Bureau de coordination des affaires humanitaires (

  • Jérusalem : Nouveaux heurts à Jérusalem-Est entre policiers israéliens et Palestiniens

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    Des affrontements ont opposé, vendredi 18 février 2022, la police israélienne à des manifestants marquant leur soutien à des familles palestiniennes menacées d'expulsion dans le quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem-Est.

    Déployant des tapis dans la rue, des Palestiniens ont prié avant d'être rejoints par des manifestants opposés à l'éviction d'habitants de ce quartier, devenu le symbole de la lutte contre la "colonisation israélienne" à Jérusalem-Est.

    Plus de 300.000 Palestiniens et 210.000 israéliens vivent aujourd'hui à Jérusalem-Est.

    Sommés par les forces de l'ordre de libérer le passage, les manifestants ont refusé. La police montée a alors chargé la petite foule.

    Des manifestants palestiniens ont également affronté les forces israéliennes à Hébron et à Beita en Cisjordanie. Selon l'agence palestinienne WAFA, 23 Palestiniens ont été blessés. A Beita, dans le nord de la Cisjordanie, un photographe de l'AFP a été blessé par une balle en caoutchouc tirée par les forces israéliennes. 

    Dimanche 13 février 2022, des heurts à Cheikh Jarrah avaient opposé la police israélienne à des manifestants palestiniens, dont 31 avaient été blessés, à la suite de la visite d'un député d'extrême droite israélien venu soutenir les habitants juifs. 

    A Cheikh Jarrah, plusieurs familles palestiniennes sont menacées d'expulsion. En mai 2021, des manifestations en soutien à ces familles avaient dégénéré et des centaines de Palestiniens avaient été blessés. Le mouvement palestinien Hamas avait alors lancé depuis l'enclave de Gaza, sous leur contrôle, des roquettes vers Israël qui avait répliqué. Les violences avaient dégénéré et provoqué une guerre de 11 jours.

    Le Hamas a de nouveau averti jeudi 17 février que "la violation des lignes rouges à Cheikh Jarrah" pourrait "préparer l'atmosphère pour la prochaine explosion".

    Vendredi, des représentants du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), accompagnés de membres d'ONG palestiniennes, ont rendu visite à une famille menacée d'expulsion. "L'ONU a maintes fois appelé à observer une pause dans les expulsions et démolitions en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est", a déclaré dans un communiqué l'Ocha.

    Les "attaques israéliennes" à Cheikh Jarrah "ne détourneront pas notre peuple de leur objectif, à savoir la création d'un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale", a déclaré le porte-parole de l'Autorité palestinienne, Nabil Abou Roudeina, cité par WAFA.

  • Cisjordanie : Dix-sept Israéliens arrêtés après une attaque dans un village palestinien

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    Dix-sept Israéliens ont été arrêtés par la police israélienne qui les soupçonne d'avoir mené une attaque et perpétré des actes de vandalisme en janvier dans un village palestinien de Cisjordanie, a-t-elle annoncé mercredi 16 février 2022.

    Le 24 janvier 2022, des Israéliens à bord de plusieurs véhicules se dirigeaient vers le village juif de Yitzhar, près de Naplouse (nord), lorsqu'ils se sont arrêtés dans la localité palestinienne de Hawara et "ont blessé un Palestinien" et "causé d'importants dégâts à des magasins, des véhicules, notamment de police, et des biens", a indiqué la police. Ils tenaient à la main "des matraques, des pierres" et d'autres "objets", a-t-elle précisé dans un communiqué. Plusieurs habitants de Hawara ont été blessés et blessés (parmi les victimes se trouvait un garçon de trois ans).2018959.jpeg

    "Dix-sept suspects, dont un mineur, ont été arrêtés dans le cadre d'une enquête pour "attaque, participation à un rassemblement interdit et dégradation de matériels à motif raciste", a ajouté la police, sans préciser quand les interpellations ont eu lieu. Ils sont en train d'être interrogés, a-t-elle poursuivi.

