Attaques contre des églises

  • France : 27 septembre : ouverture du procès de l'islamiste Sid Ahmed Ghlam, meurtrier d'Aurélie Châtelain

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    Aurélie Châtelain est une jeune femme de 32 ans assassinée à Villejuif (Val de Marne) le 19 avril 2015 par Sid Ahmed Ghlam, un islamiste algérien de 30 ans entré en France sous le prétexte d’y poursuivre des études. 

    « Selon l’accusation, Jean-Michel Clain, auteur, avec son frère Fabien, de la revendication du 13-novembre au nom de l’Etat islamique est soupçonné d’avoir « téléguidé » Sid Ahmed Ghlam, depuis la Syrie, dans son projet d’attentat contre une église de Villejuif.

    Sid Ahmed Ghlam « en première instance, a été condamné à la réclusion à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans. »(…) 

    Lors de son premier procès, Sid Ahmed Ghlam avait « soutenu que son projet d’attaque contre une église était juste destiné à “faire peur” aux paroissiens et affirmé s’être volontairement blessé par balle à la cuisse pour échapper “aux représailles” de ses commanditaires en Syrie. L’accusation soutient au contraire que Sid-Ahmed Ghlam a bien abattu Aurélie Châtelain pour lui voler sa voiture et qu’il s’est blessé accidentellement en remettant l’arme à sa ceinture.

    « J’ai ma part de responsabilité mais je n’ai pas assassiné Aurélie Châtelain » persiste Sid-Ahmed Ghlam au premier jour de son procès en appel. (…) À aucun moment, comme en première instance, Sid-Ahmed Ghlam ne jette un regard vers le banc des parties civiles où siègent l’ex-compagnon, le père et la belle-mère d’Aurélie Châtelain. 

    Le procès en appel doit se terminer le 29 octobre.

     

  • France : Un prêtre tué par un Rwandais en situation illégale et mis en cause dans l'incendie d'une cathédrale en 2020

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    IMG_2598.JPGUn prêtre (photo ci-contre) a été tué lundi 8 août 2021 dans l'ouest de la France par un ressortissant rwandais (photo ci-dessus) en situation irrégulière qu'il hébergait. 

    Le prêtre, âgé de 60 ans et membre de la communauté religieuse des Montfortains à Saint-Laurent-sur-Sèvre, accueillait Emmanuel A, en situation illégale, "depuis plusieurs mois", a indiqué une source policière à l'AFP. 

    Ce Rwandais avait déjà avoué en juillet 2020 être à l'origine de l'incendie criminelle de la cathédrale de Nantes. Il avait été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de l'enquête sur l'incendie de la cathédrale de Nantes (ouest) où il était bénévole, a précisé cette source.

    Le 18 juillet 2020, un incendie s'était déclenché dans la cathédrale de Nantes, détruisant notamment le grand orgue. Des traces de produit inflammable avaient été retrouvés dans l'édifice et le bénévole de 39 ans, arrivé depuis plusieurs années en France et qui était chargé de fermer l'église à la veille du sinistre, avait fini par avouer les faits. Il vivait alors dans un foyer avec des membres du clergé de Nantes.

    Vincent Neymon, secrétaire général adjoint de la Conférence des Evêques de France joint par l'AFP, a exprimé "stupéfaction et profonde tristesse". 

    Le drame a aussitôt fait l'objet de polémiques politiques, à huit mois de l'élection présidentielle. La présidente de Rassemblement national Marine Le Pen, a réagi immédiatement sur Twitter. "En France, on peut donc être clandestin, incendier la cathédrale de Nantes, ne jamais être expulsé, et récidiver en assassinant un prêtre", a-t-elle écrit, y voyant la "faillite complète de l'Etat et de Gérald Darmanin".

    Le ministre de l'Intérieur a répliqué sans tarder sur Twitter: "Cet étranger n'était pas expulsable malgré son arrêté d'expulsion tant que son contrôle judiciaire n'était pas levé". 

    La dernière attaque mortelle visant un membre de l'Église catholique en France remonte au 29 octobre 2020, lorsque Brahim Aouissaoui, un Tunisien de 22 ans, avait tué au couteau deux fidèles et le sacristain de la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption à Nice (sud-est), avant d'être grièvement blessé par des policiers municipaux.

