Désert de Homs

  • Syrie : L'armée de l'air russe a tué au moins 55 membres de Daech en une semaine

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    Les avions de combat des forces aérospatiales russes ont effectué plus de 200 frappes aériennes contre des positions de l'Etat islamique dans la région centrale de la Syrie au cours de la première semaine d'octobre, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), le 8 octobre.

    Selon l'OSDH, les frappes aériennes russes ont visé des positions de Daech à la périphérie d'Ithriyah, Resafa et d'autres zones du triangle Hama-Alep-Raqqa, la périphérie de Soukhnah et Palmyre dans la partie orientale de la province de Homs. et plusieurs zones à l'ouest de Deir Ezzor.

    « En l'espace d'une semaine, ces frappes aériennes ont coûté la vie à 17 combattants de l'organisation [EI] et en ont blessé pas moins de 27 autres », a déclaré le groupe dans son rapport.

    Les cellules de l'Etat islamique dans le centre de la Syrie ont récemment intensifié leurs attaques. Les terroristes ont tué un officier de l'armée syrienne et plusieurs combattants pro-gouvernementaux au cours de la semaine dernière.

    Les avions de combat russes opèrent 24 heures sur 24 au-dessus du centre de la Syrie afin de soutenir les opérations de ratissage menées par les forces gouvernementales dans la région.

    Malgré de lourdes pertes au cours de la dernière année à la suite de frappes aériennes et d'opérations au sol, les cellules de l'Etat islamique continuent d'être actives dans la région centrale. 

  • Syrie : Damas viole la trêve à Edleb et Moscou pilonne des positions de l'Etat islamique

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    L’Armée Arabe Syrienne (AAS), du président Bachar al-Assad, a continué de violer le cessez-le-feu dans le gouvernorat nord-ouest d'Edleb dans la matinée du mercredi 21 juillet. Pendant ce temps, des avions russes ont effectué plus de 50 raids contre la région désertique de Badia, dans l'est de la Syrie, pour tenter de frapper les cellules de l'État islamique toujours actives.

    Mercredi 21 juillet, l’Armée Arabe Syrienne a été accusée d'avoir touché, au moyen de missiles et d'artillerie lourde, les zones sud d’Edleb, dont le secteur montagneux de Jabal al-Zawiya, violant une nouvelle fois la trêve établie par Moscou et Ankara le 5 mars 2020. Les raids ont causé des dommages matériels aux biens civils, tandis que des avions de reconnaissance continuent de survoler la région.

    Edleb est le dernier bastion encore contrôlé, en grande partie, par des groupes rebelles, et abrite environ 4 millions d'habitants. Ce sont les présidents turc et russe, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, qui ont conclus un accord de cessez-le-feu dans le gouvernorat, signé le 5 mars 2020 et prolongé à l'issue des pourparlers tenus à Sotchi les 16 et 17 février 2021. Bien que la trêve ait été violée à plusieurs reprises au cours de l'année écoulée, l'accord entre Moscou et Ankara a évité le risque d'une offensive à grande échelle. Cependant, déjà au mois de juin, le gouvernorat du Nord-Ouest a de nouveau connu des tensions, qui ont duré environ quatre semaines. Elles s’étaient apparemment apaisées à partir du 29 juin. A l’époque, les bombardements avaient principalement touché les zones de Jabal al-Zawiya, au sud d'Edleb, et la plaine d'Al-Ghab, à l'ouest de Hama.

    Parallèlement, la Russie a continué de lancer des frappes aériennes contre la région de Badia, en utilisant des missiles à « potentiel explosif élevé ». Les cibles touchées par Moscou ne sont pas claires, et aucune information n'a été fournie sur d'éventuelles victimes et pertes. Selon des sources, au moins six avions de combat ont participé aux bombardements de ces dernières heures, en se concentrant sur certains axes en particulier le désert de Maadan, au sud de Raqqa, jabal Bishri, le désert de Sukhna, à la périphérie de la province de Homs, et ses extension dans la zone rurale nord-est de Hama. Ces opérations s'inscrivent dans le cadre des efforts déployés par Moscou et Damas pour éliminer définitivement ces cellules qui opèrent principalement dans le vaste désert syrien,

    L'armée du régime syrien est assistée par la Russie et par l'Iran, ainsi que par les milices libanaises pro-iraniennes du Hezbollah. De l'autre côté se trouvent les rebelles, parmi lesquels de nombreux groupes jihadistes, qui reçoivent le soutien de la Turquie.

