Binyamin Netanyahou

  • Iran : Le Mossad est au centre de Téhéran, avertit Netanyahu

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    Le Premier ministre  israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé que le Mossad était au centre de Téhéran, pour espionner le programme nucléaire iranien. Il a présenté les plans nucléaires secrets de l’Iran.

    Le Mossad a assassiné le scientifique nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh
    Ce n'est pas la première fois que le Mossad mène des opérations en Iran. Le père des réacteurs nucléaires iraniens, le scientifique  Mohsen Fakhrizadeh, a été tué en novembre près de Téhéran, à l'aide d'une arme pesant une tonne, introduite clandestinement en Iran par les services secrets israéliens. (Mossad), après avoir été démantelé et transporté en plusieurs parties.

    20 agents du Mossad pour exécuter l'opération 
    Selon Reuters un groupe de plus de 20 agents, comprenant des citoyens israéliens et iraniens, a tendu une embuscade au scientifique Fakhrizadeh après l'avoir épié pendant 8 mois.

    Les médias iraniens ont rapporté que Fakhrizadeh, 59 ans, était décédé à l'hôpital après que des hommes armés l'aient abattu dans sa voiture.

    Peu de temps après sa mort, l'Iran a accusé Israël, et le ministre des Affaires étrangères Muhammad Javad Zarif a écrit sur Twitter que l'Iran disposait "d'indications sérieuses sur le rôle joué par Israël

    Le Mossad a utilisé une arme lourde sophistiquée
    Le Jewish Chronicle - qui est le plus ancien journal juif du monde - a déclaré que le Mossad avait installé des armes automatiques sur une camionnette, indiquant que l'arme - qui était contrôlée par des agents à distance tout en surveillant la cible - était extrêmement lourde, parce qu'elle contenait une bombe qui a détruit les preuves après le meurtre. "

    Le rapport du journal indique que l'Iran «a secrètement estimé qu'il faudrait 6 ans» avant qu'un successeur de Fakhrizadeh soit opérationnel, et que sa mort «allait prolongé la période nécessaire à l'Iran pour construire une bombe nucléaire d'environ 3,5 mois. à deux ans.

    ll a ajouté que l' attaque avait été menée par «Israël seul, sans intervention américaine», mais il a précisé que les responsables américains avaient été préalablement informés de l'opération.

    Objectif : Empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires
    Netanyahu a ajouté: Nous avons fait d'autres choses que je ne divulguerai pas. Il a déclaré : "dans mon rôle de chef du gouvernement israélien, "je m'engage à empêcher l'Iran d'accéder aux armes nucléaires pour menacer la région et l'Etat juif."

    Israël interdit et interdira le stationnement de forces iraniennes en Syrie
    Benjamin Netanyahu a souligné les efforts de l'armée israélienne pour empêcher l'implantation des forces iraniennes en Syrie.

    Pour le Premier ministre israélien la "politique israélienne envers l'Iran est claire ". Il ajoute à titre de menaces: "Si l'Iran tente de nous attaquer, nous l'attaquerons, ou nous le devancerons en l'attaquant." Nous savons que les bases militaires iraniennes en Syrie sont dirigées contre nous.

    Netanyahu admet avoir ordonné des frappes aériennes en Syrie
     "J'ai demandé à l'armée israélienne d'empêcher à tout prix le stationnement de forces iraniennes en Syrie, et vous voyez que régulièrement nous bombardons en Syrie". Il s'agit d'un aveu rare de l'implication d'Israël dans le bombardement régulier de la Syrie depuis des années.

    Il a poursuivi :: Nous prenons de larges mesures, élargissons le cercle afin d'empêcher l'Iran d'atteindre ses objectifs, et nous avons frappé ses capacités.

    Netanyahu veut plus de soutien américain
    Netanyahu a exprimé l'espoir que "les États-Unis se joindront à Israël" et a ajouté: "J'ai eu un appel du président américain, Joe Biden, qui est un de mes amis depuis 40 ans, et il a renouvelé son engagement à empêcher l'Iran. d'accéder aux armes nucléaires".

