Cellules terroristes démantelées

  • Maroc : Arrestation d'un membre de l'Etat islamique qui préparait des attentats

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    La police antiterroriste marocaine a annoncé avoir arrêté, mercredi 2 mars 2022, un "extrémiste" affilié à l'organisation jihadiste État islamique soupçonné de préparer des attentats visant des étrangers et des responsables sécuritaires au Maroc.

    L'homme, âgé de 27 ans, a été placé en garde à vue après son interpellation tôt mercredi près de Tata (sud-est du pays) pour "son implication présumée dans la préparation de l'exécution de plans terroristes aux ramifications transfrontalières", a indiqué le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ) dans un communiqué. Le suspect avait "collecté plusieurs contenus numériques de sites extrémistes en vue de s'informer (...) sur la conception d'engins explosifs afin de les utiliser dans des opérations terroristes à l'aide d'une voiture piégée", a précisé le BCIJ.

    Parmi ses cibles, des ressortissants étrangers au Maroc, certains hauts responsables de la sécurité et du gouvernement et des bâtiments officiels sensibles, selon la même source. Les "opérations terroristes" étaient préparées "sur incitation et en coordination avec un extrémiste s'activant à l'étranger ayant un lien avec des événements terroristes en Europe", a ajouté le communiqué sans autre détail.

    L'homme arrêté au Maroc était chargé du recrutement des personnes choisies pour exécuter le "plan terroriste" sur le territoire marocain, d'après le communiqué. Lors de perquisitions au domicile du suspect, les services de sécurité ont saisi des "substances utilisées dans la fabrication d'explosifs", des "données numériques sur la manière d'en fabriquer" ainsi que des affiches "extrémistes" et un "testament" manuscrit dans lequel il "menace d'exécuter des opérations terroristes".

    Si le Maroc a été épargné ces dernières années par les violences liées aux groupes jihadistes, ses services de sécurité font régulièrement état de coups de filet antiterroristes et de projets d'attentat déjoués. Depuis 2002, la police marocaine a démantelé plus de 2.000 cellules terroristes et interpellé plus de 3.500 personnes dans le cadre d'affaires liées au "terrorisme", selon le BCIJ.

  • Maroc : démantèlement d'une cellule terroriste affiliée à Daech

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    Le ministère marocain de l'Intérieur a annoncé le démantèlement d'une "cellule terroriste" de deux individus, soupçonnés d'être liés à l'Etat islamique (Daech), à Benguérir et à douar Sidi Karroum de la commune rurale "Oulad Hassoun El Hamri", dans la région de Rehamna, au nord du pays.

    C'est ce qu'a révélé le Bureau Central d'Investigations Judiciaires (BCIJ) relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST).

    Selon la même source, deux individus imprégnés d'idées islamistes radicales, âgés tous les deux de 23 ans, ont été interpellés, mercredi matin 26 janvier 2022, pour leurs liens présumés avec une cellule terroriste affiliée à l'organisation "Daech".

    Les deux suspects ont été arrêtés à Benguérir et à douar Sidi Karroum de la commune rurale "Oulad Hassoun El Hamri", dans la région de Rehamna, dans le cadre des efforts soutenus de la DGST pour faire face aux dangers terroristes et aux plans subversifs ciblant la sécurité des personnes et leurs biens, indique le BCIJ dans un communiqué.

    "Les perquisitions effectuées dans les domiciles des deux suspects ont abouti à la saisie de téléphones portables et de documents à contenu extrémiste émanant du pseudo "Daech", en plus d'une cagoule", lit-on encore de même source.

    Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l'enquête judiciaire menée par le BCIJ sous la supervision du parquet chargé des affaires de terrorisme et d'extrémisme pour déterminer leurs liens avec les organisations terroristes régionales et internationales.

    En novembre 2021, le Maroc avait annoncé le démantèlement de 3 cellules terroristes depuis début 2021, et l'arrestation de 15 "éléments extrémistes liés à "Daech".

    Les autorités ont démantelé 84 cellules terroristes depuis 2015, dont 78 liées à l’Etat islamique. 1.357 individus dont 14 femmes et 34 mineurs ont été traduits en justice pour terrorisme selon Cherkaoui Habboub, directeur du Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ).

  • Maroc : Un projet d'attentat de l'Etat islamique déjoué avec l'aide des USA

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    Les services de sécurité marocains ont interpellé, jeudi 16 décembre 2021, un partisan de l'Etat islamique (Daech) et déjoué un projet d'attentat à l'explosif au Maroc, en coordination avec des agences de renseignement américaines, a annoncé vendredi le Bureau Central d'investigations Judiciaires (BCIJ).

    "Cette interpellation est le couronnement (...) de l'étroite coordination entre les services de la DGST (Direction générale de la sécurité du territoire) du Royaume du Maroc, les services de renseignements et les agences d'application de la loi aux Etats-Unis", a indiqué, sans autre détail, le BCIJ dans un communiqué.

