Champ pétrolifère d'Omar

  • Syrie : Deux soldats blessés dans le bombardement de la principale base militaire américaine en Syrie

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    La base militaire américaine du champ pétrolier d'Al-Omar, dans la povince de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, a été attaquée par des missiles, qui ont blessé deux soldats américains, selon ce qu'a annoncé jeudi la coalition internationale.

    La coalition a déclaré sur Twitter que l'un des blessés a été soigné, tandis que l'autre est en cours d'évaluation après avoir été touché à la tête. L'attaque fait actuellement l'objet d'une enquête. 

    Après minuit dans la nuit du mercredi 6 au jeudi 7 avril 2022, des combattants ont pris pour cible la base du champ pétrolier d'al-Omar (la plus grande base militaire de la coalition internationale en Syrie). Il s'agit de la première attaque depuis près de 3 mois.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, des explosions ont eu lieu dans le champ pétrolifère d'Al-Omar, dans la province orientale de Deir Ezzor, à l'est de l'Euphrate. Elles sont été causées par des grenades propulsées par fusée (RPG) provenant de zones d'influence des milices pro-iraniennes sur l'autre rive du fleuve.

    Selon les sources de l'Observatoire syrien, les roquettes étaient au nombre de 5, dont deux seulement ont explosé. En réponse, les forces de la coalition internationale ont lancé des frappes de missiles sur des sites de milices pro-iraniennes à l'ouest de l'Euphrate.

    Le 5 janvier dernier, l'Observatoire syrien des droits de l'homme avait rapporté que des explosions avaient frappé des localités à l'est et à l'ouest de l'Euphrate à 5h30 du matin, heure de Damas. Elles avaient été causées par des bombardements mutuels entre les forces de la coalition et les milices pro-iraniennes. .

    Trois roquettes avaitnt été tirées par des milices soutenues par l'Iran, visant le champ pétrolifère d'Al-Omar, depuis le désert d'Al-Mayadin, à l'ouest de l'Euphrate.

    Selon les sources, l'un des obus avait atterri sur un héliport de la base, tandis que deux autres obus étaient tombés sur des emplacements vides, ne causant que des dégâts matériels. En réponse, les forces de la coalition ont tiré deux obus dans le désert d'Al-Mayadin.
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  • Syrie : Bombardement d'une base militaire américaine dans l'est du pays

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    Une base militaire américaine dans le champ pétrolier d'Al-Omar, dans le nord-est de la Syrie, a été touchée par une attaque de cinq missiles, selon des sources locales. 

    Selon des sources locales dans la province de Deir ez-Zor, une série d'explosions puissantes a secoué les environs de la base pétrolière d'Al-Omar où l'armée américaine est installée, mercredi 16 mars. Le bruit des explosions a été entendu dans toute la région.

    Les sources locales ont ajouté qu'un vol intense de drones américains a été observé dans l'espace aérien de la région immédiatement après les explosions. Les vols de drones étaient encore plus nombreux à l'intérieur et autour de la base.

    Les sources ont souligné que les bruits d'explosions, qui ont été entendus à proximité de la base américaine, ont été causés en la ciblant avec des missiles, dont le nombre a dépassé 5 jusqu'à présent.

    Les roquettes ont été tirées d'une zone désertique à l'ouest de l'Euphrate" et au sud-est de la ville de Deir ez-Zor, où les forces alliées de l'armée syrienne sont déployées.

    Les sources ont confirmé qu'il n'y avait pas d'exercices militaires menés par les forces de la "coalition internationale" dirigées par les Etats-Unis dans la région au moment des tirs. Dans de telles circonstances, les médias pro-américains affirment généralement que les explosions sont le fait d'exercices militaires.

  • Syrie : Une énorme explosion secoue une base militaire américaine dans l'est de la Syrie

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    Dimanche 6 mars 2020, une énorme explosion a secoué le quartier résidentiel rattaché à la base de l'armée américaine, dans le champ pétrolier d'Al-Omar, dans la province de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie.

    Des sources locales ont indiqué que les villes d'Al-Shuhail et d'Al-Hawaij, près du champ "Al-Omar", qui est l'un des plus grands champs pétroliers syriens, ont été témoins d'un vol intense de drones, après l'explosion.

    La source a suggéré que l'explosion aurait été causée par un missile inconnu qui aurait pris la base pour cible.

    C'est la cinquième fois que la base militaire américaine d'Al-Omar est visée depuis le début 2022.