    Ce "tagh mehir" (action de représailles) aurait été organisé, selon les médias, par des Juifs après la libération de leur camarade, qui avait passé un an en prison pour avoir lancé une grenade assourdissante dans la maison d'une famille palestinienne. L'un des participants à l'attaque de Howara a expliqué à la chaîne de télévision Keshet-12 que les Palestiniens de Hawara avaient jeté des pierres les premiers. La correspondante de Kan-11, Karmela Menashe, a rapporté qu'à la suite de jets de pierres dans le village de Hawara et à proximité, plusieurs voitures israéliennes avaient été endommagées.

    Des experts de l'ONU se sont alarmés en novembre 2021 d'une hausse record des attaques de civils israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie, estimant que "le gouvernement israélien et son armée ont fait trop peu pour réduire cette violence et protéger les Palestiniens".

    Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha) a répertorié 410 attaques de civils israéliens contre des Palestiniens sur les 10 premiers mois de 2021, contre 358 sur toute l'année 2020.

    Selon le rapport annuel de l'armée israélienne, 100 attaques ont été perpétrées en 2021 contre des Israéliens en Cisjordanie, contre 60 un an plus tôt, auxquels s'ajoutent 5.532 incidents impliquant des jets de pierre contre 4.000 l'année précédente.

  • RDC : 7 morts dans des offensives de l’armée contre un groupe armé affilié à Daech à Beni

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    L’armée congolaise a annoncé avoir « neutralisé » six éléments des forces démocratiques alliés (ADF) et perdu un soldat lors des offensives lancées, vendredi matin 5 novembre 2021 dans une localité du territoire de Beni, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

    Les offensives militaires sont menées entre la rivière Mahiya et Taliha depuis 5h du matin, a indiqué le capitaine Antony Mwalushay, faisant état de 6 terroristes neutralisés.

    “Côté FARDC ( forces armées de la RDC), un soldat est tombé sur le champ d'honneur et un autre grièvement blessé”, a précisé la même source

    Jeudi, une attaque des rebelles du ADF à Beni s'est soldée par 7 morts dont 4 assaillants, d’après l’armée.

    La persistance des attaques armées dans le territoire de Beni, a entrainé l’arrêt des interventions de 10 organisations humanitaires, privant 116 000 personnes déplacées d’une assistance vitale, a affirmé, jeudi, le bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) dans une note aux médias.

    Les ADF sont de loin le groupe armé le plus sanglant parmi les 122 actifs et recensés actuellement dans l'Est de la RDC par les experts indépendants et les Nations Unies.

    Depuis début 2021, plus de 25 villages ont été attaqués et plus de 200 personnes tuées par ce groupe en Ituri et dans le Nord-Kivu, selon le dernier rapport de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui faisait état de son inquiétude face à l’afflux de déplacés sur fond de persistance des violences armées.

    Le 11 mars, les États-Unis ont placé, le groupe ADF, actif dans l'est de la RDC depuis 1995, parmi les « groupes terroristes » affiliés à Daech.

    Pour tenter d’enrayer la violence dans la région, le Président Félix Tshisekedi a placé les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri, sanctuaires des ADF, sous état de siège.

    Cette mesure a consacré la gestion des provinces par l'armée mais son bilan reste controversé du fait de la persistance des attaques.

    En visite dans la région, le secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a récemment affirmé que les assaillants multiplient les attaques contre les civils en réponse à la pression militaire conjointe entre forces armées congolaises et casques bleus.
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  • Syrie : L'armée syrienne est entrée dans les quartiers rebelles de Deraa

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    Les forces du régime syrien sont entrées, mercredi 8 septembre 2021, dans les quartiers rebelles de la ville septentrionale de Deraa, en vertu d'un nouvel accord de trêve négocié par la Russie, selon des médias officiels et une ONG.

