BULGARIE

  • France : Un Tunisien recherché par la France arrêté en Bulgarie

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    Un Tunisien "recherché par la France pour un crime grave" a été arrêté vendredi en Bulgarie, a annoncé le parquet bulgare samedi.

    L'homme a traversé en voiture le poste-frontière bulgaro-roumain de Kardam (nord-est) en forçant la barrière de contrôle policier.

    "Nous avons des informations indiquant que son passeport tunisien délivré en Suisse est faux et qu'il ne dispose pas de documents lui permettant de voyager sur le territoire de l'UE", a déclaré la procureure régionale Yordanka Tchaneva.

    Elle n'a pas précisé la nature du crime pour lequel l'homme est recherché.

    Selon le chef du parquet départemental Radoslav Bouhtchev, "il n'y a pas de données à cette étape" indiquant que l'homme arrêté en Bulgarie soit lié à l'attentat perpétré à Nice jeudi où un Tunisien, Brahim Issaoui, a tué trois personnes dans une basilique.

    "Nous attendons de recevoir via Interpol son mandat d'arrêt européen pour pouvoir fournir plus d'informations", a déclaré Mme Tchaneva.

    L'homme a été inculpé pour avoir traversé la frontière sans autorisation, et de hooliganisme.

    Il n'a été arrêté que dans le centre départemental de Dobritch, à 30 km du poste-frontière, après avoir percuté une voiture policière.

    Située dans le sud-est de l'Europe, la Bulgarie se trouve sur l'itinéraire terrestre qu'avaient emprunté de nombreux jihadistes tentant de rejoindre la Syrie via le territoire turc par la route.

    En août 2016 la Bulgarie avait remis à la France Mourad Hamyd, beau-frère de l'un des auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo à Paris, Chérif Kouachi. Hamyd avait été interpellé à la frontière bulgaro-turque, sur le soupçon de vouloir rejoindre les rangs de l'organisation Etat islamique.

    Lien permanent Catégories : BULGARIE, FRANCE 0 commentaire
  • Grèce/Turquie : Quelle est la position de Donald Trump et Angela Merkel face à la crise entre la Grèce et la Turquie ?

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    On connaît la position de la France qui s'est résolument rangée du côté de la Grèce. La position des Etats-Unis et de l'Allemagne est moins claire. Pourtant, le rôle du président américain Donald Trump et de la chancelière allemande Angela Merkel est crucial alors qu'Athènes se prépare à faire face à la poursuite des provocations turques, la semaine prochaine, en raison de la tenue par la Turquie de grandes manœuvres militaires. Il est clair que tout incident en Méditerranée orientale coûtera aux deux parties un coût élevé et alourdira le fardeau sur l'économie turque déjà épuisée. La Turquie a commencé à sentir le prix de son intervention en Libye. À la lumière de cela, Athènes compte sur l'intervention diplomatique de Washington et de Berlin pour tenter de désamorcer les tensions avec la Turquie.

    Ni Trump ni Merkel ne veulent d'un conflit armé en Méditerranée
    La Grèce ne sous-estime pas les liens étroits que le président américain Trump a développés avec le président turc Erdogan. Néanmoins, Athènes a été encouragée par la volonté dont Trump a fait preuve en réponse à la crise de la Méditerranée orientale, puisqu'il a appelé Mitsotakis, le premier ministre grec, à deux reprises, lorsque les tensions ont atteint leur apogée et a proposé d'aider à calmer la situation.

    Trump est confronté à des élections présidentielles difficiles dans les deux mois et le soutien de la diaspora grecque aux États-Unis est également important. Il est peu probable que Trump soit prêt à risquer sa réélection en raison d'un conflit militaire entre deux pays de l'OTAN.

    Il en va de même pour la chancelière allemande Merkel, qui ne veut pas d'un conflit gréco-turc à un moment où son pays détient la présidence tournante de l'Union européenne pour une période de 6 mois. Malheureusement, Heiko Maas, ministre allemand des Affaires étrangères, n'a obtenu aucun résultat tangible au cours de sa récente visite à Ankara; Et lors de sa visite à Athènes, Maas a clairement laissé entendre que des sanctions seraient inévitables à la fin du mois de septembre si la Turquie continue ses violations de l'espace maritime grec

    La Grèce manoeuvre bien jusqu'à maintenant
    Athènes estime avoir marqué deux points alors qu'Erdogan tente d'opérer un changement de statut des eaux territoriales en Méditerranée orientale et en mer Égée: l'acceptation d'un accord avec l'Égypte qui définit en partie des zones économiques exclusives, et l'annonce par la Grèce d'une extension de ses eaux territoriales dans la mer Ionienne de 6 milles à 12 milles marins.

