Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI

  • France : Un islamiste fiché "S" voulait commander une Kalachnikov sur "Darknet" et s'était renseigné sur des synagogues

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    Un islamiste, fiché S, âgé de 27 ans, a été interpellé le 1er septembre dernier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Il avait commandé une kalachnikov avec six chargeurs sur ledarknet mais les forces de l’ordre ont intercepté le colis arrivant des États-Unis. Le suspect a été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle avant d’être écroué.

    Les enquêteurs de la section anti-terroriste (SAT) de la police judiciaire parisienne et ceux de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) conjointement saisis de cette enquête, ont depuis fait des découvertes inquiétantes révèle RTL.

    Des recherches concernant les synagogues et la Syrie
    Le suspect avait-il comme projet de commettre un attentat ? Son téléphone a été exploité et les policiers ont découvert qu’il avait fait des recherches au sujet de plusieurs synagogues, mais également concernant les méthodes pour rejoindre la Syrie. Il aurait également recherché un moyen de se procurer une machette. Néanmoins, le dossier n’est à ce stade pas considéré comme un attentat déjoué par les autorités indiquent nos confrères.

    Les policiers avaient repéré cet homme car il fréquentait des individus fiché au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Sa commande d’arme sur darknet a été repérée par les services de renseignement.

  • France : Un Afghan et quatre de ses proches, rapatriés en France, placés sous surveillance de la DGSI

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    Rapatrié en France, un Afghan accusé d’être proche des talibans a été placé sous surveillance ainsi quatre autres rapatriés proches de lui. 

    Cinq hommes récemment rapatriés en France depuis l’Afghanistan font l’objet d’une « mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance » (MICAS), prévue dans le cadre des lois antiterroristes, a révélé Valeurs Actuelles. L’information a été confirmée dans la soirée par le ministre de l’Intérieur, qui s’est exprimé auprès de l’Agence France Presse (AFP).

    L’un des Afghans a particulièrement retenu l’attention des services de renseignement français. « Même si cette personne a très largement aidé à l’évacuation de l’ambassade de France, nous pensons qu’il peut être lié aux talibans », a expliqué le ministre de l'intérieur.

    Dans l’arrêté pris par le ministre, il est mentionné que cet homme a reconnu son appartenance au mouvement et admis avoir porté des armes en tant que responsable d’un barrage taliban à Kaboul. « Devant les difficultés extrêmement fortes de pouvoir faire des enquêtes de sécurité sur les personnes devant être rapatriées », les autorités françaises « ont accepté d’embarquer cette personne et sa famille », a ajouté Gérald Darmanin.

    Des vérifications de la DGSI à Abu Dhabi
    Le vol dans lequel se trouvait quatre de ces hommes s’est d’abord posé à Abu Dhabi (Émirats arabes unis). La Direction générale de la surveillance intérieure (DGSI) « a fait le travail qu’elle n’avait pas pu faire à Kaboul » en menant des entretiens de sécurité. Le principal intéressé et trois autre de ses proches « pour l’heure non directement soupçonnés », se sont vu notifier la MICAS. La DGSI a ensuite constaté que le cinquième suspects avait des liens avec les quatre autres.

    Ces cinq hommes sont désormais sous « surveillance de la DGSI » et font l’objet de mesures de « restriction de liberté ».

    La Grande Bretagne également
    Une personne figurant sur la liste d'interdiction de vol du Royaume-Uni est entrée en Grande-Bretagne à bord d'un avion militaire britannique en provenance d'Afghanistan profitant des récentes évacuations. (Source Natsecjeff)

  • France : Quatre hommes dont 3 Tchétchènes, soupçonnés de préparer un acte terroriste interpellés dans le Bas-Rhin

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    Les policiers de la DGSI ont procédé à l’interpellation de quatre individus ce mercredi 26 mai 2021 dans le cadre d’une enquête préliminaire du Parquet national antiterroriste (PNAT) pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Ces derniers, âgés de 16 ans, 17 ans pour deux d’entre eux et 18 ans, sont soupçonnés d’avoir préparé une action violente.

