Béziers

  • France : La DGSI déjoue un projet d’attentat djihadiste au couteau - deux hommes écroués

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    Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé deux hommes radicalisés âgés de 23 ans, fin novembre 2021. Ces derniers projetaient une attaque à l’arme blanche dans des lieux fréquentés de Noël. Mis en examen, ils ont été écroués.

    C’est sans aucun doute un projet d’attentat sanglant qui a été déjoué il y a quelques jours par les hommes de la DGSI. Deux hommes de 23 ans ont été interpellés lundi 29 novembre à Meaux (Seine-et-Marne) et au Pecq (Yvelines) dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet national antiterroriste (PNAT) quelques jours plus tôt, indique une source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Ils ont été mis en examen 96 heures plus tard pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placés en détention provisoire.

    Les enquêteurs ont appris que les deux suspects tenaient des propos inquiétants, et évoquaient une attaque sanglante d’ici Noël sur fond d’islam radical. Ces derniers sont entrés en contact récemment sur internet et se sont rencontrés au moins une fois. L’un des deux hommes était déjà connu des services de renseignement pour sa radicalisation. Ils ont été rapidement placés en garde à vue.

    Attaquer des « mécréants »
    L'un des deux hommes est passé aux aveux. Il a déclaré souhaiter semer la mort durant la période des fêtes, en utilisant des couteaux pour attaquer des « mécréants » au hasard, dans la rue. Des centres commerciaux, des universités et des rues bondées ont été évoquées. Les deux complices voulaient ensuite mourir en martyr lors de l’intervention de la police. Ils se sont revendiqués de l'État islamique (Daech).

    Le second suspect a nié les faits. Du matériel informatique et des téléphones ont été saisis lors de la perquisition de son domicile. L’exploitation de ces équipements a montré que le jeune homme avait consulté des contenus djihadistes et des vidéos violentes de l’Etat islamique.

    Une jeune femme mise en examen à Béziers en avril 2021
    Il s’agirait du quatrième projet d’attentat islamique déjoué depuis le début de l’année. En avril dernier, une femme de 18 ans a été interpellée à Béziers (Hérault). Du matériel pouvant entrer dans la conception d’explosifs de type TATP a été saisi à son domicile. Déférée, elle a été mise en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « détention de produits incendiaires ou explosifs » en relation avec une entreprise terroriste, avant d’être incarcérée.

  • France : 5 femmes radicalisées interpellées par la DGSI  à Béziers

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    Cinq femmes ont été interpellées dans la nuit dU samedi 3 au dimanche  4 avril 2021 dans le quartier populaire de la Devèze à Béziers, lors d'une opération de la DGSI. Le Parquet national antiterroriste, avisé par une enquête des policiers de la direction générale de la sécurité intérieure, a ouvert une enquête préliminaire permettant aux fonctionnaires du renseignement intérieur d'agir dans un cadre judiciaire.

    Selon nos informations, la possibilité de commettre une action violente à Montpellier de façon imminente a poussé les policiers à réagir promptement. En l'état actuel des investigations et alors que les gardes à vue viennent de débuter, aucun projet d'attentat n'a été mis au jour. Du matériel qui pourrait entrer dans la composition d'explosifs a été saisi. Néanmoins, une source proche de l'enquête tempère, dans la mesure où il s'agit de produits en vente libre dont la destination finale pourrait être à usage ménager.

    Inconnues des services de police en droit commun
    Aucune des cinq femmes placées en garde à vue n'est connue des services de police. Néanmoins, une source locale indique qu'elles étaient connues pour être radicalisées et, concernant certaines d'entre elles, pour avoir visionné des vidéos de Daech. Aucune arme n'a été saisie. L'enquête du Parquet national antiterroriste est ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste ».

    Ce n'est pas la première fois que des femmes radicalisées font l'objet de l'attention des services de renseignements. Les espions du contre-terrorisme ont noté ces dernières années une montée en puissance de ces jeunes parmi ceux susceptibles de passer à l'acte.

    L'impossibilité désormais effective de ne plus pouvoir se rendre dans la zone irako-syrienne avec la décomposition de l'émirat terroriste de Daech a entraîné les djihadistes à concentrer leurs forces sur l'Hexagone, ainsi que l'ordonnent les partisans de l'État islamique sur les réseaux sociaux.

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