Armes chimiques

  • Украина: Полк "Азов": армия РФ применила химическое оружие в Мариуполе. Информация проверяется

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    Вечером 11 апреля в телеграм-канале полка "Азов" было опубликовано сообщение, что в Мариуполе российские военные применили химическое оружие, распылив некое отравляющее вещество с беспилотника. Отмечается, что жертвами этой атаки могли стать как военные, так и мирные граждане.

    Российская сторона не подтверждает факт применения боевых отравляющих веществ в Мариуполе.

    Однозначных подтверждений факта применения химоружия российскими военными в Мариуполе от независимых источников, по состоянию на утро 12 апреля, не поступало. Непонятно и то, какой тип отравляющих веществ мог быть применен и каковы последствия этой атаки.

    Украинская сторона заявляет, что в результате применения химического оружия российской армией пострадали три бойца "Азова", их состояние стабильное, угрозы жизни нет.

    В ночь на 12 апреля президент Украины Владимир Зеленский в очередном видеообращении сказал, что "максимально серьезно рассматривает заявления российских пропагандистов о возможности применения военными Российской Федерации химического оружия в Мариуполе". Он напомнил мировым лидерам, что возможное применение химического оружия российскими военными уже обсуждалось: "И уже на то время это означало, что нужно реагировать на российскую агрессию значительно жестче и быстрее".

    В свою очередь, министр иностранных дел Великобритании Лиз Трасс заявила: "Сообщается, что российские войска могли применить отравляющие вещества при нападении на жителей Мариуполя. Мы срочно работаем с партнерами для проверки деталей. Любое применение такого оружия было бы бессердечной эскалацией этого конфликта, и мы будем требовать от Путина и его режима ответа".

  • Ukraine : L'armée russe a utilisé des armes chimiques à Marioupol, dénonce le bataillon Azov. Les informations sont en cours de vérification

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    Le soir du 11 avril, un message a été publié sur le réseau Telegram par le bataillon Azov dénonçant l'utilisation par l'armée russe d'armes chimiques à Marioupol. Les Russes auraient pulvérisé une sorte de substance toxique à partir d'un drone. 

    La partie russe n'a pas confirmé l'utilisation d'agents de guerre chimique à Marioupol.

    Le 12 avril, il n'y avait aucune confirmation sans équivoque de l'utilisation d'armes chimiques par l'armée russe à Marioupol de sources indépendantes. On ne sait pas non plus quel type de substances toxiques pourraient avoir été utilisées et quelles sont les conséquences de cette attaque.

    La partie ukrainienne affirme qu'à la suite de l'utilisation d'armes chimiques par l'armée russe, trois combattants d'Azov ont été intoxiqués. Leur état est stable et leur vie n'est pas en danger, affirme les Ukrainiens.

    Dans la nuit du 12 avril, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dans un nouveau message vidéo qu'il « considère aussi sérieusement que possible les déclarations des propagandistes russes sur la possibilité que l'armée de la Fédération de Russie puisse utiliser des armes chimiques à Marioupol ». Il a rappelé aux dirigeants du monde que l'utilisation possible d'armes chimiques par l'armée russe avait déjà été discutée : "Et déjà à cette époque, cela signifiait qu'il était nécessaire de répondre à l'agression russe beaucoup plus durement et plus rapidement."

    À son tour, la ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss a déclaré : "Il est rapporté que les troupes russes auraient utilisé des substances toxiques lors d'une attaque contre les habitants de Marioupol. Nous travaillons d'urgence avec des partenaires pour vérifier les détails. Toute utilisation de telles armes serait une escalade impitoyable de ce conflit, et nous exigerons une réponse de Poutine et de son régime."