    Trois des mis en cause ont été interpellés à Strasbourg, le quatrième à Schiltigheim. Des perquisitions ont été menées à la suite des interpellations et des supports numériques ont été saisis pour être exploités par les enquêteurs. Au moins trois des suspects sont d’origine tchétchène.

    Ces derniers mois, suite à l’assassinat du professeur Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), qui a été décapité par un terroriste tchétchène, Abdoullakh Anzorov, les autorités françaises ont accéléré les procédures d’expulsion de ceux qui sont soupçonnés de radicalisation islamiste.

  • France : Coup de filet antiterroriste : sept étrangers interpellés à Strasbourg et dans le Puy-de-Dôme

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    Mardi matin 27 avril 2021, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), appuyés par ceux de plusieurs antennes du RAID, notamment celles de Strasbourg et Nancy ont mené une opération anti-terroriste. L’opération a débuté à 6 heures, dans plusieurs quartiers de Strasbourg rapporte le quotidien Les Dernières nouvelles d’Alsace. 

    Quatre hommes ont été placés en garde à vue, pour association de malfaiteurs terroriste, au commissariat de la ville et pourraient être ensuite transférés au siège de la DGSI, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Deux d’entre eux sont issus de la communauté tchétchène, les deux autres viendraient de Géorgie précisent nos confrères.

    Trois autres membres de la communauté tchétchène ont été arrêtés dans le département du Puy-de-Dôme.

    Les suspects sont visés par une enquête préliminaire du parquet national antiterroriste (PNAT) concernant le séjour d’un individu en Syrie. Ils sont également soupçonnés d’avoir envoyé de l’argent vers ce même pays.

  • France : Deux femmes interpellées par la DGSI à Nîmes : elles ont envoyé plusieurs dizaines de milliers d'euros, versés par les allocations familiales à leur sœur jihadiste en Syrie

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    Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sont moins confrontés à des départs en zone irako-syrienne ces dernières années. Si la menace terroriste pèse toujours autant sur la France, les enquêteurs ont néanmoins davantage de temps pour mener des investigations visant les djihadistes français qui sont toujours sur zone, notamment en partageant des informations avec d’autres services de l’État, comme les services sociaux ou les caisses d’allocation familiales.

    C’est de cette façon qu’ils ont identifié deux femmes habitant Nîmes. Elles ont été interpellées ce lundi 15 mars avant d’être placées en garde à vue révèle Le Figaro. Ces deux sœurs aidaient financièrement une troisième partie en Syrie dans les années 2014-2015, à l’époque ou le groupe État islamique (Daech) était en pleine expansion. Radicalisée, cette dernière vit en Syrie avec ses enfants.

    Quelques dizaines de milliers d’euros
    Les policiers ont découvert que cette femme recevait de l’argent de la part de ses deux sœurs. Plus exactement, ils se sont aperçus qu’elle continuait à toucher des allocations familiales. Quelques dizaines de milliers d’euros au total depuis son départ. Ses sœurs lui envoyaient les montants perçus, et en conservaient une partie.

    Les deux mises en cause ont fait part de leur « volonté de soutien familial » mais aussi un « désir de détournement de prestations indues » détaillent nos confrères. Des faits qui constituent également un financement du terrorisme et un détournement de fonds.

    Les enquêteurs ont conclu que ces dernières n’étaient pas radicalisées. Leur garde à vue s’est terminée en fin de semaine dernière et elles seront jugées prochainement par la justice.

    29 interpellations l’été dernier
    En septembre dernier, les policiers ont interpellé 29 personnes lors d’une opération visant un système de cyberfinancement du terrorisme, qui aurait profité à des membres d’Al-Qaïda et du groupe État islamique en Syrie.

