Corps des Gardiens de la Révolution Islamique

  • Iran : Affrontements dans la ville de Saravan (province de Sistan-Balouchestan)

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    Au moins une personne a été tuée lors d'un affrontement entre les forces de sécurité et des manifestants à Saravan, dans la province iranienne du Sistan-Balouchistan.

    Les manifestants voulaient protester contre la fusillade qui avait eu lieu deux jours auparavant à la frontière entre l'Iran et le Pakistan. plusieurs personnes avaient été tuées lorsque les membres du Corps des gardiens de la révolution islamique ont ouvert le feu contre des marchands qui s'étaient attroupés à la.frontière

    L'Iran affirme que les forces du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) voulaient empêcher la contrebande de pétrole à travers la frontière irano-pakistanaise..

  • Iran : Conséquences des tensions avec l'UE, l'Iran arrête des citoyens européens, révèle Le Figaro

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    Une personne ayant la double nationalité française et iranienne et un ressortissant allemand ont été arrêtés en Iran il y a plus de deux semaines, a rapporté vendredi le quotidien français Le Figaro.

    Sans citer ses sources, le journal a déclaré que les deux personnes avaient été arrêtées et détenues avant le 4 février comme levier en prévision de la condamnation du diplomate iranien Assadolah Assadi en Belgique ce même jour.

    Le diplomate iranien a été condamné à 20 ans de prison pour avoir projeté de commettre un attentat lors d'un rassemblement de l'opposition iranienne en France en 2018.

    Le Figaro a déclaré que le Franco-iranien avait été arrêté dans le désert aux commandes d'un drone.

    Le ministère français des Affaires étrangères n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. Ni les responsables allemands ni iraniens n'étaient immédiatement joignables.

    Les arrestations, si elles sont confirmées, interviennent à un moment sensible. Les États-Unis ont indiqué jeudi qu'ils étaient prêts à discuter avec l'Iran de la manière dont les deux pays pourraient revenir à l'accord de 2015 visant à empêcher Téhéran d'acquérir des armes nucléaires.

    Dans une déclaration commune, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont également appelé l'Iran à libérer tous leurs ressortissants détenus arbitrairement.

    Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI)  a arrêté des dizaines de binationaux ces dernières années, principalement pour espionnage.

    Des militants des droits de l'homme ont accusé l'Iran d'avoir arrêté des binationaux pour tenter de gagner des concessions d'autres pays. Téhéran nie détenir des personnes pour des raisons politiques et a accusé de nombreux étrangers détenus dans ses prisons d'espionnage.

  • Syrie : Un avion détruit un convoi d'armes à la frontière irako-syrienne

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    Un avion non identifié a détruit un convoi de camions chargés d'armes et de missiles à la frontière entre l'Irak et la Syrie. 

    Une source de sécurité irakienne a rapporté que le raid a eu lieu à l'intérieur du territoire syrien, près de la ville irakienne de Qaim. La source a ajouté que le convoi militaire avait quitté l'Irak dans la matinée et était entré en dyrie, et quelques minutes plus tard, il était pris pour cible.

    On pense que le convoi était affrété par le Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI) vers la Syrie. Les autorités syriennes ont accusé Israël d'être derrière le bombardement.

    L'attaque a été menée en plein jour, ce qui est plutôt rare pour ce genre d'opération. Il souligne, de la part de la partie responsable, sa volonté de contrecarrer sans délai le transfert d'armes iraniennes en Syrie. Le fait que l'attaque ait eu lieu en plein jour peut s'expliquer par le souci d'exploiter une opportunité immédiate dans le but de contrecarrer le transfert d'une cargaison d'armes qu'il aurait été difficile de détruire plus tard. 

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  • Iran: Fausses alertes aériennes à Téhéran

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    Les sirènes d'alarme ont retenti pour la première fois depuis 32 ans dans la ville de Téhéran, la capitale de l'Iran. Elles ont été entendues par de nombreux témoins dans les quartiers de Shahr Ara et  Marzdaranl, à l'ouest de a capitale iranienne. 

    L'espace aérien au-dessus de la ville est fermé et les forces aérospatiales de l'IRAADF et de l'IRGC sont en état d'alerte. 

    Tous les vols à destination des aéroports internationaux de Khomeini et de Mehrabad sont détournés et mis en attente. L'électricité des deux aéroports a été coupée.

    Aux dernières nouvelles, le déclenchement des sirènes d'alerte serait dû à, parait-il, un problème technique concernant e train d'atterrissage de l'Airbus A321-271NX (TC-LSJ) de la Turkish Airlines, vol n° TK874/THY5LZ , et une menace de crash au-dessus de la ville de Téhéran. Après avoir tournoyé au-dessus de Téhéran, les autorités iraniennes ont détourné l'avion. Selon flightradar24, le vol   #TK874 se dirigerait actuellement vers Bakou. 

    Une information additionnelle est qu'il aurait tourné autour d'une batterie de défense aérienne signalée comme étant liée à la production de missiles balistiques.

    Selon la direction de l'aviation israélienne, les sirènes entendues dans l'ouest de Téhéran n'auraient rien à voir avec le changement d'itinéraire des vols au-dessus de l'aéroport Imam Khomeini. La suspension des vols actuellement est due au mauvais temps de Téhéran, explique les autorités iraniennes.

