Base Aïn al-Asad (US)

  • Irak : Une base américaine dans l'ouest de l'Irak touchée par des tirs de roquettes

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    La base aérienne américaine d'Ain al-Assad, dans l'ouest de l'Irak, a de nouveau été la cible de tirs de roquettes. Selon la chaîne de télévision Al-Mayadeen, six missiles Grad ont été tirés sur la base.

    Aucune victime ou dégât n'a été signalé.

    Le Pentagone n'a pas encore commenté cette information.

    La base d'Ain al-Assad a essuyé des tirs à plusieurs reprises dans le passé.

     

  • Irak : Deux roquettes tirées contre la coalition internationale, pas de victime

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    Deux roquettes Grad de 122mm se sont écrasées samedi 30 avril 2022 à proximité d'une base en Irak qui abrite des troupes de la coalition internationale antijihadiste, sans faire de victime ni de dégâts, ont annoncé les forces de sécurité irakiennes. "Deux roquettes sont tombées à l'extérieur de la base irakienne d'Aïn al-Assad" dans l'ouest de l'Irak, a rapporté un communiqué des forces de sécurité, précisant qu'il n'y avait aucune "perte".

    La base d'Aïn al-Assad est sous contrôle des forces armées irakiennes mais elle abrite des troupes de la coalition internationale, dirigée par les États-Unis pour lutter contre les jihadistes de l'État islamique. La base "n'a pas été touchée", a indiqué à l'AFP un responsable de la coalition internationale ayant requis l'anonymat. "Personne parmi le personnel de la coalition n'a été blessé", a-t-il poursuivi. "Il semblerait qu'une roquette soit tombée à plusieurs kilomètres au sud de la base", selon le responsable.

    D'après une source sécuritaire de la province d'Al-Anbar, "aucune perte humaine ou matérielle n'a été relevée". L'attaque a été revendiquée par un groupe, inconnu jusqu'alors, appelé "Résistance internationale" sur un site pro-iranien du réseau Telegram, un site très hostile à la présence militaire américaine en Irak. La base d'Aïn al-Assad est fréquemment visée par des tirs de roquettes et des drones armés. Le dernier incident du genre remonte au 8 avril 2022, mais le drone piégé avait été abattu.

    De manière générale, ces derniers mois, des tirs de roquettes ou des attaques aux drones piégés ont visé les troupes et intérêts américains en Irak. Elles ne sont généralement pas revendiquées, les États-Unis les imputant systématiquement à des factions pro-Iran. Le 9 décembre 2021, l'Irak a annoncé la "fin de la mission de combat" de la coalition internationale, qui conserve à ce jour ses effectifs sur le sol irakien pour poursuivre un rôle de formation et de conseil.

    Dans les faits, quelque 2.500 militaires américains et un millier de soldats de pays membres de la coalition sont toujours stationnés sur trois bases tenues par les forces irakiennes, dont celle d'Aïn al-Assad. Ces troupes étrangères jouent un rôle de conseillers et de formateurs depuis plus d'un an, après avoir aidé les forces irakiennes à vaincre l'Etat islamique.

  • Irak : Un drone abattu près d'une base américaine

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    Le commandement des forces armées irakiennes a annoncé la neutralisation d'un véhicule aérien sans pilote près de la base aérienne d'Ain al-Assad, située dans la province sunnite d'Anbar. L'armée américaine est stationnée sur cette base.

    Il n'est pas clair d'après le rapport si ce drone transportait des explosifs ou s'il s'agissait d'un drone de reconnaissance, note Reuters .

    L'incident n'a fait aucune victime.

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  • Irak : Nouvelle attaque contre la coalition internationale

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    Cinq roquettes ont été tirées mercredi contre une base irakienne abritant des forces de la coalition internationale antijihadistes dans l'ouest de l'Irak, la troisième attaque du genre en quelques jours.

    Ces attaques interviennent alors que l'Iran et plusieurs groupes alliés dans la région marquent le deuxième anniversaire de la mort du général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis, tués par un tir de drone américain en Irak le 3 janvier 2020.

    Mercredi, les projectiles sont tombés à deux kilomètres de la base irakienne d'Aïn al-Assad, dans le désert de la province d'Al-Anbar, selon un responsable de la coalition s'exprimant sous couvert de l'anonymat. "Pas de dommages, pas de victimes, c'était (des tirs de) roquettes", a-t-il ajouté. "Nous avons observé cinq tirs, tombés hors de" la base.

