COALITION ANTI DAECH

  • Irak : Opération de ratissage contre l'Etat islamique dans l'ouest du pays

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    Une opération de sécurité a été lancée, mercredi 11 août, dans le désert de Rutba, dans l'ouest de l'Irak, avec la participation de l'armée, du Service antiterroriste et de la Division d'intervention rapide, avec le soutien des forces de la coalition, dans le but de "nettoyer" des éléments de l'Etat islamique la zone dans la province sunnite d'Anbar .

    La cellule des médias de sécurité du commandement des opérations conjointes irakiennes a déclaré dans un communiqué publié sur sa page Facebook que « des parties de l'armée irakienne, du service antiterroriste et de la division d'intervention rapide ont commencé, à l'aube aujourd'hui, à effectuer une opération de sécurité à grande échelle dans le désert de Rutba au sein du secteur des opérations d'Anbar avec le soutien aérien de l'armée de l'air et de l'aviation, ainsi que l'armée et l'aviation de la coalition internationale. »

    Le communiqué ajoute : "Cette opération vise à poursuivre les restes des gangs terroristes de l'Etat islamique, à rechercher leurs cachettes et à nettoyer les zones relevant du secteur de responsabilité".

    Province de Kirkouk
    Une force conjointe des  18e et  19e brigades, la cinquième division de police, en partenariat avec les détachements de renseignement de la division, a mené une opération d'inspection et de ratissage dans la zone Wadi Al-Khassa du district d'Al-Rashad dans la province de Kirkouk. Au cours de cette opération, une cache de l'Etat islamique a été découverte comprenant plusieurs engins explosifs et des détonateurs.
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  • Irak : Deux explosions visent deux convois de la coalition internationale dans le centre et le sud du pays

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    Deux sources sécuritaires ont indiqué que deux engins explosifs, à quelques heures d'intervalle, ont visé deux convois de la coalition internationale dans les provinces de Babel et Diwaniyah, dans le centre et le sud de l'Irak, causant des dégâts matériels mais aucun blessé.

    Un engin explosif planté au bord de la route a explosé sur un convoi de camions transportant du matériel logistique de la Coalition internationale sur l'autoroute dans la province de Babil.

    L'attaque a endommagé un certain nombre de roues de l'un des camions, sans faire de victime, notant que les autorités ont ouvert une enquête sur l'accident.

    Quelques heures plus tôt, l'agence citait un officier de police de Diwaniyah a déclaré qu'"un engin explosif, posé par des inconnus, avait explosé dans un convoi de camions de la Coalition internationale sur l'autoroute dans le gouvernorat de Diwaniyah" dans le sud de l'Irak.

    L'explosion a causé des dommages à l'un des camions du convoi, mais aucune victime", selon la source, qui a indiqué que "les autorités compétentes ont ouvert une enquête sur l'accident pour poursuivre les responsables de l'attentat".

    Aucune partie n'a revendiqué l'attaque, et il n'y a eu aucun commentaire des autorités irakiennes et de la coalition internationale à ce sujet, jusqu'à 16h30 (GMT).

    L'attaque est la sixième du genre en six jours, après des attaques similaires qui ont eu lieu dans les gouvernorats de Diwaniyah, Dhi Qar (sud) et Babil (centre).

    Ces dernières semaines, les attaques de missiles, de drones et d'engins explosifs improvisés visant l'ambassade américaine et les forces de la coalition, dirigées par Washington, se sont intensifiées à travers l'Irak.

    Washington accuse des factions armées irakiennes liées à l'Iran d'être à l'origine des attaques visant son ambassade et ses bases où sont déployés des soldats américains dans le pays.

    Les nouvelles attaques surviennent malgré que Bagdad et Washington soient parvenus lundi à un accord pour retirer les forces américaines d'Irak d'ici la fin de cette année.

     

  • Syrie : La coalition dirigée par les Etats-Unis a neutralisé 6 jihadistes de Daech lors d'une dépose dans le sud-est de Deir ez-Zor

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    Tard vendredi 16 juillet, la coalition dirigée par les États-Unis et les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) ont mené avec succès une opération antiterroriste dans la ville de Dhiban, dans le sud-est de la province de Deir Ezzor.

    Une force conjointe de la coalition et des FDS a été déposée par hélicoptères dans le quartier d'al-Latwah, où une cellule de l'Etat islamique avait été repérée.

    Suite à de violents affrontements, deux des membres de la cellule jihadiste ont été éliminés. Quatre autres islamistes ont été capturés par la force conjointe.

