Armée turque en Irak

  • Irak : L'armée turque neutralise 4 membres du PKK

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    Les forces turques ont neutralisé, samedi 16 octobre 2021, quatre membres de l’organisation indépendantiste kurde PKK dans le nord de l’Irak.

    Les combattants kurdes ont été neutralisés dans les zones des opérations Griffes-Eclair et Griffes-Tigre..

    Les opérations ont été soutenues par des hélicoptères militaires turcs ATAK.

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  • Irak : Deux membres du PKK neutralisés par l'armée turque

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    Les forces turques ont neutralisé deux membres du groupe indépendantiste kurde PKK dans le nord de l'Irak.

    Le ministère turc de la Défense nationale a déclaré, vendredi 24 septembre 2021, que les forces turques avaient effectué une opération aérienne à Metina, région du nord de l'Irak.

    Cette opération a permis de neutraliser deux guérilleros du PKK, a fait savoir le ministère.

    La Défense turque a ajouté que le nombre de terroristes neutralisés dans cette région s'est ainsi élevée à quatre depuis hier.

    L’organisation terroriste PKK mène une lutte armée contre l'Etat turc depuis plus de trente ans. Le conflit a entraîné la mort d'environ 40 mille personnes.

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  • Irak : Deux civils tués dans un nouveau bombardement turc au Kurdistan

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    Deux civils irakiens ont été tués dimanche 22 août 2021 par un bombardement mené par l'armée turque alors qu'elle affrontait des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) au Kurdistan irakien, a-t-on appris auprès de responsables, un nouvel incident survenu six jours avant un sommet régional à Bagdad.

    Ankara bombarde régulièrement les bases arrières et les camps d'entraînement du PKK installés dans le nord de l'Irak ainsi qu'au Kurdistan irakien, une région autonome frontalière de la Turquie. Le PKK, qualifié de "terroriste" par la Turquie et ses alliés occidentaux, livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984, un conflit qui a fait plus de 40.000 morts.

    Le bombardement qui a coûté la vie aux deux civils irakiens dimanche s'est produit dans le district de Zakho, frontalier de la Turquie, a indiqué Farhad Mahmoud, maire de Batifa.

    Les victimes étaient "des touristes" originaires de Mossoul, dans le nord de l'Irak, et "il semble qu'ils se soient rendus dans une zone où il est formellement déconseillé d'aller. Ils ont été pris dans un bombardement turc et sont morts".

    Selon les rebelles du PKK, les combats se poursuivaient dans cette région dimanche.

    Depuis que l'armée turque a lancé au printemps une nouvelle opération contre le PKK en avril, des dizaines de villages de la zone ont été vidés de leurs habitants.

    Les raids turcs suscitent des tensions avec le gouvernement de Bagdad, mais le président turc répète régulièrement que son pays entend "s'occuper" du PKK dans ces régions si l'Irak n'est "pas en mesure de le faire".

    M. Erdogan a été invité à un sommet régional qui doit se tenir en fin de semaine à Bagdad en présence, notamment, du président français Emmanuel Macron. Mais on ignore encore s'il fera le déplacement et si les opérations turques en Irak seront évoquées.

  • Irak : Raid aérien turc - Bagdad accuse la Turquie d'avoir bombardé une clinique

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    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a démenti, samedi soir 21 août 2021, que la cible du raid aérien turc qui a fait huit morts mardi dans le nord-ouest de l'Irak était une clinique, affirmant qu'il s'agissait d'une base du groupe rebelle du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

    "Contrairement aux allégations de l'organisation terroriste, la cible frappée n'était pas un hôpital ou un centre médical, mais un des lieux d'hébergement de cette organisation", a affirmé M. Erdogan lors d'un entretien téléphonique avec le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi, selon un communiqué de la présidence turque.

    M. Erdogan a aussi estimé que l'encerclement du PKK le poussait à adopter "ce genre de mensonges" et que la Turquie agissait avec "une haute sensibilité" lors de ce type d'opérations. Le raid aérien mené mardi par la Turquie contre une clinique du Sinjar, dans le nord-ouest de l'Irak, où était soigné un membre du PKK, a fait huit morts. Selon les autorités locales, quatre employés de la clinique et quatre combattants ont été tués.

    Les combattants faisaient partie de la 80ème brigade du Hachd al-Chaabi, une coalition de milices chiites irakiennes pro-iraniennes. La 80ème brigade est considérée comme proche du PKK et composée de Yezidis, une minorité qui avait été persécutée par le groupe Etat islamique à partir de 2014.