    Cette même base a été prise pour cible mardi par deux drones piégés, abattus sans faire de victime, selon un responsable de la coalition.

    Lundi, les militaires américains ont abattu deux drones piégés visant, dans l'enceinte de l'aéroport international de Bagdad, un centre diplomatique américain où sont notamment stationnées des troupes de la coalition. Cette attaque avait été menée sur la route de l'aéroport international de Bagdad. Ces derniers mois, des dizaines de tirs de roquettes ou des attaques aux drones piégés ont visé les troupes et intérêts américains en Irak.

    Jamais revendiquées, ces attaques sont systématiquement imputées par les Etats-Unis aux factions irakiennes pro-Iran, qui n'ont de cesse de réclamer le départ de toutes les troupes américaines stationnées en Irak dans le cadre de la coalition emmenée par Washington pour lutter contre le groupe Etat islamique.

  • Irak : Attaques quasi quotidiennes contre les intérêts américains

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    Trois roquettes ont visé tôt jeudi l'ambassade américaine à Bagdad à l'issue d'une journée marquée par l'une des opérations les plus importantes de ces derniers mois contre les intérêts américains dans le pays et une tentative d'attaque au drone déjouée en Syrie voisine.

    Depuis le 27 juin, les forces américaines en Irak et en Syrie ont été attaquées au moins 7 fois.
    - 28 juin et 07 juillet : champ pétrolier al-Omar dans la province syrienne de Deir Ezzor. 
    - 5 juillet et  7 juillet : Base aérienne d'Ain al-Asad, province sunnite d'al-anbar, en Irak.
    - 5 juillet et 7 juillet :  Zone verte de Bagdad en Irak
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     - 6 juillet : Aéroport d'Erbil à Erbil, dans la région autonome du Kurdistan irakien.

    Ces opérations, rarement revendiquées mais très souvent saluées par les pro-Iraniens en Irak, semblent coordonnées et interviennent huit jours après des frappes américaines en Syrie et en Irak contre des positions du Hachd al-Chaabi, puissante coalition pro-Iranienne désormais intégrée aux forces régulières irakiennes. Une dizaine de miliciens avaient été tués dans ces raids et le Hachd avait promis de les "venger". Dans la nuit de mercredi à jeudi, trois roquettes se sont abattues près de l'ambassade américaine à Bagdad, a annoncé l'armée irakienne.

    Les batteries de défense C-RAM (vidéo) sont entrées en action dans la nuit, ont constaté des journalistes de l'AFP, alors que l'armée assurait que les trois projectiles n'avaient pas touché l'ambassade elle-même mais des endroits à proximité dans la Zone verte de Bagdad, ultra-protégée. Une première roquette a atterri près du siège de l'Agence de sécurité nationale, et la seconde sur la place des célébrations, tandis qu'une autre roquette a atterri près de la zone de Sheikh Omar dans un quartier résidentiel

    A la mi-journée, une attaque avait eu lieu contre la base aérienne irakienne d'Aïn al-Assad, qui abrite des militaires américains dans l'ouest désertique du pays.

    Pas moins de quatorze roquettes "sont tombées sur la base et dans son périmètre. Les systèmes de défense ont été activés", a tweeté le porte-parole de la coalition internationale anti-jihadistes en Irak, le colonel Wayne Marotto. L'attaque a fait deux blessés légers, a-t-il précisé.

    Peu après, des forces kurdes de Syrie ayant combattu l'Etat islamique (Daech) ont affirmé avoir déjoué une attaque de drone près d'une importante base de la coalition emmenée par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, dans la zone du champ pétrolier d'Al-Omar.

    L'attaque en Irak a été revendiquée par un groupe se présentant comme les "Brigades de revanche de la mort d'Al-Mohandis", qui a promis "de forcer les Américains à quitter le territoire irakien". Ce groupe inconnu porte le nom de l'ancien n°2 du Hachd, Abou Mehdi al-Mohandis, tué avec le puissant général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020 à Bagdad.