    "La coalition continuera avec ses partenaires à frapper les terroristes, reflétant l'unité mondiale pour voir une défaite durable contre Daech [Etat islamique]", a déclaré le porte-parole de la coalition dirigée par les États-Unis, le colonel Wayne Marotto sur Twitter. « Les troupes américaines continueront la campagne dans le cadre de la coalition pour empêcher une résurgence de Daech. »

    La situation dans le sud-est de la province de Deir Ezzor est loin d'être stable. L'Etat islamique n'est pas la seule menace à laquelle est confrontée la coalition dirigée par les États-Unis dans la région.

    Au cours des trois dernières semaines, six attaques, prétendument menées par des forces soutenues par l'Iran, ont visé des bases de la coalition dirigée par les États-Unis dans le sud-est de la province de Deir Ezzor. Récemment, une patrouille conjointe de la coalition et des FDS a découvert des roquettes de fabrication iranienne prêtes à être lancées dans la région.

  • Irak : huit jihadistes de Daech neutralisés dans une opération militaire

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    Huit membres armés de l'Etat islamique ont été neutralisés, mercredi 2 juin 2021, dans une opération militaire lancée par les Peshmergas du district kurde du nord de l'Irak.

    L'officier de police de Salaheddine Samir al-Chihabi a déclaré que les forces peshmergas avaient lancé une opération militaire, mercredi à l'aube, contre les cibles de Daech, avec l'appui des hélicoptères et des avions de combat de la coalition internationale.

    Et d'ajouter que des avions et des hélicoptères de la coalition internationale (conduite par les États-Unis) avaient bombardé les cibles et les repaires de l'organisation, tandis que les forces peshmergas avaient ratissé la région. Huit éléments armés ont été tués.

    Al-Chihabi a expliqué que l'opération militaire avait concerné des zones à l'est du district de Tuz Khormatu, en particulier dans les zones entourant le village de Daouda, situé à la frontière du district de Daquq dans le gouvernorat voisin de Kirkouk.

    Il a souligné que éléments de Daech étaient actifs dans la région en raison du vide sécuritaire prévalant dans cette zone, notant que l'opération est intervenue après la formation de quatre centres de coordination entre les Peshmergas et l'armée, ce mois-ci.

    Le gouvernement du district kurde du nord de l'Irak avait annoncé, mercredi dernier, la formation de quatre centres de coordination avec l'armée irakienne pour lutter contre Daech, dans les zones dépourvues de présence sécuritaire.

    En effet, les "vides sécuritaires" s'étendent de la frontière syrienne au gouvernorat de Ninive, à Diyala (est), sur les frontières iraniennes, en passant par le gouvernorat de Salaheddine et Kirkouk (au nord).

    Les autorités irakiennes n'ont émis, pour l'heure, aucun communiqué, à ce sujet.

    En 2017, l'Irak a déclaré la victoire totale sur « Daech » en restaurant sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire. À l'été 2014, l'organisation terroriste avait envahi et contrôlé une superficie estimée à un tiers du pays.

    Cependant, l'organisation terroriste maintient toujours des cellules dormantes, dans de vastes zones en Irak, qui lancent sporadiquement un certain nombre d’attaques.

  • Irak: un attentat vise un convoi de camions à l'ouest du pays

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    Une source sécuritaire irakienne a déclaré, jeudi 6 mai, qu'un engin explosif avait explosé au passage d'un convoi de camions transportant du matériel logistique pour les forces de la coalition internationale, à l'ouest du pays. Il n'y a pas eu de victimes.

    Une source du ministère irakien de l'Intérieur a déclaré qu' "Un engin explosif planté au bord de l'autoroute, au niveau des frontières administratives de la province d'Al-Anbar, a explosé au passage d'un convoi de camions civils transportant du matériel logistique appartenant aux forces de la coalition internationale".

    "L'explosion n'a causé aucun dommage matériel ni perte humaine", a expliqué la source ayant requis l'anonymat.

    Aucun commentaire n'a été émis de la part des forces de la coalition internationale, dirigées par les États-Unis, ni de la part des autorités irakiennes à ce sujet.

    Au cours des dernières semaines, les attaques visant les forces américaines ainsi que les forces et les intérêts d'autres pays de la coalition anti-Daech se sont intensifiées.

    Personne n'a, à ce jour, revendiqué la responsabilité des attentats contre les intérêts américains dans les villes irakiennes, mais Washington accuse, généralement, les factions irakiennes armées liées à l'Iran d'en être les responsables.

    Lien permanent Catégories : al-Anbar, COALITION ANTI DAECH, IRAK 0 commentaire
  • Syrie : Un drone américain tue un ancien commandant rebelle dans le nord-est syrien

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    Mardi 4 mai, une frappe de drone américain a tué un ancien commandant rebelle dans le sud-est de la province de Deir Ezzor, une région contrôlée par les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition dominée par les miliciens kurdes et bénéficiant de l'assistance de la Coalition internationale.

