Benett Naftali (actuel 1er ministre))

  • Gaza/Israël : Frappes israéliennes sur Gaza après des lancers de ballons incendiaires

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    Israël a affirmé avoir mené des frappes aériennes sur la bande de Gaza tôt dimanche après des lancers de ballons incendiaires vers le territoire israélien depuis l'enclave palestinienne.

    "Les raids ont visé un complexe militaire du Hamas utilisé pour la fabrication d'armes et pour des entraînements ainsi que l'entrée d'un tunnel militaire près de Jabalia", selon un communiqué de l'armée israélienne. "Les frappes étaient en représailles aux lancers de ballons incendiaires par le Hamas sur le territoire israélien et aux violentes émeutes qui ont eu lieu hier" samedi, selon le communiqué.

    L'agence Safa , basée à Gaza, rapporte que des avions de guerre israéliens ont attaqué à deux reprises les installations du Hamas à Salah ed-Din, au sud de la ville de Gaza, tirant quatre roquettes. Une cible dans la région de Hama al-Tugur, à l'est de Beit Hanoun dans le nord de la bande de Gaza, a également été attaquée. En outre, des roquettes ont été tirées sur une autre cible à l'est de Beit Hanoun.

    Safa rapporte que des combattants du Hamas ont tiré des canons antiaériens sur des avions israéliens.

    S'exprimant depuis Washington, le Premier ministre israélien Naftali Bennett a déclaré qu'il tenait le Hamas responsable de tout trouble à partir de l'enclave palestinienne. "Comme je l'ai déjà dit, nos actions à Gaza serviront nos intérêts", a-t-il affirmé aux journalistes. "En ce qui me concerne, l'adresse (des responsables) a été et reste celle du Hamas".

    Samedi soir, des heurts ont éclaté entre l'armée israélienne et des Palestiniens répondant à l'appel de plusieurs groupes à Gaza pour protester notamment contre le blocus imposé depuis près de 15 ans par Israël sur l'enclave palestinienne. L'armée a eu recours à des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes tandis que des manifestants brûlaient des pneus, selon un journaliste de l'AFP. Selon le ministère gazaoui de la Santé, 11 Palestiniens ont été blessés lors de ces affrontements, dont trois par des tirs à balles réelles.

    De leur côté, les pompiers israéliens ont rapporté que des ballons incendiaires lancés depuis Gaza avaient déclenché des feux de brousse en Israël.

     

  • Gaza/Israël : Tsahal frappe Gaza en réponse à l'envoi de ballons incendiaires

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    Quelques heures après le lancement de « boules de feu » depuis la bande de Gaza, qui ont provoqué des incendies en Israël, des informations sur les réseaux sociaux palestiniens ont rapporté que Tsahal avait frappé des cibles dans le secteur.

    Les cibles se trouveraient à l'ouest de Khan Younis, près de la ville de Gaza, ainsi qu'au nord du secteur.

    L'agence palestinienne Shehab écrit que les militants du Hamas dans le nord de la bande de Gaza ont tiré avec des canons "anti-aériens".

    Vers minuit, des sources palestiniennes ont rapporté qu'un avion israélien avait effectué de nouvelles frappes contre des cibles du Hamas dans la bande de Gaza.

    L'attaque visait des cibles dans la région de Khan Younes et dans le nord de Gaza. 

    Au cours de la soirée, au moins cinq incendies d'herbes sèches et de buissons se sont produits dans la zone frontalière d'Israël. Un enquêteur sur les incendies a conclu qu'ils avaient été déclenchés par des ballons incendiaires lancés depuis Gaza.

    Rappelons que Naftali Bennett, après avoir pris ses fonctions à la tête du gouvernement, a promis qu'Israël ne tolérerait plus la « terreur du feu » depuis Gaza, et que la réponse serait la même qu'aux attaques à la roquette. Au cours du mois de juin, l'armée de l'air de Tsahal a frappé à plusieurs reprises des cibles dans le secteur en réponse au lancement de « boules de feu ».

  • Cisjordanie/Jérusalem : Des dizaines de Palestiniens blessés lors d'affrontements avec l'armée israélienne - Les colons israéliens quittent l'avant-poste d'Avitar

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    Des dizaines de Palestiniens ont été blessés, vendredi 2 juillet, par des balles métalliques recouvertes de caoutchouc et intoxiqués par des gaz lacrymogènes, à la suite de la répression par l'armée israélienne des manifestations qui ont éclaté dans des zones séparées de Jérusalem et de la Cisjordanie.

    Les manifestations ont eu lieu dans les quartiers de Silwan et Hizma à Jérusalem, et à Beita près de Naplouse, où se trouve l'avant-poste de "Aviatar", en plus d'une manifestation à l'ouest de Salfit, où les colons cherchent à établir un nouvel avant-poste, et à Beit Dajan, Masafer Yatta et Kafr Qaddoum.

    L'armée israélienne a tiré des balles métalliques recouvertes de caoutchouc et un barrage de gaz lacrymogène sur des centaines de Palestiniens venus défendre leurs terres contre  l'expansion des colonies israéliennes.