    Le Mossad a également exécuté  Abu Muhammad al-Masri, un dirigeant d'Al-Qaïda à Téhéran
    Les forces spéciales israéliennes ont également assassiné Abdullah Ahmed Abdullah, surnommé Abu Muhammad al-Masri, le deuxième homme de l'organisation Al-Qaïda. Des responsables du renseignement américain ont confirmé vendredi qu'il avait été tué dans la capitale iranienne, Téhéran, en août dernier, par des agents israéliens. , selon le journal New York. Times ".

    Le FBI avait mis Al-Masry sur la liste des terroristes les plus recherchés des États-Unis.

    Accusé d'avoir tué des Américains
    Selon le FBI, Al-Masry était accusé d'avoir assassiné des citoyens américains en dehors des États-Unis et d'avoir comploté pour tuer des citoyens américains en dehors des États-Unis.

    Al-Masry est accusé d'avoir lancé une attaque contre une installation fédérale, qui a tué des gens, et d'avoir comploté pour tuer des Américains et détruire des bâtiments et des biens immobiliers appartenant aux États-Unis. Al-Masry était également accusé d'avoir comploté pour détruire les installations de la Défense nationale américaine.

    Une prime de 10 millions sur la tête d' Abu Muhammad Al-Masry
    Le site Internet du FBI a indiqué que le dirigeant d'al-Qaïda portait plusieurs pseudonymes. Outre Abu Muhammad al-Masri, il se faisait également appeler Saleh, Abu Maryam, Abu Muhammad et Abdullah Ahmad Abdullah Ali.

    Et selon les descriptions du site, Al-Masry est né vers 1963 en Egypte. Il avait les cheveux et les yeux foncés.

    Le FBI avait annoncé une récompense pouvant aller jusqu'à 10 millions de dollars pour quiconque fournirait des informations qui permettraient d'arrêter al-Masry.

     

  • Arabie saoudite : Biden veut écarter le prince héritier Mohammad Ben Salmane dans ses relations avec le royaume

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    Le nouveau président américain Joe Biden entend "re-calibrer" la relation avec l'Arabie saoudite et communiquera désormais avec le roi Salmane, plutôt qu'avec le prince héritier Mohammad ben Salmane (MBS), a indiqué mardi la Maison Blanche.
    "Nous avons clairement dit depuis le début que nous allions re-calibrer notre relation avec l'Arabie saoudite", a souligné Jen Psaki, porte-parole de l'exécutif américain, marquant sa différence avec Donald Trump, soutien indéfectible de Riyad.

    Interrogée sur un éventuel échange téléphonique à venir entre le président et "MBS", qui était l'interlocuteur privilégié sous la présidence Trump, Mme Psaki a clairement indiqué que cela n'était pas à l'ordre du jour. "L'homologue du président est le roi Salmane et il aura un échange avec lui le moment venu", a-t-elle expliqué.

    Depuis son arrivée au pouvoir, le 20 janvier, Joe Biden a, par petites touches, pris ses distances avec l'Arabie saoudite. Deux semaines après sa prestation de serment, il a annoncé la fin du soutien américain à la campagne militaire saoudienne au Yémen, affirmant qu'elle avait "créé une catastrophe humanitaire et stratégique".

    Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a par ailleurs décidé de retirer les rebelles yéménites houthis de la liste noire américaine des "organisations terroristes". Ces rebelles, appuyés par l'Iran, combattent le gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite.

    La désignation sur la liste noire, décidée in extremis par l'administration Trump, était décriée par les organisations humanitaires car elle risquait d'entraver l'acheminement de l'aide dans les vastes territoires contrôlés par les houthis.

    Interrogé une nouvelle fois sur les raisons pour lesquelles M. Biden n'avait toujours pas appelé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, près d'un mois après son arrivée au pouvoir, Mme Psaki a assuré que cet échange interviendrait "bientôt". "Son premier appel avec un dirigeant de la région sera avec le Premier ministre Netanyahu", a-t-elle souligné.

    Nikki Haley, ex-ambassadrice aux Nations unies sous Donald Trump, a accusé le gouvernement Biden de "snober" un "ami comme Israël".

