Bachar el-Assad

  • Syrie : Le président Assad désigne un nouveau Premier ministre

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    Hussein_Arnous.jpgLe président Bachar el-Assad a nommé mardi un nouveau Premier ministre chargé de former un gouvernement après les élections parlementaires tenues en juillet, a rapporté la présidence syrienne.

    Hussein Arnous (photo), ancien ministre des Ressources hydrauliques, a été nommé chef de gouvernement en vertu d'un décret présidentiel publié par les médias officiels.

    M. Arnous avait déjà assumé cette fonction à titre temporaire jusqu'aux législatives du 19 juillet, après le limogeage en juin de l'ancien Premier ministre Imad Khamis, sur fond d'aggravation de la crise économique.

    Tout comme son prédécesseur, le nouveau Premier ministre fait l'objet depuis plusieurs années de sanctions imposées par les Etats-Unis et l'Union européenne contre le régime d'Assad. Sa nomination intervient dans un contexte de crise économique aiguë et d'une dépréciation sans précédent de la monnaie syrienne, ayant provoqué une hausse vertigineuse des prix à travers le pays, et poussé certains commerces à mettre la clé sous la porte.

    Le prochain gouvernement devra également faire face à un nouveau train de sanctions américaines entrées en vigueur en juin, sous le nom de la loi "César", qui sanctionne toute entité collaborant avec Damas, ainsi que des hommes d'affaires et des personnalités clés du régime.

    Originaire de la ville de Maarat al-Noumane dans la province d'Idleb, Hussein Arnous est diplômé de la faculté d'ingénierie civile de l'Université d'Alep. Âgé de 67 ans, il a déjà occupé plusieurs postes ministériels.

    La crise économique en Syrie, déchirée par une guerre qui dure depuis 2011, a été amplifiée par les mesures de confinement adoptées face au Covid-19, mais aussi par le naufrage économique au Liban voisin, touché par une pénurie de dollars et une dégringolade historique de sa monnaie nationale. Le parti Baas, au pouvoir en Syrie, et ses alliés ont raflé la majorité des 250 sièges de l'Assemblée nationale lors des dernières législatives.

  • Syrie : Le président syrien Bashar al-Assad a interrompu son discours au parlement en raison d'un malaise vagal

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    Le président syrien Bashar al-Assad a interrompu son discours au parlement en raison d'un malaise vagal. Son service de presse a rapporté que la pression du président avait soudainement baissé. Il a fait une courte pause, puis il a repris son discours.
    Bashar al-Assad, commentant l'incident, a expliqué qu'il avait des vertiges et que la raison est sans doute du au fit qu'il n'avait pas mangé aujourd'hui.
    Le discours de Bachar al-Assad était dédié à l'ouverture de la première session du parlement après les élections tenues le mois dernier.
    L'agence officielle syrienne SANA a déclaré dans un communiqué que le président avait commenté la situation actuelle dans le pays, et s'était également concentré sur la lutte contre le terrorisme. Il a affirmé que les États-Unis étaient intéressés par la présence d’organisations terroristes comme l’État islamique dans la région. Il a également mentionné les attaques israéliennes contre des cibles en Syrie. En particulier, Bashar al-Assad a dénoncé les frappes israéliennes dans la région de Deir ez-Zor, affirmant qu'elles avaient été menées par Israël afin de faciliter les mouvements des terroristes de l'Etat islamique.

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  • Syrie : 3 morts et des blessés dans une explosion à Damas

