BURKINA FASO

  • Burkina Faso: libération de trois des quatre otages enlevés jeudi 7 octobre près de la Côte d'Ivoire

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    Trois des quatre personnes enlevées jeudi matin 7 octobre 2021 sur l'axe Banfora-Sideradougou, dans la province de la Comoé dans l'Ouest du Burkina Faso ont été libérées au cours de la nuit, ont rapporté vendredi, des médias locaux, citant les services de sécurité régionales.

    Un véhicule en partance vers Sidéradougou avec 4 passagers à bord a disparu, jeudi matin et n'est pas arrivé à destination, selon une note de police nationale publiée sur les réseaux sociaux.

    Selon l'Agence d'information du Burkina (AIB) le véhicule et les passagers ont été enlevés par des hommes armés non encore identifiés.

    Trois des otages ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi, selon la même source qui précise que le chauffeur et le véhicule sont toujours "introuvables".

    La situation sécuritaire s'est dégradée depuis quelques jours dans cette zone frontalière avec la Côte d'Ivoire où deux militaires burkinabè ont trouvé la mort dans l'explosion d'une mine le 2 octobre.

    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

  • Burkina Faso : Un convoi de la mine de Boungou heurte une mine

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    Jeudi 7 octobre dans la matinée, une escorte de convoi de matériels de la mine d'or de Boungou Endeavour a heurté une mine à hauteur de Piéga (Matiacoali - RN4).
    Des dégâts matériels mineurs ont été rapportés.
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  • Burkina Faso : Attaque d'éléments armés dans la province de Sanmatenga (Centre-nord)

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    Au moins 14 soldats burkinabés ont été tués lundi matin 4 octobre 2021 lors d'une attaque armée contre une unité militaire dans la province du centre-nord de Sanmatenga, ont rapporté les médias locaux.

    L'attaque contre le détachement militaire de Yirgou a eu lieu vers 5h00 heure locale et a fait sept autres soldats blessés, a indiqué la télévision d'Etat, citant des sources sécuritaires.

    "Plusieurs terroristes ont été neutralisés lors de la riposte", a déclaré  le ministre adjoint de la Défense, le général Aimé Barthélemy Simpore, saluant la "grande combativité" des soldats.

    Une contre-offensive terrestre et aérienne a été immédiatement lancée pour "neutraliser les assaillants", a-t-il ajouté.

    Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP qu'une énorme quantité de matériel avait été perdue, certains incendiés et d'autres emportés par les assaillants.

    Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque, mais des sources ont indiqué que des opérations de recherche sont en cours pour retrouver les assaillants.

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    Cinq civils tués dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 octobre à Markoye
    Au moins 5 civils ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés dans la localité de Markoye dans la région du Sahel, a annoncé le gouverneur de ladite région, le colonel-major Salfo Kaboré.

    Le gouverneur a confirmé à radio Omega FM (Privée) que les victimes de cette attaque sont des déplacés internes de la localité de Tin-Akoff dans la même région.

    Une dizaine d'éléments de GAT mis hors de combat par l'armée
    Une dizaine de terroristes ont été "neutralisés" samedi, dans une riposte de l'armée burkinabè et de ses supplétifs dans la Commune de Pobé-Mengao dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Selon l'agence d'information du Burkina (AIB) qui a fourni l'information, avant leur fuite, les assaillants ont incendié quelques boutiques du marché de Pobé-Mengao et endommagé le pylône d'une compagnie de téléphonie mobile.

  • Burkina Faso : deux militaires tués dans l'explosion d'une mine dans l'ouest

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    Deux militaires ont été tués samedi 2 octobre 2021, par l'explosion d'une mine sur l'axe Mangodara-Noumoutiédougou dans la province de la Comoé à l'Ouest du pays près de la frontière avec la Côte d'Ivoire.

    Selon l'agence d'information du Burkina (AIB), l'armée s'est déployée massivement dans cette zone forestière pour faire face à la montée du terrorisme.

    "Une patrouille de l'armée en mission de sécurisation a sauté ce samedi sur une mine dans la province. Le bilan provisoire est de deux de nos éléments tués", a expliqué un officier militaire sous couvert d'anonymat.

    L'attaque de ce samedi intervient alors que l'armée a annoncé avoir "neutralisé" la veille, dans des frappes aériennes, "plusieurs terroristes" dans la localité de Mansila dans le Sahel.

    Depuis quelques semaines la région de l'ouest du Burkina Faso, notamment la frontière avec la Côte d'Ivoire enregistre des incidents liés au terrorisme.
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    Dans la commune de Mangodara, située dans la province de la Comoé, des milliers de personnes apeurées ont fui les villages environnants, selon le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR).

    Dans une note publiée le 23 septembre dernier, le HCR soulignait, qu'à la date du 19 septembre le Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation (CONASUR) avait déjà dénombré 835 ménages de 6 302 personnes déplacées internes dans cette commune.

    La même source indiquait que l'enregistrement des personnes déplacées internes était en cours et que le ministère de l’Action Humanitaire avait convoyé 40 tonnes de vivres dont 20 tonnes de riz et 20 tonnes de mil pour répondre aux besoins alimentaires urgents de ces populations.

