Brigade Tareq bin Ziyad (ANL)

  • Libye : L'armée nationale libyenne lance une chasse à l'Etat islamique dans le sud du pays

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    L'Armée Nationale Libyenne (ANL) a annoncé mardi 19 avril 2022 le lancement d'une chasse aux militants de l'Etat islamique dans le sud du pays, suite à l'attaque lancée par l'organisation lundi. Vidéo de l'assaut.

    Sur sa page Facebook, la Division de l'information militaire du Commandement général des Forces armées arabes libyennes a déclaré : "L'opération vise des cellules terroristes affiliées à l'Etat islamique, stationnées dans la région d'Umm al-Aranib, dans le sud de la Libye".

    L'Etat islamique a revendiqué l'attaque qui a visé un camp de l'Armée nationale libyenne dans la région d'Umm al-Aranib près de Sabha, dans le sud de la Libye.

    Une déclaration de l'organisation a qualifié l'opération, qui a visé le camp de la patrouille du désert de la brigade Tariq bin Ziyad Al-Muzzaz à Umm al-Aranib, de "bataille de la vengeance des deux cheikhs", considérant qu'elle s'est déroulée en représailles pour deux membres de l'Etat islamique liquidés par les forces armées et don les noms n'ont pas été révélés.

    Général Mahjoub.jpegLe directeur de l'orientation morale de l'armée nationale libyenne, le général de division Khaled al-Mahjoub (photo), a déclaré lundi dans un communiqué que "dans une tentative désespérée de prouver sa capacité à mener des opérations terroristes, l'Etat islamique a fait exploser une voiture piégée à l'aide d'une télécommande devant le camp de la patrouille du désert du général de division Tariq bin Ziyad Al-Moazaz" dans la région d'Umm al-Aranab."

    Al-Mahjoub a ajouté, sur sa page Facebook officielle, qu'"il n'y a pas eu de victimes".

    L'attaque est intervenue à l'issue d'une période de calme qui a prévalu dans la région, après une opération de ratissage lancée par l'Armée nationale libyenne contre les restes de l'Etat islamique dans la région de Jabal Asida, au sud de Qatrun, "située à la frontière entre la Libye, Tchad et Niger ».

    Les affrontements qui ont eu lieu le 27 janvier ont entraîné la mort de 23 militants de l'Etat islamique, dont 4 se sont fait exploser avant leur arrestation, selon ce qui avait été annoncé à l'époque par le directeur de l'orientation morale de l'armée nationale libyenne, le général de division Khaled al-Mahjoub.

    Les médias locaux ont cité des sources affirmant que l'armée nationale libyenne avait utilisé des avions de combat et des hélicoptères pour soutenir ses unités terrestres autour de la ville de Qatrun.

    Le bataillon « Khaled bin Al-Walid » de l'armée libyenne a déclaré que ses forces avaient participé, avec la brigade « Tariq bin Ziyad Al-Moazez », la brigade de protection de l'aéroport et le bataillon « Marturs Umm Al-Araneb », à l'affrontement qui s'est déroulé en plein désert dans la zone de la "montagne d'Asida", à 80 km au sud de Qatroun, située aux frontières avec le Tchad et le Niger. L'armée revendique avoir infligé de lourdes pertes aux militants de l'Etat islamique.

  • Libye : L'armée Nationale Libyenne (ANL) tue 24 jihadistes de l'Etat islamique près de Qatroun

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    Vendredi 28 janvier 2022, l'Armée nationale libyenne (ANL), fidèle au maréchal Haftar, a annoncé avoir neutralisé un rassemblement de combattants de l'Etat islamique près de la ville de Qatroun, dans le sud de la Libye.

    L'ANL a lancé une opération à grande échelle dans la périphérie sud de Qatroun, située à quelque 200 kilomètres de la frontière avec le Niger et le Tchad, après avoir détecté des mouvements de l'Etat islamique autour du mont Asida.

    Le directeur du Département de l'orientation morale de l'Armée Nationale Libyenne, le général de division Khaled al-Mahjoub, a expliqué que ces affrontements avaient éclaté après que certaines patrouilles des Forces d'opérations du Sud (SOF) eurent identifié un mouvement de véhicules au sud d'al-Qatrun, à un endroit où elles soupçonnaient qu'un groupe de jihadistes se cachait. Un véhicule de combat et diverses munitions y avaient été saisis auparavant. Al-Mahjoub a émis l'hypothèse que ce groupe est lié au chef fugitif de l'État islamique, Moataz Ahmed, récemment repéré dans la ville de Murzuq, également dans le sud du pays.

    Plusieurs unités de l'ANL, dont la brigade Tariq bin Ziyad, la 73e brigade d'infanterie et le 128e bataillon militaire, ont pris part à l'opération. Les avions de combat de l'armée de l'air libyenne ont fourni un appui aérien rapproché aux troupes de l'ANL progressant au sol.

    Selon Sky News Arabia, l'ANL a tué 24 membres de l'Etat islamique au cours de l'opération. Trois des jihadistes se sont fait exploser, probablement pour éviter d'être capturés. Les pertes de l'armée seraient de quatre soldats de l'ANL.

    À la lumière de ces événements, le conseil municipal du Fezzan a mis en garde contre le regain d'activité des groupes jihadistes dans le sud, signalant que « la question de la lutte contre le terrorisme dans la région sud doit être prise au sérieux ». Le Conseil estime que le Fezzan est désormais hors du contrôle de l'État libyen, principalement en raison du faible soutien apporté aux forces armées locales. Par conséquent, le Conseil a appelé le Gouvernement d'Accord National (GNA), les Nations Unies et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités et à apporter un soutien concret.

    Dans le communiqué, le Conseil a également expliqué que les territoires du Fezzan, étant très étendus, partagent des frontières avec divers pays, tels que l'Algérie, le Niger et le Tchad allant d'ouest en est. Ces zones - où se trouve le "Passo del Salvador", une zone de transit non officielle utilisée par des réseaux criminels et des organisations terroristes,  sont frontalières avec la Libye, l'Algérie et le Niger. Les attaques des jihadistes liés à l'Etat islamique ont été signalées contre les forces de ces États stationnées dans ces secteurs pour défendre les frontières.

    L'ANL basée à Benghazi, dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, est en fait la seule force clé qui combat sérieusement les restes de l'Etat islamique en Libye. Les forces fidèles au Gouvernement d'Accord National (GNA), concentrées principalement dans la capitale, Tripoli, ne mènent aucune action contre le groupe jihadiste.

    L'ANL mène régulièrement des opérations de ratissage dans le sud du pays fin de tenir l'Etat islamique à distance. Mais, les islamistes parviennent de temps à autre à lancer des attaques.

  • Libye : Affrontements armés dans une ville du sud

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    Des affrontements armés ont opposé dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 décembre 2021 des forces de police locales (Brigade 116 , pro-GNA) à la brigade Tariq bin Zyad affiliée à Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, faisant un mort et deux blessés dans le sud de la Libye, selon une source hospitalière.

    "Armée de chars et de l'artillerie lourde, une milice sous le commandement de Mabrouk Sahbane des forces d'al-Karama (nom de l'opération militaire lancée en 2014 par le maréchal Haftar, qui contrôle l'Est et une partie du Sud du pays) s'est emparé de 11 véhicules tout terrain destinés à la police sous la menace des armes", a indiqué dans un communiqué la Direction de la sécurité de Sebha, où les affrontements ont eu lieu.

    Selon elle, ce groupe, qui dépend des forces de Haftar, a "forcé le convoi à se diriger vers la base aérienne de Brak" plus au sud. Des photos et des vidéos diffusées par les médias locaux montrent des échanges de tirs violents en plein centre de Sebha mardi avant l'aube.

    La Direction de la sécurité de Sebha a condamné ces incidents qui visent, selon elle, à "déstabiliser le Fezzan", la province du sud libyen. "Un mort et deux blessés sont arrivés la nuit dernière au service des urgences à la suite des incidents survenus dans la ville", a indiqué mardi le Centre médical de Sebha dans un bref communiqué sur Facebook. Selon des médias citant des sources locales, les écoles et les services publics ont été fermés mardi dans toute la ville.

    Début 2019, les forces de l'Armée nationale libyenne (ANL), de  Khalifa Haftar, s'était emparées de Sebha, chef-lieu du sud libyen située à quelque 650 kilomètres de Tripoli, ainsi que de sites pétroliers et militaires dans la région. D'avril 2019 à juin 2020, le maréchal avait tenté, en vain, de conquérir militairement Tripoli.

    La fin des combats à l'été 2020 avait été suivie en octobre de la même année par la signature d'un cessez-le-feu qui semble depuis globalement respecté, malgré quelques affrontements sporadiques entre groupes armés. 

    La Libye tente de s'extraire d'une décennie de conflits depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, marquée par des affrontements entre les pouvoirs rivaux de l'ouest et l'est du pays. Mais des incertitudes entourent la tenue d'élections présidentielle et législatives prévues à partir du 24 décembre et censées clore ce chapitre.

  • Tchad : accrochage entre l'Armée Nationale Libyenne (pro-Haftar) et les rebelles tchadiens du "Fact"

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    Des accrochages armés ont eu lieu, mardi 14 septembre 2021 au niveau des frontières tchado-lybiennes, entre l'Armée Nationale Libyenne, fidèle au maréchal Khalifa Haftar et le Front pour l’alternance et de la concorde du Tchad (Fact), un groupe rebelle tchadien, a-t-on appris de sources concordantes, mercredi. Les combats se déroulent à l'intérieur du territoire libyen. L'Armée Nationale Libyenne est soutenue par l'armée de l'air.