    La ville de Deraa est le chef-lieu de la province du même nom contrôlée en grande partie par le régime depuis 2018. Des groupes rebelles contrôlent toujours quelques secteurs dans le cadre d'un précédent accord de trêve. Selon un nouvel accord qui a mis fin à de violents affrontements en juillet et août derniers, les soldats sont entrés dans Deraa al-Balad, nom donné aux quartiers sud de la ville qui étaient soumis pendant des mois à un siège du régime. Ils "ont hissé le drapeau national, installé des positions (militaires) et ratissé la zone en vue de la déclarer exempte de terroristes", a indiqué l'agence de presse officielle Sana en référence aux rebelles.  D'autres étapes sont prévues par l'accord qui, à terme, permettra au régime de contrôler tous les quartiers sud et ainsi l'ensemble de la ville de Deraa.

    L'accord a été négocié par la Russie, un allié du régime de Bachar al-Assad. Il offre aux rebelles qui remettent leurs armes et aux hommes n'ayant pas fait leur service militaire obligatoire la possibilité de rester à Deraa al-Balad. Ceux qui refusent de rendre les armes doivent être évacués vers d'autres régions rebelles dans le Nord. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les forces du régime vont fouiller toutes les maisons de Deraa al-Balad et prendre les noms de ceux qui ont décider d'y rester. Les combats meurtriers en juillet et août ont poussé près de 40.000 personnes, en majorité des enfants, à la fuite, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).

    La ville de Deraa est le berceau du soulèvement antirégime de 2011 en Syrie, où la guerre a fait près de 380.000 morts et poussé à la fuite des millions de personnes. Bachar el-Assad avait pu inverser le cours de la guerre avec l'aide de ses alliés -Russie, Iran et Hezbollah-, enchaînant à partir de 2015 les victoires et reprenant les deux-tiers du territoire, au prix d'un bilan très lourd.

  • Yémen : Craintes de répercussions catastrophiques pour des millions de personnes 

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    Les craintes ont récemment augmenté de répercussions catastrophiques pour des millions de personnes au Yémen.

    Le Coordonnateur résident et humanitaire des Nations Unies pour le Yémen a averti que certaines agences pourraient devoir alléger leurs programmes de travail - y compris dans les domaines de l'eau, de la santé et d'autres secteurs - à partir de septembre, en raison du manque de financement.

    "Ce serait désastreux pour des millions de personnes", a déclaré David Grisley, cité par le site Internet des Nations Unies, dans un communiqué.

    Les secteurs vitaux souffrent toujours de graves déficits de financement, car le groupe du secteur de la santé n'a jusqu'à présent reçu qu'environ 11% du financement dont il a besoin cette année, tandis que le groupe eau, assainissement et hygiène a reçu 8% du financement requis.

    Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a appelé les donateurs à fournir un financement adéquat et équilibré à tous les secteurs pour permettre aux agences de secours d'éviter des situations pires, à un moment où 20,7 millions de personnes ont besoin d'une forme d'aide humanitaire et de protection au Yémen.

     

     

  • Gaza/Israël : Rapport de situation de l'après-midi du 18 mai - Webcam Gaza

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    Gaza/Israël : Bombardements intensifs des localités proches de la frontière avec Gaza - Deux morts et une dizaine de blessés
    14H20 : Le service d'ambulance du Magen David Adom (MADA) rapporte qu'à 14 h 20, une dizaine de personnes ont été blessées à la suite d'un bombardement intensif de roquettes et de mortier sur les territoires limitrophes de Gaza. 
    D'après l'organe de secours, United Hatzalah, la roquette est tombée sur une usine d'emballage près de la frontière entre l'enclave palestinienne et l'Etat hébreu.
    Sept travailleurs étrangers ont été blessés par des éclats d'obus et hospitalisés à Beersheva, grande ville du sud d'Israël, a de son côté précisé la Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge. Deux des blessés sont décédés des suites de leurs blessures.
    "Un endroit où vivent des ouvriers étrangers a été touché directement par une roquette", a indiqué la police dans un communiqué. "Il y a deux morts, un blessé grave, un modéré et trois légers", a déclaré la police, précisant que les deux morts étaient de nationalité thaïlandaise.