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    Selon les médias syriens, trois personnes ont été tuées et deux autres blessées par l'explosion de deux bombes près de la mosquée Anes Ibn Malik dans la région de Nahr Aisha à Damas, samedi 18 juillet.
    On ignore quel objectif était pris pour cible, si ce n'est que des élections législatives doivent avoir lieu ce dimanche 19 juillet.
    Elections législatives
    7331 bureaux de vote ont été ouverts. La sécurité lors des élections est assurée par l'armée, les militants du Hezbollah libanais et d'autres milices soutenant le régime de Bachar al-Assad.
    Au cours des quatre dernières années, avec l'aide de l'armée russe, le régime d'Assad a repris le contrôle d'une grande partie du territoire syrien, notamment les banlieues de Damas, Alep, les provinces du sud et certaines parties des régions du nord et de l'est du pays.
    A présent, le régime doit démontrer que les institutions étatiques ont été restaurées dans ces zones  et que la population est libre d'exprimer sa volonté.
    Les Syriens à l'extérieur du pays ne peuvent pas voter. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles les pays occidentaux considèrent ces élections comme illégitimes, car à la suite de la guerre, près d'un quart de la population a fui le pays.
    Les élections législatives étaient prévues pour avril 2020, mais en raison de l'épidémie de coronavirus, la date des élections a été reportée deux fois. On ignore quelle est la véritable situation épidémiologique en Syrie. Le ministère syrien de la Santé affirme que seulement environ 500 personnes ont été infectées par le coronavirus dans le pays depuis le printemps, dont 25 sont décédées.
    Plus de 1600 candidats postulent pour 250 sièges au Conseil populaire. La liste du bloc d'unité nationale comprend 166 représentants du Parti de la Renaissance socialiste arabe (Baas) dirigé par le président syrien Bachar al-Assad et 17 candidats d'organisations alliées. Cette année, le Baas a utilisé pour la première fois le "principe des recommandations", c'est à dire que les candidats à la liste générale ont été nommés lors des conférences des branches régionales, puis sélectionnés par la direction centrale du parti. Auparavant, la liste était formée par une simple décision de l'élite du parti.

     

     

  • Frontlive-Chrono du mercredi 19 février 2020

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    Frontlive-Chrono du 19 février 2020 – Liste des articles mis en ligne

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe) arالعربية (Arabe) deDeutsch (Allemand) esEspañol (Espagnol) itItaliano (Italien) nlNederlands (Néerlandais) plpolski (Polonais) pt-ptPortuguês (Portugais - du Portugal)

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    Syrie : Tensions entre Ankara et Moscou

    Erdogan menace la Syrie de déclencher rapidement une opération à Idleb Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé mercredi 19 février de déclencher rapidement une offensive militaire à Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, où des affrontements ont opposé ces dernières semaines les forces d’Ankara à celles de Damas. Sommant une nouvelle fois…CONTINUER LA LECTURE


    Syrie: après les menaces turques … la Russie envoie des renforts militaires massifs en Syrie

    Des sources sur le terrain proches de la base militaire russe de Hmeimim ont révélé qu’au cours des dernières heures, les forces russes ont acheminé des renforts militaires considérables sur la base, ce qui indique que les combats pourraient s’intensifier dans le nord-ouest de la Syrie. Les sources ont observé des chargements lourds de chars…CONTINUER LA LECTURE


    Syrie : Deux employés d’Oxfam tués lors d’une attaque

    Deux employés d’Oxfam ont été tués mercredi en Syrie lors de l’attaque de leur véhicule par un groupe armé pour l’heure « non-identifié », a annoncé l’organisation humanitaire dans un communiqué. Lors de cette attaque, survenue à 14h00 locales (12h00 GMT) entre les localités de Nawa et Al-Yaduda, dans le Sud syrien, Wissam Hazim, un officier de…CONTINUER LA LECTURE

  • Frontlive-Chrono: Récapitulatif des principaux évènements du Moyen Orient, Afrique du nord et Sahel du 26 février 2019

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    Liste des articles parus sur Frontlive-Chrono le mardi 26 février 2019.

     

    FRANÇAIS

    • Algérie: Qui gouverne l’Algérie ? – Abonnés
    • Iran: Démissionnaire, Zarif dénonce les luttes intestines en Iran, « poison mortel » pour la diplomatie – Abonnés
    • Syrie: Assad à Téhéran – Abonnés

     

    ENGLISH

    • Algeria: Who governs the country ? – Subscribers
    • Iran: Resigning, Zarif denounces the internal struggles in Iran, “deadly poison” for diplomacy – Subscribers
    • Syria: Bashar al-Assad in Tehran – Subscribers

     

    DEUTSCH

    • Algerien: Wer regiert das Land? – Abonnenten
    • Syrien: Bashar al-Assad in Teheran – Abonnenten
    • Iran: Zarif verurteilt innenpolitische Auseinandersetzungen im Iran als „tödliches Gift“ für die Diplomatie – Abonnenten

     

    ESPAÑOL

    • Argelia: ¿Quién gobierna el país? – Suscriptores
    • Irán: Zarif denuncia las luchas internas en Irán, “veneno mortal” para la diplomacia – Suscriptores
    • Siria: Bashar al-Assad en Teherán – Suscriptores

     

