AZERBAÏDJAN

  • L'Arménie transporterait des combattants kurdes au Nagarno-Karabakh, selon l'Azerbaïdjan

    Imprimer

    L'Arménie a transporté des combattants des Unités de protection du peuple kurde (YPG) et du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) vers le territoire contesté du Haut-Karabakh, a dénoncé le 25 septembre le quotidien turc Yeni Şafak, citant des médias azerbaïdjanais.

    Le Haut-Karabakh est une région enclavée de l'Azerbaïdjan, régie par la République de l'Artsakh, un État indépendant de facto à majorité ethnique arménienne, établi sur la base de l'Oblast autonome du Haut-Karabakh de la République d'Azerbaïdjan.

    L'Azerbaïdjan n'a pas exercé d'autorité politique sur la région depuis l'émergence du mouvement du Karabakh en 1988.

    Selon les médias azerbaïdjanais, l'Arménie transporte des combattants kurdes au Haut-Karabakh pour former des formations locales au sabotage, aux raids et aux engins explosifs improvisés.

    Des sources azerbaïdjanaises ont affirmé que l'ambassadeur d'Arménie en Irak, Hrachya Poladian, avait orchestré l'accord avec le YPG et le PKK en Syrie et en Irak. Poladian a également conclu un accord avec l'Union patriotique du nord de l'Irak pour le transfert des combattants kurdes d'Irak.

    Les combattants kurdes suivraient plusieurs itinéraires à travers l'Iran pour atteindre le Haut-Karabakh. Les deux principales routes sont les suivantes :

    De Sulaymaniyah en Irak à Sabis, puis à Kermanshah en Iran et de là au Nagorno-Karabakh.

    Du Mont Qandil en Irak à l'Urmiya en Iran puis au Haut-Karabakh.

    Les allégations de l'Azerbaïdjan contre l'Arménie semblent être une réponse aux récentes informations selon lesquelles des militants syriens soutenus par la Turquie se rendraient en Azerbaïdjan pour y travailler comme mercenaires pour les forces armées du pays.

    Un récent rapport de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a révélé que la Turquie avait déjà envoyé 300 militants syriens en Azerbaïdjan.

    De nombreux rebelles syriens soutenus par la Turquie ont confirmé le déploiement en Azerbaïdjan. Un message audio récemment divulgué a même révélé que les militants, dont la plupart sont des radicaux, étaient choqués que l'Azerbaïdjan soit un pays à majorité chiite.

    Message audio des radicaux sur leur refus de se battre avec des chiites

    Les forces armées azerbaïdjanaises et l'armée arménienne se sont engagées dans une série d'escarmouches en juillet. À l'époque, la Turquie s'était engagée à fournir une assistance militaire aux forces armées azerbaïdjanaises.

    Les récents rapports sur le déploiement en Azerbaïdjan de militants syriens soutenus par la Turquie et les déclarations des médias azéris sur la coopération en cours entre Erevan et les groupes kurdes indiquent que la tension entre les deux pays va continuer à augmenter.

  • La Turquie pourrait avoir envoyé des centaines de combattants syriens pro-turcs en Azerbaïdjan

    Imprimer

    La Turquie a envoyé 300 militants syriens en Azerbaïdjan, où ils doivent soutenir les forces armées azerbaïdjanaises en conflit avec l'Arménie, a rapporté le 24 septembre l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Selon l'OSDH, les combattants syriens ont été recrutés dans de nombreuses villes et villages de la région d'Afrin, au nord de la Syrie, occupée par la Turquie. La plupart d'entre eux sont membres des brigade Suleyman Shah et Sultan Mourad soutenues par la Turquie,.

    Les militants ont été informés qu'ils se rendaient en Azerbaïdjan pour garder la frontière avec l'Arménie. On leur a promis un salaire mensuel de 1 500 à 2 000 dollars.

    "L'Observatoire syrien n'a pas été en mesure de confirmer, avec certitude, que la destination finale [des militants] était bien l'Azerbaïdjan. Ils pourraient finalement sse retrouver en Libye ou une autre région", peut-on lire dans le rapport de l'OSDH.

    Il y a quelques jours, des militants de l'opposition syrienne ont partagé une photo qui prétendait montrer des militants syriens pro-turcs à bord d'un avion se dirigeant vers la capitale azérie, Bakou. La photo n'a pas encore été authentifiée. A noter que la Turquie a démenti l'information révélée par l'OSDH.

    Au cours des deux derniers mois, plusieurs rapports ont allégué que la Turquie avait recruté des militants syriens pour combattre avec les forces armées azerbaïdjanaises en tant que mercenaires contre les forces arméniennes.

    L'Azerbaïdjan et l'Arménie se sont engagés dans une série d'escarmouches militaires en juillet. À l'époque, la Turquie s'était engagée à fournir une assistance militaire aux forces armées azerbaïdjanaises.