  • La Cour pénale internationale de La Haye autorise le procureur général à ouvrir une enquête sur Israël

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    Vendredi 5 février 2021, la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye a autorisé le procureur général Fatou Bensouda à ouvrir une enquête contre Israël sur des soupçons de crimes de guerre en Cisjordanie, ainsi que l'Autorité palestinienne.

    Si une enquête était ouverte, cela pourrait conduire à la poursuite de hauts responsables israéliens et à l'émission de mandats d'arrêt.

    La décision majoritaire de la CPI est basée sur le fait que l'État de «Palestine», dont les frontières coïncident avec les frontières de 1967, est un État membre de la Cour pénale internationale. 

    Commentant la décision de la CPI, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu'aujourd'hui la CPI "a une fois de plus prouvé qu'elle n'était pas une institution judiciaire, mais un organe politique".

    Rappelons qu'en mai 2018, le ministre des Affaires étrangères de l'Autorité palestinienne, Riyad al-Maliki, avait soumis une demande au procureur en chef du tribunal pour ouvrir une enquête sur les actions d'Israël en tant que «force d'occupation».

    En décembre 2019, Fatou Bensouda avait déclaré qu'il y avait des raisons d'ouvrir une enquête sur des crimes de guerre présumés dans la bande de Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Selon la déclaration du procureur, sa décision a été précédée d'un examen approfondi qui a duré plusieurs années.  Selon Bensouda, lors de l'opération militaire israélienne "Unbreakable Rock" de juillet-août 2014, "Israël et le Hamas ont commis des crimes de guerre". En particulier, les Forces de défense israéliennes ont lancé des «attaques disproportionnées» à au moins trois reprises. D'un autre côté, le Hamas et d'autres groupes palestiniens armés ont commis des crimes de guerre en tirant des roquettes sur des citoyens israéliens et en utilisant les civils gazaouis  comme boucliers humains. En outre, le Hamas a refusé aux suspects le droit à un procès équitable pour coopérer avec Israël.

    En réponse à la déclaration de Fatou Bensouda,, le conseiller juridique du gouvernement israélien, Avihai Mandelblit, avait déclaré qu'Israël ne reconnaissait pas la compétence du tribunal pénal international.

    Le représentant d'Israël à l'ONU, Gilad Ardan, a condamné la décision de la Cour pénale internationale de La Haye, la qualifiant de "politique et antisémite", et notant également que ni Israël ni les États-Unis ne sont membres de la CPI.

    Le département d'État américain avait déjà déclaré qu'il s'opposerait à la décision de la CPI. Le porte-parole du département d'État, Ned Price, a rappelé que la sécurité d'Israël est importante pour l'administration Joe Biden et que les États-Unis estiment qu'il est nécessaire de contrer les tentatives de diffamation d'Israël.

    Le Premier ministre de l'Autorité palestinienne Muhammad al-Shtaye a qualifié cette décision de «victoire pour les victimes de l'agression israélienne», et le ministre des Affaires étrangères de l'AP, Riyad al-Maliki, a exhorté la CPI à ouvrir une enquête dès que possible.

     

  • Israël : Appels d'offres pour la construction de 2.500 nouveaux logements dans les colonies

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    Le gouvernement israélien a lancé des appels d'offre pour la construction de plus de 2.500 nouveaux logements dans des colonies israéliennes à la veille de la prestation de serment de Joe Biden à la Maison Blanche, a révélé l'ONG La Paix Maintenant.
     
    La semaine dernière, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en campagne électorale pour les législatives du 23 mars prochain, avait annoncé la construction de 780 nouveaux logements dans les colonies en Cisjordanie, une décision notamment critiquée par le secrétaire général de l'ONU. Mais mardi les autorités israéliennes ont publié des appels d'offres pour des permis de construction totalisant 2.572 autres unités, soit 2.112 en Cisjordanie et 460 à Jérusalem-Est dont les Palestiniens espèrent faire la capitale d'un futur Etat, a indiqué dans la nuit La Paix Maintenant qui documente ce dossier.
     
    Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu tente "d'étendre le plus possible les colonies jusque dans les dernières minutes avant le changement d'administration à Washington", a déploré l'organisation dans un communiqué.
     