    Auparavant, le service de presse des Forces de défense israéliennes avait rapporté qu'un soldat de 19 ans avait été légèrement blessé à la suite d'une attaque au mortier sur le territoire du poste de contrôle d'Erez, alors que des camions chargés d'aide humanitaire traversaient ce point de contrôle vers la bande de Gaza.  Le blessé, qui a reçu des éclats d'obus, a été transporté à l'hôpital Barzilai d'Ashkelon. 
    Israël avait repris ses livraisons d'aide humanitaire à Gaza
    Malgré les affrontements, Israël continue de livrer des fournitures humanitaires à Gaza. Auparavant, cinq camions de carburant (40 tonnes chacun) ont traversé le point de contrôle de Kerem Shalom vers la bande de Gaza depuis le territoire israélien. Le carburant a été fourni à Gaza par la société israélienne Paz Delek pour des raisons humanitaires. Pendant cette livraison de carburant, les attaques à la roquette sur le territoire israélien depuis la bande de Gaza ont été suspendues pendant plus de cinq heures. Cependant, peu de temps après l'arrivée du carburant à Gaza, les violents bombardements ont repris.
    En outre, 26 camions d'aide alimentaire ont déjà été envoyés depuis l'Egypte lundi, selon une source frontalière. Et 50 ambulances ont été mobilisées pour transporter les blessés, selon la même source.
    Avant d'interrompre à nouveau l'acheminement de l'aide humanitaire après des tirs d'obus sur le point de passage de Kerem Shalom
    Israël a décidé mardi 18 mai de refermer un point de passage Kerem Shalom vers l'enclave palestinienne de Gaza par lequel était acheminée de l'aide humanitaire, après des tirs d'obus, ont indiqué les autorités israéliennes.
    Des obus ont été tirés en direction du point de passage de Kerem Shalom "alors qu'entraient des camions transportant de l'aide civile donnée par des organisations humanitaires internationales", a indiqué le Cogat, organe israélien chargé des opérations civiles dans les Territoires palestiniens. "Il a été décidé de stopper l'entrée des autres camions", a ajouté cette source, dépendant du ministère de la Défense israélien.
    L'entrée de camions avait été "coordonnée sur demande de la communauté internationale et après approbation du ministère de la Défense ce matin", a poursuivi le Cogat, précisant qu'ils transportaient notamment de l'équipement médical et des réservoirs de carburant "à destination d'organisations internationales" à Gaza.
    L'ONU avait auparavant salué l'ouverture du point de passage de Kerem Shalom, estimant qu'elle était "indispensable après neuf jours de crise" dans l'enclave palestinienne, cible d'intenses frappes israéliennes depuis la reprise des hostilités entre le Hamas palestinien et Israël le 10 mai.
    Le point de passage de Kerem Shalom est resté ouvert "plusieurs heures", a affirmé le Cogat dans un communiqué. Un obus a également frappé le point de passage d'Erez, plus au nord et réservé aux personnes, qui n'était pas ouvert, a-t-il poursuivi.
    "Il est essentiel que le passage d'Erez soit également ouvert à l'entrée et la sortie du personnel humanitaire", avait aussi indiqué Jens Laerke, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) lors du briefing régulier des Nations unies à Genève.

    213 personnes tuées dans les bombardements de Gaza depuis le 10 mai
    Selon les autorités locales, 213 personnes ont été tuées dont au moins 61 enfants, et plus de 1.440 blessées depuis le 10 mai dans la bande de Gaza, où les hôpitaux sont débordés.

