BURKINA FASO

  • Burkina Faso : un ressortissant américain tué par des tirs de sommation

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    Un homme de nationalité américaine a été tué samedi 21 novembre à midi par des tirs de sommation aux environs du camp militaire Général Baba Sy, au sud de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, à la veille des élections présidentielle et législatives.

    "L’individu a tenté d’échapper à une interpellation aux environs de 12 heures, non loin du camp militaire. Une information judiciaire a été ouverte", a rapporté la Radio locale "Oméga".

    Une source sécuritaire a déclaré que la victime a d’abord été transportée à l’hôpital, où il a succombé à ses blessures.

    " Nous confirmons l'incident. Mais pour l'heure nous ne pouvons pas vous fournir plus de précisions car une enquête a été ouverte ", a expliqué un agent de l'ambassade U.S? sous couvert d'anonymat.

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  • Burkina Faso : 12 terroristes islamistes neutralisés

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    Att.E.B.

    L’armée burkinabè a affirmé, lundi soir 16 novembre, avoir abattu 12 terroristes, en riposte à l’embuscade qui a coûté la vie, mercredi dernier, à 14 soldats dans la localité de Tin-Akoff dans la province de l’Oudanlan dans la région du Sahel (nord-est).

    Dans son point de la situation hebdomadaire des opérations de sécurisation publié lundi soir, l’armée burkinabè a indiqué que "douze terroristes avaient été abattus le 11 novembre, dans le Sahel", dans sa riposte à l’embuscade, alors que les groupements de forces du secteur Centre et Est ont apporté leur soutien aux populations afin de maîtriser des flammes suite à un incendie survenu sur le marché de Gayéri dans la région de l’Est.

    Mercredi dernier, une unité du détachement militaire de Tin-Akoff en mission de reconnaissance sur l’axe Tin-Akoff-Gorom, était tombée dans une embuscade aux environs de Bediabé dans la province de l’Oudalan.

    Le bilan faisait état de 14 militaires tués et 8 autres blessés dont trois dans un état grave évacués et pris en charge à Ouagadougou.

    Les 14 soldats burkinabè tués ont été inhumés, lundi dans l’après-midi, au cimetière militaire de Dori (nord-est) en présence du ministre de la Défense nationale et des anciens Combattants Moumina Chériff Sy et du chef Etat-major général des armées, le général de brigade Moïse Minougou.

    Dans la semaine du 9 au 15 novembre 2020, l’armée burkinabè a affirmé avoir effectué 13 opérations aériennes en guise d’appui aérien, suivi de convoi, transport et fret.

    Elle a également effectué 36 opérations de sécurisation de marchés et lieux de culte et 389 patrouilles.

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques islamistes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    Depuis cette date, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 membres des Forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un rapport publié en août dernier par le Conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

  • Burkina Faso : Embuscade contre une unité de l'armée burkinabé dans l'Oudalan - 14 militaires tués

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    Une embuscade contre une unité de l'armée burkinabé viet d'être rapportée dans la province de l'Oudalan sur l'axe Tinakof - Beldiabe, mercredi 11 novembre.

    Le bilan fait état de 14 militaires tués, 8 autres blessés et des disparus. 

    "Une unité du détachement militaire de Tin-Akoff dans la province de l’Oudalan, région du Sahel est tombée mercredi dans une embuscade tendue par un groupe de terroristes faisant 14 morts et 8 blessés dont trois graves", a indiqué jeudi soir le ministre de la communication Remis Dandjinou dans un communiqué.

    L'Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a revendiqué l’attaque.

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    L'Etat islamique a également revendiqué avoir égorgé l'un des soldats.

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    Les forces de défense et de sécurité ont aussitôt engagé des opérations de ratissage pour traquer les auteurs de cette attaque.

    Une source sécuritaire, qui a préféré garder l'anonymat, a expliqué que la riposte de l’armée burkinabè avait permis de "neutraliser au moins neuf terroristes présumés".

    Par ailleurs, une autre attaque a visé une position des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) à Gorgadi.

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  • Burkina Faso : un mort dans une attaque contre le véhicule d’un député

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    Att.E.B.

    Au moins une personne a été tuée dimanche 8 novembre dans la localité de Goudébo sur l’axe Gorom-Dori au nord du Burkina Faso, dans une attaque perpétrée par les individus armés non identifiés contre le véhicule d’un député en pleine campagne électorale.

    "Des hommes armés non identifiés ont tiré aux environs de 9 heures (TU) sur un véhicule d'un parlementaire du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP au pouvoir) à Goudebo tuant son chauffeur", a expliqué une source sécuritaire sous le couvert d’anonymat depuis la ville de Dori.

    "Le convoi allait chercher le député Ousmane Alpha qui devait animer un meeting dans le village d'Essakane, non loin du lieu de l’attaque", a expliqué un élu local membre du parti.

    L’attaque a été confirmée par les médias locaux qui ont ajouté que les assaillants ont également emporté le véhicule 4×4 du parlementaire.

