Bourzanga

  • Burkina Faso : 15 soldats tués dans une double explosion dans le Centre-Nord

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    Quinze soldats burkinabè ont été tués, mardi 9 août 2022, dans une double explosion sur l’axe Bourzanga-Djibo (Centre-Nord) lors d’une mission d’escorte conduite par une unité militaire du 14e Régiment Interarmées (RIA), a annoncé l'armée burkinabè dans un communiqué.

    Le communiqué indique qu'un des véhicules du convoi, transportant des combattants a sauté sur un engin explosif à hauteur de la localité de Namsiguia (Province du Bam, région du centre-nord).

    "Alors que s’organisaient les opérations de secours et de sécurisation, un deuxième engin a manifestement été activé à distance, causant de nombreuses victimes", selon la même source qui précise que le bilan des deux incidents fait état de 15 militaires tués et d’un blessé.

    Des dégâts matériels ont également été enregistrés a ajouté l'armée assurant que des renforts ont immédiatement été dépêchés sur les lieux de l’incident pour assurer l’évacuation des victimes.

    "Des opérations de sécurisation sont actuellement en cours dans la zone", précise la même source.

    Aucune partie n'a revendiqué cette attaque.
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  • Burkina Faso: quatre militaires et neuf combattants volontaires tués dans le Centre-Nord

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    Quatre soldats burkinabè et neuf combattants volontaires pour la défense de la patrie (VDP, supplétifs de l'armée) ont été tués, jeudi, dans une attaque contre un détachement militaire de l'armée burkinabè dans la localité de Bourzanga, dans la province du Bam située dans le Centre-Nord du Burkina Faso, a annoncé l'armée burkinabè dans un communiqué rendu public vendredi.

    Selon le communiqué, une unité du détachement militaire de Bourzanga qui coordonnait une action offensive avec un groupe de volontaires pour la défense de la patrie (VDP), a « vaillamment » riposté jeudi à une embuscade tendue par un groupe armé terroriste à hauteur de la localité de Boulounga dans la province du Bam, située dans la région du Centre-Nord.

    « Surpris par la puissance de feu des éléments, les terroristes ont battu en retraite après qu’au moins trente-quatre d’entre eux ont été neutralisés », a indiqué la même source.

    L'armée précise que des armes, des moyens roulants et du matériel servant à la fabrication d’engins explosifs improvisés, ont été récupérés au cours des opérations de ratissage.

    L'armée burkinabè a déploré la mort de quatre militaires et neuf volontaires pour la défense de la partie et fait état de dix blessés évacués et pris en charge.

  • Burkina Faso : Trois soldats et six supplétifs de l’armée tués dans le Centre-nord

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    (photo d'archive)

    Trois soldats burkinabè et six combattants volontaires pour la défense de la patrie (VDP, supplétifs de l’armée) ont été tués, jeudi 4 août 2022, dans une triple attaque simultanée menée par des membres du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM) contre l’armée et les combattants volontaires dans les localités de Bourzanga et de Boulounga, dans le Centre-nord du Burkina Faso, a-t-on appris de sources sécuritaires locales.

    "Cet après-midi de jeudi, une triple attaque simultanée menée par les hommes armés non identifiés (en fait du GSIM) a visé l'armée à Bourzanga et les volontaires pour la défense de la patrie (VDP) à Alga et à Boulounga", dans le Centre-nord du Burkina Faso, a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security".

    Selon la même source, un premier bilan fait état de trois soldats et de six volontaires tués.

    L’armée burkinabè qui multiplie les opérations antiterroristes sur le terrain, a affirmé, mercredi 3 août, dans un communiqué, avoir "malencontreusement" tué, lundi dernier, des civils lors d’une opération de ciblage visant des groupes "terroristes" dans plusieurs localités de la région de l’Est.
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    "Plusieurs dizaines de terroristes", ont été neutralisés lors de ces opérations, selon la même source.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 million de déplacés internes.

    Le pays connaît la plus importante vague de déplacements de personnes à cause du terrorisme, dans le Sahel, a déclaré mardi, à Ouagadougou, Laurent Saugy, chef de délégation du Comité international de la Croix rouge au Burkina Faso (CICR), précisant que trois personnes déplacées sur quatre dans le Sahel sont au Burkina Faso.

