BAHREÏN

  • Bahreïn : Washington ajoute le groupe chiite bahreïni pro-Iran Saraya al-Moukhtar à sa liste noire 


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    Les Etats-Unis ont ajouté mardi un groupe de Bahreïn "soutenu par l'Iran" à leur liste noire des entités terroristes, l'accusant d'avoir envisagé des attaques contre les militaires américains positionnés dans ce petit royaume arabe du Golfe.
    Le groupe Saraya al-Moukhtar est sanctionné notamment en raison d'informations selon lesquelles il "reçoit un soutien financier et logistique des Gardiens de la révolution islamique d’Iran" (CGRI), l'armée idéologique de Téhéran, a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans un communiqué. Les Gardiens de la révolution sont eux-mêmes considérés depuis 2019 par Washington comme une "organisation terroriste étrangère".
    "Saraya al-Moukhtar décrit lui-même son objectif comme étant de renverser le gouvernement bahreïni en vue de permettre à l'Iran d'exercer une plus grande influence à Bahreïn", a ajouté le secrétaire d'Etat. "Ce groupe a planifié des attaques contre les militaires américains à Bahreïn et a offert des récompenses en espèces pour l'assassinat de responsables bahreïnis", a-t-il poursuivi.
    La mise à l'index vise à priver l'organisation de ressources, en gelant tous ses avoirs éventuels aux Etats-Unis et en lui bloquant l'accès au système financier américain. Ce groupe chiite est notamment connu sur internet pour ses menaces contre le roi et la dénonciation du traitement réservé à la minorité chiite en Arabie saoudite voisine. Il avait été accusé en 2017 du piratage du compte Twitter du ministre bahreïni des Affaires étrangères, membre de la dynastie sunnite qui règne sur ce petit royaume du Golfe majoritairement chiite.
    L'administration de Donald Trump, qui a mis en oeuvre une campagne de "pression maximale" contre l'Iran, a promis de multiplier les sanctions visant Téhéran et ses alliés régionaux jusqu'à la fin de son mandat, le 20 janvier. Le président démocrate qui prendra ses fonctions ce jour-là à Washington, Joe Biden, s'est lui montré disposé à renouer le dialogue avec les autorités iraniennes.

     

  • L'Arabie saoudite et ses alliés prêts à normaliser leurs relations avec le Qatar

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    Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal bin Farhan al-Saud, a annoncé que des progrès significatifs avaient été accomplis dans les négociations sur un règlement du conflit avec le Qatar. Les États avaient rompu leurs relations il y a plus de trois ans.

    "Au cours des dernières semaines, nous avons fait des progrès significatifs. Nous espérons pouvoir bientôt parvenir à un règlement final, à la satisfaction de toutes les parties. J'espère que je serai bientôt en mesure de fournir des détails", a déclaré le ministre. 

    Le journal koweïtien, Al-Rai, a cité une source diplomatique de haut rang qui a confirmé que "la réconciliation du Golfe aura lieu lors du sommet du Golfe qui se tiendra en principe au Royaume de Bahreïn ce mois-ci".

    Le journal a souligné que les points de désaccord, les demandes et les conditions "seront discutés dans des comités spéciaux du Golfe dans un effort pour leur trouver des solutions d'une manière qui garantisse leur non-renouvellement et la continuité de la cohésion du Golfe et du système arabe."

    Cela intervient dans un contexte d'apaisement après que le Koweït ait annoncé des développements positifs et décisifs pour résoudre le différend entre le Quatuor arabe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Bahreïn et Égypte) et le Qatar.

    En 2017, l'Arabie saoudite, l'Égypte, les Émirats arabes unis et Bahreïn avaient accusé le Qatar de soutenir le terrorisme et rompu leurs liens avec lui. Ils exigeaient la rupture des relations avec l'Iran et les Frères musulmans, ainsi que la fermeture de la base militaire turque comme une condition de la normalisation.

     

  • Bahreïn : Les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à la "prudence"

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    L'ambassade des Etats-Unis à Manama a appelé ses ressortissants à Bahreïn à faire preuve de "prudence", dans une alerte de sécurité publiée lundi.

    La chancellerie a ainsi invité les Américains se trouvant dans ce petit pays arabe du Golfe à garder notamment "un profil bas", à "éviter rassemblements et manifestations" et à "garder sous la main des documents de voyage valides".

    Bahreïn a connu vendredi de petites manifestations sporadiques contre l'accord de normalisation signé avec Israël. Le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, a affirmé lundi en Conseil des ministres que l'accord n'était "dirigé contre personne", selon les médias officiels. Il faisait allusion à l'Iran, pays riverain du Golfe que Manama accuse d'instrumentaliser les chiites de Bahreïn pour déstabiliser le royaume.