    Les différentes factions du Hachd "ont reçu l'ordre de multiplier les attaques contre les Américains en Irak", a récemment indiqué à l'AFP une source au sein de la coalition, devenue force incontournable en Irak, pays pris en étau entre ses deux grands alliés américain et iranien, eux-mêmes grands ennemis.

    Selon cette même source, le général iranien Esmaïl Qaani, successeur de Soleimani, était à Bagdad au début du mois pour rencontrer notamment les différentes factions pro-Iran du pays.

    Accélération
    Depuis le début de l'année, une cinquantaine d'attaques ont été menées contre des intérêts américains mais elles se sont accélérées ces derniers jours. Aïn al-Assad avait déjà été visé lundi par trois roquettes et, quelques heures plus tard, l'ambassade américaine avait été menacée par un drone, abattu par le système C-RAM. Mardi soir, une attaque à l'aide de drones piégés a été perpétrée contre l'aéroport d'Erbil, au Kurdistan irakien (nord), qui abrite également une base de la coalition internationale.

    Pour l'analyste irakien Ali Beder, interrogé par l'AFP, ces attaques sont avant tout une "démonstration de force", mais "n'ont pas d'effet sur la présence américaine en Irak", où quelque 2.500 soldats américains sont toujours déployés dans le cadre de la coalition anti-EI. Il n'en reste pas moins que l'utilisation des drones est un véritable casse-tête pour la coalition car ces engins volants peuvent échapper aux batteries de défense C-RAM, installées par l'armée américaine pour défendre ses troupes.

    Signe que les Etats-Unis s'inquiètent des nouvelles attaques au drone, ils ont récemment annoncé offrir jusqu'à trois millions de dollars pour des informations sur les attaques visant leurs intérêts en Irak. Le porte-parole du département d'Etat américain Ned Price a estimé mercredi soir que ces attaques étaient "représentatives de la menace que les milices pro-Iran sont pour la souveraineté et la stabilité de l'Irak".

  • Irak : Nouvelles attaques contre des forces américaines

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    Quatorze roquettes ont été tirées mercredi 7 juillet 2021 sur la base militaire aérienne d'Ain al-Assad dans l'ouest irakien, l'une des opérations les plus importantes de ces derniers mois contre les forces américaines en Irak, dans un contexte d'attaques quasi quotidiennes.

    Les roquettes auraient été tirées à partir d'un lanceur improvisé installé à l'arrière d'un camion stationné près d'une mosquée du district d'al-Baghdadi, au nord-est de la base aérienne d'Ain al-Assad. Le quartier aurait été bombardé par les forces américaines après l'attaque.

    Au même moment, des forces kurdes de Syrie ayant combattu l'Etat islamique (Daech) ont affirmé avoir déjoué une attaque de drone près d'une importante base de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, dans la zone du champ pétrolier d'Al-Omar.

    Ces opérations en Irak et en Syrie, qui semblent coordonnées, interviennent huit jours après des frappes américaines dans ces deux pays contre des positions du Hachd al-Chaabi, une puissante force paramilitaire pro-iranienne. Une dizaine de miliciens avaient été tués dans ces frappes américaines, et le Hachd al-Chaabi avait promis de "venger" ses morts.

    L'attaque contre la base aérienne irakienne d'Ain al-Assad, qui abrite des militaires américains de la coalition, s'est produite à la mi-journée. Pas moins de 14 roquettes "sont tombées sur la base et dans son périmètre. Les systèmes de défense ont été activés", a tweeté le porte-parole de la coalition internationale antiterroriste en Irak, le colonel Wayne Marotto.

    L'attaque a fait deux blessés légers, a-t-il précisé.

    Selon les forces de sécurité irakiennes, les roquettes ont été tirées depuis un camion.

    L'attaque en Irak a été revendiquée par un groupe se présentant comme les "Brigades de revanche de la mort d'Al-Mohandis", qui a promis "de forcer les Américains à quitter le territoire irakien". Ce groupe, non connu, porte le nom de l'ex n°2 de la force paramilitaire irakienne du Hachd al-Chaabi, Abou Mehdi al-Mohandis, tué avec le général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020 à Bagdad.

    Le Hachd al-Chaabi, coalition pro-iranienne incontournable en Irak, composée d'une myriade de factions, salue régulièrement le lancement de roquettes et drones piégés contre les Américains, mais n'en revendique jamais la responsabilité.