    En 2016, le père Jacques Hamel, prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray (ouest), avait été égorgé dans son église par Abdel Malik Petitjean et Adel Kermiche, qui avaient été abattus par la police. L'assassinat avait été revendiqué par l'Etat Islamique.

    Indre. Une église visée pour la deuxième fois par une tentative d’incendie
    Entre quatre et cinq départs de feu ont été constatés dimanche 8 août 2021 aux abords de l'église Saint-Étienne de Déols (photo ci-dessous), près de Châteauroux, dans l'Indre, a indiqué la mairie de Déols, confirmant une information de France Bleu . Une enquête a été ouverte.

    L'église en question avait déjà fait l'objet d'une première tentative d'incendie le 11 juillet dernier : neuf départs de feu intentionnels avaient été relevés par les autorités, a précisé au Figaro la maire de Déols Delphine Geneste.

    «Tout ce que nous pouvons dire pour l'instant est que les deux tentatives étaient volontaires. L'enquête est en cours», a ajouté l'élue, précisant qu'il s'agit de «feux mineurs qui ont entraîné quelques dégâts», dont, principalement, la destruction des nappes sur les autels, qui ont été réduites en cendres par les flammes.

    Si l'église a été fermée durant une semaine lors de la première tentative d'incendie, cette fois-ci, la municipalité a pris la décision de fermer l'église pour une durée indéterminée. «C'est une première mesure de protection, car il n'y a pas de surveillance de l'église en journée», explique la maire. Les offices, en revanche, seront maintenus.
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  • France : "La guerre contre l'islamo-fascisme ne peut être gagnée pacifiquement." Le maire de Nice appelle à modifier la Constitution française

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    Le maire de Nice, Christian Estrosi, a annoncé la nécessité de changer la constitution française si ses dispositions ne sont pas adaptées à la guerre contre le terrorisme, qu'il a également comparée à un virus.
    "La démocratie est le respect de la constitution. Si nous sommes contraints de respecter des dispositions qui ne sont pas adaptées à la possibilité de mener une guerre (contre le terrorisme), en respectant la constitution, alors nous devons modifier la constitution " , a déclaré le maire de Nice sur les ondes de la radio Europe-1.
    Il a souligné que cette guerre ne peut être gagnée par des «lois pacifiques» et a également comparé le terrorisme à un virus.
    "Avec COVID-19, nous avons privé les Français de certaines libertés, qu'ils ont acceptées pour lutter contre le virus. L'islamo-fascisme est un virus, les bombes explosent constamment sur notre territoire", a déclaré Estrosi.

  • France: Trois morts et des blessés dans une attaque au couteau par un migrant tunisien en plein centre de Nice

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    Une attaque au couteau a été perpétrée ce jeudi matin vers 9 heures à Nice, à l'intérieur de la basilique Notre-Dame de l'Assomption. Un terroriste s'est attaqué à plusieurs personnes à l'arme blanche (un couteau avec une lame de 17 cm de long). Trois personnes ont été tuées, deux femmes et un homme, et plusieurs autres ont été blessées.
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    Le corps du sacristain, Vincent Locquès (photo ci-contre), âgé de 54 ans a également été retrouvé dans l'église, avec d'importantes plaies à la gorge.

    Le corps de la seconde victime est une femme âgée de 60 qui venait prier le matin. Elle s'appelait Nadine Devillers. Elle a été retrouvée la gorge tranchée avec des plaies très profondes, proches de la décapitation.

    La troisième victime (photo ci-contre), une femme âgée de 44 ans, est décédée des suites de coups de couteau portés à la gorge. Elle avait cherché à fuir après avoir été grièvement blessée et est décédée dans un bar où elle s'était réfugiée. "Dites à mes enfants que je les aime" ont été ses dernières paroles, selon les personnes qui lui portaient assistance. Cette troisième victime est Simone Barreto Silva, mère de trois enfants, une citoyenne brésilienne qui a vécu en France pendant environ 30 ans et s'occupait de personnes âgées.