     

  • SYRIE : le régime accusé d’une nouvelle attaque chimique près de Damas

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    SYRIE : le régime accusé d’une nouvelle attaque chimique près de Damas

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais)

    Au moins 21 cas de suffocation, concernant notamment des enfants, ont été rapportés lundi 22 janvier 2018 dans une ville de la Ghouta orientale, enclave rebelle assiégée à l’est de Damas. L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH) accuse le régime d’avoir mené une nouvelle attaque chimique.
    Neuf civils ont par ailleurs été tués dans des tirs d’obus rebelles sur un quartier de Damas, selon la télévision étatique syrienne.
    Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, le pouvoir de Bachar el-Assad a été accusé à plusieurs reprises par des enquêteurs de l’ONU d’avoir eu recours au gaz de chlore ou au gaz sarin lors d’attaques chimiques parfois meurtrières.
    « Après des tirs de roquettes menés par les forces du régime sur le secteur ouest de la ville de Douma, une fumée blanche s’est répandue, causant 21 cas de suffocation« , a annoncé lundi l’OSDH.
    Six enfants et six femmes figurent parmi les blessés, selon l’OSDH.
    « Des habitants et des sources médicales évoquent les effets du gaz de chlore, mais l’OSDH ne peut pas confirmer », a précisé à l’AFP le directeur de l’ONG, Rami Abdel Rahmane.
    Les patients souffraient « d’irritations des voies respiratoires, de difficultés respiratoires, ils toussaient, avaient des rougissements aux yeux », selon le docteur Bassel, un responsable à l’hôpital de Douma où ils ont été transférés.
    « On a constaté qu’ils sentaient comme une odeur d’eau de javel ou de chlore, on leur a enlevé leurs vêtements« , a-t-il souligné.
    Le 13 janvier, une attaque similaire avait déjà visé la périphérie de Douma, selon l’OSDH, qui rapportait « sept cas de suffocation« .
    Quelques jours plus tard, le directeur de l’ONG Human Rights Watch (HRW) Kenneth Roth, avait évoqué cette attaque lors d’une conférence de presse à Paris: « Sans surprise, Assad a repris son utilisation d’armes chimiques (…). Du gaz de chlore a été utilisé durant le siège de la Ghouta orientale« .
    Assiégés depuis 2013 par les forces du régime, les quelque 400.000 habitants de ce fief rebelle vivent déjà une grave crise humanitaire, alors qu’ils subissent au quotidien des pénuries de nourriture et de médicaments.
    En avril 2017, une attaque au gaz sarin sur la localité de Khan Cheikhoun (nord-ouest) avait fait au moins 80 morts, les enquêteurs de l’ONU accusant le régime d’en être responsable.
    Cette attaque avait poussé les Etats-Unis à lancer une attaque sans précédent contre une base aérienne en Syrie.
    Le régime syrien avait également été accusé d’avoir répandu du gaz de chlore sur trois localités du nord de la Syrie en 2014 et 2015.
    Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé jeudi le Conseil de sécurité à relancer les efforts pour punir les responsables d’attaques chimiques en Syrie, après les veto russes en novembre sur la poursuite des enquêtes internationales.
    Washington met Moscou en garde après la nouvelle attaque chimique présumée par le régime
    Les Etats-Unis ont critiqué, lundi 22 janvier 2018, le manque d’influence de la Russie sur son allié syrien alors que le régime de Bachar el-Assad est accusé d’une nouvelle attaque chimique contre une enclave rebelle près de Damas.

    Washington, qui n’était pas en mesure lundi de confirmer les récentes allégations, a pointé du doigt l’obstruction russe aux tentatives d’enquêtes de l’ONU sur ces attaques chimiques présumées.
    « Les civils sont tués et ce n’est pas acceptable« , a réagi le secrétaire d’Etat adjoint Steve Goldstein.
    « La Russie a échoué à débarrasser la Syrie d’armes chimiques et elle bloque les organisations (de prévention) des armes chimiques. Trop, c’est trop« , a-t-il ajouté.
    « On verra demain » (mardi) si les Etats-Unis portent ces dernières accusations devant le Conseil de sécurité, a poursuivi M. Goldstein.

    De nombreuses informations concernant les évènements au Moyen orient, Afrique du nord, Sahel et les incidents sécuritaires sur :

    frontlive-chrono

     

     

     
  • SYRIE : le régime accusé d’une nouvelle attaque chimique près de Damas

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    SYRIE : le régime accusé d’une nouvelle attaque chimique près de Damas