    Des dizaines de Palestiniens ont été intoxiqués lors d'affrontements qui ont éclaté avec la police israélienne, dans le quartier Al-Bustan de Silwan, au sud de la mosquée d'Al-Aqsa.

    EN outre, la police d'occupation a tiré des balles en caoutchouc, des bombes assourdissantes et des gaz lacrymogènes sur les participants d'un stand de soutien aux propriétaires de 17 maisons menacées de démolition à Silwan, ce qui a conduit à des dizaines d'intoxication.

    Plus tôt, vendredi 2 juillet, des dizaines d'habitants de Jérusalem ont effectué la prière du vendredi sous une tente dans le quartier d'Al-Bustan, en soutien aux personnes dont les maisons sont menacées de démolition et d'expulsion forcée pour installer un jardin biblique à leur place.

    Le quartier d'Al-Bustan est habité par 1 550 personnes. 

    A Beita, près de Naplouse, 135 Palestiniens ont été blessés vendredi, dont un par un tir à balle réelle dans le pied, lors d'affrontements avec les forces israéliennes à Jabal Sabih dans la ville de Beita, au sud de Naplouse.

    Le directeur de l'ambulance et des urgences du Croissant-Rouge palestinien à Naplouse, Ahmed Jibril, a déclaré que les blessures étaient réparties comme suit : un blessé par balle réelle et 49 par balles en caoutchouc. 7 d'entre eux ont été transportés à  l'hôpital Rafidia de Naplouse, tandis que 79 autres étaient intoxiqués, par les gaz lacrymogènes. 3 autres se sont blessés lors d'une chute alors qu'ils étaient pourchassés par les forces israéliennes, et deux en fin souffrent de brûlures.

    Les colons quittent l'avant-poste d'Avitar
    Pendant ce temps, les colons ont quitté vendredi l'avant-poste d'Avitar, conformément à l'accord signé avec le gouvernement du Premier ministre Naftali Bennett.

    Les habitants de l'avant-poste d'Avitar s'étaient installés sur le mont Sabih dans le village palestinien de Beita au début du mois dernier, ce qui avait entraîné des affrontements sanglants avec les Palestiniens.

    "J'espère que nous serons de retour ici très bientôt", a déclaré Sarah Leeson, une mère de six enfants, avant de quitter l'avant-poste en  voiture. "Nous allons construire une grande maison".

    Les colons avaient installé l'avant-poste au sommet de Jabal Sabih avec des caravanes, des huttes et des tentes près de la ville de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie.

    Selon les termes de l'accord publié par le gouvernement israélien jeudi, les colons avaient été été contraints de partir vendredi après-midi.

    Néanmoins, une cinquantaine de caravanes étaient toujours sur place, sus la protection de l'armée israélienne.

    Un correspondant de l'AFP a déclaré que les soldats étaient restés sur place pendant le départ des colons.

    Les habitants de Beita, qui considèrent Jabal Sabih comme leur terre, s'étaient rassemblés dans la  nuit, faisant du bruit, brûlant des pneus et tirant des flèches pour pousser les colons à partir.

    L'occupation de l'avant-poste  d'Avitar devait provoquer des discussions au sein de la coalition gouvernementale, qui comprend des partis d'extrême droite, de gauche, du centre et un parti arabo-islamique.

    Les groupes de gauche israéliens ont rejeté l'accord, tout comme l'adjoint au maire de Beita, qui a déclaré jeudi : « Il est clair que tant qu'un colon ou un soldat restera sur notre terre, les affrontements et les protestations continueront ».

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  • Israël/Gaza : Frappes israéliennes sur Gaza, en riposte à des lancers de ballons incendiaires (Vidéo)

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    Israel a mené dans la nuit du jeudi 1er au vendredi 2 juillet 2021 des frappes aériennes sur des cibles islamistes à Gaza, en représailles à des lancers de ballons incendiaires depuis l'enclave palestinienne ayant provoqué des incendies en Israël.

    Les frappes israéliennes ont touché une usine de fabrication d'armes du Hamas sans faire de blessés, ont indiqué des sources sécuritaires du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza. Un porte-parole de l'armée israélienne a confirmé ces frappes à l'AFP.

    Jeudi 1er juillet, des ballons incendiaires lancés depuis Gaza avaient provoqué quatre incendies en Israël, selon un communiqué des pompiers israéliens. "Quatre incendies se sont déclenchés dans la région d'Eshkol", proche de la bande de Gaza, ont affirmé les pompiers, précisant que des experts ont conclu que la source des incendies était des "ballons incendiaires". Les feux de faible ampleur ont été rapidement maîtrisés, selon les pompiers.

    Le 18 juin, l'aviation israélienne avait bombardé des cibles du mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, en représailles à des lancers de ballons incendiaires vers Israël. Il s'agissait des seconds bombardements depuis l'entrée en vigueur le 21 mai d'un cessez-le-feu qui a mis fin à une guerre de 11 jours avec le Hamas et d'autres organisations islamistes gazaouies.

