Cercle de Bandiagara

  • Mali:12 paysans tués dans le centre du pays

    Imprimer

    Au moins 12 paysans ont été tués, vendredi 5 août 2022, dont cinq dans un attentat au cadavre piégé, et six autres par les balles d’hommes armés non identifiés, entre Ouakan et Demba dans la commune rurale de Dimbal, située dans le cercle de Bankass dans la région de Bandiagara (centre).

    « Des hommes armés non identifiés ont assassiné un paysan vendredi 5 août dans son champ entre Ouakan et Demba aux environs de 9 heures. Ils ont piégé le cadavre de la victime avec un engin explosif improvisé », a expliqué la même source qui a préféré garder l’anonymat, précisant que « lorsque les parents et les proches sont venus chercher le corps, ils ont été victimes d’une explosion ».

    Selon l'autorité communale « cette explosion a fait 5 morts ». Et la même source d’ajouter que des assaillants ont également tué six personnes dont trois dans le village de Sokanda et trois autres dans le village de Demba. D'autres personnes sont portées disparues, a-t-elle ajouté.

    L'autorité communale explique, en outre, que cette situation a déclenché une psychose dans les villages avoisinants, dont les habitants ont commencé à fuir leurs habitations.

    Le 21 juin 2022, les forces vives du cercle de Bankass dans la région de Bandiagara (centre), composées d'élus, de leaders communautaires et de la société civile, avaient engagé une « désobéissance civile », en fermant les services étatiques et non étatiques pour réclamer la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la région, suite à l'attaque contre les villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou et environs qui a fait 132 morts.

    Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire alimentée de revendications séparatistes et d'attaques terroristes, notamment dans le nord et le centre du pays.

     

  • Mali : 9 morts dans une attaque "terroriste" à Bobosso

    Imprimer

    Au moins neuf personnes, dont une femme, ont trouvé la mort, une vingtaine d'autres ont été blessées et plusieurs sont portées disparues. L'attaque a eu lieu samedi soir 23 juillet 2022 contre le village de Bobosso dans la Commune rurale de Tori cercle de Bankass région de Bandiagara dans le centre du Mali.

    "L'attaque a eu lieu au crépuscule par des hommes armés non identifiés", a déclaré une autorité administrative.

    "Les assaillants ont également incendiés le village avant de partir avec des motos du villages. Ils ont aussi emporté des animaux".  "Cette situation a créée de la psychose chez les habitants qui ont commencé à fuir le village vers les grandes villes plus ou moins sécurisées".

    Le 21 juin 2022, les forces vives du cercle de Bankass dans la région de Bandiagara (centre), composées d'élus, de leaders communautaires et de la société civile, avaient engagé une "désobéissance civile", en fermant les services étatiques et non étatiques pour réclamer la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la région, suite à l'attaque contre les villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou et environs qui avait fait 132 morts.

    L'attaque avait été menée "par des combattants de la Katiba Macina" dans la nuit du 18 au 19 juin 2022 dans plusieurs villages du cercle de Bankass, dans la région de Bandiagara, au centre du pays.

  • Mali : le nombre des victimes des violences a augmenté de 25% en trois mois (Minusma)

    Imprimer

    Quelque 527 civils maliens ont été tués, blessés ou enlevés au cours du second trimestre de l'année en cours a indiqué, lundi 30 août, la Mission Multidimensionnelle des Nations Unies au Mali (MINUSMA) dans sa note trimestrielle couvrant la période du 1er avril au 30 juin 2021 sur les violations et atteintes aux droits de l'homme et au droit international humanitaire.

    « Le second trimestre de l'année a été marqué par une augmentation du nombre de civils affectés par les violations et atteintes aux droits de l'homme et au droit international humanitaire », explique le document de la mission onusienne.

    « Au total entre avril et juin au moins 527 civils ont été tués, blessés ou enlevés/disparus, soit une augmentation globale de plus de 25% par rapport au premier trimestre (421 tués) », a ajouté la même source.

    Selon la Minusma, 50 % des violences contre les civils et leurs biens ont été commises dans les cercles de Bandiagara, Douentza, Djenné, Koro, Mopti, Niono et Ségou au centre du pays, 15 % autres à Ansongo et Gao au nord du Mali.

    Le rapport indique que les violences à l'encontre des civils ont été perpétrées majoritairement par le Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn (Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans - GSIM), l’Etat Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et autres groupes similaires, ajoutant qu'ils ont tué, blessé ou enlevé 54% des victimes enregistrées sur l’ensemble du territoire.

    «Viennent ensuite les milices et groupes d’autodéfense à base communautaire (20%) », ajoute la note trimestrielle de la Minusma.

    Elle a en outre indiqué que les forces de défense et de sécurité maliennes et les forces internationales et régionales ont également commis des violations lors des opérations de sécurisation.

    Celles-ci représentent respectivement (9%) et (6%) du nombre total des victimes dénombrées au cours de la période considérée.

    En outre la MINUSMA a salué les efforts des autorités de la Transition pour tenir les auteurs de violations des droits de l’homme comptables de leurs actes.

    Pour rappel, le Mali est en proie à des attaques récurrentes depuis 2012. Le déploiement de forces onusiennes et étrangères depuis 2013 n’a pas permis de stabiliser le pays.

  • Mali : trois civils tués dans une attaque armée à Goundaga

    Imprimer

    Trois civils ont été tués dans une attaque menée par des hommes armés non encore identifiés dans la nuit du 20 au 21 juillet, à Goundaga dans le cercle de Bandiagara (sud du Mali), a indiqué mercredi, le chef de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées.

    Plusieurs maisons et le poste de sécurité ont été réduits en cendre, a ajouté le Colonel Souleymane Dembelé.