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    10 minutes après les faits, l'auteur (Photo ci-contre, un homme de 21 ans dont le nom serait Brahim Aouissaoui (photo ci-contre), est un migrant tunisien. il était arrivé sur l’île italienne de Lampedusa fin septembre, où il avait été mis en quarantaine par les autorités italiennes avant d’être visé par une obligation de quitter le territoire italien. Le terroriste avait malgré tout été remis en liberté. Il serait alors arrivé en France avec un document d'identité de la Croix-Rouge italienne. Le jour de son attaque, il aurait changé ses vêtements à la gare de Nice, avant de se rendre à pied à a basilique Notre-Dame de l'Assomption pour passer à l'action, a déclaré le procureur jeudi..

    Il a été interpellé par les forces de l'ordre grâce à la rapidité d'intervention de la police municipale de Nice qui est armée. Grièvement lessé lors de sa neutralisation, il a été conduit à l'hôpital où il n'arrêterait pas de crier "Allah akbar". Un témoin a entendu une première série de 4 à 5 coups de feu, suivie de plusieurs autres coups de feu.

    Lors de son arrestation, les policiers ont ont trouvé l'arme du crime, un coran et deux téléphones portables. De plus, un sac contenant des effets personnels a été retrouvé dans l'église. À côté du sac se trouvaient deux couteaux que l'assassin n'a pas utilisés lors de l'attaque.

    Le maire de la ville a déclaré que l'attaque, selon ses informations, était de nature terroriste. Le terroriste aurait perpétré son massacre aux cris de "Alah akbar". Une enquête pour attaque terroriste a été confiée au Parquet National anti-terroriste (PNAT) et à la DGSI.

    Gilles Florini, un prêtre niçois, a déclaré à BFM TV que ces derniers jours, il y avait eu des avertissements que des attentats étaient possibles à la veille de la Toussaint (1er novembre). Cependant, aucun des membres du clergé ne s'attendait à ce que l'attaque soit commise dans l'église.

    A noter que c'est dans cette basilique Notre-Dame de l'Assomption qu'une cérémonie religieuse en hommage aux 86 victimes de l'attentat de Nice avait eu lieu.

    Depuis plusieurs jours, suite à la décapitation du professeur Samuel Paty et au discours d'Emmanuel Macron lors de la cérémonie funèbre en sa mémoire, au cours de laquelle le président français avait déclaré ne pas vouloir museler la liberté d'expression, les autorités musulmanes du monde entier et de nombreux dirigeants politiques de pays musulmans, et en particulier le turc Recep Tayyip Erdogan, le pakistanais Imran Khan ou encore le député islamiste radical tunisien Rached Khiari, se sont livrés à une véritable surenchère de déclarations hostiles et menaçantes envers la France et les Français.

    Le premier ministre français a porté le plan Vigipirate au niveau "Urgence attentat".



    Enquête après l'attentat
    Un homme de 47 ans, soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant de la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption de Nice, a été placé en garde à vue jeudi soir, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire. L'homme placé en garde à vue est soupçonné d'avoir été en contact avec l'assassin la veille des faits, a indiqué la source judiciaire, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.

  • Frontlive-Chrono – Mardi 16 avril 2019

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    Liste des articles parus sur Frontlive-Chrono le mardi 16 avril 2019

    • Algérie: des étudiants à nouveau dans la rue malgré un fort dispositif policier – Abonnés
    • Bahreïn: 138 personnes condamnées pour « terrorisme », déchues de leur nationalité – Abonnés
    • France: L’incendie de Notre Dame de Paris est vraisemblablement d’origine accidentelle mais on ne peut oublier la série d’incendies criminels et de vandalisme contre des églises – Abonnés
    • Irak : 4 membres de l’État islamique arrêtés à Bagdad avec 600 cartes SIM – Abonnés
    • Libye: 174 morts depuis le début de l’offensive des forces de Haftar sur Tripoli – Abonnés
    • Libye: Des manifestants en gilets jaunes à Tripoli pour dénoncer le « soutien » de Paris à Haftar – Abonnés
    • Libye: Situation militaire en Libye le 16 avril 2019 – Abonnés
    • Libye : OIM, 677 717 migrants identifiés dans le pays – Voir l'article ci-dessous
    • Soudan : le Conseil militaire limoge le procureur général – Abonnés

     

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