    Dans ce contexte, le gouvernement « intérimaire »,lié à des groupes d'opposition, a déclaré que, rien qu'en juin, les opérations et les attaques menées par les forces d'Assad et les Forces démocratiques syriennes (Kurdes) ont fait 54 victimes civiles, dont 8 femmes et 12 enfants, tandis que le nombre de blessés s'élevait à au moins 115 Le rapport du district chargé de surveiller les violations des droits de l'homme a également indiqué que les forces de Damas ont frappé des villes et villages syriens 206 fois, en utilisant divers types d'armes. 

  • Syrie : Le 5ème corps d'assaut pro-russe, composé d'anciens rebelles de la province de Daraa, envoyé en renfort contre Daech dans le centre de la Syrie

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    Les anciens rebelles de Daraa ralliés au régime  ont envoyé des renforts dans la région centrale de la Syrie pour soutenir les opérations en cours de l'armée arabe syrienne (AAS) contre l'Etat islamique.

    Le 23 avril, un important convoi de la  e brigade, une unité du 5 e corps d'assaut, une unité formée par les Russes avec d'anciens rebelles de la province de Daraa, est arrivé dans les environs de la ville de Sukhnah dans l'est de la province de Homs. Le convoi comprenait de plus de 70 véhicules militaires et transportait 300 combattants.

    Selon la Ligue libre Horan, les combattants de la 8 e Brigade se sont positionnés à Soukhnah en soutien des opérations en cours contre l'Etat islamique aux côtés d'autres forces soutenues par la Russie.

    Un deuxième contingent de combattants de la 8 e Brigade aurait été envoyé de Daraa au centre de la Syrie le 27 avril. Il a été déployé dans l'est de Soueida et occupe des positions situées entre Deir Ezzor et Palmyre dans l'est de la province de Homs.

    Les renforts sont dirigés par le colonel Naseem Abu Urwa, qui a quitté l'armée au début de la guerre pour rejoindre le processus de réconciliation à la mi-2018.

    Les anciens rebelles de Daraa ont rejoint le combat contre l'Etat islamique dans le centre de la Syrie en février 2021 . Cette mesure a contribué à unifier la lutte contre le groupe islamiste dans ce pays ravagé par la guerre.

    Les combattants de la 8e Brigade ont vaincu Daech lors de batailles précédentes. À la mi-2018, après avoir rejoint le processus de réconciliation, les anciens rebelles ont neutralisé le groupe jihadiste Jeich Khalid ibn al-Walid affilié à l'Etat islamique dans l'ouest de Deraa. Plus tard, au cours de la même année 2018, ils ont aidé à chasser les cellules de l'Etat islamique du nord de Soueida.

  • Syrie : Les hélicoptères russes pourchassent les jihadistes de Daech dans le désert de Deir ezZor et Raqqa 

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    Une source sur le terrain a révélé que des hélicoptères russes avaient mené une vaste opération de recherche dans la Badia au cours des dernières heures, à la recherche de cellules de l'Etat islamique dans la région.
     
    La source a ajouté que l'opération de ratissage comprenait les zones de "Kajab et Shulah" dans le désert de Deir Ezzor, et les zones désertiques dans le sud de la province de Raqqa, à la recherche de poches et de grottes où les terroristes de l'Etat islamique se cacheraient , d'où ils lancent des attaques nocturnes contre des de  l'armée et les convois militaires et civils sur les routes principales passant par ces zones.
     
    La source sur le terrain a indiqué que l'armée syrienne y avait déployé des renforts militaires au cours des dernières heures et avait commencé à se préparer à une opération militaire " limitée" visant à passer au peigne fin des zones géographiques spécifiques en coopération avec les forces russes, à la recherche des caches des jihadistes dans les zones désertiques au nord de la région "Al-Tanf " où l'armée maintient des bases.
     