    L'explosion est survenue après plusieurs attaques et incendies de maisons dans l'est de la province de Deir Ezzor. Ces attaques auraient été menées par des hommes armés fidèles aux forces américaines contre les membres des tribus arabes.

     

  • Syrie : Frappe de drone à la frontière irako-syrienne quelques heures après l'attaque des champs pétrolières d'al-Omar

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    Tard mardi 13 juillet 2021, un drone de combat non identifié a visé un poste militaire à la frontière syro-irakienne, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Le poste, qui est situé dans le village d'al-Harra dans le sud de la province de Deir Ezzor en Syrie, est occupé par le Hashd al-Chaabi, des forces de la coalition de groupes paramilitaires chiites irakiens soutenus par l'Iran. Aucune perte n'a été signalée à la suite de la frappe du drone.

    Si elle est confirmée, ce ne sera pas la première frappe de ce type cette année. Le 22 mai, un drone de combat non identifié avait visé un véhicule dans la région ouest de l'Irak, près de la frontière avec la Syrie. Le véhicule, une camionnette Toyota, aurait transporté des armes.

    Les États-Unis et Israël ont tous deux mené des frappes contre les forces soutenues par l'Iran gardant la frontière syro-irakienne à plusieurs reprises au cours des dernières années.

    La nouvelle frappe sur le passage d'al-Harra pourrait avoir été une réponse des États-Unis aux récentes attaques contre leurs bases dans le nord-est de la Syrie. Les forces syriennes et irakiennes soutenues par l'Iran seraient à l'origine de ces attaques.

    Moins de 12 heures avant la frappe du drone, des sources officielles syriennes ont signalé une nouvelle attaque contre la principale base américaine dans les champs pétrolifères d'al-Omar dans la région du nord-est.

    La guerre secrète en cours entre les États-Unis et les forces soutenues par l'Iran en Irak et en Syrie s'intensifie. Washington semble incapable de dissuader les alliés de Téhéran.

  • Syrie: un obus tiré près d'une base de la coalition

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    Un obus de mortier est tombé dans un champ gazier de l'est de la Syrie, près d'une base de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, a rapporté dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    Une explosion a été entendue dans cette zone du champ gazier de Conoco, dans la province de Deir Ezzor, a précisé l'OSDH. Il n'a été fait état d'aucune victime à ce stade.

    Selon l'ONG, des milices pro-iraniennes sont probablement à l'origine de l'incident.

    L'agence officielle syrienne Sana a indiqué qu'une explosion avait été entendue dans la zone du champ gazier de Conoco, sans donner davantage de détails.

    Cet incident survient dans un contexte de tensions, après des frappes américaines le mois dernier contre trois cibles, accusées par Washington d'être utilisées par des groupes pro-Iran dans l'est de la Syrie et l'ouest de l'Irak.

    Mercredi, des forces kurdes de Syrie qui ont combattu l'Etat islamique ont affirmé avoir déjoué une attaque de drones près d'une importante base de la coalition internationale menée par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, dans le secteur du champ pétrolier d'al-Omar, non loin de la frontière irakienne.

  • Irak : Nouvelles attaques contre des forces américaines

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    Quatorze roquettes ont été tirées mercredi 7 juillet 2021 sur la base militaire aérienne d'Ain al-Assad dans l'ouest irakien, l'une des opérations les plus importantes de ces derniers mois contre les forces américaines en Irak, dans un contexte d'attaques quasi quotidiennes.

    Les roquettes auraient été tirées à partir d'un lanceur improvisé installé à l'arrière d'un camion stationné près d'une mosquée du district d'al-Baghdadi, au nord-est de la base aérienne d'Ain al-Assad. Le quartier aurait été bombardé par les forces américaines après l'attaque.

    Au même moment, des forces kurdes de Syrie ayant combattu l'Etat islamique (Daech) ont affirmé avoir déjoué une attaque de drone près d'une importante base de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, dans la zone du champ pétrolier d'Al-Omar.

    Ces opérations en Irak et en Syrie, qui semblent coordonnées, interviennent huit jours après des frappes américaines dans ces deux pays contre des positions du Hachd al-Chaabi, une puissante force paramilitaire pro-iranienne. Une dizaine de miliciens avaient été tués dans ces frappes américaines, et le Hachd al-Chaabi avait promis de "venger" ses morts.

    L'attaque contre la base aérienne irakienne d'Ain al-Assad, qui abrite des militaires américains de la coalition, s'est produite à la mi-journée. Pas moins de 14 roquettes "sont tombées sur la base et dans son périmètre. Les systèmes de défense ont été activés", a tweeté le porte-parole de la coalition internationale antiterroriste en Irak, le colonel Wayne Marotto.

