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  • Syrie: 21 jihadistes de Daech tués dans des raids russes au cours des dernières 24 heures

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    Au moins 21 jihadistes du groupe Etat islamique (Daech) ont péri dans plusieurs raids menés par l'aviation russe dans plusieurs régions en Syrie, a indiqué samedi 20 févrierl'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    L'ONG a fait état de 21 jihadistes tués dans "au moins 130 frappes aériennes (...) menées au cours des dernières 24 heures par l'aviation russe et ciblant l'organisation Etat islamique".

    Les frappes ont été menées "dans une zone à cheval sur les provinces d'Alep, Hama et Raqqa" dans le nord de la Syrie, mais aussi "dans le désert de Homs (centre) et Deir Ezzor (est)".

    Les raids, qui se sont poursuivis samedi matin, font suite à une série d'attaques menées vendredi par l'Etat islamique contre les forces du régime et ses alliés, ayant tué au moins huit membres d'une milice pro-Damas, selon l'OSDH.

    Malgré sa mise en déroute avec la chute de son "califat" en mars 2019, l'Etat islamique mène toujours des attaques meurtrières en Syrie, notamment dans le désert de la Badiya, qui s'étend de la province centrale de Homs jusqu'à celle de Deir Ezzor, à la frontière avec l'Irak.

    Des combats de plus en plus réguliers ont eu lieu ces derniers mois dans cette vaste zone entre les jihadistes et les forces du régime, appuyées par ses alliés.

    Depuis mars 2019, plus de 1.300 combattants du régime ont été tués dans ces affrontements, ainsi que 145 membres de milices pro-Iraniennes, contre plus de 750 jihadistes de l'Etat islamique, selon l'OSDH.

  • Syrie : Près de 700 frappes aériennes russes en 10 jours contre les positions de l'Etat islamique dans le centre du pays

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    Des avions de combat russes ont effectué environ 700 frappes aériennes sur des positions de l'Etat islamique dans le centre de la Syrie au cours des dix derniers jours, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) le 13 février. Selon l'OSDH, au moins 40 frappes aériennes ont été menées dans le triangle Hama-Alep-Raqqa au cours des dernières 24 heures.

    Pour l'OSDH? les frappes aériennes intenses de la Russie sont destinées à réduire les activités croissantes du groupe islamiste radical dans la région centrale».

    Les derniers jours ont vu une baisse des attaques de l'Etat islamique dans la région centrale. Néanmoins, des affrontements limités se poursuivent encore sur plusieurs fronts.

    L'OSDH affirme que 33 terroristes de l'Etat islamique et 56 combattants de l'armée arabe syrienne et d'autres factions pro-gouvernementales ont été tués dans la région centrale au cours des dix derniers jours.

    L'Etat islamique s'efforce d'étendre son influence dans le centre de la Syrie depuis plus d'un an. Les cellules du groupe islamiste ont réussi à pénétrer un certain nombre de zones dans l'est de Hama, le sud d'Alep, le sud de Raqqa et l'ouest de Deir Ezzor. Cependant, ils n'ont pas réussi à établir de nouveaux bastions.

    Les forces gouvernementales syriennes et les forces aérospatiales russes s'emploient actuellement à éliminer la présence de l'Etat islamique dans le désert de Homs, qui s'étend entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor.

  • Syrie : inquiétude pour une unité de l’armée syrienne dans le désert syrien

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    On est sans nouvelles d’une unité de l’armée syrienne disparue dans le centre désertique  syrien, une région où l’Etat islamique est particulièrement actif et à déjà mené de sanglantes embuscades. L’armée de l’air syrienne effectue actuellement de nombreux vols dans la région pour tenter de savoir ce qu’il se passe.

  • Syrie : L'Etat islamique tend une embuscade à l'armée syrienne - raids aériens sur des positions de Daech

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    Tôt dans la matinée du vendredi 5 février,  l'Etat islamique a tendu une embuscade à une unité de l'Armée arabe syrienne (AAS) près de la ville de Mayadin, dans l'ouest de la province de Deir Ezzor.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), l'unité menait une opération de ratissage dans la zone d'al-Tayarat lorsqu'elle a été attaquée par les jihadistes.

    "Quatre hommes armés pro-régime ont été tués et six autres blessés", a déclaré l'OSDH. 

    L'attaque faisait suite à des rapports de frappes aériennes intenses dans le désert de Homs - bastion de l'Etat islamique dans la région centrale de Syrie. Au cours des dernières 24 heures, plus de 54 frappes aériennes menées par les aviations syrienne et russe ont pris pour cibles les jihadistes, leurss repaires et leurs positions de combat dans le désert.

    Plus tôt cette semaine, l'armée syrienne a conclu une opération à grande échelle le long de l'autoroute Homs-Deir Ezzor, la M-20, sécurisant complètement l'autoroute.

    L'opération a contraint les membres de l'Etat islamique à s'éloigner de cette autoroute stratégique. Les jihadistes se sont apparemment déplacés pour  intensifier leurs attaques dans le triangle Hama-Alep-Raqqa et à l'ouest de Deir Ezzor.

    L'armée et ses alliés devraient bientôt lancer une nouvelle opération d'envergure soit dans le triangle Hama-Alep-Raqqa, soit à l'ouest de Deir Ezzor. 

  • Syrie : 20 combattants prorégime tués dans une attaque de l'Etat islamique

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    Au moins 20 combattants du régime syrien ont été tués mercredi 3 février 2021 dans une attaque imputée à l'Etat islamique menée dans le vaste désert central du pays, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    L'attaque a eu lieu aux petites heures du matin. Les jihadistes ont attaqué les troupes gouvernementales déployées le long d'une route reliant la ville de Sukhnah dans l'est de Homs à la ville d'Ithriyah dans l'est de Hama.

    Malgré sa mise en déroute en mars 2019 avec la chute de son "califat", l'Etat islamique continue de lancer des attaques meurtrières notamment dans le désert de la Badiya qui s'étend des provinces centrales de Homs et Hama, jusqu'à celle de Deir ez-Zor, dans l'extrême Est.

    Une attaque imputée aux jihadistes dans la province de Hama a tué "20 combattants des forces du régime et des groupes alliés", a indiqué l'OSDH. Parmi les victimes figurent 12 combattants d'une milice locale appelée "brigade Baqer. Les membres de la brigade Baqer décédés (photo) étaient tous originaires d'Alep. Fondée en 2012 à Alep, la Brigade Baqer est l'un des plus grands groupes soutenus par l'Iran en Syrie. Le groupe compte plus de 3000 combattants. Il opère sur plusieurs lignes de front, principalement contre les cellules de l'Etat islamique dans la région centrale.

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    Les jihadistes ont également essuyé des pertes, a ajouté l'OSDH, sans fournir de bilan exact.

    Après avoir autoproclamé en 2014 un "califat" à cheval sur la Syrie et l'Irak, l'Etat islamique a enchaîné les défaites dans les deux pays avant de s'écrouler en mars 2019 en Syrie. Ces derniers mois, la Badiya a été le théâtre de combats réguliers entre les jihadistes qui ont renoué avec la clandestinité et les forces du régime, appuyées par des frappes aériennes de l'allié russe.

    Fin décembre, au moins 37 soldats du régime ont été tués dans une attaque revendiquée par l'Etat islamique et visant un bus qui les ramenait chez eux pour une permission, selon l'OSDH. Il s'agissait d'un des assauts les plus meurtriers depuis la chute du "califat".

    Les forces pro-russes du Cinquième Corps d'assaut et la Brigade palestinienne al-Quds, continuent d'essayer de sécuriser la route Deir Ezzor-Homs avec l'appui des avions de combat russes. Mais cette route stratégique reste extrêmement dangereuse en raison des nombreuses embuscades tendues par les jihadistes de Daech.

    L'OSDH a rapporté que les affrontements entre les forces du régime et l'Etat islamique se poursuivaient toujours ce mercredi matin sur plusieurs axes au sein du triangle Alep-Hama-Raqqa et dans les deux provinces de Homs et Deir ez-Zor.

    Le nombre de pertes humaines pendant la période allant du 24 mars 2019 à nos jours a atteint 1270 morts dans les rangs des forces du régime et des militants qui leur sont fidèles de nationalités syrienne et non syrienne, dont au moins deux russes, en plus à 145 miliciens pro-iraniens de nationalités non syriennes, Ils ont tous été tués lors d'attaques, d'attentats et d'embuscades de l'Etat islamique dans l'ouest de l'Euphrate, le désert de Deir ez-Zor, Raqqa, Homs et As-Soueida.

    L'OSDH a également documenté le meurtre de 4 civils travaillant dans les champs de gaz et de 11 bergers en plus d'une citoyenne, d'une jeune fille et de deux hommes dans les attaques de l'Etat islamique. Les pertes de l'Etat islamique sont estimées par l'OSDH à 703 jihadistes tués au cours de la même période au cours d'attaques et de bombardements aériens.

  • Syrie : Des avions de combat russes pilonnent les positions de Daech dans le désert de Homs-Deir ezZor

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    Des avions de combat des forces aérospatiales russes ont effectué une nouvelle série de frappes aériennes sur des positions de l'Etat islamique dans le désert de Homs-Deir Ezzor. Les frappes ont été menées à l'appui de l'opération en cours de l'armée syrienne contre les cellules de l'Etat islamique dans le désert central de la Syrie.

  • SYRIE : Sept miliciens pro-régime tués par l'Etat islamique

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    Sept miliciens pro-régime ont été tués samedi par l'Etat islamique (Daech) dans l'est de la Syrie, dernière en date d'une série d'attaques meurtrières perpétrées par les jihadistes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "Sept membres des Forces de défense nationale, une milice pro-régime, ont été tués dans des affrontements avec des membres d'une cellule dormante de l'Etat islamique" dans la province de Deir Ezzor, a indiqué l'ONG, ajoutant que plusieurs autres miliciens avaient été blessés.
     
    Cette attaque est survenue alors que les miliciens étaient en opération dans le secteur de Shulah pour tenter d'y déloger des jihadistes, selon l'OSDH. Dimanche dernier, quinze personnes, en majorité des militaires, avaient été tuées dans une embuscade tendue par l'Etat islamique dans le nord de la province de Hama (centre-ouest), d'après l'ONG. Le 30 décembre, au moins 37 militaires avaient été tués dans une autre  embuscade revendiquée par l'Etat islamique et tendue à des soldats à bord d'un bus dans la province de Deir Ezzor (est).
     
    L'Etat islamique s'était emparé de larges pans du territoire syrien et irakien à partir de 2014 et cette région désertique, près de la frontière irakienne, était un de ses fiefs. Malgré sa mise en déroute en Syrie en mars 2019 et la chute de son "califat", l'Etat islamique continue de lancer des attaques meurtrières en Syrie, notamment dans le vaste désert de la Badia qui s'étend de la province centrale de Homs jusqu'à celle de Deir Ezzor, à la frontière avec l'Irak. Depuis mars 2019, les attaques menées par l'Etat islamique ont fait plus de 1.100 morts parmi les combattants pro-régime, dont des soldats et membres de groupes paramilitaires chiites pro-iraniens.