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  • France : Un islamiste fiché "S" voulait commander une Kalachnikov sur "Darknet" et s'était renseigné sur des synagogues

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    Un islamiste, fiché S, âgé de 27 ans, a été interpellé le 1er septembre dernier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Il avait commandé une kalachnikov avec six chargeurs sur ledarknet mais les forces de l’ordre ont intercepté le colis arrivant des États-Unis. Le suspect a été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle avant d’être écroué.

    Les enquêteurs de la section anti-terroriste (SAT) de la police judiciaire parisienne et ceux de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) conjointement saisis de cette enquête, ont depuis fait des découvertes inquiétantes révèle RTL.

    Des recherches concernant les synagogues et la Syrie
    Le suspect avait-il comme projet de commettre un attentat ? Son téléphone a été exploité et les policiers ont découvert qu’il avait fait des recherches au sujet de plusieurs synagogues, mais également concernant les méthodes pour rejoindre la Syrie. Il aurait également recherché un moyen de se procurer une machette. Néanmoins, le dossier n’est à ce stade pas considéré comme un attentat déjoué par les autorités indiquent nos confrères.

    Les policiers avaient repéré cet homme car il fréquentait des individus fiché au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Sa commande d’arme sur darknet a été repérée par les services de renseignement.

  • France : Trois jihadistes étrangers mis en examen et écroués (suite de l'article publié le 28 avril)

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    Trois personnes ont été mises en examen et écrouées vendredi 30 avril 2021 dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le jour même pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et "financement du terrorisme", a annoncé à l'AFP une source judiciaire.

    Huit personnes avaient été placées en garde à vue mardi en France dans une enquête préliminaire portant sur le séjour d'un homme en Syrie et un possible réseau d'envoi de fonds vers ce pays. Six hommes avaient été interpellés dans le Bas-Rhin et un autre dans le Puy-de-Dôme, tandis qu'une huitième personne s'était présentée au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) où elle était convoquée. Vendredi, à l'issue de quatre-vingt-seize heures de garde à vue, le PNAT a confié les investigations à un juge d'instruction antiterroriste. Les trois personnes mises en examen sont nées en Russie pour deux d'entre elles, en Géorgie pour la dernière, selon une source proche du dossier. Elles ont été placées en détention provisoire. Une partie de ces personnes sont issues de la communauté tchétchène, selon cette même source.

    En perquisition ont été trouvés 40.000 euros en espèces ainsi que des éléments pouvant servir à la constitution d'un système de mise à feu, mais pas d'explosifs, a également précisé cette source. 

    Les cinq autres personnes ont été relâchées sans poursuite à ce stade.

    La justice antiterroriste mène régulièrement des coups de filet en France liés au financement du terrorisme vers la zone irako-syrienne. En septembre 2020, une vaste opération d'interpellations avait été menée pour démanteler un réseau utilisant des crypto-monnaies pour financer principalement des membres d'el-Qaëda et du groupe Etat islamique en Syrie. Des poursuites avaient été engagées contre 8 des 30 personnes arrêtées.

  • France : 5 femmes radicalisées interpellées par la DGSI  à Béziers

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    Cinq femmes ont été interpellées dans la nuit dU samedi 3 au dimanche  4 avril 2021 dans le quartier populaire de la Devèze à Béziers, lors d'une opération de la DGSI. Le Parquet national antiterroriste, avisé par une enquête des policiers de la direction générale de la sécurité intérieure, a ouvert une enquête préliminaire permettant aux fonctionnaires du renseignement intérieur d'agir dans un cadre judiciaire.

    Selon nos informations, la possibilité de commettre une action violente à Montpellier de façon imminente a poussé les policiers à réagir promptement. En l'état actuel des investigations et alors que les gardes à vue viennent de débuter, aucun projet d'attentat n'a été mis au jour. Du matériel qui pourrait entrer dans la composition d'explosifs a été saisi. Néanmoins, une source proche de l'enquête tempère, dans la mesure où il s'agit de produits en vente libre dont la destination finale pourrait être à usage ménager.

    Inconnues des services de police en droit commun
    Aucune des cinq femmes placées en garde à vue n'est connue des services de police. Néanmoins, une source locale indique qu'elles étaient connues pour être radicalisées et, concernant certaines d'entre elles, pour avoir visionné des vidéos de Daech. Aucune arme n'a été saisie. L'enquête du Parquet national antiterroriste est ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste ».

    Ce n'est pas la première fois que des femmes radicalisées font l'objet de l'attention des services de renseignements. Les espions du contre-terrorisme ont noté ces dernières années une montée en puissance de ces jeunes parmi ceux susceptibles de passer à l'acte.

    L'impossibilité désormais effective de ne plus pouvoir se rendre dans la zone irako-syrienne avec la décomposition de l'émirat terroriste de Daech a entraîné les djihadistes à concentrer leurs forces sur l'Hexagone, ainsi que l'ordonnent les partisans de l'État islamique sur les réseaux sociaux.