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    Au moins 21 cas de suffocation, concernant notamment des enfants, ont été rapportés lundi 22 janvier 2018 dans une ville de la Ghouta orientale, enclave rebelle assiégée à l’est de Damas. L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH) accuse le régime d’avoir mené une nouvelle attaque chimique.
    Neuf civils ont par ailleurs été tués dans des tirs d’obus rebelles sur un quartier de Damas, selon la télévision étatique syrienne.
    Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, le pouvoir de Bachar el-Assad a été accusé à plusieurs reprises par des enquêteurs de l’ONU d’avoir eu recours au gaz de chlore ou au gaz sarin lors d’attaques chimiques parfois meurtrières.
    « Après des tirs de roquettes menés par les forces du régime sur le secteur ouest de la ville de Douma, une fumée blanche s’est répandue, causant 21 cas de suffocation« , a annoncé lundi l’OSDH.
    Six enfants et six femmes figurent parmi les blessés, selon l’OSDH.
    « Des habitants et des sources médicales évoquent les effets du gaz de chlore, mais l’OSDH ne peut pas confirmer », a précisé à l’AFP le directeur de l’ONG, Rami Abdel Rahmane.
    Les patients souffraient « d’irritations des voies respiratoires, de difficultés respiratoires, ils toussaient, avaient des rougissements aux yeux », selon le docteur Bassel, un responsable à l’hôpital de Douma où ils ont été transférés.
    « On a constaté qu’ils sentaient comme une odeur d’eau de javel ou de chlore, on leur a enlevé leurs vêtements« , a-t-il souligné.
    Le 13 janvier, une attaque similaire avait déjà visé la périphérie de Douma, selon l’OSDH, qui rapportait « sept cas de suffocation« .
    Quelques jours plus tard, le directeur de l’ONG Human Rights Watch (HRW) Kenneth Roth, avait évoqué cette attaque lors d’une conférence de presse à Paris: « Sans surprise, Assad a repris son utilisation d’armes chimiques (…). Du gaz de chlore a été utilisé durant le siège de la Ghouta orientale« .
    Assiégés depuis 2013 par les forces du régime, les quelque 400.000 habitants de ce fief rebelle vivent déjà une grave crise humanitaire, alors qu’ils subissent au quotidien des pénuries de nourriture et de médicaments.
    En avril 2017, une attaque au gaz sarin sur la localité de Khan Cheikhoun (nord-ouest) avait fait au moins 80 morts, les enquêteurs de l’ONU accusant le régime d’en être responsable.
    Cette attaque avait poussé les Etats-Unis à lancer une attaque sans précédent contre une base aérienne en Syrie.
    Le régime syrien avait également été accusé d’avoir répandu du gaz de chlore sur trois localités du nord de la Syrie en 2014 et 2015.
    Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé jeudi le Conseil de sécurité à relancer les efforts pour punir les responsables d’attaques chimiques en Syrie, après les veto russes en novembre sur la poursuite des enquêtes internationales.
    Washington met Moscou en garde après la nouvelle attaque chimique présumée par le régime
    Les Etats-Unis ont critiqué, lundi 22 janvier 2018, le manque d’influence de la Russie sur son allié syrien alors que le régime de Bachar el-Assad est accusé d’une nouvelle attaque chimique contre une enclave rebelle près de Damas.

    Washington, qui n’était pas en mesure lundi de confirmer les récentes allégations, a pointé du doigt l’obstruction russe aux tentatives d’enquêtes de l’ONU sur ces attaques chimiques présumées.
    « Les civils sont tués et ce n’est pas acceptable« , a réagi le secrétaire d’Etat adjoint Steve Goldstein.
    « La Russie a échoué à débarrasser la Syrie d’armes chimiques et elle bloque les organisations (de prévention) des armes chimiques. Trop, c’est trop« , a-t-il ajouté.
    « On verra demain » (mardi) si les Etats-Unis portent ces dernières accusations devant le Conseil de sécurité, a poursuivi M. Goldstein.

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  • Irak : Les Forces spéciales américaines avaient capturé le responsable des armes chimiques de l'EI - 10 mars 2016

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    Blog sur le Moyen Orient et l’Afrique du nord du 10 mars  2016
    Jean René Belliard publie une newsletter quotidienne accessible aux abonnés uniquement. Elle donne chaque jour un résumé des principaux évènements qui se déroulent au Moyen Orient et en Afrique du nord, rédigé à partir des informations réunies sur place par une quinzaine de correspondants. Ci-dessous, un extrait de la newsletter du 9 mars 2016 – Et beaucoup d’autres informations importantes dans la newsletter envoyée aux abonnés.
    Pour vous abonner, demander des informations à
    ptolemee@belliard74.com

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