    « Une vaste opération » a été menée par les forces spéciales du bataillon Tarek ben Ziyad, l'une des unités des forces loyales à Haftar, « contre les mercenaires et des éléments de l'opposition tchadienne présents sur le territoire libyen », a indiqué mardi soir la chaîne de télévision Libya al-Hadath.

    Dans un communiqué, le Fact, a souligné de son côté que l’attaque de « la brigade Tarek Ben Ziyad (rattachée à la personne du fils de Khalifa Haftar) » sur l’une de ses positions à la frontière libyenne, a été « appuyée par des supplétifs soudanais et encadrée par des forces spéciales de l’armée française, basée en Libye ».

    « Leurs positions ont été visées à Tarbou à la frontière sud », a précisé Libya al-Hadath.

    D’après cette télévision, le bataillon Tarek Ben Ziyad a déploré un mort et ses forces ont « détruit plusieurs véhicules blindés et éliminé ceux qui se trouvaient à l'intérieur », avant de « pourchasser ceux qui s'étaient enfuis vers la frontière ».

    Le Fact a plutôt rapporté dans son communiqué qu’il avait neutralisé « onze » éléments des forces armées du maréchal Khalifa Haftar.

    Il a ajouté qu'il y avait eu également « une dizaine de blessés » du bataillon Tarek Ben Ziyad et ces derniers ont été « abandonnés sur le champ de bataille ».

    Le mouvement rebelle tchadien a aussi annoncé que « plusieurs véhicules et du matériel de guerre » du bataillon Tarek Ben Ziyad avaient été détruits.

    Le Fact de son côté a déploré la mort de « quatre martyrs tombés glorieusement sur le champ de bataille et la perte d’une voiture blindée détruite par l’ennemi ».

    Des sources proches du FACT ont indiqué que parmi les "martyrs" se trouvait le commandant en chef du mouvement, Haroune Shetty. Il a été tué au cours des combats avec les forces du maréchal Haftar. Le FACT a choisi Niki Cross, de la tribu Zaghawa pour le remplacer. 

    En août dernier, la Libye s'était engagée à mettre un terme à l'activité des mercenaires tchadiens présents sur son sol.

    L’engagement avait été pris lors d’une audience qui a réuni, le 25 août à N'Djamena une délégation libyenne conduite par le vice-président du Conseil Présidentiel Libyen, Moussa Al-Kouni et le président du conseil militaire de transition (CMT) du Tchad.

    Lors de sa visite de travail au Tchad, Moussa Al-Kouni avait annoncé qu’« une lutte sans merci sera désormais engagée contre ces groupes de mercenaires armés ».

  • Libye : Arrestation d'un membre important de l'Etat islamique

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    al-Ajili Ali al-Ajili al-Hasnawi.jpegLes forces spéciales de la brigade Tareq Bin Ziyad (Armée Nationale Libyenne) a arrêté de  al-Ajili Ali al-Ajili al-Hasnawi (photo ci-contre), un membre important de l'Etat islamique. Il aurait été chargé par Abou Talha Al-Libi des transferts d'armes entre le Mali, Jabal al-Abyad (Nord Sinai ,Egypte ), l'Algerie et la Tunisie.

  • Libye : nouveaux affrontements violents dans l'ouest du pays

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    La ville de Zawiya, dans le nord-ouest de la Libye, est le théâtre d'affrontements depuis l'aube du vendredi 27 août, définis comme les plus violents de la dernière période. Les adversaires étaient, encore une fois, des milices locales.

    En particulier, les milices fidèles à Muhammad al-Bahrun, surnommée « La souris », liées à la ville d'al-Zawiya, d'une part, et à l'Autorité de soutien à la stabilité d'autre part, dirigée par Abdel Ghani al-Kikli, l'un des combattants les plus connus de Tripoli. Les tensions, selon le journal al-Arabiya, ont éclaté après qu'une force affiliée à al-Bahrun a attaqué certaines positions de l'Autorité de Tripoli, dans le sud de Zawiya. Quelques heures plus tôt, des inconnus armés avaient mené une attaque qui a blessé 4 hommes affiliés à la « souris », des membres de la police judiciaire, et la destruction de plusieurs véhicules. Les combats, rapporte al-Arabiya, ne se sont pas encore complètement apaisés. Des vidéos diffusées en ligne montrent l'utilisation par les deux factions de différents types d'armes, notamment des grenades propulsées par fusée (RPG) et des explosifs.