    Bassim Aduan al-Bilal.jpegL'ancien commandant rebelle, Bassim Atuan al-Bilal (photo), était au volant de son mini-camion et regagnait son domicile après avoir quitté la mosquée al-Balhawi dans la banlieue de la ville de Shnan lorsqu'il a été pris pour cible par un drone armé américain.

    Al-Bilal a été tué sur le coup. Les FDS se sont aussitôt déployés en nombre sur les lieux de l'attaque pour prévenir tout incident.

    Le colonel Wayne Marotto, un porte-parole de la coalition dirigée par les États-Unis, a déclaré sur Twitter que l'attaque de Deir Ezzor avait tué un «terroriste» de l'Etat islamique. Marotto n'a fourni aucun détail supplémentaire.

    «La Force opérationnelle interarmées - Opération Inherent Resolve - a mené une frappe aérienne éliminant un terroriste de Daech du champ de bataille près de Deir Ezzor, en Syrie aujourd'hui», a déclaré le porte-parole. «La coalition [dirigée par les États-Unis] et nos partenaires poursuivront leur mission de vaincre Daech, de perturber leurs ressources et d'éliminer les restes de Daech.»

    Des sources de l'opposition syrienne ont révélé qu'al-Bilal était un ancien commandant de l'armée syrienne libre soutenue par les États-Unis, à savoir un groupe connu sous le nom de Jund al-Rahman. Au cours des dernières années, al-Bilal avait travaillé pour l'administration civile des FDS.

    Il est possible qu'al-Bilal ait été un commandant secret de l'Etat islamique. 

     

  • Irak : Attaque à la roquette contre un base abritant des Américains - la 3e en 72 heures

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    Deux roquettes ont été tirées, mardi 4 mai 2021, sur une base abritant des Américains, a indiqué l'armée irakienne, la troisième attaque du genre en trois jours, intervenue au moment même où Bagdad recevait une délégation gouvernementale américaine.

    Les deux Katioucha se sont écrasées sur un espace non occupé de la base aérienne d'Aïn al-Assad "sans faire de dégât ni de victime", a précisé l'armée. Dimanche et lundi déjà, des salves de roquettes avaient touché des bases où sont stationnés des Américains à l'aéroport de Bagdad et à Balad, au nord de la capitale. Ces attaques n'ont pas jusqu'ici été revendiquées mais Washington accuse régulièrement les groupes armés irakiens proches de l'Iran  de viser ses troupes et ses diplomates.

    Près d'une trentaine d'attaques, à la bombe ou à la roquette, ont visé des convois logistiques irakiens de la coalition, des bases abritant des soldats américains ou des représentations diplomatiques américaines depuis l'arrivée au pouvoir fin janvier du président américain Joe Biden. Les tirs ont causé la mort de deux sous-traitants étrangers, un sous-traitant irakien et huit civils irakiens.

    Bagdad est pris en étau entre ses deux alliés. D'un côté, l'Iran voisin, dont il dépend pour ses importations et son électricité, qui pousse, à travers ses alliés armés, pour un départ pur et simple des soldats étrangers revenus en Irak pour combattre les jihadistes en 2014. De l'autre, Washington qui n'a pas hésité à mener des raids anti-iraniens sur le sol irakien, qui ont notamment tué le général Qassem Soleimani, et pousse pour réduire l'influence grandissante de l'Iran en Irak.

    Le Premier ministre Moustafa al-Kazimi, plus pro-Washington que son prédécesseur, a une nouvelle fois évoqué mardi le sort des 2.500 soldats américains sur le sol irakien avec Brett McGurk, émissaire de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient.

    Les deux hommes se connaissent bien: le premier, patron du renseignement jusqu'aujourd'hui, et le second, ancien représentant de la coalition antijihadistes emmenée par les Etats-Unis en Irak et en Syrie, ont longtemps travaillé main dans la main contre l'Etat islamique.

    Aujourd'hui, ils s'attellent à dessiner un calendrier de "retrait des forces combattantes d'Irak", selon un communiqué du bureau de M. Kazimi.

    Pour experts, diplomates occidentaux et responsables irakiens, ce calendrier --principalement à destination d'une opinion publique chiite acquise à la cause de l'Iran face aux Etats-Unis-- devrait s'étaler sur plusieurs années. Avec la possibilité que les "combattants" soient transformés en "formateurs" et restent sous cette étiquette en Irak.
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