Boukamal

  • Syrie : L'Etat islamique a attaqué l'armée syrienne dans le centre syrien - 8 soldats tués

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    Lundi 24 janvier, des membres de l'Etat islamique ont attaqué une colonne militaire du 4e corps de l'Armée syrienne près de la ville de Palmyre. 8 soldats ont été tués dans l'attaque et 16 autres ont été blessés.‌‌

    Pour faire face à la recrudescence des attaques jihadistes, les Forces aérospatiales russes (VKS) ont transféré des forces dans le désert de Homs.

    Le 23 janvier, le VKS a déployé un MiG-29 et 3 hélicoptères Mi-8 sur la base aérienne T-4 entre Palmyre et Homs. L'avion patrouillera sur les routes Palmyre - Boukamal et Palmyre - Deir Ezzor, où l'Armée syriennes et ses supplétifs sont régulièrement ciblés.

  • Syrie : des drones non identifiés ont attaqué des casernes de milices pro-iraniennes dans l'est de la Syrie

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    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a signalé que le soir du 7 décembre, des drones non identifiés ont attaqué aux missiles des casernes de milices pro-iraniennes près de puits de pétrole à environ 8 km à l'ouest de Boukamal, près des frontières syro-irakiennes.

    Le 28 novembre, des drones non identifiés avaient déjà attaqué des cibles dans la région d'Athar al-Shabli (à l'est de la province syrienne de Deir ezZor) peu après l'arrivée de camions chargés d'armes et de munitions, accompagnés de miliciens de formations armées pro-iraniennes. Le 15 novembre, des drones non identifiés avaient également attaqué des cibles dans l'est de la Syrie. Enfin, dans la nuit du 10 novembre, un drone non identifié avait attaqué des dépôts d'armes et de munitions dans la région de Boukamal. Israël et la  coalition internationale dirigée par les États-Unis pourraient être à l'origine de ces attaques.

  • Syrie : Des iraniens et pro-iraniens tués et blessés dans une attaque de Daech

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    Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI) ont subi des pertes dans la région désertique de Boukamal lors d'une attaque menée par des membres de Daech (Etat islamique) contre leurs positions. Il y a des morts et des blessés. 

    Information en cours d'évaluation.

  • Syrie : Des drones repérés à nouveau près de la frontière irako-syrienne où sept miliciens pro-iraniens ont été tués récemment

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    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) rapporte que deux avions sans pilote non identifiés ont été vus dans la région de Boukamal, à la frontière syro-irakienne, où sont stationnés des miliciens pro-iraniens, tôt vendredi 12 novembre 2021.

    Rappelons que dans la nuit du 10 novembre, un drone non identifié avait attaqué des dépôts d'armes et de munitions dans la région de Boukamal. Israël ou la coalition internationale dirigée par les États-Unis pourraient être à l'origine de l'attaque. Au moins sept militants auraient été tués (dont trois syriens)

    La semaine dernière, l'OSDH a publié son rapport mensuel sur la présence des forces iraniennes en Syrie. Les auteurs du rapport notent que les forces iraniennes et pro-iraniennes continuent de renforcer leur présence dans les zones de Syrie contrôlées par le régime de Bachar al-Assad, malgré l'état de "guerre froide" avec l'armée russe et les frappes aériennes répétées d'Israël et la coalition internationale contre les cibles des forces pro-iraniennes.

  • Syrie : Bachar al-Assad a réussi à obtenir le limogeage du commandant en Syrie des forces al-Qods, l'unité d'élite du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran , impliqué dans des actions contre Israël et les États-Unis

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    La chaîne de télévision jordanienne Al-Hadat, détenue par la chaîne saoudienne Al-Arabiya, rapporte que le président syrien Bachar al-Assad a obtenu la destitution de Mustafa Javad Jafari du poste de commandant des forces al-Quds, l'unité spéciale des CGRI sur le territoire syrien.

    La raison de cette mesure demandée par Assad et son entourage était la corruption, la violation de la souveraineté de la Syrie et les actions non autorisées de Jafari contre Israël et les États-Unis, indique la publication.

    Selon la source, le commandant des unités al-Quds et des milices pro-iraniennes en Syrie, Mustafa Jafari, a facilité l'importation de marchandises de contrebande dans le pays et l'organisation d'un "marché noir" qui rivalisait avec le marché étatique et privé syrien. De plus, les Iraniens et leurs mercenaires utilisaient les ressources naturelles de la Syrie sans le consentement des autorités, se livraient en fait à des vols, et les structures commerciales qu'ils créaient échappaient à l'impôt syrien.

    Mustafa Jafari a non seulement déclaré ouvertement la présence de forces armées pro-iraniennes dans des zones où Damas avait interdit leur déploiement, mais a également agi arbitrairement contre les États-Unis et Israël, ce qui a fait que la Syrie était au bord d'une guerre régionale, selon le reportage de la chaîne de télévision Al-Hadat. En particulier, le 20 octobre 2021, sur son ordre, une attaque a été menée contre des installations américaines en Syrie.

    La source de la chaîne de télévision Al-Hadat estime que l'expulsion de Jafari est un coup dur pour le projet iranien de créer un "pont terrestre" entre l'Iran et le Liban.

    L'unité spéciale de al-Quds, du Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI), est responsable du renseignement militaire ainsi que des opérations spéciales en dehors de l'Iran. Cette unité relève directement du guide suprême de l'Iran, Ali Khamenei. L'ancien chef de la Force al-Quds, Qassem Soleimani, a été tué le 3 janvier 2020 lors d'une frappe aérienne américaine près de l'aéroport de Bagdad. La frappe de missiles a été menée sur ordre personnel du président américain Donald Trump. Après l'élimination de Soleimani, le général de brigade Esmail Kaani lui a succédé en tant que commandant de la Force al-Quds.

    Plus tôt dans la journée, la chaîne de télévision Al-Arabiya a fait état d'une autre frappe aérienne contre des militants pro-iraniens dans la région de Boukamal, à la frontière de la Syrie et de l'Irak. Israël ou une coalition internationale dirigée par les États-Unis pourraient être à l'origine de l'attaque. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a confirmé que de très fortes explosions avaient été entendues dans la région de Boukamal dans la nuit du 10 novembre. Des dépôts d'armes ont été attaqués, selon l'OSDH, qui avait un moment émis la possibilité que les explosions étaient dues à l'élimination de munitions non explosées. L'OSDH a. rapporté qu'il y avait eu des morts et des blessés.
    L'OSDH a publié son rapport mensuel la semaine dernière, dans lequel il mentionne la présence de forces iraniennes en Syrie. Les auteurs du rapport notent que les forces iraniennes et pro-iraniennes continuent de renforcer leur présence dans les zones de la Syrie contrôlées par le régime de Bachar al-Assad, malgré la "guerre froide" avec l'armée russe et les frappes aériennes répétées d'Israël et de la coalition internationale contre les positions des forces pro-iraniennes. Les forces pro-iraniennes, avec le soutien du Hezbollah, continuent de contrôler des territoires importants à l'ouest de Damas, y compris près de la frontière avec le Liban. De plus, les protégés iraniens achètent des terres dans ces zones, par exemple à Al-Zidani et Al-Tofil. Elles ont non seulement acheté mais également confisqué des propriétés. Des saisies de terres et de maisons ont été signalées dans la région de Raqqa (dans le nord de la Syrie), ainsi qu'à Boukamal et Mayadin (dans l'est de la Syrie) ou encore dans la Ghouta (dans le sud-ouest de la Syrie). Des agents iraniens négocient également l'achat de terres dans la région de Palmyre, profitant de l'absence des personnes déplacées par les combats. Les auteurs du rapport écrivent qu'aux environs d'Alep (dans le nord de la Syrie), des milices pro-iraniennes terrorisent la population locale, la forçant à quitter leur domicile (Les militants afghans sont particulièrement dénoncés pour ces actions). Le rapport indique qu'à la périphérie de Maadan (à l'est de Raqqa) des militants du groupe pro-iranien Al-Nujabaa (qui fait pratiquement partie du Corps des gardiens de la révolution islamique d'iran)ont commencé à construire une usine de production de mortiers et de missiles et de lanceurs de missiles. Dans la zone de Mayadin (à l'est de la province de Deir ez-Zor, près de la frontière avec l'Irak), les pasdarans ont mis en place un camp d'entraînement pour les recrues pro-iraniennes. Entre autres choses, ils apprennent à piloter des aéronefs sans pilote. Il existe également des dépôts de missiles et des installations de stockage de carburant, qui sont régulièrement réapprovisionnés, écrit l'OSDH. Les Iraniens continuent de recruter de nouvelles milices dans l'est de la Syrie et sont également engagés dans des projets sociaux et idéologiques dans la région, recherchant la loyauté de la population vivant dans les zones frontalières de l'Irak. Mais la principale incitation est l'argent et les soi-disant « cartes de sécurité » qui vous permettent de vous déplacer librement entre les villages dans les zones qui sont en fait occupées par les forces iraniennes. 