    Lien permanent Catégories : Béziers, DGSI, FRANCE 0 commentaire
  • France : Sept personnes interpellées dans l'enquête sur l'assassinat du professeur décapité

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    Paty Samuel 2.jpegSept hommes âgés de 17 à 21 ans ont été interpellés mardi dans plusieurs régions de France dans l'enquête sur l'assassinat de l'enseignant Samuel Paty, décapité en octobre dans la région parisienne, a-t-on appris de sources concordantes.
     
    Les suspects "apparaissent sur différents groupes de messagerie auxquels participait (Abdoullakh) Anzorov", le jeune Russe Tchétchène ayant décapité l'enseignant qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, a précisé une source judiciaire. Parmi les sept hommes, certains sont également originaires de la république russe de Tchétchénie.
     
    Les interpellations ont été réalisées par la sous-direction antiterroriste (Sdat) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans plusieurs villes de France, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.
     
    En décembre, cinq hommes âgés de 18 à 21 ans et d'origine tchétchène, soupçonnés d'avoir eu des contacts avec l'assaillant, avaient été libérés à l'issue d'une garde à vue, sans poursuite à ce stade. Au total, quatorze personnes sont inculpées dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty, 47 ans, assassiné le 16 octobre près de son collège à Conflans-Sainte-Honorine.
     
    Parmi les suspects figurent six collégiens. Cinq sont poursuivis pour "complicité d'assassinat terroriste", accusés d'avoir permis à Anzorov, un réfugié de 18 ans, d'identifier le professeur. Abdoullakh Anzorov avait revendiqué son geste dans un message audio en russe où il disait avoir "vengé le prophète" Mahomet, reprochant au professeur de l'avoir "montré de manière insultante". Il avait été tué peu après par les policiers.

  • France: Trois morts et des blessés dans une attaque au couteau par un migrant tunisien en plein centre de Nice

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    Une attaque au couteau a été perpétrée ce jeudi matin vers 9 heures à Nice, à l'intérieur de la basilique Notre-Dame de l'Assomption. Un terroriste s'est attaqué à plusieurs personnes à l'arme blanche (un couteau avec une lame de 17 cm de long). Trois personnes ont été tuées, deux femmes et un homme, et plusieurs autres ont été blessées.
    Nadine Devillers.jpeg

    Le corps du sacristain, Vincent Locquès (photo ci-contre), âgé de 54 ans a également été retrouvé dans l'église, avec d'importantes plaies à la gorge.

    Le corps de la seconde victime est une femme âgée de 60 qui venait prier le matin. Elle s'appelait Nadine Devillers. Elle a été retrouvée la gorge tranchée avec des plaies très profondes, proches de la décapitation.

    La troisième victime (photo ci-contre), une femme âgée de 44 ans, est décédée des suites de coups de couteau portés à la gorge. Elle avait cherché à fuir après avoir été grièvement blessée et est décédée dans un bar où elle s'était réfugiée. "Dites à mes enfants que je les aime" ont été ses dernières paroles, selon les personnes qui lui portaient assistance. Cette troisième victime est Simone Barreto Silva, mère de trois enfants, une citoyenne brésilienne qui a vécu en France pendant environ 30 ans et s'occupait de personnes âgées.

    Terroriste.jpeg

    10 minutes après les faits, l'auteur (Photo ci-contre, un homme de 21 ans dont le nom serait Brahim Aouissaoui (photo ci-contre), est un migrant tunisien. il était arrivé sur l’île italienne de Lampedusa fin septembre, où il avait été mis en quarantaine par les autorités italiennes avant d’être visé par une obligation de quitter le territoire italien. Le terroriste avait malgré tout été remis en liberté. Il serait alors arrivé en France avec un document d'identité de la Croix-Rouge italienne. Le jour de son attaque, il aurait changé ses vêtements à la gare de Nice, avant de se rendre à pied à a basilique Notre-Dame de l'Assomption pour passer à l'action, a déclaré le procureur jeudi..

    Il a été interpellé par les forces de l'ordre grâce à la rapidité d'intervention de la police municipale de Nice qui est armée. Grièvement lessé lors de sa neutralisation, il a été conduit à l'hôpital où il n'arrêterait pas de crier "Allah akbar". Un témoin a entendu une première série de 4 à 5 coups de feu, suivie de plusieurs autres coups de feu.

    Lors de son arrestation, les policiers ont ont trouvé l'arme du crime, un coran et deux téléphones portables. De plus, un sac contenant des effets personnels a été retrouvé dans l'église. À côté du sac se trouvaient deux couteaux que l'assassin n'a pas utilisés lors de l'attaque.

    Le maire de la ville a déclaré que l'attaque, selon ses informations, était de nature terroriste. Le terroriste aurait perpétré son massacre aux cris de "Alah akbar". Une enquête pour attaque terroriste a été confiée au Parquet National anti-terroriste (PNAT) et à la DGSI.

    Gilles Florini, un prêtre niçois, a déclaré à BFM TV que ces derniers jours, il y avait eu des avertissements que des attentats étaient possibles à la veille de la Toussaint (1er novembre). Cependant, aucun des membres du clergé ne s'attendait à ce que l'attaque soit commise dans l'église.