    Plus de 52.000 Palestiniens déplacés à Gaza, selon l'ONU
    Les frappes aériennes israéliennes, qui ont détruit ou gravement endommagé près de 450 bâtiments dans la bande de Gaza, ont entraîné le déplacement de plus de 52.000 Palestiniens, a déclaré mardi le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
    Environ 47.000 personnes déplacées ont trouvé refuge dans 58 écoles gérées par l'ONU à Gaza, a déclaré à la presse Jens Laerke, porte-parole de l'OCHA à Genève. Selon lui, 132 bâtiments ont été détruits et 316 gravement endommagés, dont six hôpitaux et neuf centres de soins de santé ainsi qu'une usine de désalinisation, compliquant ainsi l'accès à l'eau potable pour environ 250.000 personnes.
    L'agence de l'ONU a salué le fait qu'Israël ait ouvert un passage frontalier pour les convois humanitaires, mais a demandé l'ouverture d'un deuxième accès.
    L'ONU et ses partenaires humanitaires fournissent de la nourriture et d'autres formes d'aide aux familles déplacées lorsque les conditions de sécurité le permettent, a indiqué Jens Laerke.
    Margaret Harris, porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a fait état d'une grave pénurie de fournitures médicales, d'un risque de maladies transmises par l'eau et de propagation du COVID-19 en raison de l'entassement des personnes déplacées dans les écoles.

    14H30 : Attaque à la roquette sur Beer Sheva, Ashdod et Ashkelon - une victime hospitalisée
    Vers 14h30, les sirènes "Enfer de Tseva" ont été déclenchées à Beer Sheva et dans d'autres villes du Néguev. Le système de défense antimissile Iron Dome a abattu quatre missiles. Trois roquettes sont tombées dans une zone non construite.
    Une fusée a explosé sur l'autoroute, près du carrefour de Goral, blessant une personne (un homme d'environ 50 ans) qui conduisait une voiture. Au départ, il a été signalé qu'il avait été blessé. Mais plus tard, les ambulanciers du "Magen David Adom" ont précisé que cet homme était en état de choc nerveux, mais ne portait pas de blessures au corps. La victime a été transportée à l'hôpital Soroka de Beer Sheva.
    Les sirènes ont également résonné à Ashdod et Ashkelon.

    15H45 : Ashkelon et Ashdod à nouveau ciblés  - une roquette a frappé une maison
    Entre 14H45 et 14H46 les sirènes "Enfer de Tseva" ont retenti à Ashkelon et Ashdod pour prévenir de lancements de missiles depuis Gaza.
    Entre 14H56 et 14H57  Nouvelles sirènes à Ashdod.
    À Ashdod, une roquette a frappé un immeuble de plusieurs étages en construction. Des dommages importants ont été causés. Il n'y a pas de victimes.

    15H17 : L'armée israélienne frappe des lance missiles à Gaza
    L'armée de l'air israélienne a attaqué des lance-missiles dans la zone d'Al-Muazi (partie centrale de la bande de Gaza). Deux autres lanceurs de missiles ont été détruits dans le nord et le sud du secteur.
    En outre, l'armée israélienne frappé un lance-missiles qui avait effectué des tirs contre  Beersheva  peu de temps auparavant.
    Le centre d'information palestinien du Hamas a rapporté un incendie important  dans une usine de peinture et de vernis à Rafah, provoqué par une frappe des FDI.

    15H25 : Sirènes d'alarme à Ashkelon et aux alentours
    Entre 15H25 et 15H26, les sirènes ont retenti à Ashkelon et aux environs de la ville. Des lancements de missiles ont été enregistrés depuis Gaza .
    A 15h30 Sirènes d'alarme à Sderot et aux alentours.
    A 15h46 sirènes d'alarme dans les localités frontalières.

    16H01 : Sirènes d'alarme à Beer Sheva, Dimona et autres localités du Néguev
    A 16h01, les sirènes "Enfer de Tseva" ont retenti à Beer Sheva, Dimona et dans d'autres localités du Néguev. Le système de défense antimissile Iron Dome est entré en action.
    Entre 16H13 et 16H16 les sirènes d'alarme ont été déclenchées au checkpoint "Kisufim".

    16H36 : Sirènes d'alarme à Ashkelon et dans les environs
    A 16h36, les sirènes "Enfer de Tseva" ont retenti à Ashkelon et dans les environs. Des lancements de missiles depuis la bande de Gaza ont été enregistrés.