    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont des nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.
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  • Burkina Faso : cinq militaires tués par l’explosion d’une mine

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    Cinq militaires burkinabè ont été tués, mercredi 29 septembre 2021 vers 15 heures, par l'explosion d'une mine dans la localité de Mentao, dans la province du Soum (Sahel burkinabè), a annoncé l'armée dans un communiqué.

    "Le bilan provisoire fait état de cinq militaires tués et un autre blessé", précise l'armée ajoutant que des renforts terrestres et aériens ont immédiatement été mobilisés pour évacuer les victimes et procéder à des opérations de ratissage dans la zone.
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    A l'instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui a fait de nombreuses victimes, alors que plus de 1,4 million de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, selon les données du gouvernement.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le Burkina Faso, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

     

  • Burkina Faso : L'armée burkinabé se dote d'équipements et de véhicules de défense turcs pour la lutte antiterroriste

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    Le Burkina Faso se dote d'équipements et de véhicules de défense turcs pour la lutte antiterroriste.

    Le Burkina Faso qui souhaite renforcer son armée pour mieux lutter contre les organisations terroristes, a approfondi sa coopération avec la Turquie dans le domaine militaire, ces dernières années.

    La valeur des exportations turques de matériel de défense et aéronautique réalisées vers le Burkina Faso pendant les huit premiers mois de 2020, a été de 277 mille dollars.

    Ce chiffre est passé à 6 934 000 dollars dans la même période de 2021. Il s'agit donc d'une hausse de 2 403%.

    Le Burkina Faso utilise depuis un certain temps le véhicule blindé tactique Cobra, produit par l'entreprise turque Otokar.

    Le pays a ensuite cherché à diversifié les produits turcs qu'il importe : lors de sa visite en Turquie en 2019, le Président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré a signé un accord de coopération d'industrie de défense.

    L'une des principales entreprises turques actives dans ce secteur est l'entreprise ASELSAN. L'entreprise ASFAT a également signé un contrat pour exporter des équipements mécaniques de déminage.

    Le ministre burkinabè de la Défense, Aimé Barthélemy Simporé a participé au 15ème Salon international de l'Industrie de la défense (IDEF'21) à Istanbul, au mois d'août 2021.

    Un contrat a été signé en marge du salon, entre les entreprises turques et les forces du G5 Sahel (formé par le Mali, la Mauritanie, le Tchad, le Burkina Faso et le Niger).

    Suivant ce contrat, la Société anonyme turque de l'Industrie mécanique et chimique livrera au G5 Sahel des fusils et des munitions.

    La Direction de l'Industrie de la défense de la Présidence de la République de Turquie et le G5 Sahel ont en outre signé une déclaration de volonté visant à renforcer la coopération dans le domaine.

    Selon les estimations, le Burkina Faso a dépensé 1,3 milliard de dollars pour la lutte antiterroriste depuis 2018.

    Les groupes affiliés à l'al-Qaïda et Daech, actifs au Mali, mènent fréquemment des attaques dans le nord et l'est du Burkina Faso, depuis 2015.

  • Burkina Faso  : 4 gendarmes et un civils tués dans une embuscade

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    Au moins cinq personnes dont quatre gendarmes burkinabè ont été tuées, dimanche 12 septembre 2021, dans une embuscade tendue par des hommes armés non identifiés contre une escorte de la mine d'or de Boungou dans l'est du Burkina Faso, ont rapporté lundi des médias burkinabè citant des sources sécuritaires.

    "Une civile et quatre éléments des forces de défense et de sécurité ont été tuées dimanche dans l'attaque contre un convoi de ravitaillement de la mine de Boungou (Est)", selon un bilan provisoire communiqué par l'agence d'information du Burkina (AIB).

    L'attaque a également fait six blessés dont une fillette et deux portés disparus, selon l'AIB.

    Selon une source locale contactée, l'attaque a visé une mission de la gendarmerie qui escortait de la logistique de la mine d'or de Boungou, à hauteur de Sakoani, route Nationale 4, dans la province de la Tapoa dans l'est du pays.

    Confirmant l'attaque, la télévision publique du Burkina (RTB) a indiqué que des opérations de ratissage ont été engagées pour retrouver les assaillants.

    Le 6 novembre 2019, une embuscade contre un convoi transportant des employés de cette même société minière canadienne, implantée dans l’est du Burkina Faso, avait fait 37 morts et 60 blessés.

    A l'instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui a fait de nombreuses victimes, alors que plus de 1,4 million de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, selon les données du gouvernement.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le Burkina Faso, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

    Les régions concernées par cette mesure sont la Boucle du Mouhoun (Nord-est), le Centre-Est, l’Est, les Hauts-Bassins (Ouest), le Nord et le Sahel, où la situation sécuritaire se dégrade de façon continue.

    Fin août dernier, le gouvernement a présenté une nouvelle stratégie de lutte contre le terrorisme.E_G45YiXMAAdawi.jpeg