    Au moins une dizaine des maisons ont été détruites et des animaux emportés, ont déclaré des sources locales.

    Selon les mêmes sources, les militaires n’étaient pas au poste au moment de l’attaque mené par des hommes armés non identifiés arrivés sur une dizaine des motos.

  • Mali : au moins 33 personnes, dont 12 militaires maliens, tuées dans deux attaques au centre du pays

    Imprimer

    Trente-trois morts dont douze militaires maliens et quatorze blessés, c’est le bilan provisoire d'une série d'attaques perpétrées dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre 2020. Les attaques ont eu lieu à Sokoura, dans le cercle Bankass, et près de Bandiagara (photo ci-dessus), région de Mopti. Au même moment, dans la région de Ségou, les habitants du village de Farabougou sont pris en otage par de présumés terroristes.

    L’armée malienne a été attaquée dans la nuit du 12 au 13 octobre, à Sokoura dans le cercle Bankass, région de Mopti. Le bilan provisoire est de neuf morts et quatre blessés. Quelques heures plus tard, le renfort dépêché sur les lieux est aussi tombé dans une embuscade sur le pont de Parou dans la même localité. Selon un communiqué des forces armées et de sécurité, l’armée a enregistré trois morts, dix blessés et des militaires portés disparus suite à cette embuscade. Le même document indique que les présumés terroristes comptent neuf morts et deux véhicules détruits. Quatorze personnes ont également été tuées ce même mardi alors qu'elles quittaient Bandiagara pour Bankass.

    sIez1XYp.jpeg

    Dans la région de Ségou, une vingtaine de personnes ont été enlevées samedi dernier à Farabougou dans la commune de Dogofri. Neuf autres personnes ont été tuées sur place par les assaillants qui seraient toujours présents dans le village. Pour rappel, depuis bientôt une semaine, les populations de ce village vivent un blocus imposé par les jihadistes. Personne n'entre et ne sort du village. Cette situation provoque le manque de nourriture dans le village, selon des élus communaux. Pour l'instant, ces deux attaques n'ont pas été revendiquées.

    Elles interviennent quelques jours après l’opération de ratissage de l’armée malienne dans le cercle de Djenné, précisément à Samadougou. Une quantité importante de munitions avait été récupérée et des présumés terroristes arrêtés à travers cette opération.

    Qu’est ce qui explique la recrudescence des attaques terroristes contre les civils et les militaires ? Pourquoi les assaillants occupent actuellement les villages attaqués ? Le manque de patrouilles militaires et l'absence des forces armées et de sécurité dans les zones concernées sont entre-autres les réponses à ces questions estiment certains analystes.

  • Frontlive-Chrono du mardi 18 février 2019

    Imprimer

    Frontlive-Chrono du 18 février 2020 – Liste des articles mis en ligne

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe) arالعربية (Arabe) deDeutsch (Allemand) esEspañol (Espagnol) itItaliano (Italien) nlNederlands (Néerlandais) plpolski (Polonais) pt-ptPortuguês (Portugais - du Portugal)

    Attention: Les articles de Frontlive-Chrono sont accessibles aux seuls abonnés
    – Se connecter en utilisant le mot de passe et cliquer sur « rester connecté ».
    – Pour les lecteurs qui ne seraient pas encore abonnés,  cliquer sur « s’abonner » dans la barre d’outils, choisir le type d’abonnement en cliquant sur une des durées proposées et suivre les instructions.
    – Trois types d’abonnements: 12/mois – 60€ pour six mois ou 100€ pour un an.
    Les abonnés bénéficient d’un accès à tous les articles protégés listés dans « catégories ».


    Le Danemark renvoie ses soldats en Irak

    La ministre danoise de la Défense, Trine Bramsen, a indiqué que le 1er mars, les soldats danois évacués temporairement au Koweït après l’élimination du commandant de l’unité al-Quds, le général Kassem Suleimani, seront renvoyés sur la base militaire d’Ain al-Assad. « Nous luttons contre le terrorisme et il est important que nous ne permettions pas que…CONTINUER LA LECTURE


    Libye : Les forces de Haftar détruisent un bateau turc dans le port de Tripoli

    Un bateau turc transportant des soldats, des armes et des munitions a été la cible d’une attaque dans le port de Tripoli, ce mardi 18 février. L’attaque a eu lieu après que le déchargement de matériel de guerre, ainsi que des chars et des soldats, ait été confirmé. L’agence turque Anadolu a rapporté qu’au moins…CONTINUER LA LECTURE


    Mali: Incidents sécuritaires dans le centre du pays – 3 djihadistes étrangers capturés

    Cinq civils ont été tués lundi dans l’attaque d’un village du centre du Mali par des assaillants armés venus à motos, ont rapporté des médias maliens et français. Un gendarme a été tué lors d’une autre attaque contre un poste de péage, selon le ministre de la Communication, précise le site a Bamako.net. « Le village…CONTINUER LA LECTURE


    Syrie: Un gardien de la Révolution Islamique d’Iran tué en Syrie

    Un membre du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran (CGRI) a été tué par un tir de roquette à Alep, dans le nord de la Syrie, a annoncé mardi l’agence de presse iranienne Fars. « Hamidreza Babelkhani (…) est tombé en martyr ce matin dans un tir de roquette », a dit l’agence Fars, proche…CONTINUER LA LECTURE


    Turquie: Arrestation d’un haut responsable de Daech

    Mardi 18 février, les forces de sécurité turques ont arrêté un chef de l’Etat islamique, lors d’une opération de sécurité dans le district d’ »Inagol » dans la province occidentale de Bursa. L’agence turque « Anadolu » a déclaré que « les forces de sécurité, en coopération avec la Division antiterroriste, avaien arrêté le syrien, Abu Taqi al-Shami, qui est…CONTINUER LA LECTURE