    17H : tirs sur les localités adjacentes à la bande de Gaza
    Vers 17 heures, Les sirènes d’alerte avertissant d’attaques à la roquette ont de nouveau retenti dans les localités adjacentes à la bande de Gaza.
    Nahal Oz et Nativ ha-Asara ont été prises pour cibles.

    17H38 : Sirènes d'alarme à Ashkelon et à la frontière avec Gaza
    À 17 h 38, les sirènes "enfer de Tseva", annonçant des attaques à la roquette, ont retenti à Ashkelon et dans les localités à la frontière avec la bande de Gaza.

    17H46 : Sirènes d'alarme dans le Néguev
    A 17h46, les sirènes "Enfer de Tseva", annonçant des attaques à la roquette, ont retenti dans les localités bédouines du Néguev.

    18H : Une roquette frappe une maison à Hof Ashkelon
    Une roquette tirée vers le territoire israélien depuis la bande de Gaza a touché un immeuble résidentiel dans l'une des localités du conseil régional de Hof Ashkelon.
    Au moment du bombardement, personne ne se trouvait dans la maison.

    19H11 : L'armée israélienne frappe les quartiers opérationnels de trois commandants de terrain du Hamas
    Des avions de combat de Tsahal ont attaqué des appartements servant de quartiers opérationnels à trois commandants de terrain du Hamas.
    Il s'agit des commandants de rang intermédiaire Wajdi Salah, Mahmoud Jamal al-Aad et Muhammad Shuef, dont les appartements ont été utilisés pour organiser des opérations militaires.
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    18H59 : Sirènes d'alarme à Sderot et à la frontière avec Gaza
    À 18 h 59, les sirènes d'alarme Enfer de Tseva, annonçant des attaques à la roquette, ont retenti à Sderot et dans d'autres localités situées à la frontière avec la bande de Gaza.

    19H15 : L'armée israélienne détruit un lance-roquettes tirant sur Beer Sheva et un dépôt d'armes du Hamas
    Le service de presse de Tsahal rapporte la destruction du lance-missiles, à partir duquel les missiles ont récemment été lancés sur Beer Sheva.

    Il est également rapporté qu'un avion de Tsahal a attaqué un dépôt d’armes et une usine de munitions du Hamas.

    20H28 : Tsahal détruit un mortier installé dans un bâtiment scolaire à Shajaiya
    Le bureau de presse de Tsahal rapporte qu'un avion des Forces de défense israéliennes avait attaqué les combattants du Hamas à Shajaiya.
    Un mortier que les militants utilisaient pour tirer sur le territoire israélien a été détruit. Le mortier était installé dans le bâtiment de l'école.

    20H45 : Les alarmes ont retenti à la frontière avec Gaza
    A 20h45, des alarmes "Enfer de Tseva", annonçant des attaques à la roquette, ont retenti dans un certain nombre de localités à la frontière avec la bande de Gaza.

    21H20 : Les alarmes ont retenti à Ashdod et Ashkelon
    Dans la soirée du 18 mai, les attaques à la roquette contre le territoire israélien ont repris.
    Les militants palestiniens ont tiré des roquettes sur Ashdod, Ashkelon et les localités voisines de la frontière avec la bande de Gaza. Aucune victime ni dommage n'a été signalé.

    22H21 : Les kibboutzim frontaliers sont à nouveau sous les tirs de roquettes
    À 22 h 21, les alarmes ont retenti dans les localités adjacentes à la frontière de la bande de Gaza

    22H33 : Les attaques à la roquette contre Ashkelon et les localités frontalières se poursuivent
    À 22 h 33 les alarmes ont retenti à Ashkelon et dans les localités adjacentes à la frontière de la bande de Gaza.

    22H52 : L'armée de l'air israélienne a détruit six lance-missiles dans la bande de Gaza
    Dans la soirée, les FDI ont attaqué six lance-missiles de militants du Hamas dans la bande de Gaza.