    Du 10 au 21 mai, 260 Palestiniens avaient été tués par des frappes israéliennes dans la bande de Gaza, parmi lesquels de nombreux combattants, selon les autorités locales. En Israël, les tirs de roquettes depuis Gaza avaient fait 13 morts, dont un soldat, d'après la police et l'armée.

    Le Premier ministre israélien Naftali Bennett a affirmé jeudi lors d'une cérémonie militaire qu'Israël "ne se réjouissait pas de combattre" mais que si cela était "nécessaire", l'Etat hébreu "n'hésiterait pas" avec une "réponse massive et forte".

    Vidéo de la frappe israélienne

  • https://www.frontlive-chrono.com du mercredi 14 novembre 2018

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    Gaza: un homme arrêté à la frontière avec Gaza après avoir lancé des grenades sur des soldats israéliens

     

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  • Israël adopte une loi visant à compliquer le partage de Jérusalem

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    Le Parlement israélien a adopté mardi 2 janvier 2018 un projet de loi visant à compliquer le passage sous souveraineté palestinienne de certaines zones de Jérusalem dans le cadre d’un futur accord de paix.
    Le texte, approuvé à 64 voix contre 51, balaie encore plus les espoirs d’une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien, moins d’un mois après la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.
    L’adoption de cette loi intervient quelques jours après le vote du comité central du Likoud –parti de droite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu– d’une résolution demandant à ses parlementaires de pousser en faveur de l’annexion des colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 50 ans.
    Proposée par une députée du parti nationaliste religieux Foyer juif (Beit Yehudi), la loi adoptée mardi prévoit que toute cession aux Palestiniens de ce qu’Israël considère comme faisant partie de Jérusalem nécessitera un vote à la majorité des deux-tiers des députés. Elle permet également de modifier la définition « municipale » de Jérusalem, certains secteurs de la ville pouvant ainsi « être déclarés comme des entités séparées« , selon un communiqué du Parlement.
    Israël occupe Jérusalem-Est et la Cisjordanie depuis la guerre de 1967. Il a ensuite annexé Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. L’Etat hébreu considère l’ensemble de Jérusalem comme sa capitale tandis que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. La question de Jérusalem est un des problèmes les plus épineux du conflit israélo-palestinien.
    « Nous avons garanti l’unité de Jérusalem« , a tweeté après le vote le ministre de l’Education Naftali Bennett, chef du Foyer juif (Beit Yehudi).  « Le mont des Oliviers, la Vieille ville et la cité de David resterons nôtres à jamais« , a-t-il ajouté, faisant référence à des lieux situés dans la partie palestinienne de Jérusalem, dont le quartier de Silwan. Dov Khenin, un député de l’opposition, a estimé que cette nouvelle loi devrait être appelée « la loi pour empêcher la paix » et craint qu’elle ne provoque « un bain de sang« .
    Vives réactions des Palestiniens
    Pour le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, les Israéliens prennent de telles décisions parce qu’ils bénéficient du soutien des Etats-Unis. « L‘administration américaine adopte les positions de l’occupation« , a-t-il affirmé à la radio, assurant que les Palestiniens allaient « se battre contre les tentatives américaines et israéliennes d’imposer des solutions« .
    Annoncée le 6 décembre, la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël rompt avec des décennies de diplomatie américaine et internationale et continue à causer l’émoi dans les Territoires palestiniens.
    Pour le président palestinien Mahmoud Abbas, les Etats-Unis ne peuvent plus jouer leur rôle historique de médiateur de paix. Lundi, il a déploré que la Maison Blanche ait « refusé de condamner les implantations de colonies israéliennes ainsi que les attaques systématiques et les crimes de l’occupation israélienne contre le peuple de Palestine« .
    Pour Nabil Abou Rudeina (photo ci-contre), porte-parole de l’Autorité Palestinienne (AP), la loi sur Jérusalem-Est est une déclaration de guerre. Abou Rudeina.jpg
    Abou Rudeina a déclaré, mardi 2 janvier 2018, que les résultats du vote à la Knesset prouvaient qu’Israël avait quitté le processus de règlement politique du conflit et tentait maintenant d’imposer sa décision aux Palestiniens.
    Le porte-parole de Mahmoud Abbas a également noté que la déclaration de Donald Trump et les décisions de la Knesset ne sont pas valables. « Nous ne permettrons pas à Israël d’aborder seul les questions concernant l’avenir de toute la région« , a-t-il déclaré.
    pour Abou Rudeina Israël et les Etats-Unis «poussent la région vers l’abîme».

     

     

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  • Aririvée de Donald Trump au pouvoir - Premières conséquences sur les relations israélo-palestiniennes

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    Blog sur le Moyen Orient et l’Afrique du nord du 23 janvier 2017
    Extrait de la 562ème newsletter publiée le 22 janvier 2017.
    Pour s’abonner, écrire à : ptolemee@belliard74.com

    Avec l'entrée en fonction de l'administration Trump, nous devrions parler beaucoup plus du dossier israélo-palestinien, car la façon dont il sera traité par la nouvelle administration donnera une idée de la philosophie de sa politique étrangère : la force ou la diplomatie ?

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