    Il est prévu que l'armée syrienne commencera les opérations de ratissage dans quelques jours après avoir achevé les préparatifs logistiques nécessaires pour ces missions à caractère spécial sur le terrain, qui sont considérées parmi les missions les plus difficiles en raison de la vaste extension géographique de cette zone et de la présence des groupes terroristes armés près des routes.
     
    Il est à noter que la Badia de Homs et Hama et les régions de l'ouest et du sud-ouest du gouvernorat de Deir Ezzor, en plus des régions du sud-est du gouvernorat de Raqqa dans l'est de la Syrie, sont géographiquement reliées au no man's land de 55 km qui va du désert du centre de la Syrie à  la région d'Al-Tanf à la frontière (syro-jordanienne où se trouve une base de l'armée américaine. C'est précisément ce no man's land entre les forces du régime et l'armée américaine que met à profit Daech pour rester très actif dans la région. 
     
    Ces derniers jours ont été témoins d'attaques lancées par des combattants de l'Etat islamique sur les axes des provinces de Deir Ezzor, Palmyre et Hama, visant les bus et les camions-citernes qui s'aventurent sur les routes de la région, faisant des morts et des blessés parmi les civils et l'armée syrienne.

  • Syrie : 37 militaires du régime tués dans une attaque jihadiste dans l'Est du pays

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    Au moins 37 militaires du régime ont été tués dans une embuscade massive de l'Etat islamique contre un convoi de trois bus transportant des soldats de la 4e division,  près de la localité de Shulah, sur la route Homs-Deir Ezzor. L'un des bus a été totalement détruit. Le convoi ramenait des soldats en permission de la région de Deir ez-Zor à celle de Homs à l'occasion des fêtes de fin d'année. 
     
    C'est l'attaque la plus meurtrière de l'Etat islamique en Syrie depuis 2 ans 1/2 et le commandant de la 17e division, à laquelle appartenait les soldats, a juré de les venger. Les médias officiels ont confirmé le nombre élevé des victimes.
     
    Malgré sa mise en déroute en mars 2019 avec la chute de son "califat", l'Etat islamique continue de lancer des attaques meurtrières en Syrie, notamment dans le vaste désert de la Badia qui s'étend de la province centrale de Homs jusqu'à celle de Deir ez-Zor, à la frontière avec l'Irak, où les jihadistes sévissent également. 
     
    L'embuscade a pris pour cible des militaires de la quatrième division, une unité d'élite  de l'armée syrienne, particulièrement fidèle à Bachar al-Assad;  , a-t-il ajouté. Les jihadistes ont fait exploser des bombes en bord de route avant d'ouvrir le feu.
     
    Au moins 37 militaires --dont huit officiers-- ont été tués et une dizaine blessés, certains se trouvant "dans un état critique", selon un bilan actualisé fourni par l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH). Deux autres bus transportant des militaires, qui faisaient partie du même convoi, ont réussi à s'échapper, selon l'OSDH. L'Etat islamique n'avait pas revendiqué dans l'immédiat cette attaque sur ses chaînes Telegram.
     
    Combats dans le désert
    Après avoir autoproclamé en 2014 un "califat" à cheval sur la Syrie et l'Irak, l'Etat islamique a enchaîné les défaites dans les deux pays avant de s'écrouler en mars 2019 en Syrie. Renouant avec la clandestinité, les jihadistes se sont engagés dans une guerre d'usure contre l'armée syrienne et ses alliées (notamment les milices iraniennes ou pro-Téhéran) mais aussi contre les forces kurdes, dans le Nord-Est, longtemps soutenues par Washington dans leur lutte contre Daech.
     
    En avril, 27 combattants des forces du régime et de ses alliés avaient péri dans une attaque de l'Etat islamique  aux abords de la ville désertique d'Al-Soukhna (centre), contrôlée par l'armée syrienne. Ces derniers mois, la Badia a été le théâtre de combats féroces entre les jihadistes et les forces du régime, appuyées par des frappes aériennes de l'allié russe. Depuis mars 2019, ces affrontements ont coûté la vie à plus de 1.300 soldats syriens et miliciens pro-iraniens, ainsi qu'à plus de 600 jihadistes de l'Etat islamique, d'après un bilan de l'OSDH.
     