    Quel est l'objectif du bellicisme d'Erdogan ?
    Quel est l'objectif d'Erdogan ? Essaye-t-il de préserver l'adhésion sans faille de ses partisans, de les détourner des problèmes les plus urgents, ou encore de se préparer à des élections anticipées ? Et s'il décide de prendre le risque d'une guerre, quel bénéfice espère-t-il obtenir ? Ecraser les Grecs, étendre le territoire turc et gagner en influence dans la région ?

    Même si la Turquie parvenait à réaliser des gains territoriaux au détriment des Grecs, ces gains resteraient illégaux et auraient un coût politique et économique énorme pour Ankara.

    Erdogan se trouve dans une impasse : exécuter ses menaces ou reculer piteusement
    Malheureusement, Erdogan se trouve maintenant dans une impasse. S'il recule, cela signifiera que les menaces de la Turquie ne sont qu'un canular. C'est peut être pour cela que le bureau d'information de la présidence turque a fait une déclaration affirmant que «La Turquie continue d'être (la Turquie pour la paix), aux quatre coins du monde, avec des solutions pacifiques et à long terme qu'elle propose aux problèmes internationaux.»

    Erdogan : le nouveau sultan islamiste
    Mais il y a un autre aspect du "problème Erdogan" et c'est une erreur que font beaucoup de critiques internationaux: Erdogan est obnubilé par son idéologie "frères musulmans" ainsi que par le mythe de la résurrection  de l'empire ottoman. Et on aurait tort de croire qu'Erdogan joue sur les nerfs de la communauté internationale et n'a pas vraiment l'intention de passer à l'acte, quelle qu'en soit la conséquence. Il ambitionne de devenir le leader incontesté des Frères musulmans et le sultan d'un nouvel empire ottoman dont l'influence s'étendrait du Moyen Orient, à l'Afrique du nord, à l'Asie centrale et même aux confins sud de l'Europe.

    Sous la bannière des Frères Musulmans, il a le soutien du Qatar, le financier de la cause, du gouvernement libyen de Tripoli, seul reconnu par l'ONU et des sympathies en Tunisie. Il compte également des "proxies" au Yémen au sein du parti al-Islah, représentant local des Frères, et en Somalie.

    Sous la bannière ottomane, on trouve l'Azerbaïdjan (qui parle une langue turque), les Turkmènes syriens, la Bulgarie, et des sympathies dans un certain nombre de pays d'Asie centrale et dans les Balkans.

    Un axe anti-Ottoman ?
    Les manoeuvres d'Erdogan sont en train de redéfinir la carte géopolitique de toute la région et c'est sans doute pour cela que la Serbie, ennemie héréditaire de la Turquie, a décidé de transférer son ambassade à Jérusalem, un nouvel allié de la coalition déjà formée par la Grèce, Israël, l'Egypte et la France, l'Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis, sans compter la Libye du maréchal Khalifa Haftar. On pourrait rajouter l'Autriche, qui se souvient sans doute de la menace ottomane, et qui semble soutenir la Grèce dans son conflit avec la Turquie.

  • Frontlive-Chrono – Dimanche 9 juin 2019

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    Liste des articles publié sur Frontlive-Chrono le dimanche 9 juin 2019

    • Bulgarie: La police déjoue un attentat à la bombe dans la capitale culturelle de Plovdiv – Abonnés
    • L’Égypte affirme que 4 djihadistes ont été tués dans le nord du Sinaï en proie à une rébellion islamiste – Abonnés
    • Soudan: quatre morts au premier jour d’un mouvement de « désobéissance civile » – Abonnés
    • Syrie : 83 personnes ont été tuées dans les combats dans la province d’Idlib – Abonnés
  • Newsletter du site Frontlive-Chrono du vendredi 18 janvier 2019

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    Bulgarie: 43 personnes arrêtées au cours d’une opération antiterroriste

     

    Gaza : 30 Palestiniens blessés par des tirs israéliens

     

    Libye: La « Force de protection de Tripoli » désobéira au Conseil présidentiel libyen

     

    Libye: un dirigeant libyen d’el-Qaëda tué dans le Sud

     

    Mali: 15 jihadistes tués dans des frappes aériennes françaises

     

    Norvège : la police enquête sur un possible « acte de terrorisme »

     

    Syrie : 11 morts dans un attentat visant un groupe jihadiste à Idleb

     
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  • https://www.frontlive-chrono.com du mercredi 5 décembre 2018

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    Bulgarie: Un important arsenal clandestin découvert à Sofia

     

    Egypte : affrontements entre terroristes et forces de sécurité à Assiout

     

    Egypte : prison à vie confirmée pour le chef des Frères musulmans

     

    Irak-Iran : le commandant de la force iranienne al-Quds reçu à Bagdad par le Grand Mufti sunnite à Sumaida’i

     

    Terrorisme : Moins de morts dus au terrorisme en 2017

     
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