    A noter que c'est dans cette basilique Notre-Dame de l'Assomption qu'une cérémonie religieuse en hommage aux 86 victimes de l'attentat de Nice avait eu lieu.

    Depuis plusieurs jours, suite à la décapitation du professeur Samuel Paty et au discours d'Emmanuel Macron lors de la cérémonie funèbre en sa mémoire, au cours de laquelle le président français avait déclaré ne pas vouloir museler la liberté d'expression, les autorités musulmanes du monde entier et de nombreux dirigeants politiques de pays musulmans, et en particulier le turc Recep Tayyip Erdogan, le pakistanais Imran Khan ou encore le député islamiste radical tunisien Rached Khiari, se sont livrés à une véritable surenchère de déclarations hostiles et menaçantes envers la France et les Français.

    Le premier ministre français a porté le plan Vigipirate au niveau "Urgence attentat".



    Enquête après l'attentat
    Un homme de 47 ans, soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant de la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption de Nice, a été placé en garde à vue jeudi soir, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire. L'homme placé en garde à vue est soupçonné d'avoir été en contact avec l'assassin la veille des faits, a indiqué la source judiciaire, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.

  • France : Un homme décapité en pleine rue à Éragny (Val d'Oise), l’agresseur neutralisé par la police

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    Un homme (photo ci-dessus) a été décapité vers 17H par un homme criant "Allah Akbar". Le terroriste, un Tchétchène de 18 ans né à Moscou, aurait mis en ligne la photo du corps décapité sur les réseaux sociaux.

    Selon les premières informations, des policiers municipaux de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) auraient découverts le terroriste armé d'un couteau près d'un corps décapité. Il aurait réussi à prendre la fuite après avoir menacé les policiers de son couteau. Alertée, la BAC (Brigade Anti-Criminalité) a pris en chasse le terroriste et l'ont abattu dans la commune d'Eragny (Val d'Oise), allée des Bergeronnettes. Un couteau et un pistolet  ont été découverts près du corps de l'assassin.

    Un large périmètre de sécurité a été mis sur place par la police et le service de déminage a été appelé. L’auteur des faits portait une ceinture qui laisse penser qu’il s’agit d’explosifs. La piste terroriste est évoquée et l'enquête a été confiée à la SDAT (sous-direction anti-terroriste) de la police judiciaire et à la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure).

    La victime est un enseignant qui avait montré des caricatures de Mahomet pendant un cours
    La victime, Samuel Paty (47 ans), est un professeur d'histoire du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine. L’homme aurait montré, début octobre, les caricatures de Mahomet durant un cours sur la liberté d'expression, dans le cadre d'un programme officiel. Ceci aurait provoqué un différend avec plusieurs parents d'élèves et sans doute inspiré l'acte du terroriste.

    Ayant commis son crime, l'assassin, un Tchétchène de 18 ans appelé Abdulak Abuezidovich Anzorov, a réussi à publier une photo de sa victime sur Twitter, ajoutant la légende à la photo: «Macron, chef des infidèles, j'ai exécuté un de vos chiens, qui a osé humilier Muhammad».

    Le terroriste qui a décapité l'enseignant près de Paris, avait laissé un message audio en russe
    L'hebdomadaire Paris Match rapporte qu'Abdul Anzorov n'avait pas seulement mis sur les réseaux sociaux une photo de sa victime mais également un message audio en russe.

    Dans le même temps, la publication se réfère au rapport de l'agence France-Presse qui, à son tour, cite une source familière avec l'enquête. Selon cette source, Anzorov a déclaré dans un "russe incertain" qu'il "avait vengé le prophète". Le terroriste respirait lourdement, apparemment essoufflé: "Frères et sœurs, priez pour qu'Allah m'accepte comme martyr."

    Le message audio a été posté sur plusieurs réseaux sociaux.

    Anzorov.jpegAnzorov, l'assassin
    Anzorov disposait d’un titre de séjour comme réfugié délivré le 4 mars 2020 et valable jusqu'à mars 2030. Il résidait à Evreux. Il était inconnu des services de renseignement et jamais condamné (Procureur de la République antiterroriste), même s'il avait eu maille avec la police pour des faits de violence en réunion et de dégradation de biens publics. Il est peu probable qu'il ait agi seul. Le texte du message mis en ligne était sans faute alors qu'Anzorov parlait mal le Français.

    9 personnes en garde à vue
    Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi après la décapitation de Samuel Paty. Ces personnes sont issues de l'entourage familial de l'assaillant, qui a été tué par des policiers, selon cette source.

    Cinq autres personnes étaient interpellées plus tard dans la nuit de vendredi à samedi. Parmi les cinq nouvelles personnes, figurent deux parents d'élève - un homme et son épouse - du collège de Conflans-Sainte-Honorine, où travaillait la victime. Ces personnes avaient eu un différend avec l'enseignant sur les caricatures de Mahomet que l'enseignant avait montrées en classe. La demi-soeur du parent d'élève à l'origine des appels contre l’enseignant avait rejoint l'Etat islamique en Syrie en octobre 2014 a révélé le Procureur de la République antiterroriste. Trois personnes de l'entourage non familial de l'assaillant ont par ailleurs été interpellées.