    Le gouverneur général adjoint de Téhéran pour les affaires de sécurité a donné une explication différente; Il a explique que les sirènes entendues dans l'ouest de Téhéran n'étaient liées à aucun problème de sécurité, et étaient juste causées par le système d'alarme d'un centre dans la ville d'Azmayesh.

    L'alerte semble de toute façon avoir été levée car un avion de la compagnie Mahan air, en provenance également d'Istanbul vient d'atterrir à Téhéran.

    Quelle que soit les circonstances exactes des raisons de l'alerte aérienne, cela démontre la nervosité du pouvoir iranien qui s'attend à tout moment à des frappes aériennes contre les installations nucléaires ou les sites de missiles ballistiques.

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  • Syrie : Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI) utilisent des projectiles à guidage laser "Krasnopol" de fabrication russe

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    Des sources iraniennes ont publié une vidéo montrant le travail des unités d'artillerie du Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran en Syrie. La vidéo montre les troupes du CGRI avec le canon d'artillerie D-20 de 152 mm pour tirer des projectiles à guidage laser Krasnopol de 152 mm de fabrication russe.

     
    Vidéo descriptive en anglais

  • Iran : Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique dévoilent une base de missiles souterraine dans le Golfe

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    Le Corps des gardiens de la Révolution Islamique d'Iran  a dévoilé, vendredi 8 janvier 2021, une base de missiles souterraine dans un endroit non divulgué du Golfe, ont rapporté les médias d'État iraniens. L'annonce intervient à un moment de tension accrue entre Téhéran et les États-Unis.
     
    "La base est l'une des nombreuses bases abritant les missiles stratégiques de la marine de la Garde", a déclaré le chef des gardes, le général de division Hossein Salami.
     
    L'année dernière, les gardes ont déclaré que l'Iran avait construit des «villes de missiles» souterraines le long de la côte du Golfe, annonçant un «cauchemar pour les ennemis de l'Iran».
     
    «Ces missiles ont des portées de plusieurs centaines de kilomètres, bénéficient d'une précision extrême et d'une puissance destructrice énorme, et peuvent vaincre l'équipement de guerre électronique de l'ennemi», a déclaré Salami.
     
    Il a déclaré que la base était «l'une des nombreuses bases abritant les missiles stratégiques de la marine».
     
    Il y a eu des affrontements périodiques dans le Golfe ces dernières années entre les Gardes et l'armée américaine, qui accuse la marine des Gardes d'envoyer des bateaux d'attaque rapides pour harceler les navires de guerre américains lorsqu'ils passent le détroit d'Ormuz.
     
    Les tensions sont vives entre Téhéran et Washington depuis 2018, lorsque le président Donald Trump a mis fin à l'accord nucléaire de 2015 entre l'Iran et six puissances mondiales limitant le programme nucléaire du pays et a réimposé des sanctions qui ont paralysé l'économie du pays.

  • Iran : Les Gardiens de la Révolution Islamique saisissent un pétrolier battant pavillon sud-coréen

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    Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont saisi lundi 4 janvier 2021 un pétrolier battant pavillon sud-coréen dans les eaux du Golfe, l'accusant d'avoir violé "les lois sur l'environnement marin", selon son site officiel. 
     
    "Un navire propriété de la Corée du Sud a été saisi ce matin par (la marine) de la force" des gardiens, est-il indiqué sur leur site officiel Sepahnews, dans un contexte de tensions grandissante dans le Golfe entre Téhéran et Washington. Sepahnews fait état de l'arrestation des membres de l'équipage de nationalités sud-coréenne, indonésienne, vietnamienne et du Myanmar, sans plus de détails. "Ce pétrolier était parti du port d'el-Jubail en Arabie saoudite et a été saisi pour violation répétée des lois sur l'environnement marin", ajoute-t-on de même source. Sepahnews écrit que le navire bat pavillon sud-coréen et porte le nom "Hankuk Chemi", précisant qu'il transportait 7.200 tonnes de "produits chimiques pétroliers".
     
    La saisie est intervenue à la demande de l'organisation maritime de la province d'Hormozgan et sur ordre du procureur de la province, ajoute le site des Gardiens. Une photo publiée par Sepahnews semble montrer trois vedettes et une patrouille approchant le pétrolier. Sepahnews ne précise pas où le pétrolier a été saisi ni vers quel lieu il a été transféré. L'agence Fars avait auparavant indiqué que le navire avait "été saisi dans les eaux du Golfe (...) et transféré vers les ports du pays".

    La Corée du Sud envoie une unité anti-piraterie dans le Golfe
    La Corée du Sud a envoyé une unité navale anti-piraterie dans le Golfe à la suite de la saisie par l'Iran d'un pétrolier battant pavillon sud-coréen, a indiqué lundi le ministère de la Défense.
     
    Le ministère "a dépêché immédiatement le Cheonghae dans les eaux proches du détroit d'Ormuz après avoir reçu un rapport sur la saisie de notre navire commercial par l'Iran", indique le communiqué du ministère.