Division Hamza

  • Syrie : Combats fratricides entre rebelles syriens pro-turcs dans le nord de la Syrie

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    L'agence de presse syrienne "SANA" a fait état de la reprise des combats entre des groupes rebelles syriens pro-turcs, dans le nord de la province de Raqqa. Les combats ont commencé lundi après-midi. Des groupes opposés appartenant à la division Hamza se sont affronté dans le centre-ville d'Afrin, faisant de nombreux morts et blessés, y compris parmi les civils. Les deux camps ont utilisé des armes légères et moyennes, y compris des RPG. 

    Des sources locales ont déclaré que des "mercenaires des forces d'occupation turques du  "corps d'Al-Majd" ont tiré à la  mitrailleuse et aux missiles, des voitures appartenant à la soi-disant "police militaire" également affiliée à l'armée turque à proximité du village de Tal Fender dans la région de Tal Abyad.

    Les sources ont souligné que les affrontements résultent de la rivalité pour contrôler les routes de contrebande avec les territoires turcs.
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  • Syrie : Onze combattants pro-turcs tués dans des raids russes

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    Au moins onze combattants d'un groupe syrien pro-turc ont péri dimanche 26 septembre 2021 dans des raids russes, ce qui est rare dans une zone contrôlée par la Turquie et ses alliés locaux dans le nord de la Syrie, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    "Onze combattants de la division Hamza ont péri et treize autres ont été blessés dans des frappes menées par l'aviation russe sur les villages de Basofan et Berrad (Brad) dans la région d'Afrine" située dans la province septentrionale d'Alep, a indiqué l'OSDH. Les raids ont visé une école faisant office de siège et de lieu d'entraînement pour le groupe rebelle, détruisant certains de ses murs. Des efforts sont en cours pour retirer d'éventuels survivants ou cadavres, coincés sous les décombres, d'après l'Observatoire.

    La veille, samedi 25 décembre déjà, au moins cinq frappes aériennes avaient touché des positions appartenant à « Jabhat al-Shamyyah » (Front levantin) soutenu par la Turquie à Basofan et Basalehiyah dans le district de Sherawa, dans le sud-ouest d'Afrin.
    FAMj0OEXIAAUmZF.jpegCe n'est pas la première fois que la Russie bombarde des groupes soutenus par la Turquie dans le nord-ouest de la Syrie, mais la Russie s'était généralement abstenue de les cibler à Afrin, une zone occupée par la Turquie.

    A noter que tous les points ciblés par la Russie dans la région d'Afrin se trouvent dans des zones où des éléments de l'armée turque et ses alliés syriens sont en contact avec les miliciens kurdes des YPG.
    FAMjF3gVUAoVbQ0.jpegLa Russie, alliée indéfectibles du régime syrien, et la Turquie, qui appuie des groupes rebelles, sont deux acteurs majeurs du conflit syrien et ont parrainé en 2020 un accord de cessez-le-feu dans la région d'Edleb, dans le nord-ouest de la Syrie, qui échappe toujours au contrôle de Damas. 

    Située dans la province d'Alep, la région kurde d'Afrin avait été conquise en mars 2018 par des forces turques et leurs alliés syriens, qui en avaient délogé la principale milice des kurdes dans le cadre d'une opération portant le nom de code « Branche d'olivier ». À l'époque, la Russie avait autorisé la Turquie à utiliser l'espace aérien pour bombarder Afrin et avait retiré la police militaire russe de la région. Depuis lors, il y a eu des bombardements et des affrontements entre les forces soutenues par les YPG dans le nord d'Alep (y compris dans certains villages près de Sherawa) et les groupes soutenus par la Turquie à Afrin.

    Le secteur, comme tous les territoires tenus par les rebelles pro-turcs, est régulièrement secoué par des assassinats ciblés, des attentats ou des explosions, imputés généralement par Ankara aux milices kurdes.

    Les frappes aériennes russes ont eu lieu quelques jours avant une rencontre prévue entre le président turc Recep Tayyip Erdoğan et le président russe Vladimir Poutine à Sotchi le 29 septembre.