    Depuis le 31 octobre dernier, le Burkina Faso vit au rythme de la campagne électorale en vue des scrutins présidentiel et le législatif du 22 novembre 2020, dont le sujet phare est la lutte contre le terrorisme qui a fait 1665 morts dont 1229 civils et 436 membres des forces de défense et de sécurité depuis 2015, selon un décompte du Conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

    Ces attaques ont également contraint plus d'un million de personnes à fuir leurs villages.

    Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a constaté dans une décision "l’existence de cas de force majeure" dans 1645 secteurs ou villages soit 17,7% du territoire, à cause des attaques terroristes, et a décidé d’exclure ces zones du double scrutin présidentiel et législatif.

  • Burkina Faso : au moins 8 morts dans une attaque armée dans le nord

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    Au moins huit personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées, dans une attaque armée perpétrée par des individus non identifiés dans la localité de Madoudji dans la commune de Arbinda province du Soum, au nord du Burkina Faso, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

    "Des individus armés non identifiés ont attaqué, lundi, un site d’orpaillage dans le village de Madoudji dans la commune d'Arbinda. L’attaque a fait au moins huit morts et des blessés", a déclaré un agent de la mairie sous le couvert d’anonymat.

    Joint au téléphone, un responsable villageois de la ville d'Arbinda a souligné que les assaillants arrivés en grand nombre avaient tiré sur les populations. Ils ont également emporté des biens, notamment du matériel roulant et du bétail, a-t-il ajouté.

    Les autorités burkinabè n’avaient pas encore communiqué sur cette attaque qui n'a pas été revendiquée jusqu'à 11H (TU), mercredi.

    Cette attaque intervient alors que le pays vit au rythme de la campagne électorale, pour le double scrutin présidentiel et législatif du 22 novembre prochain et dont le sujet phare est la lutte contre le terrorisme.

    Alors que la plupart des prétendants à la magistrature suprême du Burkina Faso envisageraient de "négocier avec les terroristes" s’ils sont élus, le président sortant Roch Marc Christian Kaboré - en lice pour un second quinquennat- a préconisé une "vaste réorganisation de l’Armée et des Forces de Sécurité" et "le renforcement de leurs capacités opérationnelles et matérielles".

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques terroristes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    En cinq ans, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 membres des Forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du Conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

  • Burkina Faso : un volontaire de défense tué et un présumé terroriste neutralisé

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    Att.E.B

    Un volontaire de défense a été tué et un terroriste neutralisé, dans la localité de Tokabangou, province de l’Oudalan dans le Sahel, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre une patrouille mixte composée de soldats burkinabè et des civils armés, a annoncé lundi, l’armée burkinabè dans son point hebdomadaire sur la situation sécuritaire.

    "Une mission conjointe de l’armée et des « volontaires pour la défense de la patrie » (VDP) a été attaquée jeudi à Tokabangou (sahel) par un groupe armé. Le bilan fait état d’un terroriste abattu et d’un volontaire pour la patrie décédé", avait indiqué le même jour, un élu local sous couvert d’anonymat.

    Confirmant, ce lundi, cette attaque, l’armée burkinabè a souligné que le bilan est d’" un terroriste neutralisé, un Volontaire pour la défense de la patrie (VDP) tué et un autre blessé", alors que des armes, des munitions et des moyens roulants ont été récupérés.

    Confronté à des attaques terroristes depuis 2015, le Burkina Faso a adopté en janvier 2020, une loi instituant le concept de "volontariat pour la défense de la patrie" consistant à doter certains citoyens d'armes, pour contribuer à défendre la patrie contre les attaques terroristes, au besoin, par la force de celles-ci.

    Bénéficiant d’un encadrement et d’un appui financier de l'Etat pour leur fonctionnement, ces "volontaires" doivent épauler les forces de défense et de sécurité sur le terrain.

    Cependant ces civils armés sont régulièrement accusés d’exactions par des organisations telles que le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés, le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP) et l’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ).

    Depuis 2015, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

    Ces attaques ont contraint également plus d'un million de personnes à fuir leurs villages, alors que près de 3 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire dans le pays, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

  • Burkina Faso : une vingtaine de civils tués dans le Sahel

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    Att.E.B.

    Une vingtaine de civils ont été tués, dans une attaque perpétrée par des "groupes armés terroristes" sur des marchés et dans des villages de la province du Séno, dans le Sahel, au nord-est du Burkina Faso, a annoncé jeudi, le porte-parole du gouvernement Remis Dandjinou dans un communiqué.

    Le communiqué indique que le mercredi 14 octobre 2020, des groupes armés terroristes ont perpétré des attaques sur des marchés et dans les villages de Demniol, de Bombofa et de Péteguersé, tous dans la commune de Gorgadji, province du Séno, région du Sahel, faisant "une vingtaine de victimes, de blessés et des personnes portées disparues".

    Le gouvernement burkinabè "condamne ces attaques lâches et barbares contre des paisibles populations civiles" et assure que les forces de défense et de sécurité déployées sur les sites des attaques procèdent à des opérations de ratissage.

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques terroristes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    Depuis cette date, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

    Elles ont contraint également plus d'un million de personnes à fuir leurs villages, alors que près de 3 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire dans le pays, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).