Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA)

  • Mali : Assassinat de Sidi Brahim Ould Sidati, leader de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA)

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    Brahim Ould Sidati (photo), président en exercice de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), principale coalition d'ex-rebelles, signataire d'un accord pour la paix en 2015, est décédé des suites de blessures subies après qu'un homme armé lui ait tiré dessus devant son domicile mardi matin à Bamako. Transporté à l'hôpital, il est décédé au bloc opératoire. Une deuxième personne a été blessée.

  • Mali : les mouvements de l'Azawad en colère contre Barkhane

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    Mali : les mouvements de l'Azawad en colère contre Barkhane
    La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), regroupant les mouvements armés du nord du Mali, a accusé la force française Barkhane d'avoir interpellé un de ses responsables de la région de Menaka dans le nord du Mali.
     
    "La Coordination des Mouvements de l’Azawad informe l’opinion nationale et internationale que dans la nuit du 3 au 4 janvier 2021, un détachement de la force française Barkhane a encerclé le domicile de Monsieur Halatassane Ag Rhissa, notable et membre de l’Autorité Intérimaire Communale de Tidermene", a indiqué la CMA dans un communiqué.
     
    "Cette opération s’est soldée par son interpellation et le saccage de son domicile à Menaka", a ajouté la même source.
     
    La CMA a appelé "la force Barkhane à relâcher immédiatement M. Halatassane" et a demandé à la même force française "une réparation morale à l’endroit de l’intéressé".
     
    La CMA a aussi invité les différentes forces internationales présentes au Mali "à plus de retenue et de discernement pour ne pas se tromper d’ennemis et d’objectif".
     

  • Mali : L'un des jihadistes libérés au Mali capturé en Algérie

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    Elbxsp8XgAAXiqR.jpegL'un des jihadistes libérés récemment par le pouvoir malien en échange de plusieurs otages, dont une Française, a été arrêté à Tlemcen dans le nord-ouest de l'Algérie, a annoncé mercredi 28 octobre le ministère algérien de la Défense, en fustigeant les conditions de sa libération.

    Mardi, "le terroriste dénommé Mustapha Derrar" (photo ci-contre) a été arrêté après une "surveillance permanente (...) depuis son entrée via les frontières", précise le ministère dans un communiqué publié sur son site avec la photo du jihadiste. "Le criminel qui avait rallié les groupes terroristes en 2012, a été libéré au début de ce mois d'octobre au Mali, suite aux négociations menées par des parties étrangères ayant abouti à un accord", affirme le communiqué.

    En vertu de cet accord, "plus de 200 terroristes ont été libérés et une rançon conséquente a été versée aux groupes terroristes contre la libération de trois otages européens", déplore le texte. Le ministère dénonce des "pratiques inadmissibles, contraires aux résolutions de l'ONU incriminant le versement de rançons aux groupes terroristes et entravant les efforts de lutte contre le terrorisme et (...) ses sources de financement".

    La libération récente de 200 prisonniers contre quatre otages, négociée par le pouvoir malien avec un groupe jihadiste combattu depuis des années par la France, parfois au prix du sang, a également laissé un goût amer dans les rangs militaires français. La France a déployé une force antijihadiste de plus de 5.000 hommes au Sahel, notamment au Mali.

    Chef de file de la médiation internationale au Mali, l'Algérie veut ressusciter l'accord de paix de 2015 entre Bamako, les groupes armés pro-gouvernementaux et l'ex-rébellion indépendantiste à dominante touareg du nord du pays, la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA).