Boko Haram au Cameroun

  • Cameroun : deux militaires tués dans une attaque de Boko Haram contre un poste militaire

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    (Attention E.B.)

    Deux soldats camerounais ont été tués dans une attaque attribuée au groupe terroriste Boko Haram, menée contre un poste militaire situé à l'Extrême-Nord du Cameroun, dans la nuit de samedi à dimanche 6 septembre, ont affirmé des sources sécuritaires.

    « Plusieurs combattants de Boko Haram lourdement armés, ont attaqué dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure, le poste militaire de la Force Mixte Multinationale de Toufou, localité située aux monts Mandaras dans le département du Mayo Tsanaga dans l’Extrême-Nord », a souligné le général de brigade Bouba Dobkréo, commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM).

    « Deux de nos militaires sont malheureusement tombés dans l’attaque et un autre a été blessé aux côtes. On déplore également du matériel militaire emporté par les assaillants », a-t-il ajouté.

    D’après l’officier camerounais, les assaillants se sont repliés au Nigéria après l’attaque meurtrière.

    En prenant l’initiative des attaques, les combattants de Boko Haram montrent qu’ils ont pu se reconstituer une logistique et entraîner suffisamment d’hommes. Une posture qu’ils avaient perdue depuis la fin de la grande offensive conjointe des États riverains du lac Tchad, il y a plusieurs mois.

    Née dans le nord-est du Nigeria en 2009, l'insurrection de Boko Haram s'est, peu à peu, propagée à ses voisins camerounais, nigérien et tchadien, particulièrement dans la région du lac Tchad, située à la frontière entre ces quatre pays.

    Les attaques terroristes, après une certaine accalmie, se sont de nouveau intensifiées à partir de 2019. Début mars 2020, l'armée tchadienne a lancé une vaste offensive, à laquelle se sont rejoints par la suite les armées nigériane et nigérienne.

    Près de 1000 combattants de Boko Haram avaient été tués dans les combats selon le président tchadien, Idriss Deby.

  • Cameroun : au moins neuf morts et plusieurs blessés dans une série d’attaques de Boko Haram

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    (Attention E.B.)

    Au moins neuf personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans une série d’attaques, attribuées à l’organisation jihadiste Boko Haram, menées dans la nuit de lundi à mardi dans la région de l’Extrême nord du Cameroun.

    Ces attaques ont été confirmées mardi matin par des sources militaires et locales.

    L’attaque la plus meurtrière a eu lieu à Kouyapé, un village camerounais situé près du Nigéria, suite à l’activation d’une charge explosive par un terroriste, tuant 6 personnes et blessant 7 autres.

    « Vers 1 heure (heure locale, TU+1), des combattants de Boko Haram ont lancé une attaque contre le village Kouyapé situé dans le canton de Kolofata. Quand les islamistes ont constaté l’arrivée de l’armée, l’un d’eux a déclenché une charge explosive tuant six civils et blessant sept autres », a précisé le gouverneur de la région, Bakari Midjiyawa.

    « Un membre de Boko Haram a été neutralisé et du matériel de guerre récupéré », a-t-il ajouté.

    Dans la même nuit de lundi à mardi, « vers 23 heures, un autre groupe de Boko Haram a perpétré une attaque contre le village Talakatchi dans le canton Mayo Moskota tuant deux civils et blessant un militaire », a affirmé le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale de lutte contre Boko Haram, le général Bouba Dobkréo.

    Cet officier de l’armée camerounaise ajoute, par ailleurs, que des éléments de la Force Mixte Multinationale (FMM) « en mission de ravitaillement, sont tombés dans une embuscade de Boko Haram à Wulgo » département du Logon et Chari dans la zone du Lac Tchad.

    Le bilan fait état d’«un militaire nigérian de la FMM tué, un soldat nigérian blessé et trois militaires camerounais blessés ».

    Le groupe terroriste Boko Haram, dont le nom signifie « Le livre (book) est péché », est né dans le Nord-est du Nigéria et a essaimé dans plusieurs pays voisins, dont le Tchad, le Niger et le nord du Cameroun.

    Depuis 2014, ce groupe a fait des ravages dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, commettant des attaques qui sont souvent menées sans discernement ou qui visent délibérément les civils.

    Ces attaques ont consisté en des attentats-suicide dans des lieux publics où des foules se rassemblent, tels que marchés, mosquées, églises, écoles, camps pour personnes déplacées et gares routières; des enlèvements, notamment de femmes et de filles; et des pillages et destructions systématiques de biens.