    L'Iran dément toute ingérence à Bahreïn, siège de la Ve flotte des Etats-Unis. Mais Téhéran a fortement condamné la signature de l'accord de normalisation entre Manama et Israël.

  • Bahreïn déjoue une "attaque terroriste massive" soutenue et financée par les gardiens de la révolution iraniens

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    Le journal bahreïni, Akhbar Al-Khalij, a déclaré dimanche que le ministère de l'Intérieur du Royaume avait déjoué "une attaque terroriste massive qui avait reçu le soutien et le financement de (l'opposition) réfugiée en Iran et d'éléments des gardiens de la révolution iraniens".

    Le journal a déclaré que les enquêtes ont révélé que "des éléments terroristes en Iran ont commencé à former une nouvelle organisation terroriste sous le nom - les Brigades Qassem Soleimani - et un plan a été élaboré pour faire sauter un certain nombre d'installations publiques et de sécurité à Bahreïn, en plus de surveiller un certain nombre de gardes privés de personnalités importantes dans le Royaume dans le but de les assassiner. Il s'agirait de représailles au meurtre de Qassem Soleimani. "

    Le journal a indiqué qu'il a obtenu ses informations du "dossier qui est examiné par la Cour pénale. Le dossier comprend 18 accusés, dont 9 fugitifs en Iran, et il est prévu d'entendre demain les plaidoiries des défendeurs".

    Il a déclaré que les services de sécurité avaient contrecarré «le complot terroriste, après avoir trouvé un engin explosif dans la rue dans la région de Budaiya. L'engin aurait été placé par les membres de l'organisation terroriste et visait une délégation étrangère venue à Bahreïn en visite officielle». Mais il n'a pas mentionné de date précise.

    Le journal a ajouté que "l'un des accusés a été interpellé à son domicile dans la région. On a trouvé dans sa maison des explosifs et des matériaux utilisés dans la fabrication d'explosifs, de récepteurs, de devises étrangères et de livres liés à l'idéologie terroriste".

    Il a ajouté que les enquêtes de sécurité ont révélé que "certains chefs terroristes affiliés aux Brigades Ashtar, qui est la branche militaire du soi-disant Mouvement terroriste Al-Wafa, ont été en mesure de recruter un certain nombre d'éléments terroristes à Bahreïn avec le soutien et la supervision des Gardiens de la révolution islamiste d'Iran'. En tout 18 terroristes ont suivi un entraînement militaire dans des camps". Ils ont surveillé les bases militaires et les installations de sécurité étrangères et nationales à Bahreïn, surveillé leurs empoyés et identifié leurs points de rassemblement en vue de les cibler, en plus de photographier les installations vitales et économiques et les dépôts pétroliers, et d'envoyer des photos à l'étranger. Ils ont également reçu des engins explosifs par la poste, afin de mener plusieurs opérations terroristes successives. . "

    "L'un des accusés a admis avoir reçu une formation militaire dans les camps du Hezbollah en Irak et, après son retour, il a formé certains des accusés à utiliser des armes dans sa résidence, ajoutant qu'il avait reçu plusieurs fois des engins explosifs et des sommes d'argent par poste restante et les avait stockés dans sa résidence."

    Il a ajouté qu'il avait été chargé de mener des opérations terroristes en 2019,. Lui et d'autres avaient volé des plaques d'immatriculation de voiture afin de mener une opération secrète. La première opération visait un important bâtiment de sécurité coïncidant avec la Journée des sports dans le même bâtiment et l'opération a été annulée en raison d'un dysfonctionnement de l'engin explosif. Le Centre international de Bahreïn a également été visé. Les expositions devaient coïncider avec une conférence, ajoutant que l'opération a également échoué en raison d'une erreur dans l'installation de l'engin explosif. "

    Il a ajouté qu'une bombe avait été placée sur la voie publique dans la région de Budaiya pour viser une délégation étrangère, mais les Unités d'Intervention Rapide avaient déjoué l'opération après avoir trouvé l'engin explosif. Il a avoué avoir été présent avec d'autres à proximité du lieu et avoir fui à l'arrivée des forces de sécurité. Ils ont également repéré des mouvements des forces américaines dans la région de Manama, les déplacements des militaires américains et les lieux qu'ils fréquentaient."

    Un autre a reconnu avoir participé à une tentative de faire sauter l'oléoduc dans la région de Hamala avec un engin explosif. Il prévoyait également de cibler une patrouille de police sous le Queens Bridge, et l'opération a été annulée car aucune patrouille n'avait passé le jour prévu de l'attentat. Il a également participé à une tentative de cibler une patrouille de police mobile dans la rue Budaiya, coïncidant avec la visite d'une délégation étrangère à Bahreïn. Cependant, l'engin explosif a été repéré et il a du fuir le lieu prévu de l'attentat. Le reste des accusés a avoué avoir participé à plusieurs émeutes et attaques contre les forces de sécurité, en plus de recevoir de l'argent et du matériel utilisés dans des opérations terroristes par la poste.

    << Les rapports du Laboratoire de recherche médico-légale concernant les saisies ont révélé qu'elles contenaient des matériaux utilisés dans la préparation d'explosifs artisanaux, en plus de matériaux utilisés pour cibler des individu, en plus d'un certain nombre d'appareils de communication utilisés pour faire exploser des engins explosifs.

    Lien permanent Catégories : BAHREÏN, Manama, Mouvement Wafaq 0 commentaire
  • Israël signe des accords de paix avec les EAU et Bahreïn

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    A 20h30 heure d'Israël, 14h30 heure de Washington DC, la cérémonie de signature d'un traité historique sur la normalisation des relations entre Israël, d'une part, et deux pays du Golfe, les Emirats Arabes Unis et Bahreïn, d'autre part, s'est terminée à la Maison Blanche.

    Les accords ont été rédigés en trois langues - anglais, hébreu et arabe.

    Les Émirats arabes unis et Bahreïn sont devenus les troisième et quatrième États arabes à signer des accords avec Israël, après l'Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994.

    Les accords ont été signés par le président américain Donald Trump, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et les ministres des Affaires étrangères du Golfe Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan (EAU) et Dr Abdullatif bin Rashid Al-Zayan (Bahreïn).

    Le président Trump, dans son discours, a fait écho à sa déclaration avant la cérémonie de signature selon laquelle cinq autres pays arabes suivraient les Émirats arabes unis et Bahreïn, ainsi qu'un accord avec l'Autorité palestinienne.

    Benjamin Netanyahu a suivi le président américain, suivi du ministre des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis, Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan. A noter que dans son discours, le chef du ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a remercié Benjamin Netanyahu pour son refus d'annexer.

    Après la signature de l'accord, les parties continueront à travailler sur les détails du mémorandum d'accord avec Bahreïn, qui a été annoncé vendredi dernier.

    Lors de la cérémonie de signature du traité historique, notamment lors du discours du cheikh Abdallah bin Zayed Al Nahyan (EAU) sur Ashdod et Ashkelon, plusieurs dizaines de roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza. L'un d'eux a explosé au centre d'Ashdod, plusieurs personnes ont été blessées.

    Des représentants d'Oman et du Soudan ont été remarqués parmi les invités. Ces pays devraient être les prochains à signer un accord avec Israël.

  • Bahreïn/Israël : Normalisation des relations

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    Vendredi 11 septembre, le président américain Donald Trump a annoncé que Bahreïn et 'Israël, sous la médiation des États-Unis, avaient convenu d'établir des relations diplomatiques.

    Khalid Bin Ahmad, ancien ministre des Affaires étrangères de Bahreïn et maintenant conseiller d'État, a commenté l'accord de paix avec Israël, affirmant qu'il servait la stabilité et la sécurité de tout le Moyen-Orient. Il a ajouté que le succès de Bahreïn donne de l'espoir à toute la région.

    L'opposition bahreïnie rejette la normalisation avec Israël
    Les groupes d'opposition à Bahreïn ont déclaré qu'ils rejetaient la décision du royaume de normaliser les relations avec Israël, et dimanche un éminent religieux chiite a appelé les habitants de la région à résister.

    L'ayatollah Sheikh Issa Qassem, qui vit actuellement en Iran, a déclaré qu'il s'opposait à la normalisation entre les pays arabes et Israël.

    Qassem a critiqué l'accord conclu par les Emirats Arabes Unis le mois dernier et Bahreïn vendredi pour normaliser les relations avec Israël contredit la volonté du peuple.

    Il a dit: "Il y a une grande divergence entre les dirigeants et les gouvernés en matière de pensée, de psychologie, de but et d'intérêts, et il y a une défaite psychologique que les gouvernements subissent et tentent d'imposer au peuple, et les peuples doivent résister à cette défaite."

    Les associations politiques et les institutions de la société civile, y compris l'Association du Barreau de Bahreïn, ont publié dimanche une déclaration commune rejetant la normalisation.

    La déclaration affirme: "Nous renouvelons notre rejet de toutes les formes de normalisation avec l'ennemi sioniste, et affirmons le fait irréfutable que toutes les formes de normalisation avec l'entité sioniste qui sont adoptées par certains pays n'ont pas produit la paix et n'ont pas rétabli les droits du peuple palestinien usurpé, mais ont plutôt poussé l'ennemi à davantage de crimes contre la Palestine et sa sainteté."

    Il a ajouté: "Nous sommes fermes dans notre position de principe en rejetant la normalisation avec l'ennemi occupant, soulignant que tous les effets de la normalisation n'auront aucune approbation populaire conforme à ce sur quoi des générations de Bahreïnis ont grandi en adhérant à la cause palestinienne."

    Le journal Al-Bilad a rapporté dimanche que le chef de la plus haute cour de Bahreïn avait ordonné au personnel judiciaire de ne pas critiquer les politiques gouvernementales ou d'exprimer des opinions qui nuisent à l'unité nationale.

    Les Bahreïnis ont déjà critiqué toute forme de communication de leur gouvernement avec Israël, y compris la conférence de Manama qui a eu lieu en juin de l'année dernière et a été témoin du lancement de la partie économique du plan américain pour la paix au Moyen-Orient.

    En avril, le Parlement s'est joint aux appels lancés sur les réseaux sociaux pour empêcher les responsables et les hommes d'affaires israéliens d'assister à une conférence internationale sur l'entrepreneuriat. La délégation n'y a pas assisté.

    Les Amirats arabes unis approuvent, naturellement
    Le ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a salué la décision de Bahreïn et a félicité Israël et Bahreïn pour une nouvelle étape importante dans leurs relations.

    Le président égyptien salue comme "historique" l'accord de normalisation Bahreïn-Israël
    Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a salué vendredi l'accord de normalisation entre Bahreïn et Israël, le qualifiant d'"historique".

    "Je salue cette importante étape qui vise à consolider la stabilité et la paix au Moyen-Orient et qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne", a tweeté M. Sissi dont le pays a été signataire, également sous la tutelle de Washington, du premier traité de paix avec l'Etat hébreu en 1979.

    Ramallah rappelle l'ambassadeur de Bahreïn, la Turquie condamne le traité de paix
    Le gouvernement de l'Autorité palestinienne à Ramallah a rappelé son ambassadeur au Bahreïn à propos de l'annonce par les autorités de ce pays de la normalisation des relations avec Israël.

    Ramallah a condamné la décision de Bahreïn, la qualifiant de «trahison de Jérusalem et de la question palestinienne».

    Le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, a accusé Bahreïn de «trahir les intérêts du peuple palestinien». Le Hamas a également accusé les États arabes de désunion et de refus d’agir en tant que front uni contre l’accord initié par les États-Unis.

    La Turquie critique
    Le ministère turc des Affaires étrangères a également vivement critiqué Bahreïn. "Cette décision nuit aux efforts de protection du peuple palestinien en encourageant Israël à poursuivre ses actions illégales et ses tentatives de rendre permanente l'occupation des terres palestiniennes", indique le communiqué.

    L'Iran accuse Bahreïn d'être "complice des crimes" d'Israël
    L'Iran a accusé samedi Bahreïn d'être désormais "complice des crimes" d'Israël au lendemain de l'annonce d'un accord de normalisation des relations entre les deux pays.

    "Les dirigeants de Bahreïn seront désormais complices des crimes du régime sioniste, comme une menace constante pour la sécurité de la région et du monde musulman", a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

    Téhéran a également accusé son ennemi, Israël, d'avoir mené des "décennies de violence, de massacres, guerre, terreur et d'effusion de sang en Palestine, opprimée et dans la région".

    On suppose que dans un proche avenir, les autorités bahreïnies annonceront leur adhésion au traité de paix qui sera signé la semaine prochaine entre Israël et les Émirats arabes unis.

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a commenté ce post, disant: "Une nouvelle ère est arrivée - une ère de paix. Nous avons investi dans la paix depuis de nombreuses années, maintenant le monde va investir en Israël, ce qui conduira à de grandes infusions dans l'économie israélienne."

  • Frontlive-Chrono – Samedi 29 et dimanche 30 juin 2019

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    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono les samedi 29 et dimanche 30 juin 2019

    Samedi 29 juin 

    • Afghanistan: Des talibans tuent 26 miliciens dans le nord de l’Afghanistan – Abonnés
    • Libye : La défense aérienne du maréchal Haftar a abattu un drone du gouvernement d’union nationale – Abonnés
    • Libye : L’armée de Haftar perd le contrôle de la ville de Gharyan (sud de Tripoli) – Des soldats blessés exécutés dans l’hôpital de Gharyan – Abonnés
    • USA-Iran : Washington déploie des avions furtifs F-22 au Qatar – Abonnés

    Dimanche 30 juin

    • Afghanistan : Les combats font rage dans tout le pays alors que les pourparlers de paix se poursuivent – Abonnés
    • Algérie : arrestation d’un célèbre vétéran de la guerre d’indépendance – Abonnés
    • Arabie saoudite: Interception de deux drones des chiites yéménites Houthi – Abonnés
    • Bahreïn : une cour annule la déchéance de nationalité de 92 chiites – Abonnés