    Lors d'une réunion le 13 septembre entre Poutine et le président syrien Bachar al-Assad à Moscou, les deux avaient appelé les forces étrangères à quitter la Syrie, une déclaration considérée comme un message à la Turquie et aux États-Unis, qui ont tous deux des troupes dans le pays déchiré par la guerre. Il est clair que les frappes aériennes russes soient destinées à faire pression sur la Turquie.

  • Syrie : Les Kurdes ne manquent pas une occasion de frapper les forces pro-turques

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    Lundi 13 septembre, la faction Jabhat al-Akrad (Front kurde) a mené une attaque contre une position de l'Armée syrienne libre (TFSA) soutenue par la Turquie près de la ville d' Al-Bab , dans le gouvernorat d'Alep.

    Les militants de Jabhat al-Akrad, un groupe lié aux Forces Démocratiques Syriennes (FDS) a ciblé des rebelles syriens soutenus par la Turquie dans le village de Cheikh Nasser à l'aide d'un missile antichar guidé (ATGM) qui semble être un 9M113 Konkurs de fabrication soviétique. Vidéo.
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    Selon les sources kurdes, le même jour, un engin explosif a touché un fourgon militaire appartenant aux membres de la division Hamzah, un groupe pro-turc, dans le district de Rajo, aux environs de la ville d'Afrin. L'un des rebelles syriens pro-turcs a été tué et deux autres auraient été blessés. L'attaque n'a pas été revendiquée.

    En réponse, les forces turques et les factions rebelles syriennes alliées ont tiré, le 14 septembre, des obus de mortier sur le village d'al-Kawekli dans la région d'al-Bab.

    Les attaques ont eu lieu quelques jours après que cinq des principaux groupes rebelles syriens pro-turcs en Syrie, dont la division Hamzah, aient annoncé leur union dans une nouvelle coalition baptisée Front syrien de libération (SFL) le 9 septembre.

    Les forces kurdes veulent profiter de l'occasion donnée par la recrudescence depuis ces dernières semaines des raids de l'armée de l'air russe près des positions de l'armée turque pour cibler les rebelles syriens pro-turcs.   
    Les kurdes pourraient également profiter d'une possible  opération terrestre de l'armée arabe syrienne à venir dans le Grand Edleb.

     

  • Syrie : Création du Front de Libération Syrien

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    Les dirigeants des cinq grands groupes de l'Armée nationale (SMO) ont annoncé qu'ils s'étaient réunis sous le nom de Front de libération syrien. Les cinq groupes sont tous soutenus par la Turquie.
    - Escadron Muatasim
    - Division Hamza
    - Tioumen Soukour al-Shmal 
    - Division Suleiman 
    - 20e division.

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  • Syrie : Un mort et 10 blessés lors de combats entre rebelles pro-turcs à Afrin

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    Tard, samedi 27 mars, de violents affrontements ont éclaté entre des rebelles pro-turcs dans la région d'Afrin occupée par l'armée turque. Afrin se trouve  dans le nord d'Alep.

    Des militants de la division Hamza se sont affrontés avec un groupe qui a récemment quitté la division et a rejoint le Sham Corps. Les causes des affrontements n'ont pas encore été révélées, mais elles auraient été personnelles.

    Les affrontements ont éclaté dans le district de Bassouta et se sont ensuite étendus pour atteindre les villages voisins de Burj Bdalu, Kafr Zait et Ayn Dara.

    À la suite d'une intervention de la «police militaire», un organe chargé de l'application de la loi soutenu par la Turquie, et du soi-disant «comité conjoint de restitution des droits», les affrontements ont pris fin. La division Hamza et le Sham Corps, deux factions de l'Armée Nationale Syrienne, sont parvenus à un règlement.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un militant de Sham Corps a été tué. Dix autres militants des deux côtés ont été blessés.

    Les factions soutenues par la Turquie s'affrontent régulièrement dans les parties occupées du nord et du nord-est de la Syrie. Malgré le contrôle total de ces factions, Ankara ne prend aucune mesure pour les empêcher de s'affronter.

