DGST (Direction générale de la Surveillance du Ter

  • Italie : Interpellation d'un responsable de Daech

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    Le Maroc a annoncé samedi 10 juillet 2021 l'arrestation en Italie d'un de ses ressortissants, présenté comme un responsable de l'État islamique, à l'issue d'une collaboration avec les services de renseignements italiens. Dans un communiqué, les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) ont indiqué avoir «procédé, vendredi, en étroite coordination avec les services de sécurité italiens en charge des affaires de terrorisme, à l'arrestation (en Italie) d'un citoyen marocain qui occupait des postes de responsabilité au sein de l'Etat islamique dans ses bastions traditionnels sur la scène syro-irakienne».

    Selon la DGST, le suspect, alias «Abi Al-Barae», avait réussi à immigrer illégalement en Europe depuis des lieux de combat sous contrôle de l'Etat islamique. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par le Maroc, selon la même source qui a précisé que les autorités concernées travaillaient à «l'envoi du dossier d'extradition de l'intéressé». 

    En février 2021, un responsable des services antiterroristes marocains avait indiqué que plus de 1 600 Marocains avaient rejoint ces dernières années les rangs d'organisations terroristes, pour la majorité l'Etat islamique.

    Parmi eux, 270 Marocains sont revenus des zones de combats (Syrie, Irak et Libye) et 745 y sont morts. Sur ceux revenus, 137 ont été traduits en justice. La guerre en Syrie à partir de 2011 a notamment permis l'expansion fulgurante de l'Etat islamique, qui a proclamé en 2014 un «califat» sur des terres conquises à cheval sur la Syrie et l'Irak. Le «califat» a été rayé de la carte en mars 2019 en Syrie, mais connaît une résurgence après avoir muté en organisation clandestine.

     

  • Maroc : Une attaque terroriste de l'Etat islamique déjouée

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    Les autorités marocaines de sécurité ont arrêté deux personnes affiliées à l'Etat islamique , qui avaient prévu de cibler des institutions vitales du pays, selon un communiqué du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) de la Direction générale de la surveillance des territoires nationaux, mardi 25 mai 2021. L'affaire concerne deux hommes âgés de 23 à 29 ans.

    Selon le communiqué du BCIJ, les deux éléments étaient actifs au niveau de deux régions appelées Ait Melloul et du Groupe d'Ouled Burreil, à la périphérie de la ville de Taroudant, près d'Agadir dans le centre du Maroc.

    Cette opération s'inscrit dans le cadre d'efforts continus pour neutraliser «les dangers de la menace terroriste qui menace la sécurité et la stabilité du Maroc».
    Selon le même communiqué, les recherches et les enquêtes préliminaires menées ont montré que «les deux suspects avaient prêté allégeance à l'organisation terroriste« Daech » et envisageaient de s'engager dans des projets terroristes à l'intérieur du Royaume».

    Le BCIJ a indiqué que les deux suspects avaient été placés sous surveillance préventive dans le cadre des recherches menées contre eux sous la supervision du ministère public chargé des affaires de terrorisme, << afin de révéler les circonstances de leur participation à la préparation d’actes terroristes, ainsi qu’à l’identification d’extensions et de liens potentiels entre les détenus ».

  • France : Le Maroc aide la France à déjouer une attaque de Daech

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    (photo d'archive)

    Mardi 6 avril 2021, les autorités marocaines ont annoncé qu'elles avaient déjoué une "opération terroriste" qui devait être menée par une citoyenne française, Leila B.  d'origine marocaine qui projetait de décapiter des fidèles dans une église à Béziers.

    Une déclaration du porte-parole de la Direction générale de la sécurité nationale et de la Direction générale de la surveillance territoriale nationale publiée par l'Agence de presse officielle du Maghreb arabe a déclaré que l'affaire concernait «une citoyenne française d'origine marocaine qui s'apprêtait à viser une église en France. "

    Le communiqué a ajouté que la Direction générale de la surveillance des territoires nationaux, qui est le renseignement interne au Maroc, a fourni au renseignement français début avril des informations précises qui lui ont permis d'éviter une opération terroriste de l'Etat islamique et d'arrêter le suspect.

    "Les autorités françaises compétentes, après avoir utilisé ces informations précises du renseignement, ont entamé des arrestations et des saisies qui ont permis de neutraliser les risques de ce projet terroriste", a-t-il ajouté.

    Le communiqué a souligné que "les informations fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire national pour les services de sécurité français comprenaient des données de diagnostic sur l'identité des principaux suspects et des données d'identification électronique, ainsi que le projet terroriste qu'elle s'apprêtait à mettre en œuvre en coordination avec les éléments de Daech. "

    La direction a déclaré que la suspecte "était dans les dernières étapes de la mise en œuvre du projet terroriste suicide à l'intérieur du lieu de culte prédéterminé, ainsi que de cibler les fidèles avec une grande épée pour les tuer et les mutiler".

     Cinq franco-marocaines avaient été arrêtées dans le cadre de cette affaire de Béziers (Voir notre précédent post) sur le point de commettre une attaque contre une église. Une seule, Leila B. est toujours en garde à vue, les quatre autres ont été remises en liberté le 7 avril; 

    Le Maroc affirme avoir réussi à démanteler des dizaines de cellules djihadistes, notamment après la mise en place de l'Office central de recherche judiciaire en 2015, qui est un bureau spécialisé dans le terrorisme et les crimes majeurs, et a arrêté un millier de personnes soupçonnées d'appartenir à des mouvements extrémistes.

  • Espagne : La police démantèle une cellule terroriste avec la collaboration du Maroc

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    Des agents de la police nationale ont procédé à l’arrestation de deux individus au préside de Melilla et à la ville de Mogan (Las Palmas de Grande Canarie), pour leur «appartenance présumée à une organisation terroriste de recrutement et d’endoctrinement à des fins terroristes», indique la police espagnole dans un communiqué.

    Cette opération, précise la même source, a été réalisée grâce à la collaboration de la Direction générale de la Surveillance du Territoire (DGST) du royaume du Maroc et de Europol, et ce dans le cadre de l’engagement de la police espagnole dans la lutte contre la menace globale que représente le terrorisme djihadiste, souligne la même source.

    L’enquête sur cette affaire a commencé lorsque les experts de la lutte antiterroriste ont détecté la présence d’une structure terroriste ayant des ramifications dans différents pays, fait noter la police espagnole, précisant que la cellule «était idéologiquement liée à l’organisation terroriste d’Al-Qaïda, dont le but ultime est d’imposer un califat islamique par le biais du djihad combattant».

    Selon les résultats de l’enquête, les deux individus s’identifiaient à l’organisation terroriste dans le cadre d’une même stratégie d’action et respectaient les règles internes imposées dans ce sens.

    La cellule démantelée s’occupait également de l’endoctrinement de femmes présentant des indicateurs de vulnérabilité, ayant peu de formation religieuse, facilement manipulables et influençables, fait observer la police espagnole.

    Deux perquisitions ont été effectuées au domicile des détenus, où les enquêteurs ont saisi de nombreux équipements électroniques, des téléphones et des documents, qui sont en cours d’analyse par les services compétents, conclut la même source.