    Selon l'OSDH, rien qu'en octobre 2021, six frappes aériennes ont été menées sur des cibles et des convois de forces pro-iraniennes en Syrie : quatre opérations ont été menées par l'armée de l'air israélienne, et dans deux cas des drones de la coalition internationale ont été impliqués.

  • Syrie : Des explosions non identifiées ont eu lieu près les forces pro-iraniennes dans l'est du pays

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    Tôt mercredi 10 novembre, plusieurs explosions ont été entendues dans le sud de la province de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie.

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a déclaré que des drones de combat non identifiés avaient ciblé des dépôts d'armes et de munitions des forces pro-iraniennes près de la ville de Boukamal à la frontière syro-irakienne. Sept personnes auraient été tuées.

    Quelques heures après les frappes, un convoi de camions est arrivé d'Irak et est entré dans une zone tenue par les forces soutenues par l'Iran près de Boukamal.

    Les affirmations de l'OSDH sont peut être erronées car des sources proches des forces soutenues par l'Iran en Syrie et en Irak ont ​​déclaré que des restes de guerre et des munitions non explosées étaient en train d'être éliminés près de Boukamal. C'est peut-être la véritable cause des explosions.

    Les forces syriennes et irakiennes soutenues par l'Iran maintiennent une forte présence dans le sud de la province de Deir Ezzor afin de contrer les cellules de l'Etat islamique et de garder la frontière syro-irakienne.

    Il convient toutefois de rappeler que l' attaque de drones du 20 octobre contre la garnison américaine d'al-Tanf dans le sud-est de la Syrie avait été lancée depuis la périphérie de Boukamal par des forces soutenues par l'Iran.

    Ces forces ont été ciblées ces dernières années par les États-Unis et Israël, qui continuent de faire pression sur l'Iran pour qu'elles se retirent de la Syrie. Il se peut qu'une attaque de drones, soit des Etats-Unis, soit d'Israël ait effectivement eu lieu.

  • Syrie : 4 militants pro-iraniens tués dans une frappe de drone à la frontière syro-irakienne

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    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) rapporte qu'au moins quatre miliciens pro-iraniens ont été tués lors d'une frappe aérienne dans la région de Boukamal, dans la province de Deir ezZor, à la frontière syro-irakienne.

    Vers minuit, des informations sont parvenues de sources iraniennes et syriennes selon lesquelles des drones américains ont tiré au moins sept missiles sur trois cibles dans la région de Boukamal.

    Apparemment, les frappes ont été menées contre une base ou un convoi de miliciens pro-iraniens.

    Selon les sources,  les drones ont continué à survoler les zones ciblées après le bombardement pendant plus d'une heure.

    Les attaques de drones ciblant les milices iraniennes et affiliées se sont intensifiées près et à la frontière syro-irakienne dans la région occidentale de l'Euphrate, qui s'apparente pratiquement à un « protectorat ou colonie iranienne » sur le territoire syrien.

    Depuis le début du mois de septembre 2021, la région a connu quatre frappes par des drones d'origine inconnue, selon l'OSDH. Ces frappes ont causé la mort de trois miliciens pro-iraniens de nationalité irakienne, et fait 15 blessés de différentes nationalités, dont certains sont dans un état critique.