  • Grèce/Turquie : Quelle est la position de Donald Trump et Angela Merkel face à la crise entre la Grèce et la Turquie ?

    Imprimer

    On connaît la position de la France qui s'est résolument rangée du côté de la Grèce. La position des Etats-Unis et de l'Allemagne est moins claire. Pourtant, le rôle du président américain Donald Trump et de la chancelière allemande Angela Merkel est crucial alors qu'Athènes se prépare à faire face à la poursuite des provocations turques, la semaine prochaine, en raison de la tenue par la Turquie de grandes manœuvres militaires. Il est clair que tout incident en Méditerranée orientale coûtera aux deux parties un coût élevé et alourdira le fardeau sur l'économie turque déjà épuisée. La Turquie a commencé à sentir le prix de son intervention en Libye. À la lumière de cela, Athènes compte sur l'intervention diplomatique de Washington et de Berlin pour tenter de désamorcer les tensions avec la Turquie.

    Ni Trump ni Merkel ne veulent d'un conflit armé en Méditerranée
    La Grèce ne sous-estime pas les liens étroits que le président américain Trump a développés avec le président turc Erdogan. Néanmoins, Athènes a été encouragée par la volonté dont Trump a fait preuve en réponse à la crise de la Méditerranée orientale, puisqu'il a appelé Mitsotakis, le premier ministre grec, à deux reprises, lorsque les tensions ont atteint leur apogée et a proposé d'aider à calmer la situation.

    Trump est confronté à des élections présidentielles difficiles dans les deux mois et le soutien de la diaspora grecque aux États-Unis est également important. Il est peu probable que Trump soit prêt à risquer sa réélection en raison d'un conflit militaire entre deux pays de l'OTAN.

    Il en va de même pour la chancelière allemande Merkel, qui ne veut pas d'un conflit gréco-turc à un moment où son pays détient la présidence tournante de l'Union européenne pour une période de 6 mois. Malheureusement, Heiko Maas, ministre allemand des Affaires étrangères, n'a obtenu aucun résultat tangible au cours de sa récente visite à Ankara; Et lors de sa visite à Athènes, Maas a clairement laissé entendre que des sanctions seraient inévitables à la fin du mois de septembre si la Turquie continue ses violations de l'espace maritime grec

    La Grèce manoeuvre bien jusqu'à maintenant
    Athènes estime avoir marqué deux points alors qu'Erdogan tente d'opérer un changement de statut des eaux territoriales en Méditerranée orientale et en mer Égée: l'acceptation d'un accord avec l'Égypte qui définit en partie des zones économiques exclusives, et l'annonce par la Grèce d'une extension de ses eaux territoriales dans la mer Ionienne de 6 milles à 12 milles marins.

    Quel est l'objectif du bellicisme d'Erdogan ?
    Quel est l'objectif d'Erdogan ? Essaye-t-il de préserver l'adhésion sans faille de ses partisans, de les détourner des problèmes les plus urgents, ou encore de se préparer à des élections anticipées ? Et s'il décide de prendre le risque d'une guerre, quel bénéfice espère-t-il obtenir ? Ecraser les Grecs, étendre le territoire turc et gagner en influence dans la région ?

    Même si la Turquie parvenait à réaliser des gains territoriaux au détriment des Grecs, ces gains resteraient illégaux et auraient un coût politique et économique énorme pour Ankara.

    Erdogan se trouve dans une impasse : exécuter ses menaces ou reculer piteusement
    Malheureusement, Erdogan se trouve maintenant dans une impasse. S'il recule, cela signifiera que les menaces de la Turquie ne sont qu'un canular. C'est peut être pour cela que le bureau d'information de la présidence turque a fait une déclaration affirmant que «La Turquie continue d'être (la Turquie pour la paix), aux quatre coins du monde, avec des solutions pacifiques et à long terme qu'elle propose aux problèmes internationaux.»

    Erdogan : le nouveau sultan islamiste
    Mais il y a un autre aspect du "problème Erdogan" et c'est une erreur que font beaucoup de critiques internationaux: Erdogan est obnubilé par son idéologie "frères musulmans" ainsi que par le mythe de la résurrection  de l'empire ottoman. Et on aurait tort de croire qu'Erdogan joue sur les nerfs de la communauté internationale et n'a pas vraiment l'intention de passer à l'acte, quelle qu'en soit la conséquence. Il ambitionne de devenir le leader incontesté des Frères musulmans et le sultan d'un nouvel empire ottoman dont l'influence s'étendrait du Moyen Orient, à l'Afrique du nord, à l'Asie centrale et même aux confins sud de l'Europe.

    Sous la bannière des Frères Musulmans, il a le soutien du Qatar, le financier de la cause, du gouvernement libyen de Tripoli, seul reconnu par l'ONU et des sympathies en Tunisie. Il compte également des "proxies" au Yémen au sein du parti al-Islah, représentant local des Frères, et en Somalie.

