Boukamal

  • Syrie : 4 militants pro-iraniens tués dans une frappe de drone à la frontière syro-irakienne

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    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) rapporte qu'au moins quatre miliciens pro-iraniens ont été tués lors d'une frappe aérienne dans la région de Boukamal, dans la province de Deir ezZor, à la frontière syro-irakienne.

    Vers minuit, des informations sont parvenues de sources iraniennes et syriennes selon lesquelles des drones américains ont tiré au moins sept missiles sur trois cibles dans la région de Boukamal.

    Apparemment, les frappes ont été menées contre une base ou un convoi de miliciens pro-iraniens.

    Selon les sources,  les drones ont continué à survoler les zones ciblées après le bombardement pendant plus d'une heure.

    Les attaques de drones ciblant les milices iraniennes et affiliées se sont intensifiées près et à la frontière syro-irakienne dans la région occidentale de l'Euphrate, qui s'apparente pratiquement à un « protectorat ou colonie iranienne » sur le territoire syrien.

    Depuis le début du mois de septembre 2021, la région a connu quatre frappes par des drones d'origine inconnue, selon l'OSDH. Ces frappes ont causé la mort de trois miliciens pro-iraniens de nationalité irakienne, et fait 15 blessés de différentes nationalités, dont certains sont dans un état critique. 

     

     

     

  • Syrie : Raid israélien - Deux militants chiites non syriens tués et six soldats syriens blessés

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    Des missiles israéliens ont visé, vendredi 8 octobre 2021, un aéroport militaire dans la province de Homs dans le centre de la Syrie, tuant deux miliciens étrangers et blessant six soldats syriens, a indiqué l'agence officielle syrienne SANA. 

    En soirée, "l'ennemi israélien (...) a lancé des missiles vers l'aéroport militaire T4", a déclaré l'agence Sana, précisant que cette agression avait "blessé six soldats et causé des dégâts matériels". Deux miliciens étrangers ont également été tués.

    La cible de l'attaque était l'installation sur laquelle se trouvaient des drones iraniens. La base aérienne T-4 est située la partie orientale de la province de Homs. Elle est considérée comme l'un des aéroports militaires les plus importants du régime et a déjà été pris pour cible par les avions de guerre israéliens.

    Dans un premier temps, Sana avait indiqué que la défense aérienne syrienne avait intercepté des missiles au dessus de la province de Homs, sans fournir de précision. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les frappes israéliennes ont ciblé un entrepôt de drones à l'aéroport militaire T4 dans la partie orientale de la province de Homs. Larmée israélienne s'est refusée à tout commentaire.

    Plus tôt dans la journée, le Centre syrien pour les droits de l'homme (SOHR) a signalé qu'un drone non identifié avait frappé des cibles militaires appartenant à des militants pro-iraniens dans la ville de Boukamal, située dans la province syrienne orientale de Deir ezZor, à la Frontière irakienne. Selon le rapport, un incendie s'est déclaré dans les installations attaquées.

    Israël confirme très rarement ses raids en Syrie voisine mais affirme régulièrement que l'Etat hébreu ne permettra pas à ce pays de devenir la tête de pont des forces de la République islamique d'Iran, ennemi juré de l'Etat hébreu. Depuis le début de la guerre en 2011 en Syrie, l'armée israélienne a régulièrement mené des raids dans ce pays visant principalement les forces iraniennes, celles du Hezbollah et les troupes gouvernementales syriennes. L'Iran et le Hezbollah sont des alliés du régime syrien de Bachar el-Assad. Début septembre, des missiles israéliens avaient visé des milices pro-iraniennes près de Damas, selon l'OSDH.

  • Syrie : Trois morts dans des frappes de drone à la frontière Irak-Syrie

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    Au moins trois combattants de milices soutenues par l'Iran ont été tués dans des raids menés dans la nuit par des drones non identifiés dans l'est de la Syrie, près de la frontière irakienne, a rapporté mercredi 15 septembre 2021 l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Selon l'OSDH, des drones non identifiés ont visé, mardi soir, des véhicules et des camions des forces paramilitaires du Hachd al-Chaabi, coalition de groupes armés pro-iraniens intégrés à l'armée irakienne, dans la zone frontalière de Boukamal en Syrie, après avoir franchi la frontière irakienne. Au moins trois combattants de la coalition paramilitaire ont péri dans les raids, selon l'OSDH, qui a fait état de blessés dans un état grave.