    Le parquet national antiterroriste (PNAT) avait indiqué à l’époque dans un communiqué que ce réseau était « actif depuis l’année 2019 et repose principalement sur l’achat, en France, de coupons de cryptomonnaie dont les références ont été transmises par messagerie sécurisée à des djihadistes présents en Syrie, puis crédités sur des plateformes de bitcoins ».

  • France : Sept personnes interpellées dans l'enquête sur l'assassinat du professeur décapité

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    Paty Samuel 2.jpegSept hommes âgés de 17 à 21 ans ont été interpellés mardi dans plusieurs régions de France dans l'enquête sur l'assassinat de l'enseignant Samuel Paty, décapité en octobre dans la région parisienne, a-t-on appris de sources concordantes.
     
    Les suspects "apparaissent sur différents groupes de messagerie auxquels participait (Abdoullakh) Anzorov", le jeune Russe Tchétchène ayant décapité l'enseignant qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, a précisé une source judiciaire. Parmi les sept hommes, certains sont également originaires de la république russe de Tchétchénie.
     
    Les interpellations ont été réalisées par la sous-direction antiterroriste (Sdat) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans plusieurs villes de France, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.
     
    En décembre, cinq hommes âgés de 18 à 21 ans et d'origine tchétchène, soupçonnés d'avoir eu des contacts avec l'assaillant, avaient été libérés à l'issue d'une garde à vue, sans poursuite à ce stade. Au total, quatorze personnes sont inculpées dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty, 47 ans, assassiné le 16 octobre près de son collège à Conflans-Sainte-Honorine.
     
    Parmi les suspects figurent six collégiens. Cinq sont poursuivis pour "complicité d'assassinat terroriste", accusés d'avoir permis à Anzorov, un réfugié de 18 ans, d'identifier le professeur. Abdoullakh Anzorov avait revendiqué son geste dans un message audio en russe où il disait avoir "vengé le prophète" Mahomet, reprochant au professeur de l'avoir "montré de manière insultante". Il avait été tué peu après par les policiers.

  • Iran : Exécution de l'opposant iranien Zam

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    Le ministère des Affaires étrangères français a qualifié samedi d'"acte barbare et inacceptable" l'exécution en Iran du journaliste et opposant Rouhollah Zam (photo), qui avait été réfugié en France avant d'être capturé par l'Iran; 

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    Rouhollah Zam a été exécuté samedi matin 12 décembre, après avoir été condamné à mort pour son rôle dans la vague de contestation de l’hiver 2017-2018.

    "La France condamne avec la plus grande fermeté cette atteinte grave à la liberté d'expression et à la liberté de la presse en Iran. Il s'agit d'un acte barbare et inacceptable, contraire aux engagements internationaux de ce pays", selon la porte-parole du ministère, citée dans un communiqué.

    L'exécution du journaliste Rouhollah Zam est légale, affirme Rohani, le président iranien
    Le président iranien Hassan Rohani a défendu lundi l'exécution du journaliste Rouhollah Zam, condamnée par plusieurs pays européens, affirmant que la peine de mort a été prononcée dans le respect du droit du pays.

    "Le système judiciaire iranien est indépendant... Ils (les Européens) ont le droit de faire des commentaires mais Rouhollah Zam a été exécuté sur décision d'un tribunal", a déclaré Hassan Rohani lors d'une conférence de presse. "Je pense qu'il est peu probable que cela nuise aux relations entre l'Iran et l'Europe." Rouhollah Zam, qui a vécu un temps en exil en France avant d'être capturé en Irak puis transféré en Iran, a été pendu samedi pour incitation à la violence lors du mouvement de contestation de 2017 en Iran.

    Accusation du Times
     L'organe de presse The Times a dénoncé le rôle d'une collègue de Rouhollah Zam, expliquant qu'elle aurait attiré le journaliste en Iraq pour permettre sa capture par les services de sécurité iraniens. The Times mentionne également une autre théorie sur le rôle des services de sécurité français qui n'auraient pas empêché son voyage en Irak en signe de bonne volonté vis-à-vis de l'Iran.