Cellules terroristes démantelées

  • Maroc : Nouvelles arrestations après le démantèlement d'une cellule pro-Etat islamique

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    Quatre nouvelles personnes ont été arrêtées au Maroc ces derniers jours. Elles sont suspectées d'appartenir à une cellule "terroriste" affiliée à l'Etat islamique (Daech), démantelée à la mi-septembre dans le sud du royaume, ont indiqué mercredi 22 septembre 2021 les autorités marocaines.

    Les membres de la cellule "s'apprêtaient à perpétrer des actes terroristes sur le territoire national, ayant pour cibles des installations sécuritaires et militaires", a affirmé le Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ) dans un communiqué publié mercredi par l'agence de presse MAP. Le texte ne précise pas où ils ont été interpellés les 16, 20 et 22 septembre.

    Les suspects ciblaient également "une liste de fonctionnaires exerçant au sein de services sécuritaires et militaires et d'administrations publiques (...) soit par empoisonnement ou liquidation physique", est-il ajouté dans le communiqué. Ils "ont prêté allégeance au prétendu émir de l'organisation +Daech+ et adhéré à une campagne d'enrôlement et d'embrigadement au profit de leur organisation terroriste pour laquelle ils ont choisi le nom +Jamaât Attawhid Al Islami Bi Al Maghrib+", détaille la même source. Les membres de cette organisation "ont manifesté leur volonté d'embrigadement et de recrutement pour rejoindre +Wilayate Khorasan+, considérée comme le nouveau repaire des organisations terroristes" en Afghanistan. Et ils "ont également exprimé leur soutien et bénédiction des opérations terroristes ayant visé récemment l'aéroport de la capitale afghane", note le BCIJ.

    Le 14 septembre, les autorités marocaines avaient arrêté à Errachidia (Sud-Est) trois personnes suspectées d'appartenir à la même cellule et qui planifiaient "des crimes terroristes". Les sept suspects au total ont été placés en garde-à-vue, "à la disposition de l'enquête judiciaire menée par le BCIJ sous la supervision du parquet compétent", toujours selon le communiqué.

    Depuis 2002, la police a démantelé plus de 2.000 cellules "terroristes" et interpellé plus de 3.500 personnes dans le cadre d'affaires liées au "terrorisme", selon des chiffres communiqués en février par le BCIJ.

  • Maroc : Une cellule pro-Daech démantelée, trois arrestations

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    Maroc : Une cellule pro-Daech démantelée, trois arrestations
    Les autorités marocaines ont annoncé mardi 14 septembre 2021 avoir démantelé dans le sud du pays une cellule "terroriste" affiliée à l'Etat islamique (Daech) et arrêté trois suspects.

    Selon un communiqué du Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ) publié par l'agence officielle MAP, les trois suspects, arrêtés dans la ville d'Errachidia (sud-est) et âgés de 21, 27 et 37 ans, planifiaient "des crimes terroristes" et avaient "choisi comme cible imminente d'assassinat" une personne travaillant dans "un service d'utilité publique".

    Les perquisitions menées aux domiciles des suspects et dans le local commercial de l'un d'entre eux ont notamment permis la saisie d'uniformes paramilitaires, de manuscrits faisant l'apologie d'"opérations terroristes" et de matériel informatique.

    Par ailleurs, le chef de la cellule était actif "dans l'embrigadement et le recrutement", précise le communiqué. Les trois hommes "se partageaient les contenus numériques à caractère terroriste comme ceux documentant les attentats suicide et les assassinats commis par Daech". Ils ont été placés en garde-à-vue et l'enquête se poursuit pour "déterminer les liens régionaux et internationaux de cette cellule, ainsi que l'ensemble de ses (...) projets", et afin d'"interpeller toutes les personnes impliquées dans ses activités extrémistes", toujours selon le communiqué.

    Depuis 2002, la police marocaine a démantelé plus de 2.000 cellules "terroristes" et interpellé plus de 3.500 personnes dans le cadre d'affaires liées au "terrorisme", selon les chiffres communiqués en février par le BCIJ. Dans son communiqué de mardi, le BCIJ fait état de "la persistance des menaces terroristes en raison de la détermination de certaines organisations islamistes radicales à commettre des crimes susceptibles de porter gravement atteinte à l'ordre public".