    « Les violences commises par Boko Haram au Cameroun ont forcé plus de 322 000 personnes à s’enfuir de leurs domiciles depuis 2014 », a souligné l’ONG Human Rights Watch dans son rapport du 25 août 2020.

  • Cameroun : deux militaires tués et plusieurs combattants de Boko Haram neutralisés

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    (Information à destination de E.B.)

    L’armée camerounaise et des combattants de Boko Haram se sont longuement affrontés dans la nuit de dimanche à lundi à Kolofata, une localité dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun près de la frontière avec le Nigéria.

    De sources concordantes, les affrontements ont duré plusieurs heures avant que l’armée ne parvienne à repousser les assaillants.

    « Le 30 août vers 23h30 (heure locale), il y a eu un violent accrochage entre des éléments de l’armée et des combattants de Boko Haram à Kolofata dans le département du Mayo Sava dans l’Extrême-Nord », a souligné le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM), le général Bouba Dobkréo.

    Dans un « bilan provisoire », l’officier militaire confirme la mort de deux militaires camerounais.

    « Plusieurs terroristes de Boko Haram ont été neutralisés et d’importants matériels de guerre abandonnés par les combattants ont été récupéré par nos forces », a-t-il ajouté.

    Il a également précisé que plusieurs soldats ont été blessés au cours des affrontements qui ont duré plusieurs heures.

    Par ailleurs, 200 Engins Explosifs improvisés (EEI) ont été saisis par la douane Camerounaise dans le cadre de l'opération HALCOMI, dans la localité de Pakete située dans la Région du Nord #Cameroun.

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    Né dans le nord-est du Nigeria en 2009, le mouvement terroriste Boko Haram a étendu ses actions aux pays voisins, attaquant notamment régulièrement la région camerounaise de l’Extrême-Nord, habituellement pour y voler du bétail et des vivres.

    Depuis 2014, ce groupe a fait des ravages dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, commettant des attaques qui sont souvent menées sans discernement ou qui visent délibérément les civils.

    « La consultation par Human Rights Watch des médias locaux et internationaux, ainsi que des rapports d’organisations non gouvernementales, indiquent que depuis janvier 2020, ce groupe armé a commis plus de 200 attaques et raids, tuant au moins 146 civils » a souligné l’ONG dans son dernier rapport du 25 août.

  • Cameroun : Deux pêcheurs tués dans une attaque de Boko Haram

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    Au moins deux personnes ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi 26 août par des membres présumés de Boko Haram, qui ont mené une offensive contre un village de pêcheurs au bord du lac Tchad, a fait savoir le gouverneur de la région.

    «Deux pêcheurs de nationalité nigériane ont été tués dans cette attaque qui a eu lieu autour de l’île de Bargaram dans l’arrondissement de Hile Alifa, département du Logon et Chari », a souligné le gouverneur de l’Extrême-Nord, Bakari Midjiyawa.

    « Les terroristes ont tué les pêcheurs et incendié leurs maisons avant de se replier dans les marécages », a-t-il ajouté.

    Le gouverneur indique, par ailleurs, que le poste militaire de la Force Mixte Multinationale (FMM) à Ladari près de la frontière avec le Nigéria, chargé de combattre Boko Haram, a été également attaqué, mardi soir, par les terroristes.

    L’attaque a été repoussée par les éléments de la Force Mixte Multinationale « sans faire de victimes».

    Cette force de la coalition, censée avoir été mise en place par les États riverains du lac Tchad, ne s’est pas réellement matérialisée, faute de moyens et d’équipements.

    La recrudescence des attaques des éléments de Boko Haram contre les civils dans le Lac Tchad n'a cessé de croître.

    « Le droit international humanitaire applicable au conflit armé avec Boko Haram interdit les attaques commises délibérément et sans discernement contre des civils et des biens civils », a souligné l’ONG Human Rights Watch dans un rapport publié le 25 août courant.

    « Les individus qui ordonnent ou commettent de telles attaques avec une intention criminelle se rendent responsables de crimes de guerre », indiqué l’organisation.
    Dans ce rapport, l’ONG a souligné que les violences commises par Boko Haram au Cameroun ont forcé « plus de 322 000 personnes » à s’enfuir de leurs domiciles depuis 2014.