    Une source au sein des factions du Hachd al-Chaabi en Irak a nié à l'AFP l'existence de victimes, affirmant que les frappes avaient uniquement entraîné la destruction de quatre véhicules. "Le site ciblé est proche d'un poste-frontière des factions à la frontière commune entre l'Irak et la Syrie", a-t-elle ajouté.

    Dans un communiqué publié mercredi, l'alliance Fatah, aile politique de cette coalition paramilitaire, a condamné une "agression abjecte", appelant le gouvernement et le Parlement irakiens à prendre "une position explicite (...) en identifiant les pays responsables de ces attaques et en les affrontant".

    Les groupes armés pro-iraniens, Hachd al-Chaabi en tête, jouissent d'une importante influence militaire dans la zone frontalière entre la Syrie et l'Irak, et sont déployés sur la rive ouest de l'Euphrate dans la province syrienne de Deir ez-Zor, proche de l'Irak.

    Les raids menés mardi soir interviennent quelques jours après une attaque au drone contre l'aéroport international d'Erbil, où se trouve une base aérienne abritant les forces de la coalition internationale, n'ayant toutefois pas fait de victimes.
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  • Syrie : Un commandant pro-iranien tué par une frappe de drone près d la frontière syro-irakienne

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    Un commandant affilié à l'Iran a été tué par une frappe de drone dans la province de Deir Ezzor, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) le 29 avril.

    La frappe visait une maison et un véhicule militaire dans la ville d'al-Sayyal, située à environ 20 km au nord du poste frontière de Bukamal avec l'Iraq.

    «L'attaque a entraîné la mort d'un commandant de nationalité non syrienne et la blessure de cinq miliciens», indique le rapport de l'OSDH.

    Selon l'OSDH, le commandant tué servait dans les rangs de «Liwa Fatemiyoun», une milice chiite afghane formée en 2014.

    Liwa Fatemiyoun est financée, formée et équipée par le Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI). Aujourd'hui, le groupe est principalement actif dans les régions du centre et de l'est de la Syrie. 10 000 à 20 000 combattants seraient en service dans la milice chiite afghane.

    Les affirmations de l'OSDH n'ont pas encore été confirmées par une source indépendante. 

  • Irak : L'armée de l'air américaine attaque des milices pro-iraniennes à la frontière syro-irakienne

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    L'armée américaine a lancé des frappes aériennes sur des positions de milices pro-iraniennes dans l'est de la Syrie. Les raids aériens ont été réalisés en représailles au bombardement de cibles américaines, a déclaré le porte-parole du Pentagone, John Kirby. Selon un haut responsable du ministère de la défense U.S., les raids ont été menés par deux F15-E Strike Eagles qui ont largué sept JDAM de 250 kg sur 7 cibles. Toutes les bombes ont atteint leurs cibles.

    Il a ajouté que les frappes avaient été ordonnées par le président américain Joe Biden "en réponse aux récentes attaques contre le personnel militaire américain et de la coalition en Irak, et à la menace continue pesant sur ces troupes".

    Les frappes ont pris pour cible le secteur de la base Imam Ali, dans la région de la ville syrienne de Boukamal, à la frontière syro-irakienne. Les infrastructures de la base sont  notamment utilisées par les milices Kataëb Hezbollah et les brigades Sayyid al-Shuhada qui font partie du Hashd al-Chaabi, la coalition de groupes para-militaires principalement chiites et pro-iraniens. A noter que le Hashd al-Chaabi est intégré à l'armée irakienne. Les frappes ont également pris pour cible un passage utilisé par les milices pour déplacer des armes et d'autres marchandises à travers la frontière.

    Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a précisé que les frappes avaient été menées avec le soutien des autorités irakiennes, qui ont fourni des informations de renseignement.

    Sayed Rahi Al-Sharifi.jpegL'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a rapporté qu'au moins trois camions chargés d'armes et de munitions avaient été détruits. Les rapports divergent sur le nombre des combattants pro-iraniens tués et blessés. L'OSDH parle de 22 combattants pro-iraniens tués. Mais, selon le porte-parole du Pentagone, John Kirby, le raid aurait tué un milicien et blessé deux autres.