    L'attaque a fait deux blessés légers, a-t-il précisé.

    Selon les forces de sécurité irakiennes, les roquettes ont été tirées depuis un camion.

    L'attaque en Irak a été revendiquée par un groupe se présentant comme les "Brigades de revanche de la mort d'Al-Mohandis", qui a promis "de forcer les Américains à quitter le territoire irakien". Ce groupe, non connu, porte le nom de l'ex n°2 de la force paramilitaire irakienne du Hachd al-Chaabi, Abou Mehdi al-Mohandis, tué avec le général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020 à Bagdad.

    Le Hachd al-Chaabi, coalition pro-iranienne incontournable en Irak, composée d'une myriade de factions, salue régulièrement le lancement de roquettes et drones piégés contre les Américains, mais n'en revendique jamais la responsabilité.

    Les milices du groupe "ont reçu l'ordre de multiplier les attaques contre les Américains en Irak", a récemment indiqué à l'AFP une source au sein de cette force paramilitaire. Selon elle, le patron des services secrets iraniens, Ismail Kaani, a effectué une visite secrète à Bagdad au début du mois.

     "Démonstration de force "
    "Chaque attaque mine l'autorité des institutions irakiennes, l'Etat de droit et la souveraineté nationale irakienne", a dénoncé dans un autre tweet le colonel Marotto.

    Depuis le début de l'année, une cinquantaine d'attaques ont été menées contre les intérêts américains, mais elles s'accélèrent ces derniers jours.

    La base d'Ain al-Assad, dans l'ouest désertique de la province d'Anbar, avait déjà été la cible de trois roquettes lundi, et quelques heures plus tard, l'ambassade américaine à Bagdad avait été menacée par un drone, qui a été abattu.

    Mardi soir, une attaque à l'aide de drones piégés a été perpétrée contre l'aéroport international d'Erbil, au Kurdistan irakien (nord), qui abrite également une base de la coalition internationale.

    Pour l'analyste irakien Ali Beder, interrogé par l'AFP, ces attaques sont avant tout une "démonstration de force", mais "n'ont pas d'effet sur la présence américaine en Irak", où quelque 2500 soldats américains sont déployés dans le cadre de la coalition antiterroriste internationale.

    Il n'en reste pas moins que l'utilisation des drones est un véritable casse-tête pour la coalition car ces engins volants peuvent échapper aux batteries de défense C-RAM, installées par l'armée américaine pour défendre ses troupes.

    Signe que les Etats-Unis s'inquiètent des nouvelles attaques au drone, ils ont récemment annoncé offrir jusqu'à trois millions de dollars pour des informations sur les attaques visant leurs intérêts en Irak.

  • Syrie : Attaque à la roquette contre une base américaine installée dans un champ pétrolifère au nord est du pays

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    Jeudi 17 décembre dans la nuit, une attaque à la roquette a ciblé une base de la coalition dirigée par les États-Unis dans l'un des plus grands champs pétrolifères du nord-est de la Syrie.

    Des sources locales ont déclaré que plusieurs roquettes ont frappé la base des champs pétrolifères d'al-Omar à la fin de la nuit. Les roquettes ont atterri alors qu'un convoi de la coalition  pénétrait dans les champs pétrolifères. Aucune victime ni perte matérielle n'a été signalée

    Suite à l'attaque à la roquette, les forces américaines ont mené une opération de ratissage dans un cimetière à côté des champs pétrolifères avec l'appui des avions de combat et des hélicoptères d'attaque de la coalition.

    Il n'y a pas encore eu de revendication de responsabilité de l'attaque. L'Etat islamique reste le principal suspect. Ses cellules sont très actives dans le sud-est de Deir Ezzor. Ces cellules ont mené de nombreuses attaques contre les champs pétrolifères d'al-Omar.

    Plus tôt cette année, la coalition dirigée par les États-Unis a élargi sa base dans les champs pétrolifères d'al-Omar. Les États-Unis affirment que leurs troupes sont présentes dans le nord-est de la Syrie pour «protéger» les champs pétrolifères de l'Etat islamique.

    Bien qu'il ne s'agisse pas de la première attaque de ce type contre une installation pétrolière occupée par la coalition, c'est sans aucun doute un exemple des menaces croissantes pesant sur les troupes américaines dans le nord-est de la Syrie.

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