  • Cameroun : un mort et trois blessés dans cinq attaques des jihadistes de Boko Haram

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    Une personne a été tuée et trois autres ont été blessées dans cinq attaques distinctes perpétrées dans la nuit de vendredi à samedi par des éléments de Boko Haram dans l'Extrême-Nord du Cameroun, région frontalière du Nigeria.

    "Des éléments armés de Boko Haram ont attaqué, vendredi soir vers 20h30 un convoi de camions transportant des marchandises en provenance du Nigeria pour le Cameroun. L’attaque qui a eu lieu au niveau de Gambaru, fait état d’un civil tué et deux autres blessés", a indiqué, samedi, le gouverneur de l’Extrême-Nord, Bakari Midjiyawa.

    Dans la même nuit, "vers 03h00, un autre groupe de Boko Haram lourdement armé a attaqué le poste militaire de la Force Mixte situé à Ladari dans le département du Logon et Chari, toujours dans l'Extrême-Nord. L’attaque a été repoussé et un militaire a été blessé", a rapporté le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale de lutte contre Boko Haram, le Général Bouba Dobekréo.

    D'autres éléments de Boko Haram ont attaqué, au cours de la même nuit, la ville de Dabanga, située dans le canton Limani et le village Kouyapé situé dans le canton Kolofata dans l’Extrême-Nord du Cameroun, a ajouté le gouverneur de l'Extrême-Nord.

    "A Dabanga, la population s’est mobilisée et a repoussé les assaillants. À Djakana et au village Kouyapé, l’intervention de l’armée a obligé les assaillants à se replier vers le Nigéria voisin", a précisé le gouverneur Bakari Midjiyawa.

    Né dans le nord-est du Nigeria en 2009, le groupe terroriste Boko Haram a peu à peu étendu ses attaques vers les pays voisins, notamment, le Cameroun, le Niger et le Tchad qui se partagent la région du lac Tchad.

    Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram dans le cadre de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition régionale appuyée par des comités de vigilance composés de citoyens locaux.

  • Cameroun : Deux civils tués et huit femmes enlevées par le groupe jihadiste Boko Haram dans l'Extrême-Nord

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    Deux civils ont été tués et huit femmes enlevées, lundi, par des présumés terroristes de Boko Haram dans l'Extrême-Nord du Cameroun, a-t-on appris mardi de sources sécuritaires.
    « Lundi vers 13h (heure locale), des éléments de Boko Haram ont attaqué des cultivateurs qui effectuaient des travaux champêtres à Guichiri, localité située à 2 kilomètres de de la frontière avec le Nigeria », a indiqué le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale, le Général Bouba Dobekréo.
    La même source a précisé que deux personnes ont été retrouvées égorgées après cette attaque et « huit femmes kidnappées dans leur champs ».
    « Des recherches ont été engagées pour retrouver les huit otages », a-t-il encore précisé.
    Le groupe terroriste nigérian a récemment multiplié les attaques dans l'Extrême-Nord du Cameroun, certaines zones étant devenues inaccessibles à cause des fortes pluies qui s’abattent dans la région.
    Le 2 août dernier, au moins 19 personnes ont été tuées et 16 autres blessées au cours d’un assaut de Boko Haram contre un camp de déplacés dans la localité de Nguetchewe, un village frontalier avec le Nigeria dans l’Extrême-Nord du Cameroun.
    Boko Haram, dont l’insurrection a débuté en 2009 au Nord-est du Nigeria, a étendu ses attaques au Niger, au Tchad et au Cameroun. Bien qu’affaibli, il reste très actif dans l’Extrême-Nord du Cameroun, où vivent quatre millions de personnes.

  • Cameroun : une attaque de Boko Haram fait 18 morts parmi la population civile

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    (photo en titre : la population de Nguetchewe enterre ses morts)

    Au moins 18 civils ont été tués au Cameroun dans une attaque attribuée au groupe Boko Haram, ont rapporté les médias locaux dimanche 2 août.
    L'attaque qui a eu lieu, samedi soir, dans le village de Nguetchewe a également fait 11 blessés graves dans la région, selon le journal local L'Oeil du Sahel.
    Boko Haram a lancé une insurrection sanglante dans le nord-est du Nigeria en 2009, mais a ensuite étendu ses atrocités aux pays voisins, le Niger, le Tchad et le Cameroun, ce qui a entraîné une réponse militaire.
    Plus de 30 000 personnes ont été tuées et près de 3 millions ont été déplacées au cours des dix années d'activités terroristes de Boko Haram au Nigeria, selon le Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies.