Bandiagara

  • Mali : 61 ''terroristes'' neutralisés dans les secteurs de Ouenkoro et Mondoro, affirme l'armée

    Imprimer

    61 terroristes ont été neutralisés, dans des opération menées par les forces armées maliennes dans la forêt de Sama-Sosso dans la zone de Ouenkoro, suite à l'attaque terroriste contre les populations de Diallassagou ainsi que dans la zone de Mondoro (centre du pays) a annoncé, vendredi soir, l'état-major général des armées du Mali dans un communiqué.

    « Sur le théâtre centre de l'Opération Maliko, les opérations ont été orientées sur la stabilisation du secteur de Diallassagou, suite à l'attaque terroriste contre les populations dans la nuit du 18 au juin 2022 », a déclaré le colonel Souleymane Dembelé, Directeur de l'Information et des relations publiques des armées (Dirpa).

    La même source affirme que « le bilan des opérations menées dans la forêt de Sama-Sosso dans la zone de Ouenkoro a fait état de : 59 terroristes neutralisés dont des responsables : Djibril Sangaré du village de Ouenkoro, Hamidou Barry du village de Mondori, Abou Youssouf dit Bodédjo, Imame Hassane Dicko et Moctar Dicko de nationalité étrangères. 7 véhicules détruits ».

    Et d'ajouter que « 2 terroristes guetteurs ont été neutralisés et leurs matériels récupérés dans la zone de Mondoro » affirmant que « parallèlement, une base terroriste a été ciblée dans le secteur de Hombori, le 20 juin 2022, le bilan est en cours d'exploitation ».
    FVteziUVIAEARUO.jpeg

    132 civils avaient été tués ''par des combattants de la Katiba du Macina'' dans la nuit du 18 au 19 juin 2022 dans plusieurs villages du cercle de Bankass dans la région de Bandiagara au centre du pays avait annoncé, lundi, le gouvernement dans un communiqué.

    Les forces vives du cercle de Bankass composées des élus, des leaders communautaires et de la société civile avaient entamée le 21 juin courant une désobéissance civile, pour réclamer la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la région, suite à l'attaque contre les villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou et environs qui a fait 132 morts.

    Elles ont ensuite décidé le 23 juin de suspendre la désobéissance civile, vu les actions notoires en cours sur le terrain, dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens.

  • Mali : 132 civils tués "par la Katiba du Macina" dans la région de Bandiagara

    Imprimer

    132 civils ont été tués "par des combattants de la Katiba du Macina" dans la nuit du 18 au 19 juin 2022 dans plusieurs villages du cercle de Bankass dans la région de Bandiagara au centre du pays, a annoncé, lundi, le gouvernement malien dans un communiqué.

    « Le gouvernement de la République du Mali a le profond regret d'informer que les paisibles populations des villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou et environs dans le cercle de Bankass ont fait l'objet d'attaques terroristes lâches et barbares, dans la nuit du 18 au 19 juin 2022 », indique dans le communiqué le Colonel Abdoulaye Maiga porte-parole du gouvernement.
    Maiga précise que « le bilan cumulé fait état de 132 civils froidement tués par les combattants de la Katiba du Macina d'Amadou Kouffa dont plusieurs, parmi les auteurs, ont été formellement identifiés ».

    Le gouvernement "rassure que toutes les dispositions seront prises pour rechercher et traduire les auteurs de ces crimes devant la justice », affirmant que la protection des personnes et leurs biens demeure "sa priorité absolue".

    FVteziUVIAEARUO.jpeg

    Des civils égorgés par l'Etat islamique dans la Menaka
    Au même moment dans la région de Menaka 15 à 30 civils engorgés par le groupe Etat islamique dans le Grand Sahara pour se "venger".

  • Mali : 18 'terroristes neutralisés dans les régions de Bandiagara et Douentza

    Imprimer

    Dix-huit ''terroristes'' dont 3 chefs actifs, ont été neutralisés, samedi 11 juin 2022, dans des frappes aériennes contre des refuges terroristes dans les régions de Bandiagara et Douentza, dans le centre du Mali, a annoncé samedi, l’état-major général des armées dans un communiqué.

    « Sur la base de renseignements, des actions aéroterrestres dans la région de Bandiagara ont fait le bilan suivant : 3 refuges terroristes démantelés, des armes, munitions et matériels de fabrication d'Engins Explosifs Improvisés (IED) détruits, des matériels civils volés aux populations récupérés, 13 terroristes neutralisés dont 3 chefs actifs à savoir Moussa Sangaré, Alias Emerana, Younoussa Sangaré et Boubary Sangaré », indique le communiqué.

    Le colonel Souleymane Dembelé Directeur de l'Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa) a souligné que « la traque de nombreux blessés tentant de s'exfiltrer vers la frontière continue ».

    Il ajoute, en outre, que « dans la région de Douentza, 5 terroristes ont été neutralisés et leur armes et moto récupérées. La consolidation des actions de sécurisation de la route Douentza-Boni continuent d'être une priorité ».

    Le colonel Dembelé annonce que « des frappes aériennes ont ciblé ce samedi 11 juin 2022 des refuges terroristes dans la région de Nara et la zone du Baoulé, dont l'exploitation est en cours dans le sud du pays ».

    En outre, « les opérations de routine de sécurisation des personnes et leurs biens, de même que la protection des forces se sont poursuivis avec une attention particulière sur la région de Menaka où les FAMa (Forces armées maliennes) consolident leurs positions en prélude au retrait de la Task force Takuba », explique la même source.

    Dembélé a affirmé vendredi, lors d'un point de presse que « 168 Terroristes ont été neutralisés et 37 autres interpellés, une quantité d'armes et véhicules ont été saisies au cours du mois de mai 2022, dans le centre et le sud du pays ».

  • Mali: 543 civils tués entre le 1 janvier au 31 mars 2022 (Minusma)

    Imprimer

    La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) a indiqué, lundi 31 mai 2022, que le nombre de personnes tuées au Mali a connu une hausse exponentielle de près de 324%, au cours du premier trimestre 2022, par rapport au trimestre précédent.

    C'est ce qu'a indiqué la mission onusienne dans son rapport trimestriel sur les tendances des violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire dans le pays couvrant la période du 1er janvier au 31 mars 2022.

    « Au total, 812 civils (543 tués, 107 enlevés/disparus, 107 blessés et 55 illégalement détenus) ont été directement affectés par les actes de violence » a déclaré la même source affirmant que « ces données représentent une augmentation de 151 pour cent comparativement au trimestre précédent (323 civils affectés, dont 128 tués, 80 enlevés/disparus et 115 blessés ».

    La Minusma souligne que « la catégorie de personnes tuées est celle qui a enregistré la plus forte augmentation (324%) » notant qu'« entre le 1er janvier et le 31 mars 2022, la mission a documenté 449 incidents sécuritaires notamment dans les régions du centre (233 incidents, y compris 74 incidents pour la région de Ségou), Gao (86), Tombouctou (69) et Ménaka (37).

    Elle annonce, en outre, que « la période a aussi été marquée par une série d’incidents dans la zone frontalière entre le Mali et la Mauritanie, y compris le meurtre d’environ 52 civils mauritaniens ».

    « Durant cette période, la MINUSMA a recensé 812 cas de violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire. Ces données documentées représentent une augmentation de 151% comparativement au trimestre précédent. Le nombre de personnes tuées a connu une hausse exponentielle de près de 324% », explique-t-elle, sans donner le nombre exact des personnes tuées.

    La Minusma note que « les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées à certaines occasions par des éléments militaires étrangers, ont multiplié les opérations militaires de lutte contre le terrorisme, notamment dans le cadre de l’opération Keletigui dont certaines se sont parfois soldées par des allégations graves de violations des droits de l’homme et/ou du droit international humanitaire ».

    Ainsi, dit-elle, « sur la période concernée, 320 violations de droits de l’homme ont été attribuées aux forces de défense et de sécurité maliennes alors qu’au dernier trimestre de l’année 2021 seulement 31 violations leur étaient imputables ».

    La Minusma souligne que « les régions du centre (Bandiagara, Bankass, Djenne, Koro, Mopti, Ségou) restent les plus affectées par les différents actes de violence ».

    Et d'ajouter que « la situation sécuritaire s'est également considérablement détériorée dans les régions de Gao et de Ménaka en raison d’affrontements armés entre les éléments du Mouvement pour le salut de l'Azawad-Daoussahak/Groupe d'auto-défense Touareg Imghad et alliés (MSA-D/GATIA) et ceux de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) et/ou d’attaques contre les populations civiles ».

    « Dans le sud du pays, la situation sécuritaire est demeurée également préoccupante notamment dans les régions de Koutiala, Nara et Sikasso. La période a aussi été marquée par une série d’incidents dans la zone frontalière entre le Mali et la Mauritanie, y compris le meurtre d’environ 52 civils mauritaniens ».

    En outre, la MINUSMA a rappelé que « les autorités maliennes de transition ont annoncé avoir ouvert une enquête sur les allégations des violations des droits humains signalés à Moura du 27 au 31 mars 2022 » affirmant qu' « à la date de la publication de cette note, elle n’avait toujours pas obtenu une autorisation pour conduire une enquête in situ à Moura en dépit de la requête faite en ce sens par la MINUSMA en date du 1er avril 2022 ».

    Contacté mardi à propos de ce rapport, le gouvernement malien a affirmé qu'il allait réagir dans les prochaines heures.

  • Mali : 2 civils tués dans une attaque armée à Yendouma

    Imprimer

    Au moins deux civils ont été tués et un autre blessé, lundi 9 mai 2022, dans une attaque attribuée à des "groupes terroristes", à Yendouma, dans la commune rurale de Sangha région de Bandiagara, dans le centre du Mali, a-t-on appris auprès des autorités locales.

    « Il y a eu une attaque terroriste à Yendouma aujourd'hui de 9h à 13h, faisant deux morts et un blessé. Ce bilan est encore provisoire », a déclaré Ali Dolo, maire de la commune urbaine de Sangha.

    « Les terroristes ont emporté tous les bétails du village. Ils ont saccagé tout le village avant de repartir. Ils étaient à bord de plus de 100 motos », souligne la même source avant de préciser que « les militaires maliens sont venus avec un grand retard, puis repartis laissant les populations à leur sort ».

    En 2019, une attaque armée à Sobane-Da, dans la commune rurale de Sangha, avait fait 95 morts et 19 disparus selon un bilan officiel.

  • Mali : 5 militaires tués dans une explosion

    Imprimer

    Au moins cinq soldats maliens ont été tués et un autre blessé, lundi 25 avril, dans une explosion sur l'axe Bandiagara-Bankass, ont annoncé les Forces armées maliennes (FAMa) dans un communiqué.

    « Une patrouille FAMa de sécurisation de la RN15, suite à l’enlèvement d’un camion-citerne sur l’axe Bandiagara-Bankass ce lundi 25 avril 2022, s’est lancée à la poursuite dudit véhicule dans la commune de Dialo. C’est au niveau du pont de Parou, aux environs de 09H30 qu’un véhicule de cette patrouille a sauté sur un engin explosif improvisé (EEI) », a indiqué le communiqué publié sur la page Facebook de l'armée malienne. Le bilan fait état de 5 morts côté FAMa et 1 blessé, a ajouté la même source.

    Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a présidé, ce lundi, une réunion du Cadre politique de gestion de la crise du Centre, a indiqué la Primature dans un communiqué.

    ''Cette réunion à laquelle ont participé tous les départements impliqués porte sur le document de stratégie de stabilisation du Centre. Ce document de stratégie qui comporte plusieurs axes vise à faire du Centre une Zone stable et prospère'', a expliqué la même source.

    Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire alimentée de revendications séparatistes et d'attaques terroristes, notamment dans le nord et le centre du pays.

     

  • Mali : 22 terroristes islamistes neutralisés dans plusieurs régions du pays

    Imprimer

    Au moins 22 terroristes ont été neutralisés par les Forces armées maliennes (FAMa), dont 19 dans les régions de Ségou, Mopti et Bandiagara dans le centre du pays et 3 dans la région de Bougouni au sud, a annoncé l'état-major des armées du Mali dans un communiqué, publié mardi soir 22 février 2022.

    « Dans les régions de Ségou, Mopti et Bandiagara, les reconnaissances offensives dans différents secteurs ont fait un bilan de 15 bases terroristes démantelées, 19 terroristes neutralisés dont Hassane Sangaré ayant conduit l'attaque contre le détachement FAMa de Sokoura en août 2020 et 15 suspects interpellés », note le colonel Souleymane Dembelé, Directeur de l'Information et des relations publiques des armées (Dirpa).

    Colonel Dembelé a, en outre, affirmé que « 2 suspects mauritaniens ont été interpellés et remis à l'ambassade, 34 motos récupérées et 15 autres détruites, 37 téléphones, 3 batteries de mise en œuvre d'engins explosifs improvisés (IED), 8 engins explosifs improvisés ont été également récupérés », affirmant que « des renseignements recoupés ont permis de localiser et d'interpeler un complice-indicateur des terroristes installé au Point A (aux abords du pont de Markala) pour informer sur les mouvements FAMa sur les axes Markala-Niono et Markala-Macina ».

    La même source souligne que « dans la région de Bougouni, les unités FAMa ont détruit, à l'artillerie, une base terroriste dans la forêt de Téla (Arrondissement de Kignan), avec un bilan de 3 terroristes neutralisés, 2 pistolets mitrailleurs et 4 chargeurs garnis récupérés, des outils de fabrication d'IED récupérés ».

    « Depuis le dernier communiqué de l'Etat-major Général des Armés en date du 16 février 2022, faisant état des activités de routine, il a été procédé à l'intensification de la recherche du renseignement et des contrôles de zone, particulièrement au centre et au sud du pays », poursuit-il.

    Colonel Dembelé rappelle que « les unités FAMa continuent les reconnaissances et les patrouilles principalement orientées vers la sécurisation et la protection des populations civiles dans le secteur de Tessit dans le cercle d'Ansongo au nord du Mali, face à un ennemi adoptant désormais l'évitement ».

    Cependant, il souligne que « dans la région de Tombouctou, les efforts ont porté sur la précision du renseignement ayant conduit à l'arrestation de 8 terroristes, tous activement recherchés, dont 2 chefs de base, Abdou et Mahamadou Barry, 1 chef de guerre, Boubacar Nouhoum Diallo di Malitel ».

    Enfin, Colonel Souleymane Dembelé, rassure que « les indices collectés sur les lieux de l'assassinat des 2 policiers à Tombouctou, le 21 février 2022, permettent d'orienter les recherches sur deux terroristes déjà identifiés et sévissant dans le secteur de Ber avec des assassinats ciblés et des poses d'IED dont le dernier incident a été commis sur la route Tombouctou-Ber ».