  • Burkina Faso : deux supplétifs de l'armée et 4 civils tués dans deux attaques

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    (photo ci-dessus : photo d'archive)

    Deux Volontaires pour la défense de la partie (VDP, supplétifs de l'armée burkinabè) et quatre civils ont été tués vendredi 16 juillet 2022, dans deux attaques perpétrées par des hommes armés non identifiés, respectivement à Silmague (Centre-Nord) et Markoye (Sahel : carte ci-dessous)).
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    " Le poste de volontaires pour la défense de la patrie (VDP) de Silmagué situé dans la commune de Bouroum) a été attaqué vendredi, tuant deux d'entre eux", a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security"

    Le même jour, selon "Sahel Security", un convoi logistique de l'armée burkinabè a sauté sur une mine sur l'axe Kongoussi-Bourzanga dans la province du Bam.

    Le bilan provisoire est de quatre militaires burkinabè blessés, a indiqué la même source.

    Pour sa part, le média en ligne "minute.bf", a rapporté qu'au moins 4 civils ont été tués, vendredi, à Markoye dans le Sahel alors qu'ils travaillaient dans les champs.

    Du bétail a également été emporté lors de cette attaque perpétrée par les individus armés non identifiés.

    Aucune de ces attaques n'a été revendiquée.

  • Burkina Faso : Au moins huit civils tués dans une attaque

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    Au moins huit civils ont été tués, lundi 27 juin 2022, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre le village de Sandiaba, dans la province du Koulpelogo, dans le Centre-Est du Burkina Faso, a-t-on appris de sources concordantes.

    Selon la plateforme de suivi des attaques terroristes, "Sahel Security", qui dresse un bilan de 8 morts, l'attaque a visé des populations alors qu'elles assistaient à un baptême.

    "Aux environs de 9 heures des individus armés non identifiés ont attaqué des populations qui assistaient à un baptême à Sandiaba. Le bilan provisoire est de 8 personnes tuées", a confirmé  une source sécuritaire locale, sous couvert de l'anonymat.
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    Dimanche 26 juillet, au moins 6 personnes, dont 4 femmes, ont été tuées et d'autres blessées lorsqu'un engin improvisé a explosé au passage de leurs charrettes à Boulonga et Alga dans le Centre-Nord du pays, selon des sources sécuritaires locales.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie aux attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 millions de déplacés internes. La dernière attaque la plus meurtrière a été enregistrée dans la nuit du 10 au 11 juin courant contre la commune de Seytenga dans le Sahel, et a fait 86 morts selon un bilan officiel.

    Cette attaque a aussi occasionné le déplacement de 31 201 personnes vers la ville de Dori, chef-lieu de la région du Sahel, selon le ministère en charge de l’Action humanitaire du Burkina Faso.

    C'est dans ce contexte que l'armée burkinabè a donné 14 jours aux populations pour quitter les zones d’intérêt militaire instituées dans les régions de l’Est et du Sahel burkinabè, où des opérations militaires seront menées bientôt dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a annoncé vendredi, lors d’un point de presse, le commandant des opérations du théâtre national, le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni.

  • Burkina Faso : Au moins 79 civils tués dans une attaque dimanche 12 juin dans le Sahel

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    Au moins 79 civils ont été tués dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 juin 2022, au cours d'une attaque perpétrée par des individus armés dans la commune de Seytenga, province du Seno, dans la Sahel burkinabè, a annoncé, lundi 13 juin, le porte-parole du gouvernement Lionel Bilgo, lors d’une conférence de presse.

    "Hier (Dimanche) encore des hommes armés ont commis l’irréparable dans la zone de Seytenga. Ils sont arrivés et ils ont fauché des vies des innocentes populations. L’armée, ayant été sur le terrain dès hier, a commencé des recherches de victimes ou de corps. Jusqu’à cet après-midi, 50 corps ont été retrouvés et les recherches se poursuivent", a déclaré Lionel Bilgo. 29 corps ont été retrouvés ultérieurement

    Les terroristes ont fait du porte à porte et exécuté les hommes qu'ils trouvaient.