    23H07 : Netivot et les villages frontaliers sous les tirs de roquettes
    À 23 h 07, les alarmes ont retenti à Netivot et dans les localités adjacentes à la frontière de la bande de Gaza.
    Pour le moment, il n'y a pas d'informations sur d'éventuelles victimes ou dommages.

    23H31 : L'armée israélienne détruit les maisons de cinq "commandants" du Hamas
    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté que les maisons de cinq combattants de haut rang du Hamas, utilisées comme bases militaires,  ont été détruites dans la bande de Gaza dans la soirée du 18 mai.
    Les cibles des attaques de l'armée de l'air de Tsahal étaient: -  la maison du chef du département de recherche et développement du renseignement militaire du Hamas à Jabaliya;
    Des maisons du commandant adjoint de la division orientale du Hamas à Khan Younes.
    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté que les maisons de cinq combattants de haut rang du Hamas, utilisées comme bases militaires,  ont été détruites dans la bande de Gaza dans la soirée du 18 mai.
    Les cibles des attaques de l'armée de l'air de Tsahal étaient: -  la maison du chef du département de recherche et développement du renseignement militaire du Hamas à Jabaliya;
    Des maisons du commandant adjoint de la division orientale du Hamas à Khan Younes.

    23H43 : Ashdod, Ashkelon et les villages frontaliers subissent d'intenses bombardements
    À 23 h 43, une salve de missiles a été tirée de la bande de Gaza vers le territoire israélien. Des explosions ont été entendues dans des localités et dans le centre d'Israël.
    Pour le moment, on ne signale pas de victimes ni de dommages causés par les explosions.

    270 roquettes tirées de Gaza sur Israël de 7 à 19 heures le 18 mai
    Le service de presse des Forces de défense israéliennes rapporte que de 07h00 à 19h00 le 18 mai, environ 270 missiles ont été tirés depuis la bande de Gaza.
    Environ 45 roquettes sont tombées sur le territoire du secteur.
    90% des missiles ont été interceptés par le système de défense antimissile Iron Dome.

    Gaza Videocam

  • Burkina Faso : une vingtaine de civils tués dans une attaque dans le Sahel

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    Une vingtaine de civils ont été tués vendredi, dans une attaque perpétrée par "des individus armés non identifiés" dans la localité de Tin-Akoff dans la province de l’Oudalan, dans le Sahel (Nord-est du Burkina Faso).

    "Des individus armés non identifiés circulant à moto ont attaqué des habitants de Tin-Akoff, tuant une vingtaine de personnes", a déclaré un membre des "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)", des civils engagés pour appuyer l'armée dans la lutte contre le terrorisme.

    Cette attaque a occasionné un déplacement massif des populations, précise une source administrative qui a confirmé l’attaque sans toutefois fournir de bilan.

    Des médias locaux évoquent le bilan de 20 civils tués. 

    Aucune partie n’a encore revendiqué l’attaque.

    Depuis quelques jours les attaques terroristes contre les populations civiles se sont intensifiées au Burkina Faso.

    Dans un communiqué publié vendredi, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, s’est dit "vivement préoccupé" par les conséquences humanitaires des récentes violences au Burkina Faso qui ont causé la mort de 45 personnes et en ont forcé plus de 17 500 autres à fuir leurs foyers au cours des 10 derniers jours.

    En début de semaine, des individus armés non-identifiés ont attaqué le village de Kodyel, situé à 300 kilomètres à l’est de la capitale Ouagadougou, faisant une trentaine de morts, dont deux supplétifs de l’armée et 11 terroristes.

    Jeudi, au moins huit terroristes ont été abattus dans un affrontement avec une équipe de "volontaires pour la défense de la patrie" dans la localité de Gorgadji, dans la province du Séno dans le sahel (nord-est), selon des sources sécuritaires.

    A l’instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui engendre des besoins humanitaires importants.

    Fin mars, plus de 1,1 million de personnes étaient déplacées à l’intérieur du pays, selon les données du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).
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