  • Maroc : Une attaque terroriste de l'Etat islamique déjouée

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    Les autorités marocaines de sécurité ont arrêté deux personnes affiliées à l'Etat islamique , qui avaient prévu de cibler des institutions vitales du pays, selon un communiqué du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) de la Direction générale de la surveillance des territoires nationaux, mardi 25 mai 2021. L'affaire concerne deux hommes âgés de 23 à 29 ans.

    Selon le communiqué du BCIJ, les deux éléments étaient actifs au niveau de deux régions appelées Ait Melloul et du Groupe d'Ouled Burreil, à la périphérie de la ville de Taroudant, près d'Agadir dans le centre du Maroc.

    Cette opération s'inscrit dans le cadre d'efforts continus pour neutraliser «les dangers de la menace terroriste qui menace la sécurité et la stabilité du Maroc».
    Selon le même communiqué, les recherches et les enquêtes préliminaires menées ont montré que «les deux suspects avaient prêté allégeance à l'organisation terroriste« Daech » et envisageaient de s'engager dans des projets terroristes à l'intérieur du Royaume».

    Le BCIJ a indiqué que les deux suspects avaient été placés sous surveillance préventive dans le cadre des recherches menées contre eux sous la supervision du ministère public chargé des affaires de terrorisme, << afin de révéler les circonstances de leur participation à la préparation d’actes terroristes, ainsi qu’à l’identification d’extensions et de liens potentiels entre les détenus ».

  • France : Le Maroc aide la France à déjouer une attaque de Daech

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    (photo d'archive)

    Mardi 6 avril 2021, les autorités marocaines ont annoncé qu'elles avaient déjoué une "opération terroriste" qui devait être menée par une citoyenne française, Leila B.  d'origine marocaine qui projetait de décapiter des fidèles dans une église à Béziers.

    Une déclaration du porte-parole de la Direction générale de la sécurité nationale et de la Direction générale de la surveillance territoriale nationale publiée par l'Agence de presse officielle du Maghreb arabe a déclaré que l'affaire concernait «une citoyenne française d'origine marocaine qui s'apprêtait à viser une église en France. "

    Le communiqué a ajouté que la Direction générale de la surveillance des territoires nationaux, qui est le renseignement interne au Maroc, a fourni au renseignement français début avril des informations précises qui lui ont permis d'éviter une opération terroriste de l'Etat islamique et d'arrêter le suspect.

    "Les autorités françaises compétentes, après avoir utilisé ces informations précises du renseignement, ont entamé des arrestations et des saisies qui ont permis de neutraliser les risques de ce projet terroriste", a-t-il ajouté.

    Le communiqué a souligné que "les informations fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire national pour les services de sécurité français comprenaient des données de diagnostic sur l'identité des principaux suspects et des données d'identification électronique, ainsi que le projet terroriste qu'elle s'apprêtait à mettre en œuvre en coordination avec les éléments de Daech. "

    La direction a déclaré que la suspecte "était dans les dernières étapes de la mise en œuvre du projet terroriste suicide à l'intérieur du lieu de culte prédéterminé, ainsi que de cibler les fidèles avec une grande épée pour les tuer et les mutiler".

     Cinq franco-marocaines avaient été arrêtées dans le cadre de cette affaire de Béziers (Voir notre précédent post) sur le point de commettre une attaque contre une église. Une seule, Leila B. est toujours en garde à vue, les quatre autres ont été remises en liberté le 7 avril; 

    Le Maroc affirme avoir réussi à démanteler des dizaines de cellules djihadistes, notamment après la mise en place de l'Office central de recherche judiciaire en 2015, qui est un bureau spécialisé dans le terrorisme et les crimes majeurs, et a arrêté un millier de personnes soupçonnées d'appartenir à des mouvements extrémistes.

  • Maroc : Démantèlement d'une cellule affiliée à l'Etat islamique

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    La police marocaine a annoncé jeudi 25 mars 2021  l'arrestation de quatre Marocains suspectés d'avoir des "plans terroristes" à Oujda (nord-est), en lien avec le groupe Etat islamique (Daech), une opération menée en coordination avec les renseignements américains.

    Les quatre suspects, âgés entre 24 et 28 ans, "ont déclaré leur +loyauté+ à l'émir présumé de +l'Etat islamique+" et planifié de "mener des plans terroristes contre des installations nationales vitales, des locaux sécuritaires et des bases militaires" dans le royaume, a indiqué le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ) dans un communiqué.

    L'enquête préliminaire a aussi révélé que les mis en cause "cherchaient à acquérir une expertise dans la fabrication des explosifs et des engins explosifs" et coordonnaient avec un leader de l'Etat islamique "en vue de leur fournir les ressources et le soutien logistique nécessaire pour financer leurs projets destructeurs", d'après la même source.