    En réponse à une question sur la lenteur des autorités dans la communication sur l’attaque, Bilgo a expliqué : "Pourquoi autant de temps, parce que par expérience, l’armée sait que lorsque les terroristes passent dans les localités de cette façon ils piègent les localités et donc causent d’autres victimes lorsqu’on arrive sur le terrain".

    "L’armée demande à toutes les populations de collaborer et de faciliter le comptage afin de livrer un bilan définitif de cette attaque ignoble", a soutenu le porte-parole qui a indiqué que les populations déplacées de la commune de Seytenga sont prises en charge dans la ville de Dori. Selon le Conseil national de secours d'urgence (CONASUR), suite à cette attaque, 3 490 personnes ont fui la commune pour se réfugier à Dori, chef-lieu de la région. Ces personnes déplacées viennent de 16 villages voisines de la commune et parmi elles, 15, 67% d'hommes, 21,15% de femmes et 63,18% d'enfants, dont 24,79% ont moins de 5 ans.

    Jeudi dernier, 11 gendarmes avaient été tués dans cette même commune de Seytenga.
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    La situation sécuritaire s’est fortement dégradée au cours de ce week-end au Burkina Faso, notamment dans le Sahel et le Centre-Nord du pays.

    Au moins six civils ont été tués samedi et dimanche, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre les villages d'Alga et de Boulounga, dans la commune de Bourzanga, dans le Centre-nord.

    Par ailleurs, quatre policiers burkinabè ont été tués, deux blessés et deux autres portés disparus, dimanche 12 juin, dans une attaque armée perpétrée également par des individus armés non identifiés contre la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) de Yakouta, située dans la province du Seno, région du Sahel burkinabè, a annoncé lundi, la Police nationale dans un communiqué.

    Depuis 2015, de nombreuses localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts, civils et militaires, et plus de 1,9 million de déplacés internes, selon les autorités.

  • Burkina Faso : six civils tués dans une attaque contre un site artisanal d’or

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    Au moins six civils ont été tués, samedi 11 et dimanche 12 juin 2022, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre les villages de Alga et de Boulounga dans la commune de Bourzanga dans le Centre-nord du Burkina Faso.
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    "Ces localités abritant d’importants sites d’exploitation artisanale d’or ont été la cible des terroristes. Six personnes ont été tuées plusieurs blessés, des maisons et biens incendiés et du bétail emporté", a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security".

    L’attaque a été rapportée par les médias locaux burkinabè, dont l’Agence d’information du Burkina (AIB) qui cite une source administrative.

    "Les assaillants ont pillé le site d'orpaillage d'Alga, emporté des motos et des vivres et incendié les boutiques à leur arrivée samedi vers 18 heures sur le site. Malheureusement 4 personnes ont été tuées. Ce matin 12 juin vers 6 heures, ils sont revenus et 2 personnes ont été tuées à Boulounga" a relaté l’AIB.

    L’attaque  a engendré un déplacement massif des populations vers la commune de Bourzanga et le chef-lieu de la province, Kongoussi.

    Par ailleurs, le week-end a été marqué par de nombreux incidents sécuritaires au Burkina Faso.

    Dans la nuit du samedi à dimanche, des individus armés ont fait irruption dans la commune de Seytenga, province du Seno (Sahel) pour s'en prendre aux populations civiles, a annoncé dimanche soir le gouvernement burkinabè dans un communiqué.

    "Selon les premières informations à la disposition du gouvernement, cette situation a provoqué un déplacement des populations de cette localité vers la commune de Dori, située à 47km", indique le communiqué.

    "Les unités d'intervention ont été déployées dans la zone en vue d'évaluer la situation et de procéder aux opérations de sécurisation", a assuré le gouvernement précisant qu’"à l'étape actuelle (dimanche soir) un bilan officiel ne peut être établi au regard de la complexité de la situation".

    "Un bilan précis est en train d'être dressé par les services compétents et le gouvernement s'emploiera en temps utile et en toute responsabilité à informer l'opinion sur ces événements tragiques de Seytenga", a conclu le gouvernement.

    Depuis 2015, de nombreuses localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts, civils et militaires, et plus de 1,9 million de déplacés internes, selon les autorités.