    "Netanyahu signale au futur président (Joe Biden) qu'il n'a même pas l'intention d'accorder une seule minute de grâce à un nouveau chapitre des relations entre les Etats-Unis et Israël" ni de tenter de "résoudre le conflit avec les Palestiniens", poursuit l'ONG israélienne.
     
    Le démocrate Joe Biden, qui doit succéder mercredi à Donald Trump voit d'un mauvais oeil l'expansion des colonies israéliennes considérées par l'ONU comme un obstacle à la résolution du conflit israélo-palestinien.
     
    Depuis 2009, date du retour au pouvoir de Benjamin Netanyahu en Israël, la population dans les colonies israéliennes en Cisjordanie a bondi de 50% selon les données des autorités israéliennes, avec un essor des approbations des mises en chantier ces dernières années sous le règne à Washington de son allié Donald Trump.
     
    Aujourd'hui, plus de 450.000 personnes, dont la moitié sont âgées de moins de 18 ans, vivent dans les colonies en Cisjordanie en parallèle de 2,8 millions de Palestiniens. Ces implantations sont contraires au droit international répète l'ONU. Mais l'administration Trump a, elle, indiqué en 2019 que les Etats-Unis ne considéraient plus les colonies comme contraire au droit international, un changement de politique qui s'est traduit par la visite en novembre de Mike Pompeo dans une colonie en Cisjordanie, une première pour un chef de la diplomatie américaine.

  • Israël autorise la construction de près de 800 logements dans des colonies

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    Israël a approuvé dimanche la construction de 780 logements dans des colonies de Cisjordanie occupée, ordonnée en début de semaine par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon l'organisation anticolonalisation La Paix Maintenant (Chalom Akhshav ).
     
    En campagne électorale pour les élections législatives du 23 mars, M. Netanyahu avait ordonné lundi "de faire avancer la construction d'environ 800 logements en Judée-Samarie", selon le nom biblique utilisé en Israël pour désigner la Cisjordanie, selon un communiqué du bureau du chef du gouvernement. "Le Conseil supérieur de la planification a approuvé aujourd'hui le projet de construction de 780 logements", a écrit La Paix Maintenant dans un communiqué. "En faisant la promotion de centaines de logements pour les colons, M. Netanyahu met une fois de plus ses intérêts personnels devant ceux de l'Etat", a dénoncé l'organisation.
     
    Cette annonce intervient à quelques jours de l'investiture du président américain élu Joe Biden, qui voit d'un mauvais oeil l'expansion des colonies israéliennes et qui s'est engagé à intensifier les efforts en vue de la création d'un Etat palestinien.
     
    Les colonies en territoires palestiniens occupés sont jugées illégales en droit international. Plus de 450.000 Israéliens résident dans des colonies en Cisjordanie, où vivent 2,8 millions de Palestiniens. Le ministère de la Défense en charge des colonies avait repoussé la semaine dernière sa prise de décision concernant la fin de projets de légalisation de plusieurs colonies illégales au regard de la loi israélienne.
     
    Le bureau du ministre de la Défense Benny Gantz avait en outre indiqué lundi que le ministre comptait présenter la semaine prochaine des "initiatives en matière de construction palestinienne" en Cisjordanie, y compris le feu vert à des hôtels dans la région de Bethléem, l'agrandissement de villes palestiniennes et la légalisation de constructions existantes. Aucune décision n'a été prise dimanche sur ces dossiers, selon La Paix Maintenant.
     
    Le Conseil de Yesha, la principale organisation représentant les colons de Cisjordanie a dénoncé dimanche dans un communiqué "la ségrégation" envers les colons.
     
    "En refusant de légaliser des localités juives et en autorisant des constructions illégales palestiniennes, le gouvernement israélien fait de la ségrégation envers les habitants israéliens de Judée-Samarie", affirme ce communiqué.

  • Cisjordanie : Arrestation d'un Palestinien soupçonné du meurtre d'une Franco-Israélienne

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    Les autorités israéliennes ont annoncé jeudi 24 décembre l'arrestation d'un Palestinien après le meurtre brutal en début de semaine d'une Franco-Israélienne près d'une colonie de Cisjordanie occupée.
     