    La perquisition au domicile du suspect principal a permis la saisie "d'une importante somme d'argent en devise européenne, de quatre passeports appartenant aux membres de la cellule" mais aussi "plusieurs armes blanches, et du matériel informatique", détaille le communiqué.

    Le démantèlement de cette "cellule terroriste" s'est faite en coordination avec les services de renseignements américains, souligne le BCIJ.

    Largement épargné ces dernières années par les violences liées aux groupes jihadistes, le Maroc a été marqué fin 2018 par une attaque contre deux touristes scandinaves, décapitées au nom de l'Etat islamique dans les montagnes du Haut-Atlas (sud).

    Depuis 2002, la police marocaine a démantelé plus de 2000 cellules terroristes et a interpellé plus de 3500 personnes dans le cadre d'affaires liées au terrorisme, d'après les derniers chiffres officiels.

  • Maroc : Démantèlement d'une cellule affiliée à l'Etat islamique

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    La police marocaine a annoncé vendredi 4 décembre l'arrestation de trois hommes suspectés de "projets terroristes" à Tetouan, dans le nord du pays, en lien avec le groupe Etat islamique (EI).

    Les trois Marocains âgés de 21 à 38 ans avaient enregistré une "vidéo où ils prêtent allégeance au prétendu émir de l'Etat islamique (...) et précisent les principaux objectifs de leurs plans terroristes", indique sans plus de détails le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ) dans un communiqué. Les suspects avaient déjà mené "plusieurs visites exploratoires pour identifier les cibles" qu'ils comptaient attaquer, selon ce communiqué. Des perquisitions ont permis de saisir des produits chimiques destinés à la fabrication d'engins explosifs, des "produits liquides suspects", un étendard de l'Etat islamique et plusieurs armes blanches, selon la même source. L'un des suspects a des "liens familiaux avec un combattant dans les rangs de l'Etat islamique sur la scène syro-irakienne", précise le BCIJ.

    Les autorités marocaines annoncent régulièrement le démantèlement de cellules dont les membres sont soupçonnés d'être radicalisés, avec 79 arrestations en 2019 pour des affaires de "terrorisme", selon un bilan officiel.

    Largement épargné ces dernières années par les violences liées aux groupes jihadistes, le Maroc a été marqué fin 2018 par une attaque contre deux touristes scandinaves, décapitées au nom de l'EI dans les montagnes du Haut-Atlas (sud). Les auteurs ont été condamnés à la peine de mort, non appliquée au Maroc depuis 1993. Fin octobre, un gardien de prison a été séquestré et tué par un détenu suspecté d'avoir préparé des attentats suicide avec une cellule affiliée à l'EI.

  • Maroc : Un gardien de prison tué par un détenu jihadiste

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    Un gardien de prison a été séquestré puis tué par un détenu récemment incarcéré pour son appartenance à une "cellule terroriste", a annoncé mardi soir le procureur du roi à Rabat, qui a ordonné une "enquête minutieuse".

    Le détenu de la prison de Tiflet, à une soixantaine kilomètres de Rabat, a "séquestré un employé dans sa cellule et l'a agressé à l'aide d'un objet en fer", selon un communiqué du procureur. "Une brigade d'intervention rapide est intervenue pour libérer l'employé, aussitôt évacué à l'hôpital où il a succombé à ses blessures", selon la même source.

    Trois autres employés ont été blessés lors de cette intervention. Le parquet général a "ordonné à la police judiciaire l'ouverture d'une enquête minutieuse pour déterminer la responsabilité juridique", conclut le communiqué.

    Le détenu faisait partie d'une cellule affiliée à l'Etat islamique (Daech) démantelée le 10 septembre près de Rabat. Lors de son arrestation, la police antiterroriste avait saisi chez lui des "substances chimiques que les membres de cette cellule comptaient utiliser pour commettre des opérations terroristes".

    Epargné ces dernières années par les violences liées aux groupes jihadistes, le Maroc a cependant été le théâtre fin 2018 d'une attaque contre deux touristes scandinaves, décapitées au nom de l'EI dans les montagnes du Haut-Atlas (sud).

    A l'issue d'un procès très suivi, les auteurs ont été condamnés à la peine de mort, non appliquée au Maroc depuis 1993. L'an passé, 79 personnes ont été arrêtées dans le royaume pour des affaires de "terrorisme", selon un bilan officiel.