    Sous la bannière ottomane, on trouve l'Azerbaïdjan (qui parle une langue turque), les Turkmènes syriens, la Bulgarie, et des sympathies dans un certain nombre de pays d'Asie centrale et dans les Balkans.

    Un axe anti-Ottoman ?
    Les manoeuvres d'Erdogan sont en train de redéfinir la carte géopolitique de toute la région et c'est sans doute pour cela que la Serbie, ennemie héréditaire de la Turquie, a décidé de transférer son ambassade à Jérusalem, un nouvel allié de la coalition déjà formée par la Grèce, Israël, l'Egypte et la France, l'Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis, sans compter la Libye du maréchal Khalifa Haftar. On pourrait rajouter l'Autriche, qui se souvient sans doute de la menace ottomane, et qui semble soutenir la Grèce dans son conflit avec la Turquie.

  • Azerbaïdjan : Des dizaines de rebelles syriens pro-turcs s'apprêtent à partir pour l'Azerbaïdjan

    Imprimer

    Des dizaines de rebelles syriens, recrutés par la Turquie, se préparent à partir en Azerbaïdjan, où ils soutiendront les forces armées azerbaïdjanaises sur les lignes de front avec l'Arménie, a rapporté l'agence de presse Hawar (ANHA) le 30 juillet.
    Selon l'agence de presse, les militants, qui ont été recrutés par les bureaux d'Afrin et d'Edleb, devraient partir après les vacances de l'Aïd al-Adha, qui prendront fin le 3 août.
    "Après l'Aïd al-Adha, ils seront envoyés sur le territoire turc et de là en Azerbaïdjan", a déclaré l'ANHA, citant une source bien informée sur la question.
    En Azerbaïdjan, les militants syriens recevront un salaire de 5 000 dollars, soit plus du double du salaire des rebelles syriens pro-turcs envoyés en Libye.
    Il y a deux semaines, la radio syrienne Sham FM a rapporté que la Turquie recrutait des combattants syriens pour combattre comme mercenaires avec les forces armées azerbaïdjanaises contre les forces arméniennes.
    Les forces armées azerbaïdjanaises et l'armée arménienne s'affrontent dans une série d'escarmouches depuis le début de ce mois. À l'époque, la Turquie avait promis de fournir une assistance militaire à l'Azerbaïdjan.
    La Turquie pourrait envisager de soutenir l'Azerbaïdjan avec des militants syriens, comme elle l'a fait avec le gouvernement d'accord national en Libye. Néanmoins, ces allégations n'ont pas encore été confirmées par une source indépendante.

  • Azerbaïdjan : Les forces turques se déploient en Azerbaïdjan pour participer à des exercices militaires conjoints dans un contexte de tensions avec l'Arménie.

    Imprimer

    La Turquie et l'Azerbaïdjan se préparent à mener des exercices militaires conjoints de grande envergure en Azerbaïdjan, a déclaré le ministère azerbaïdjanais de la défense le 27 juillet.
    "Selon le plan, des exercices impliquant les forces terrestres auront lieu du 1er au 5 août à Bakou et au Nakhitchevan", peut-on lire dans la déclaration.
    "Les exercices conjoints, a-t-il ajouté, impliqueront du personnel militaire, des véhicules blindés, des supports d'artillerie et des mortiers, ainsi que de l'aviation militaire et des équipements de défense aérienne".
    "Des exercices avec la participation de l'aviation militaire auront lieu du 29 juillet au 10 août - à Bakou, Nakhitchevan, Ganja, Kurdamir, et Yevlakh."
    Les troupes et les équipements turcs ont déjà commencé à être déployés dans le Nakhitchevan en Azerbaïdjan.
    L'annonce des exercices communs est intervenue quelques jours seulement après l'escalade des tensions à la frontière entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan dans la région de Tovuz. Au moins 11 soldats azerbaïdjanais - dont un général de division et un colonel - ont été tués. L'Azerbaïdjan a blâmé l'Arménie pour ses actions agressives et son rôle d'instigateur du conflit. La Turquie a déclaré un soutien total à Azerbaijan, affirmant qu'elle n'hésiterait pas à soutenir son voisin de l'Est dans le conflit.
    L'Arménie, à son tour, a blâmé l'Azerbaïdjan pour l'escalade en disant qu'elle avait commencé par une attaque des forces azerbaïdjanaises sur les positions arméniennes. Le déploiement des forces turques en Azerbaïdjan et les exercices conjoints annoncés ont été décrits par le ministère arménien des affaires étrangères comme une menace pour la sécurité régionale. Il a ajouté que l'annonce a été faite juste un jour après qu'un soldat arménien ait été tué par des tirs de sniper à la frontière avec l'Azerbaïdjan.
    "Tout cela témoigne du fait que les dirigeants de l'Azerbaïdjan ... entravent les efforts des médiateurs internationaux pour régler la situation et reprendre le processus de paix", a déclaré la partie arménienne.
    Il est également intéressant de noter que les dirigeants arméniens ne cessent de critiquer certains "médiateurs internationaux" qui ne font rien pour aider à désamorcer la situation et à sauver l'Arménie en cas de conflit ouvert avec l'Azerbaïdjan et la Turquie. En fait, aucun pays autre que la Russie ne semble vouloir lever le petit doigt pour aider réellement Erevan. Pourtant, la politique étrangère menée par les dirigeants arméniens au cours des années précédentes visait clairement à saper ses relations avec la Russie et à plaire à ses "partenaires occidentaux". Par conséquent, les actions du gouvernement arménien ont mis le pays tout entier dans une position assez dangereuse dans la région.