    ITALIANO

    • Algeria: Chi governa il paese? – Abbonati
    • Iran: Zarif denuncia le lotte interne in Iran, “veleno mortale” per la diplomazia – Abbonati
    • Siria: Bashar al-Assad a Teheran – Abbonati

     

    NEDERLANDS

    • Algerije: Wie regeert het land? – Abonnees
    • Iran: Zarif veroordeelt binnenlandse conflicten in Iran als “dodelijk gif” voor de diplomatie – Abonnees
    • Syrië: Bashar al-Assad in Teheran – Abonnees

     

    POLSKI

    • Algieria: Kto rządzi krajem? – Subskrybenci
    • Iran: Zarif potępia konflikty wewnętrzne w Iranie jako „śmiertelną truciznę” dyplomacji – Subskrybenci
    • Syria: Bashar al-Assad w Teheranie – Subskrybenci

     

    PORTUGUÊS

    • Argélia: Quem governa o país? – Assinantes
    • Irã: Zarif denuncia as lutas internas no Irã, “veneno mortal” para a diplomacia – Assinantes
    • Síria: Bashar al-Assad em Teerã – Assinantes

     

    РУССКИЙ ЯЗЫК

    • Алжир: Кто управляет страной? — Подписчики
    • Иран: Зариф осуждает внутренние конфликты в Иране как «смертоносный яд» дипломатии — Подписчики
    • Сирия: Башара Асада в Тегеране — Подписчики

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  • SYRIE : Les rebelles lancent une nouvelle attaque à l’aide d’un drone contre la base aérienne russe de Hmeimim

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    La base aérienne russe de Hmeimim située dans l’ouest de la Syrie, à 25km au sud de Lattaquié, a été prise pour cible par des combattants de l’opposition pour la deuxième fois en deux semaines. L’attaque a eu lieu  samedi 6 janvier 2018.
    Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), la tentative d’attaque par drone contre la base aérienne de Hmeimim n’ a fait ni morts ni dégâts matériels, le drone ayant été abattu près de l’aéroport..
    Des « factions islamiques » seraient responsables de la tentative de raid aérien, a déclaré l’OSDH. Les images sur les médias sociaux semblent montrer des combattants rebelles attachant des explosifs à un drone rudimentaire.
    Des médias de l’opposition avaient rapporté qu’une soi-disante ‘ »Armée alaouite libre » avait revendiqué l’attaque du 24 décembre 2017 contre la base aérienne, bien qu’il ne soit pas certain qu’un tel groupe existe.
    La famille du président syrien Bachar al-Assad appartient à la branche alaouite de l’islam, qui réside principalement dans la province de Lattaquié.
    Des groupes de rebelles sont retranchés dans cette province , principalement autour des montagnes du Jebel Akrad oriental, et ont lancé des tirs de missiles et d’artillerie sur la ville de Lattaquié
    Les images de l’attaque du 24 décembre 2017 ont été partagées par la BBC, qui a montré les dommages causés à plusieurs aéronefs de la base aérienne de Hmeimim et qui auraient été rendus inutilisables. Deux soldats russes avaient été tués au cours de cette attaque, avait reconnu le ministère russe de la Défense.
    La Russie a renforcé ses défenses autour de la base aérienne de Hmeimim depuis cette attaque.
    Depuis l’entrée en guerre de la Russie en septembre 2015, Hmeimim est le point de départ des violents bombardements contre les secteurs rebelles.
    Actuellement, les avions russes aident les troupes du régime syrien dans les provinces de Hama et d’Edleb dans leur offensive contre les islamistes de Hayat Tahrir ash-Sham.

  • Les forces pro-régime ont repris Boukamal, la dernière ville aux mains de l'EI en Syrie

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    Syrie 
    Boukamal
    Les forces pro-régime ont repris Boukamal, la dernière ville aux mains de l'EI en Syrie
    L'armée syrienne et ses alliés ont repris la localité de Boukamal, dernier bastion urbain de l'Etat islamique (Daech) en Syrie, a annoncé mercredi 8 novembre un commandant de l'alliance soutenant le président Bachar el-Assad.
    La reconquête de la ville de la province de Deir ez-Zhor, frontalière de l'Irak, a notamment été menée par des centaines de combattants du Hezbollah et des forces de Mobilisation populaire (Hached al-Chaabi), puissante coalition de milices chiites irakiennes armées et entraînées par l'Iran, a-t-il précisé. "Le dernier bastion de Daech, Boukamal, a été libéré", a déclaré cet officier étranger. Le Hezbollah a été "le socle de cette bataille", a-t-il ajouté.
    Dans notre newsletter du 8 novembre, nous avions rapporté que des combattants des Hached al Chaabi avaient pour la première fois franchi la frontière pour participer à l'offensive.   
    Les combats se poursuivent à la périphérie de la ville
    L'Armée Arabe Syrienne (AAS) tentent à présent de consolider leur présence dans la ville, la sécuriser en recherchant les jihadistes qui pourraient encore s'y trouver et procéder au déminer. L'armée est dans Boukamal mais les jihadistes ne sont pas loin. Ils contrôlent certains points dans la zone désertique au nord de la ville et pourraient utiliser un vaste réseau de tunnels souterrains pour mener des contre-attaques. D'ailleurs, au cours de la journée du 9 novembre, les troupes pro-gouvernementales ont été engagées dans divers affrontements dans la région de Boukamal.  
    L'armée syrienne a libéré la base aérienne de Hamdan au nord de Boukamal
    L'armée arabe syrienne, soutenue par des forces alliées, a attaqué les positions de l'État islamique sur la base aérienne (désaffectée) de l'académie militaire de Hamdan, au nord de Boukamal.  (Voir plus bas à "rappel pour la base aérienne de Hamdan - un fiasco américain") 
    L'Iran s'enorgueillit de la "ligne de résistance" allant de Téhéran à Gaza
    L'intervention de plus en plus ostensible de l'Iran et de ses alliés dans le conflit syrien rend furieux les puissances sunnites voisines, dont l'Arabie saoudite qui a accusé ces derniers jours Téhéran de déstabiliser la région.
    En pied de nez à Riyad, Ali Akbar Velayati, principal conseiller du guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a vanté mercredi lors d'une visite à Alep les bienfaits de la "ligne de résistance" chiite allant de Téhéran à la bande de Gaza en passant par l'Irak, la Syrie et le Liban.
    La chute de Boukamal met pratiquement fin à l'existence territoriale de l'Etat islamique 
    Ces derniers mois, l'EI a subi revers après revers en Syrie et en Irak où il ne reste désormais aux forces irakiennes qu'à s'emparer de la localité de Rawa et des environs désertiques dans la province occidentale d'al-Anbar, frontalière de la Syrie, pour en finir avec les jihadistes en Irak.
    En Syrie, la chute de Boukamal met pratiquement fin à l'existence territoriale de l'Etat islamique. Daech ne contrôle plus en Syrie que quelques petites localités et des zones désertiques dans la province de Deir ez-Zhor.
    L'EI s'était emparé de la quasi-totalité de Deir ez-Zhor et de sa province riche en pétrole en 2014, profitant du chaos engendré par la guerre en Syrie.    
    Mais malgré ses défaites, l'EI parvient à frapper en menant des attentats sanglants. Samedi 5 novembre, au moins 75 civils ont été tués dans un attentat à la voiture piégée commis par le groupe jihadiste dans la province de Deir ez-Zhor. 
    La défaite de l'EI en Syrie ne met pas fin à la guerre  
    La défaite du groupe jihadiste ne marque pas, cependant, la fin du conflit en Syrie, dont le président Bachar el-Assad a promis la reconquête de l'ensemble du territoire, un credo repris mercredi par Ali Akbar Velayati. Les forces gouvernementales syriennes, également appuyées par l'aviation russe, ont désormais face à elles plusieurs groupes armés soutenus par les Etats-Unis et la Turquie, notamment les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) qui contrôlent plus d'un quart de la Syrie. Une proche conseillère de Bachar el-Assad a déclaré que les troupes américaines et turques présentes en Turquie étaient des forces d'invasion.
    Le conflit en Syrie a laissé le pays exsangue
    Le conflit en Syrie a laissé le pays exsangue et morcelé entre différents belligérants dont certains étrangers venus en renfort de camps adverses. Il a fait plus de 330.000 morts et poussé des millions de Syriens à l'exil. 
    Des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées par les combats dans la province de Deir ez-Zhor, nombre d'entre eux vivant dans des conditions difficiles dans des camps installés dans le désert. Selon Linda Tom, du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) à Damas, quelque 120.00 personnes ont été déplacées ces dernières semaines.   

    Jean René Belliard

    ptolemee@belliard74.com