    Le suspect interpellé est "un extrémiste partisan de l'organisation dite +Etat islamique+", âgé de 24 ans et actif dans la région de Sala Al Jadida, au nord de Rabat, précise le communiqué. Il a été placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête conduite par le BCIJ sous la supervision du parquet anti-terroriste. Selon des investigations préliminaires, l'homme a prêté allégeance à l'Etat islamique. Il aurait planifié de rejoindre des camps du groupe jihadiste à l'étranger "avant de décider récemment d'adhérer à un projet terroriste au Maroc en utilisant des engins explosifs", ajoute le communiqué.

    A la suite de perquisitions, la police a saisi des appareils électroniques ainsi que du matériel et des produits pouvant servir à la préparation d'explosifs. "Cette opération sécuritaire montre l'importance et l'efficacité de la coopération bilatérale entre la DGST et les services sécuritaires et de renseignements américains dans le domaine de la lutte contre l'extrémisme violent et les dangers terroristes sur le plan international", a souligné le BCIJ.

    Le 8 décembre, des sites marocains avaient fait état d'un vaste coup de filet antiterroriste dans plusieurs villes du Maroc mais l'information n'avait pas été confirmée de source officielle. Le 6 octobre, la police antiterroriste avait annoncé le démantèlement à Tanger (nord) d'une "cellule terroriste" liée à l'Etat islamique et l'arrestation de cinq suspects qui projetaient de commettre des attentats à la bombe. En septembre, une autre cellule affiliée à l'Etat islamique avait été démantelée dans le sud du Maroc et sept personnes arrêtées.

    Depuis 2002, la police marocaine a démantelé plus de 2.000 "cellules terroristes" et interpellé plus de 3.500 personnes dans le cadre d'affaires liées au terrorisme, selon les données communiquées en février par le BCIJ.

  • Maroc : Nouvelles arrestations après le démantèlement d'une cellule pro-Etat islamique

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    Quatre nouvelles personnes ont été arrêtées au Maroc ces derniers jours. Elles sont suspectées d'appartenir à une cellule "terroriste" affiliée à l'Etat islamique (Daech), démantelée à la mi-septembre dans le sud du royaume, ont indiqué mercredi 22 septembre 2021 les autorités marocaines.

    Les membres de la cellule "s'apprêtaient à perpétrer des actes terroristes sur le territoire national, ayant pour cibles des installations sécuritaires et militaires", a affirmé le Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ) dans un communiqué publié mercredi par l'agence de presse MAP. Le texte ne précise pas où ils ont été interpellés les 16, 20 et 22 septembre.

    Les suspects ciblaient également "une liste de fonctionnaires exerçant au sein de services sécuritaires et militaires et d'administrations publiques (...) soit par empoisonnement ou liquidation physique", est-il ajouté dans le communiqué. Ils "ont prêté allégeance au prétendu émir de l'organisation +Daech+ et adhéré à une campagne d'enrôlement et d'embrigadement au profit de leur organisation terroriste pour laquelle ils ont choisi le nom +Jamaât Attawhid Al Islami Bi Al Maghrib+", détaille la même source. Les membres de cette organisation "ont manifesté leur volonté d'embrigadement et de recrutement pour rejoindre +Wilayate Khorasan+, considérée comme le nouveau repaire des organisations terroristes" en Afghanistan. Et ils "ont également exprimé leur soutien et bénédiction des opérations terroristes ayant visé récemment l'aéroport de la capitale afghane", note le BCIJ.

    Le 14 septembre, les autorités marocaines avaient arrêté à Errachidia (Sud-Est) trois personnes suspectées d'appartenir à la même cellule et qui planifiaient "des crimes terroristes". Les sept suspects au total ont été placés en garde-à-vue, "à la disposition de l'enquête judiciaire menée par le BCIJ sous la supervision du parquet compétent", toujours selon le communiqué.

    Depuis 2002, la police a démantelé plus de 2.000 cellules "terroristes" et interpellé plus de 3.500 personnes dans le cadre d'affaires liées au "terrorisme", selon des chiffres communiqués en février par le BCIJ.

  • Maroc : Une cellule pro-Daech démantelée, trois arrestations

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    Maroc : Une cellule pro-Daech démantelée, trois arrestations
    Les autorités marocaines ont annoncé mardi 14 septembre 2021 avoir démantelé dans le sud du pays une cellule "terroriste" affiliée à l'Etat islamique (Daech) et arrêté trois suspects.

    Selon un communiqué du Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ) publié par l'agence officielle MAP, les trois suspects, arrêtés dans la ville d'Errachidia (sud-est) et âgés de 21, 27 et 37 ans, planifiaient "des crimes terroristes" et avaient "choisi comme cible imminente d'assassinat" une personne travaillant dans "un service d'utilité publique".