    L'armée turque riposte à une attaque des Forces de Llibération d'Afrin (Kurdes)
    Par ailleurs, l'armée turque et les miliciens pro-turcs de l'Armée Noationale Syrienne ont bombardé Shaalah et Zoyane à l'ouest d'Al_Bab après que les forces de libération d'Afrin aient attaqué des positions des miliciens pro-turcs  à Hawzan.

     

  • Syrie : 10 morts et 24 blessés dans des attentats terroristes à Azaz et à Al-Bab

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    10 personnes ont été tuées et 24 autres blessées lors d'un attentat terroriste visant les localités d'Azaz et d'Al-Bab, contrôlées par la Turquie et ses alliés, dans la province d'Alep, au nord de la Syrie.

    Une voiture piégée a explosé près du bâtiment gouvernemental provisoire et du centre culturel de la ville d'Azaz.

    L'attaque a fait 10 morts et 24 blessés, selon un bilan préliminaire.

    L'attentat terroriste a causé des dégâts matériels importants aux maisons et aux voitures situées à proximité. 4 personnes ont péri dans cette première explosion et 20 autres ont été blessées.


    Peu de temps après l'attaque terroriste à Azaz, un poste de contrôle dans la zone de «Zarzour», à 5 km à l'est de la ville d'Al-Bab a lui aussi été la cible d'une attaque terroriste.

    L'attentat à la bombe a fait 6 morts et 4 blessés, selon un bilan préliminaire qui risque de s'alourdir. Parmi les morts, on compte cinq militants syriens de Hamza Davison, un groupe rebelle syrien pro-turc membre de l'Armée Nationale Syrienne. Plus de sept autres personnes ont été blessées.

    Aucune partie n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque. Les militants kurdes YPG/ sont généralement accusés par les autorités turques.

    Rappelons quau moins six civils ont été tués et 25 autres personnes blessées, samedi, dans l'explosion d'une bombe sur un site industriel du district d'Afrin, une localité également sous contrôle turc.

    Pour les Turcs et leurs alliés syriens, les auteurs de ces attentats viennent des régions adjacentes de Tal Rifaat et Manbij, en Syrie. Ils visent souvent les zones de Jarabulus, Aazaz, Afrin et al-Bab, contrôlées par l'opposition syrienne alliée à la Turquie.

  • SYRIE : Dix personnes tuées et blessées dans une nouvelle explosion à Ras al-Aïn, une ville occupée par les Turcs

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    Jeudi 27 août au matin, une moto piégée a explosé dans la ville frontalière de Ras al-Ain, au nord-est de la Syrie, qui est occupée par les forces turques.

    La moto piégée était apparemment garée près d'un magasin au rond-point Al-Bared (la poste en arabe), dans le centre de Ras al-Ain.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), l'explosion a tué deux personnes. Au moins huit autres personnes ont été blessées, dont certaines seraient dans un état critique.

    Au cours des deux dernières semaines, Ras al-Ain a été témoin d'une série de manifestations et d'affrontements. La décision turque de nommer un militant turkmène de la division al-Hamza comme directeur du poste frontière avec la Turquie, a provoqué la colère des habitants.

    Le 7 juillet, une explosion a eu lieu sur la place Al-Forn, près du bâtiment de la sécurité criminelle (siège des factions pro-turques), tuant 6 personnes et en blessant 15 autres.
    Le 22 juillet, l'explosion d'une voiture piégée a secoué la ville de "Suluk", qui est également sous le contrôle des factions pro-turques, dans le secteur nord du gouvernorat de Raqqa.
    Le 23 juillet, 4 personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lorsqu'une voiture piégée a explosé près du rond-point Al-Jouza et du bâtiment du Conseil civil à Ras al-Ain.

    Les forces kurdes sont généralement accusées d'être responsables de ces attentats dans les zones occupées par les Turcs dans le nord et le nord-est de la Syrie. Néanmoins, la récente crise à Ras al-Ain suggère que la division al-Hamza pourrait être responsable de ces explosions.

    La nouvelle explosion à Ras al-Ain entraînera probablement une réaction brutale de la population locale contre la Turquie et ses représentants, qui ne font rien pour sécuriser la ville.