    Dans ce pays en guerre depuis près d'une décennie, les combats ont toutefois largement baissé en intensité en 2020. Un cessez-le-feu a été adopté en mars dans le Nord-Ouest, où se trouve l'ultime grand bastion jihadiste et rebelle d'Edleb. L'émergence du nouveau coronavirus, qui mobilise les efforts des différentes autorités locales à travers une Syrie morcelée, a également participé à cette baisse. 
     
    Le conflit syrien, déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, s'est complexifié au fil des ans avec l'implication d'une multitude de belligérants, la montée en puissance des jihadistes et l'intervention de puissances étrangères. Le régime de Bachar el-Assad, fort du soutien de la Russie et de l'Iran, a réussi ces dernières années à reprendre plus de 70% du territoire. La guerre a fait plus de 387.000 morts et des millions de déplacés.


    Revendication de l'Etat Islamique :

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  • Syrie : Le groupe armé afghan Fatemiyoun, soutenu par l'Iran, redéploie ses combattants dans la province de Deir ez-Zor

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    La brigade Fatemiyoun (Liwa Fatemiyoun), une milice afghane soutenue par l'Iran opérant en Syrie, a redéployé ses combattants dans l'est de la province de Deir Ezzor, a rapporté le blog "Deir Ezzor 24" le 23 août.

    Selon le blog pro-opposition, Liwa Fatemiyoun a déployé ses forces dans les environs de la ville de Deir Ezzor. Dans le même temps, le groupe a évacué quelques postes dans la région, tout en conservant tous ses postes clés.

    "La milice s'est retirée d'un certain nombre de postes de la rue an-Nahr sur ordre du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI)", a déclaré le journaliste de "Deir Ezzor 24", ajoutant : "le village d'al-Malha, au sud de Deir Ezzor, a également connu un retrait complet des milices Fatemiyoun."

    "Deir Ezzor 24", qui dispose d'un réseau de sources dans tout Deir Ez-Zor, a déclaré que les motifs de ce redéploiement ne sont pas clairs.

    Liwa Fatemiyoun compte 10 000 à 20 000 combattants en Syrie. Le groupe afghan est financé, formé et équipé par le CGRI. Le groupe est actif à Alep, Homs et Deir Ez-Zor.

    Au début de ce mois, les combattants de Liwa Fatemiyoun ont mené une opération de ratissage dans le sud de la province de Deir Ezzor. L'opération visait les maquis de l'Etat islamique.

    Le groupe afghan se prépare peut-être à lancer une nouvelle opération de ratissage à Deir Ez-Zor, ou même à participer à une opération militaire très attendue de l'armée arabe syrienne contre les restes de l'Etat islamique dans le désert de Homs tout proche.

  • Syrie : Une troisième vague de frappes aériennes russes prend pour cibles les jihsadistes de Daech à Homs, Raqqa et Deir ez-Zor

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    Pour le troisième jour consécutif, les avions de guerre des forces aérospatiales russes ont effectué une série de frappes aériennes sur les positions de l'Etat islamique dans le centre de la Syrie.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes aériennes russes ont visé le 23 août les positions de Daech dans les zones suivantes
    L'Est de la province de Homs
    Le Sud et l'Ouest de la province de Raqqa
    L'Ouest de la province de Deir Ezzor.
    Au cours des deux derniers jours, des frappes aériennes similaires ont visé les terroristes de l'Etat islamique dans le désert de Homs, qui se trouve entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor, ainsi que dans le désert au nord de Soueida. Les pertes du groupe jihadiste ne sont pas connues.

    Les récentes frappes aériennes russes contre Daech dans le centre de la Syrie sont probablement une réponse à une récente attaque du groupe terroriste qui a coûté la vie à un major-général russe.

    Un rapport récent de l'OSDH a révélé que l'armée arabe syrienne se prépare à lancer une opération militaire de grande envergure contre les restes de l'Etat islamique dans le désert de Homs. Les forces russes vont soutenir l'opération qui devrait commencer bientôt.