    Les perquisitions menées aux domiciles des suspects et dans le local commercial de l'un d'entre eux ont notamment permis la saisie d'uniformes paramilitaires, de manuscrits faisant l'apologie d'"opérations terroristes" et de matériel informatique.

    Par ailleurs, le chef de la cellule était actif "dans l'embrigadement et le recrutement", précise le communiqué. Les trois hommes "se partageaient les contenus numériques à caractère terroriste comme ceux documentant les attentats suicide et les assassinats commis par Daech". Ils ont été placés en garde-à-vue et l'enquête se poursuit pour "déterminer les liens régionaux et internationaux de cette cellule, ainsi que l'ensemble de ses (...) projets", et afin d'"interpeller toutes les personnes impliquées dans ses activités extrémistes", toujours selon le communiqué.

    Depuis 2002, la police marocaine a démantelé plus de 2.000 cellules "terroristes" et interpellé plus de 3.500 personnes dans le cadre d'affaires liées au "terrorisme", selon les chiffres communiqués en février par le BCIJ. Dans son communiqué de mardi, le BCIJ fait état de "la persistance des menaces terroristes en raison de la détermination de certaines organisations islamistes radicales à commettre des crimes susceptibles de porter gravement atteinte à l'ordre public".

  • Maroc : Une attaque terroriste de l'Etat islamique déjouée

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    Les autorités marocaines de sécurité ont arrêté deux personnes affiliées à l'Etat islamique , qui avaient prévu de cibler des institutions vitales du pays, selon un communiqué du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) de la Direction générale de la surveillance des territoires nationaux, mardi 25 mai 2021. L'affaire concerne deux hommes âgés de 23 à 29 ans.

    Selon le communiqué du BCIJ, les deux éléments étaient actifs au niveau de deux régions appelées Ait Melloul et du Groupe d'Ouled Burreil, à la périphérie de la ville de Taroudant, près d'Agadir dans le centre du Maroc.

    Cette opération s'inscrit dans le cadre d'efforts continus pour neutraliser «les dangers de la menace terroriste qui menace la sécurité et la stabilité du Maroc».
    Selon le même communiqué, les recherches et les enquêtes préliminaires menées ont montré que «les deux suspects avaient prêté allégeance à l'organisation terroriste« Daech » et envisageaient de s'engager dans des projets terroristes à l'intérieur du Royaume».

    Le BCIJ a indiqué que les deux suspects avaient été placés sous surveillance préventive dans le cadre des recherches menées contre eux sous la supervision du ministère public chargé des affaires de terrorisme, << afin de révéler les circonstances de leur participation à la préparation d’actes terroristes, ainsi qu’à l’identification d’extensions et de liens potentiels entre les détenus ».

  • France : Le Maroc aide la France à déjouer une attaque de Daech

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    (photo d'archive)

    Mardi 6 avril 2021, les autorités marocaines ont annoncé qu'elles avaient déjoué une "opération terroriste" qui devait être menée par une citoyenne française, Leila B.  d'origine marocaine qui projetait de décapiter des fidèles dans une église à Béziers.

    Une déclaration du porte-parole de la Direction générale de la sécurité nationale et de la Direction générale de la surveillance territoriale nationale publiée par l'Agence de presse officielle du Maghreb arabe a déclaré que l'affaire concernait «une citoyenne française d'origine marocaine qui s'apprêtait à viser une église en France. "

    Le communiqué a ajouté que la Direction générale de la surveillance des territoires nationaux, qui est le renseignement interne au Maroc, a fourni au renseignement français début avril des informations précises qui lui ont permis d'éviter une opération terroriste de l'Etat islamique et d'arrêter le suspect.

    "Les autorités françaises compétentes, après avoir utilisé ces informations précises du renseignement, ont entamé des arrestations et des saisies qui ont permis de neutraliser les risques de ce projet terroriste", a-t-il ajouté.

    Le communiqué a souligné que "les informations fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire national pour les services de sécurité français comprenaient des données de diagnostic sur l'identité des principaux suspects et des données d'identification électronique, ainsi que le projet terroriste qu'elle s'apprêtait à mettre en œuvre en coordination avec les éléments de Daech. "

    La direction a déclaré que la suspecte "était dans les dernières étapes de la mise en œuvre du projet terroriste suicide à l'intérieur du lieu de culte prédéterminé, ainsi que de cibler les fidèles avec une grande épée pour les tuer et les mutiler".

     Cinq franco-marocaines avaient été arrêtées dans le cadre de cette affaire de Béziers (Voir notre précédent post) sur le point de commettre une attaque contre une église. Une seule, Leila B. est toujours en garde à vue, les quatre autres ont été remises en liberté le 7 avril; 

    Le Maroc affirme avoir réussi à démanteler des dizaines de cellules djihadistes, notamment après la mise en place de l'Office central de recherche judiciaire en 2015, qui est un bureau spécialisé dans le terrorisme et les crimes majeurs, et a arrêté un millier de personnes soupçonnées d'appartenir à des mouvements extrémistes.