    Le corps d'Esther Horgen (photo), 52 ans, mère de six enfants, avait été retrouvé lundi, portant des marques de coups, dans une forêt près de la petite colonie israélienne de Tal Menashe, dans le nord de la Cisjordanie occupée.
     
    A l'issue de l'enquête menée par différents services de sécurité israéliens, un homme "soupçonné d'être impliqué dans le meurtre d'Esther Horgen (...) a été arrêté" jeudi, selon un communiqué du Shin Beth, service de sécurité intérieure israélien. Il s'agit d'un "Palestinien de la région de Jénine", dans le nord de la Cisjordanie, dont l'interrogatoire par le Shin Beth se poursuivait. Les autorités israéliennes privilégient pour expliquer son geste la piste nationaliste, dans le contexte du conflit israélo-palestinien
     
    "Comme d'habitude, nous avons utilisé tous les moyens à la disposition des forces de sécurité pour retrouver rapidement et arrêter un suspect dans le meurtre d'Esther Horgen", a écrit jeudi sur Twitter le ministre israélien de la Défense Benny Gantz. "L'armée et les forces de sécurité retrouveront tous les terroristes et éradiqueront le terrorisme quel que soit l'endroit et le moment où il relève la tête", a-t-il ajouté.
     
    L'armée israélienne a annoncé mardi l'envoi de renforts en Cisjordanie en raison d'une montée des tensions après le meurtre d'Esther Horgen.
     
    Les autorités israéliennes ont ouvert une enquête après des indications selon lesquelles la quinquagénaire avait été battue à mort, après être sortie dimanche faire un jogging dans une forêt non loin de son domicile. 
     
    Des centaines de personnes ont assisté mardi aux funérailles de cette Franco-Israélienne, née Brigitte Attelan et qui avait grandi à Fontenay-aux-Roses (sud de Paris) avant de partir pour Israël il y a une trentaine d'années.
     
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait promis lundi qu'Israël "règlerait ses comptes" avec son meurtrier. 
     
    Le meurtre a également été condamné par le ministère français des Affaires étrangères qui a dénoncé un "crime odieux". "La France condamne avec la plus grande fermeté le meurtre d'une ressortissante française en Cisjordanie", avait indiqué le ministère en début de semaine.
     

  • Israël : Netanyahu aurait secrètement rencontré Mohammad Ben Salmane (MBS) et Pompeo en Arabie saoudite

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    Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, se serait secrètement entretenu dimanche, en Arabie saoudite, avec le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane (MBS) et le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, rapportent lundi plusieurs sources israéliennes.

    Selon les médias, la réunion a eu lieu le 22 novembre dans la ville de Neom. Le Premier ministre et le chef du Mossad ont décollé d'Israël dans un jet privé enregistré à Saint-Marin. Le vol a décollé de l'aéroport Ben Gourion le 22 novembre à 19h50 et a atterri à Neom à 20h30. À 23 h 50, l'avion a décollé pour son vol de retour et a atterri à l'aéroport Ben Gourion à 00 h 50.

    Cette information a notamment été rapportée par la radio de l'armée israélienne, citée par Reuters. Le quotidien israélien Haaretz, citant des sources anonymes, a lui aussi évoqué une telle réunion, à laquelle aurait également participé le chef du Mossad, Yossi Cohen. Selon le quotidien, l'avion transportant M. Netanyahu d'Israël en Arabie saoudite pouvait être suivi sur plusieurs sites de suivi du trafic aérien.

    Ces derniers mois, deux pays du Golfe, les Emirats arabes unis et Bahreïn, ont normalisé leurs relations avec Israël. L’Arabie saoudite a montré des signes de rapprochement avec Israël, mais affirme exclure, malgré les pressions américaines, la possibilité de nouer des relations avec ce pays avant la conclusion d’un accord de paix israélo-palestinien.

    Neom est un projet de ville futuriste située au Nord-Ouest de l'Arabie saoudite, à proximité de la frontière avec la Jordanie et l'Égypte.

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