  • Irak : 300 femmes et enfants étrangers de l'EI transférés à Bagdad avant expulsion vers leur pays

    Imprimer
    Irak 
    femmesjihadistes
    300 femmes et enfants étrangers de l'EI transférés à Bagdad avant expulsion vers leur pays    
    Environ 300 femmes et enfants de jihadistes étrangers capturés à Mossoul, ancienne "capitale" irakienne de l'Etat islamique (Daech), ont été transférés du nord de l'Irak vers Bagdad, "en vue de leur expulsion vers leur pays", a indiqué lundi 20 novembre à l'AFP un responsable.
    "Il s'agit de la deuxième vague et il y en aura encore deux ou trois autres", a précisé à l'AFP Noureddine Qablan, vice-président du Conseil provincial de Ninive. "Au total, plus de 1.200 membres de familles de jihadistes étrangers seront transférés" depuis le centre de rétention de Tel Keif, au nord de Mossoul, vers un centre de rétention de la capitale, a-t-il ajouté.
    Un haut responsable de la sécurité irakienne avait indiqué mi-septembre, à l'arrivée de ces familles à Tel Keif, qu'il s'agissait de 509 femmes et 813 enfants appartenant à 13 nationalités d'Europe, d'Asie et d'Amérique. Une source au sein du gouvernement irakien avait précisé à l'AFP qu'environ 300 femmes étaient de nationalité turque. Selon l'ONG Norwegian Refugee Council (NRC), qui réclame "un accès humanitaire à ces femmes et ces enfants", ils sont surtout originaires de Turquie, d'Azerbaïdjan, de Russie et du Tadjikistan.
    L'avenir des jihadistes capturés ainsi que de leurs familles fait l'objet de débats dans les pays d'origine.
    Les jihadistes français prisonniers en Irak seront jugés en Irak, a par exemple récemment affirmé le ministre français des Affaires étrangères, ajoutant que les enfants seraient traités "au cas par cas".
    En Syrie voisine toutefois, des responsables russes sont venus récupérer mi-novembre 13 femmes et 29 enfants tchétchènes dans la ville de Raqqa, ancienne "capitale" syrienne de l'EI reprise au groupe jihadiste en octobre.

    Jean René Belliard

  • Syrie : Les Kurdes ont remis à la Russie des familles des jihadistes tchétchènes

    Imprimer
    Syrie 
    Les Kurdes ont remis à la Russie des familles des jihadistes tchétchènes
    (De notre correspondant en Russie, Leonid R.)
    Les autorités kurdes du nord de la Syrie ont remis aux représentants de la Fédération de Russie des femmes et des enfants de jihadistes tchétchènes de l'État islamique.
    Ils avaient été capturés pendant les combats de Raqqa. 
    Au total, 13 femmes et 29 enfants ont été remis à la Russie. Ce sont tous des citoyens de la Fédération de Russie.
    Selon les Kurdes, aucun d'entre eux n'a pris part aux hostilités. 
    Des milliers de citoyens de pays européens, y compris des Russes, se sont battus dans les rangs de Daech.
    L'écrasante majorité des jihadistes originaires de la Fédération de Russie sont originaires du Caucase du Nord. Beaucoup de dirigeants du groupe islamiste étaient originaires du Caucase 
    Rappelons qu'un nombre important d'étrangers a été capturé par l'armée irakienne au cours des combats pour Mossoul. On estime à 1400 le nombre de femmes et d'enfants des jihadistes de Daech détenus par les forces irakiennes.
    Ils sont gardés dans un camp situé au sud de Mossoul. 
    La majorité des personnes détenues dans ce camp sont originaires de Turquie.
    Cependant,il y a parmi elles  un nombre important de citoyens d'États de l'ex-URSS : Russes, Azerbaïdjanais, Kirghizes, Ouzbèkes. 

    Jean René Belliard

    ptolemee@belliard74.com