Crimée

  • Russie : le FSB neutralise 19 terroristes qui planifiaient des attaques

    Imprimer

    Mercredi 17 février, le Service fédéral de sécurité (FSB) a annoncé qu'il avait arrêté 19 membres du groupe islamiste radical Takfir wal-Hijra.

    Les militants étaient impliqués dans la propagande d'idées radicales, le recrutement de nouveaux membres et la planification d'attaques terroristes dans le Caucase du Nord.

    Des membres du groupe ont été arrêtés en Karachay-Tcherkessie, en Crimée, dans le kraï de Krasnodar et dans l’oblast de Rostov.

    Au cours des arrestations, les forces de l'ordre ont saisi des armes, notamment une mitrailleuse RPK, une mitrailleuse AKM, des explosifs improvisés et une ceinture de kamikaze.

  • Turquie : Des médias turcs publient une carte sous le titre "cinq Etats, une nation"

    Imprimer
    Dimanche 27 décembre, la chaîne de télévision Haber TV a publié une carte montrant un « plan d'amitié » pour ce qu'ils ont appelé le « monde turc ».
     
    La carte reprend les déclarations du général russe à la retraite, Leonid Ivashov. Ivashov est l'ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale au sein du ministère russe de la Défense. Il s'exprimait  à l'antenne de la chaîne Internet Roy TV.
     
    Selon Ivashov, Ankara cherche à étendre son influence sur les anciennes terres de l'Empire ottoman et considère même la Crimée comme un ancien territoire. Selon Ivashov, des documents officiels turcs indiquent que la Crimée fait partie de l'ancien territoire de l'Empire ottoman.
     
    «La Turquie parle de la Crimée comme si elle était neutre, ne la reconnaissant pas comme russe, mais en même temps ne promet pas de la renvoyer en Ukraine. Autrement dit, elle joue son jeu », a déclaré le général.
     
    «Nous voyons donc que cela ne se terminera pas avec le Karabakh. Mais un mouvement vers l'Asie centrale, (comme en témoigne) l'activité montrée là-bas par des fonctionnaires de troisième niveau, etc. », note le général à la retraite.
     
    Ivashov souligne que la Turquie, au niveau de l'État, travaille avec l'Ukraine, à la fois en Crimée et dans le Donbass.
     
    Selon Haber TV, les Russes craignent le concept des «cinq États - une nation». La réalisation de ce projet est soulignée par les nombreux accords de coopération que la Turquie a signés avec des pays comme l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Turkménistan et l'Azerbaïdjan.
     
    Le plan initial était un projet à "deux États - une nation", entre la Turquie et l'Azerbaïdjan, mais il s'est finalement étendu.

    0x0-rusyada-turkiye-korkusu-turk-gucu-plani-devrede-1609078777774.jpg

    La carte présentée par Haber TV fournit des indications intéressantes. Elle montre que le projet couvre de vastes parties du Caucase, de la Crimée, une très grande partie de l'Asie centrale, environ 1/3 du territoire de la Russie et même de la Chine, en plus de certaines parties en Syrie, Irak, Iran et plus encore.
     
    Haber TV n'a pas expliquer comment Ankara compte faire pour transformer le projet en réalité. 

     

  • La Turquie ne reconnaît pas l'annexion de la Crimée par la Russie

    Imprimer

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rencontré à Istanbul le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le dirigeant turc a déclaré qu'Ankara n'a pas reconnu et ne reconnaît pas l'annexion de la péninsule de Crimée par la Russie. Il a également promis un soutien aux Tatars de Crimée.

    "Nous percevons l'Ukraine comme un pays clé en termes de sécurité et de stabilité de notre région. Et dans ce cadre, nous avons toujours soutenu et soutiendrons la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, y compris la Crimée", a déclaré Erdogan cité par Interfax .

    La position de la Turquie est restée inchangée depuis le début du conflit entre l'Ukraine et la Russie en 2014. Cependant, la re-déclaration du président fait suite à plusieurs déclarations sévères de politiciens russes sur l'éclatement du conflit au Haut-Karabakh.

    Ainsi, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que la Russie rejette la position turque sur le Karabakh. Nous n'avons jamais qualifié la Turquie d'allié stratégique, c'est un partenaire très proche », a-t-il ajouté.