Avenue Habib Bourguiba (Tunis)

  • Tunisie : Nouvelles manifestations contre le régime

    Imprimer

    De nouvelles manifestations ont eu lieu dans les rues de Tunis. Les manifestants ont lancé des slogans demandant la chute du régime, "du travail, la liberté et la dignité nationale". Des affrontements ont eu lieu avec les forces de sécurité à quelques mètres du siège du ministère de l'Intérieur.

    Le ministère tunisien de l'intérieur a envoyé d'mportants renforts de sécurité pour bloquer toutes les rues menant à la rue Habib Bourguiba, la principale artère de Tunis, et empêcher les manifestants d’atteindre le siège du ministère.  Mais ceux-ci ont réussi à contourner les contrôles de sécurité et ont réussi à envahir la rue Bourguiba.

    Les manifestations sociales ont atteint la capitale, Tunis, après avoir récemment éclaté dans la plupart des gouvernorats tunisiens, où elles ont parfois donné lieu à des destructions,  des pillages et des prises d'assaut des installations publiques et des magasins.

    Les manifestations populaires se poursuivent, avec la participation de partis politiques et d'organisations civiles, en particulier des partisans des partis d'opposition de gauche, dont les dirigeants ont appelé à protester contre la détérioration des conditions en Tunisie.

    Les manifestants estiment que le gouvernement n'a pas réussi à gérer la plupart des dossiers économiques et sociaux. Cela les a incités à appeler au renversement du régime et à son remplacement par un système capable de résoudre les problèmes du peuple tunisien.

     

  • Tunisie : Des blessés lors d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants

    Imprimer

    Samedi 23 janvier, des affrontements ont éclaté entre des centaines de manifestants et les forces de sécurité dans le centre de la capitale, Tunis, lors d'une marche pour demander la libération des manifestants arrêtés.
     
    Des centaines de manifestants ont défilé sous le slogan «Non au retour de l'État policier», pour exiger la libération des personnes arrêtées lors des récentes manifestations nocturnes dans le pays.
     
    Les forces de sécurité ont tenté de disperser les manifestants en tirant des cartouches de gaz lacrymogène et à coups de matraques en caoutchouc, dès que le délai autorisé pour la marche de 13h00 à 15h00 a été dépassé.
     
    Les manifestants ont répliqué en jetant sur les policiers des bouteilles vides et en scandant  «l'État policier».
     
    Les manifestants ont réussi à franchir les barrières dressées par les forces de sécurité sur les routes menant à la rue «Habib Bourguiba», dans le centre de la capitale, qu'ils ont investie, avant  de se rassembler devant la Banque centrale de Tunisie, rue «Mohamed V» toute proche.
     
    Parmi les slogans scandés par les manifestants on entendait «Le peuple veut faire tomber le régime» et «Travailler… la liberté… la dignité nationale». Mais surtout, les manifestants ont demandé la libération immédiate et inconditionnelle des manifestants arrêtés au cours des derniers jour.
     
    Pour sa part, l'activiste Salah Daoudi, membre du Réseau tunisien pour affronter le système (indépendant), a déclaré: "Nos revendications portent sur la nécessité de discuter d'un nouveau système garantissant l'emploi, la liberté et le développement, et de faire face à la détérioration des conditions sociales, économiques et sanitaires"
     
    Al-Daoudi a souligné que les autorités doivent comprendre les demandes légitimes des manifestants de libérer les manifestants arrêtés.
     
    Plusieurs provinces et quartiers de la capitale ont été témoins de manifestations nocturnes, entrecoupées d'affrontements avec les forces de l'ordre, alors que les autorités se sont empressées d'ordonner un couvre-feu nocturne, officiellement pour combattre le virus Covid 19. Mais on ne peut s'empêcher de penser que le couvre-feu sert également à étouffer la révolte populaire.
     
    Dans le cadre des manifestations, le ministère de l'Intérieur a annoncé dans un communiqué que 632  personnes avaient été arrêtées pour "émeute", tandis que le ministre de la Défense Ibrahim Al-Bartaji a déclaré mercredi qu'il existait des informations indiquant que des "éléments terroristes" tentaient d'exploiter les manifestations.
     
    À son tour, le Premier ministre Hisham El-Mechichi a appelé toutes les parties populaires, civiles et partisanes à "ne pas être entraînées dans les campagnes de mobilisation et d'incitation, et à ne pas recourir à la violence, en répandant des rumeurs et en critiquant les institutions étatiques.

  • Tunisie : Arrestation d’un individu suspecté de planifier un acte terroriste

    Imprimer

    Les autorités tunisiennes ont annoncé, mardi, l’arrestation d’un individu suspecté de planifier un acte terroriste dans la capitale Tunis.

    Le substitut du procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis, Mohsen Dali, a indiqué qu’un individu suspecté de planifier un acte terroriste avait été arrêté, mardi, sur l’Avenue Habib Bourguiba dans la capitale Tunis.

    Le suspect a été arrêté suite à des informations qui sont parvenues sur son intention de mener une opération terroriste dans la capitale Tunis, a ajouté Dali.

    L’unité de recherche de crimes terroristes, a entamé une enquête sur les circonstances de l’opération terroriste que l'individu projetait de commettre.

    Le responsable judiciaire n’a pas donné de détails sur l’individu arrêté, ni sur la partie à laquelle il est présumé appartenir, ou sur la nature de l’acte terroriste.

    Dans un développement similaire, le ministère tunisien de l’intérieur a fait état de l’arrestation d’un individu, condamné à six ans de prison pour appartenance à une organisation terroriste (qu’il n’a pas mentionnée).

    « Les forces de la sureté nationale de la ville de Moknine, relevant du gouvernorat de Monastir, situé à l’est de la Tunisie, ont réussi à arrêter un élément terroriste âgé de (22 ans), condamné à six ans de prison », indique le ministère dans son communiqué.

    « Le parquet a décidé d’arrêter cet homme et de prendre les mesures judiciaires à son encontre », lit-on dans le texte du communiqué.

    Depuis mai 2011, la Tunisie a été le théâtre d’actes terroristes, qui se sont intensifiés depuis 2013, et ont causé la mort de dizaines de sécuritaires, de militaires et de touristes étrangers, selon les autorités du pays. L’organisation terroriste « Daech » est impliquée dans certains de ses actes.

  • Tunisie: Attentat terroriste déjoué contre l’aéroport de Tunis-Carthage

    Imprimer

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe) arالعربية (Arabe)

    Les forces de sécurité tunisiennes ont déjoué un attentat terroriste visant l’aéroport international de Carthage dans la capitale, a annoncé jeudi le ministre tunisien de l’Intérieur, Hichem Fourati.
    Le ministre de l’intérieur Hichem Fourati a déclaré à Mosaique FM, ce jeudi 1er aout, que les services du ministère de l’intérieur avaient réussi, après les attentats de l’avenue Habib Bourguiba, Gorjani et cité Al Intilaka à la fin du mois de juin, à arrêter plusieurs suspects impliqués dans ces opérations terroristes.
    Fourati a ajouté qu’une tentative d’attaque terroriste sur l’aéroport Tunis Carthage avait été avortée. Il a également souligné que la situation sécuritaire était stable mais qu’il fallait rester vigilants.
    Il a ajouté que parmi les accusés se trouvaient des personnes qui avaient essayé de prendre pour cible l’aéroport et que d’autres accusés envisageaient « d’autres stratagèmes visant la sécurité du pays ».
    Depuis début juillet, les autorités tunisiennes ont imposé des mesures de sécurité exceptionnelles à l’aéroport international de Carthage et aux alentours.

    Lire la suite