    La ville de Zawiya, considérée comme l'une des villes de l'Ouest libyen à forte présence de milices, est le théâtre depuis des semaines d'affrontements intermittents entre les différentes formations armées, qui se disputent des zones d'influence et des itinéraires de contrebande, pour tenter de gagner un rôle au sein de l'appareil et des institutions militaires de l'État dans le processus d'unification. Depuis le cessez-le-feu, conclu le 23 octobre 2020, et la formation subséquente du nouvel exécutif intérimaire, les groupes armés qui ont combattu l'Armée nationale libyenne (ANL) contrôlent les rues de la capitale dans toute la région de Tripoli. La population locale, victime d'intimidations, a demandé à plusieurs reprises aux autorités libyennes d'intervenir pour préserver la sécurité et mettre fin à des épisodes similaires à celui du 27 août.

    L'Autorité de soutien à la stabilité elle-même avait été le protagoniste des affrontements en juillet dernier. Elle avait été fondée par le Premier ministre du Gouvernement d'union nationale (GNA), Fayez al-Sarraj, également ancien chef du Conseil présidentiel, avant la fin de son mandat et le transfert des pouvoirs aux nouvelles autorités intérimaires. Parmi les tâches confiées au nouvel organe figuraient le renforcement des mesures de sécurité dans les « bureaux officiels de l'État », la protection des agents du gouvernement, notamment lors de manifestations publiques, la participation aux opérations de « combat et de poursuite » et le contrôle des mouvements populaires encouragés par des "hors-la-loi". En réalité, selon des sources informées, la décision d'al-Sarraj visait à constituer un groupe capable de le défendre contre les combattants de l'ancien ministre de l'intérieur, Fathi Bashagha, l'un des prétendants au siège de premier ministre.

    Malgré l'interruption des combats sur les différents fronts libyens, la sécurité dans l'Est libyen, toujours contrôlée par des groupes fidèles au général Khalifa Haftar, reste précaire, en raison des « règlements de compte » en cours entre les gangs locaux libyens. . Bien que les autorités de l'est libyen aient affirmé à plusieurs reprises avoir enquêté sur les meurtres « illégaux », les responsables de ces crimes, appelés « tireurs non identifiés », n'ont pas encore été traduits en justice.

    Selon certains, le manque de sécurité tant à l'Est qu'à l'Ouest de la Libye est du à l'absence d'un appareil militaire unifié. Les institutions de sécurité de l'État sont toujours divisées et, par conséquent, incapables de faire face à des situations de chaos. Un premier signe positif en ce sens est survenu le 25 août , lorsque la 166e brigade de Misrata, de l'ouest libyen, et la brigade Tareq bin Ziyad, affiliée à l'armée nationale libyenne, ont formé une force conjointe pour sécuriser la Grande Rivière Artificielle (GMR) , un aqueduc qui puise l'eau douce du Sahara pour l'acheminer vers la côte.

    Comme l'a également souligné la mission de la MANUL, ce qui s'est passé représente un pas important vers la réunification de l'appareil militaire et du pays en général. Le résultat, obtenu en collaboration avec le Comité militaire mixte 5 + 5, « garantira non seulement la sécurité du Grand Fleuve artificiel et des flux continus d'approvisionnement en eau, mais ouvrira la voie à d'autres mesures qui renforceront la confiance entre les belligérants, jusqu'à la pleine mise en œuvre de l'accord de cessez-le-feu et la réunification des institutions de l'État », a déclaré le chef de la Mission, Jan Kubis.

    La Libye a été le théâtre d'une longue guerre civile. Les tensions ont commencé le 15 février 2011, alors que la chute du régime dictatorial de Mouammar Kadhafi remonte au mois d'octobre de la même année. Depuis cet événement, le pays n'est jamais parvenu à réaliser une transition démocratique et a vu, sur le plan politique, la présence de deux administrations rivales, l'une liée à la Chambre des représentants de Tobrouk, dirigée par Aguila Saleh, et l'autre, celle du GNA, dirigé par Fayez al-Sarraj. Sur le plan militaire, les milices affiliées au GNA ont affronté l'Armée nationale libyenne, dirigée par le général Khalifa Haftar, jusqu'à une première trêve, annoncée le 20 août 2020.

    Le cessez-le-feu du 23 octobre 2020 a également donné un nouvel élan à la voie politique libyenne, conduisant à la formation d'un gouvernement intérimaire unitaire, nommé le  5 février  dernier au sein du Forum de dialogue politique. La mission de l'équipe gouvernementale dirigée par Dbaiba et du Conseil présidentiel, dirigé par Mohamed al-Menfi, est de conduire la Libye vers les élections du 24 décembre, considérées comme une étape importante dans la voie de la transition démocratique de la Libye.