    De leur côté, les milices pro-iraniennes n'ont reconnu qu'un mort et plusieurs blessés légers. Les médias iraniens affirment que les milices avaient été informées à l'avance et évacué leurs positions, ce qui explique, selon eux, le faible nombre de victimes.Photo du combattant chiite irakien pro-iranien Sayed Rahi Al-Sharifi, tué au cours des bombardements.

    Les autorités syriennes ont confirmé les frappes aériennes, sans fournir d'informations sur les pertes.

    Le ministère russe des Affaires étrangères a condamné les actions des États-Unis en Syrie. A noter que le Pentagone avait informé Israéliens et Russes que des frappes aériennes allaient être menées, quelques minutes avant qu'elles n'aient lieu.

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  • Syrie :  Un drone inconnu cible une cargaison d'armes destinée aux milices pro-iraniennes

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    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a rapporté que, ce jeudi matin, 11 février, un drone inconnu a pris pour cible une voiture transportant une cargaison d'armes en provenance d'Irak, près d'un passage illégal entre l'Irak et la Syrie, utilisé par les milices pour se déplacer entre les deux. pays ou acheminer des renforts. Le passage est situé près de la ville de Boukamal Dans la province orientale de Deir Ezzor.

    De violentes explosions ont éclaté dans la zone après que le véhicule chargé de munitions et d'armes ait été pris pour cible. Il n'y a encore aucune information sur l'ampleur des pertes humaines et matérielles.

    L'OSDH avait indiqué le 3 février que des bombardements israéliens avaient pris pour cibles  des fermes où étaient présentes des milices appartenant au Hezbollah libanais et à la résistance populaire pour la libération du Golan. Des positions  militaires de la 90ème  brigade blindée des forces du régime avaient également été prises pour cible. Ces positions, qui abritent également des milices pro-iraniennes, se trouvent dans la région de Habaria, dans la province de Quneitra, près des limites administratives du gouvernorat de Deraa. Les positions frappées ont été entièrement détruites..

    Il y a quelques jours, une nouvelle milice pro-iranienne est arrivée dans la ville de Boukamal , en provenance du gouvernorat d'Alep, dans le but de s'implanter dans la région et aux frontières avec l'Irak, selon ce qui a été rapporté par l'OSDH.

    La milice, baptisée "Régiment de Hajj Qassem Soleimani", a été créée il y a quelques mois dans les régions de Nubl et Zahraa dans la province d'Alep. Ses  membres, appartenant à la communauté chiite, sont arrivés à Boukamal, dans le but de renforcer les milices pro-iraniennes réparties dans le désert de Boukamal, jusqu'à la frontière syro-irakienne.

  • Syrie : Violentes explosions sur des positions détenues par des forces pro-iraniennes dans la zone rurale de Boukamal

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    L''Observatoire syrien des Droits de l'Homme (OSDH) a rapporté de fortes explosions dans des zones contrôlées par des milices soutenues par l'Iran dans la province orientale de Deir Ezzor. Les explosions ont frappé le secteur d'Al-Abbas de Boukamal où les forces iraniennes et des milices pro-iraniennes sont positionnéees. Aucune autre information n'a encore été rapportée sur la nature et les raisons de ces explosions.

    Le 19 janvier déjà, des militants de l'OSDH avaient rapporté avoir entendu de fortes explosions dans la région de Deir Ezzor pour la deuxième journée consécutive. Selon des sources de l'OSDH, les explosions ont été causées par l'explosion de munitions et d'armes appartenant à des miliciens pro-régime et de la «Brigade Fatemiyoun». Ces armes et munitions appartenaient à la brigade Fatemiyoun et  étaient restés sur place après une attaque israélienne dans ce secteur le 13 janvier. Ces armes et munitions avaient été endommagées par les frappes israéliennes, mais elles n’avaient pas encore explosé, ce qui a contraint les milices pro-iraniennes à les faire exploser. Les fortes explosions avaient alors créé la panique parmi les habitants de la région.

    La veille, l'OSDH avait signalé de violentes explosions dans la région de Deir Ezzor. Il s'est avéré qu'elles étaient le fait des combattants chiites afghans de la milice pro-iranienne «Fatemiyoun» qui faisaient exploser des restes de guerre près de la région d'al-Rawad à l'ouest de Deir Ezzor.

    A noter que l'agence de presse officielle syrienne "SANA" a nié qu'il y ait eu des explosions. "Il n'y a aucune vérité dans ce que certaines chaînes rapportent sur les explosions dans la région de Boukamal".