    Les milices du groupe "ont reçu l'ordre de multiplier les attaques contre les Américains en Irak", a récemment indiqué à l'AFP une source au sein de cette force paramilitaire. Selon elle, le patron des services secrets iraniens, Ismail Kaani, a effectué une visite secrète à Bagdad au début du mois.

     "Démonstration de force "
    "Chaque attaque mine l'autorité des institutions irakiennes, l'Etat de droit et la souveraineté nationale irakienne", a dénoncé dans un autre tweet le colonel Marotto.

    Depuis le début de l'année, une cinquantaine d'attaques ont été menées contre les intérêts américains, mais elles s'accélèrent ces derniers jours.

    La base d'Ain al-Assad, dans l'ouest désertique de la province d'Anbar, avait déjà été la cible de trois roquettes lundi, et quelques heures plus tard, l'ambassade américaine à Bagdad avait été menacée par un drone, qui a été abattu.

    Mardi soir, une attaque à l'aide de drones piégés a été perpétrée contre l'aéroport international d'Erbil, au Kurdistan irakien (nord), qui abrite également une base de la coalition internationale.

    Pour l'analyste irakien Ali Beder, interrogé par l'AFP, ces attaques sont avant tout une "démonstration de force", mais "n'ont pas d'effet sur la présence américaine en Irak", où quelque 2500 soldats américains sont déployés dans le cadre de la coalition antiterroriste internationale.

    Il n'en reste pas moins que l'utilisation des drones est un véritable casse-tête pour la coalition car ces engins volants peuvent échapper aux batteries de défense C-RAM, installées par l'armée américaine pour défendre ses troupes.

    Signe que les Etats-Unis s'inquiètent des nouvelles attaques au drone, ils ont récemment annoncé offrir jusqu'à trois millions de dollars pour des informations sur les attaques visant leurs intérêts en Irak.

  • Irak : Un drone kamikaze cible l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad

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    Dans les toutes premières heures du 6 Juillet 2021, un drone "suicide" chargé d' explosifs a été abattu une arme anti-aérienne C-RAM de la base Union 3 alors qu'il approchait de l'ambassade américaine dans la Zone verte lourdement fortifiée de Bagdad.

    Il s'agit de la 47e attaque contre les forces américaines en Irak depuis le début de 2021, dont six impliquant des drones, selon l'AFP.

    Cette nouvelle attaque de drone est intervenue quelques heures seulement après que trois roquettes aient frappé la base aérienne d'Ain al-Asad dans la province irakienne d' al-Anbar, le 5 Juillet.

    Les missiles n'ont fait ni mort ni blessé. Les dommages à la base sont toujours en cours d'évaluation.

    En avril, un drone bourré d'explosifs a frappé le quartier général irakien de la coalition dans la partie militaire de l'aéroport d'Erbil, la capitale régionale kurde irakienne.

    Le mois suivant, un drone bourré d'explosifs a frappé la base aérienne d'Ain Al-Asad abritant des troupes américaines.

    Le 9 juin, trois drones chargés d'explosifs ont visé l'aéroport de Bagdad, où des soldats américains étaient également déployés. L'un des drones a été intercepté par l'armée irakienne.

    Signe que les États-Unis sont préoccupés par les nouvelles attaques de drones, ils ont récemment offert jusqu'à 3 millions de dollars pour des informations sur les attaques visant leurs intérêts en Irak.

    Ni l'attaque à la roquette, ni l'attaque de drone ont été revendiqués par un groupe, mais les Etats-Unis accuse les factions soutenues par l' Iran qui font partie de la coalition de milices chiites Hashd al-Chaabi. En représailles, les forces américaines ont ciblé les positions du Hashd al-Chaabi le 27 juin, tuant quatre miliciens.

    Le président Joe Biden a ordonné une série de frappes sur les installations utilisées par deux milices soutenues par l'Iran en Irak et en Syrie, Kata'ib Hezbollah et Kata'ib Sayyid al-Shuhada, affirmant que cette décision était destinée à « dissuader » de futures attaques. Bagdad, cependant, a condamné l'opération comme une « violation flagrante et inacceptable » de sa souveraineté nationale.

    Vidéo 1 : Tirs de C-Ram
    Vidéo 2 : Tirs de C-Ram