    Les forces turques mènent fréquemment des opérations contre les bases arrières du PKK dans le nord de l'Irak. Les raids turcs suscitent des tensions avec le gouvernement de Bagdad, mais le président turc répète régulièrement que son pays entend "s'occuper" du PKK dans ces régions si l'Irak n'est "pas en mesure de le faire".

    Dans un communiqué diffusé mercredi, le conseil irakien de sécurité nationale a "condamné les actions militaires unilatérales" et "rejeté l'utilisation des terres irakiennes pour régler des comptes", sans toutefois citer la Turquie.

  • Irak : Trois morts dans un raid aérien turc contre une clinique

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    Au moins trois personnes sont mortes dans un raid aérien mené mardi 17 août 2021 par la Turquie contre une clinique du nord-ouest de l'Irak, une région où Ankara mène régulièrement des opérations contre les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

    Le PKK, groupe qualifié de "terroriste" par la Turquie et ses alliés occidentaux, dispose de bases arrières et de camps d'entraînement dans la région du Sinjar, où la frappe de mardi a eu lieu, ainsi qu'au Kurdistan irakien, région autonome, frontalière de la Turquie.

    Il s'agit du second raid meurtrier de part de la Turquie en l'espace de deux jours dans la région de Sinjar, où habite une importante communauté yazidie, une minorité qui avait été persécutée par l'Etat islamique à partir de 2014.

    Les raids turcs suscitent des tensions avec le gouvernement de Bagdad, mais le président turc Recep Tayyip Erdogan répète que son pays entend "s'occuper" du PKK dans ces régions si l'Irak n'est "pas en mesure de le faire".

    Le bombardement de mardi a été mené par la Turquie, a confirmé un haut gradé irakien à l'AFP. Selon un médecin de Sinjar, chef-lieu de la région du même nom, au moins trois personnes ont péri et cinq autres ont été blessées.

    Ce raid aérien a consisté en trois frappes "de drones", a indiqué une autre source, et il a "complètement détruit la clinique", située dans le village de Sekaina, a déclaré à l'AFP Jalal Khalef Bisso, adjoint au maire de Sinjar.

     Bases arrières
    Lundi, un autre raid mené par la Turquie avait tué dans la même région de Sinjar un haut responsable yazidi membre d'une force irakienne proche du PKK, ainsi que deux de ses camarades. Il avait également blessé un responsable du PKK, membre, lui aussi, de la minorité yazidie. Ce dernier avait été ensuite transféré dans la clinique de Sekaina frappée mardi, selon un militant yazidi joint par l'AFP. Cette même source a affirmé que le responsable du PKK blessé avait réchappé au bombardement.

    Sur des images mises en ligne par des habitants, on pouvait voir le bâtiment, une école reconvertie en clinique, réduits à l'état de gravats et d'où s'échappait une fumée noirâtre.

    La Turquie, qui a de facto installé une dizaine de bases militaires depuis 25 ans au Kurdistan irakien, a lancé au printemps une nouvelle campagne militaire contre le PKK dans le nord de l'Irak, souvent aérienne, parfois terrestre. Ankara entend liquider les bases arrières du PKK, qui livre depuis 1984 une sanglante guérilla sur le sol turc ayant fait plus de 40.000 morts.

    De son côté, Bagdad dénonce régulièrement des violations de sa souveraineté. Et les autorités irakiennes ont à plusieurs reprises convoqué l'ambassadeur turc mais n'ont jamais pris de mesure plus radicale contre Ankara, un de leurs premiers partenaires commerciaux.

    Au milieu, les civils font les frais de ce conflit. Au Kurdistan irakien, plusieurs centaines d'entre eux ont fui leurs villages par peur des bombardements turcs. Dans cette même région, un civil a été accidentellement tué vendredi par des tirs de l'armée turque lors d'affrontements avec des combattants du PKK.

  • Irak : Quatre soldats turcs tués dans le Kurdistan irakien

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    Quatre soldats turcs ont été tués lors de deux incidents distincts dans la région du Kurdistan où ils combattent les guérilleros du PKK, a annoncé le ministère de la Défense lundi 16 août.

    Trois soldats sont morts et deux ont été blessés lorsqu'un engin explosif improvisé a explosé dimanche 15 août 2021 dans une zone où les forces turques mènent une opération contre des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a indiqué le ministère.

    Un autre soldat a été tué et un autre blessé lors d'une fusillade avec des combattants kurdes près d'une base militaire turque, selon le communiqué.

    Les forces turques mènent régulièrement des opérations contre les bases du PKK dans les montagnes accidentées de la région du Kurdistan irakien.

    Les troupes turques ont maintenu un réseau de bases en Irak depuis le milieu des années 1990 dans le cadre d'accords de sécurité conclus avec le régime de Saddam Hussein.

    L'armée de l'air turque élimine quatre membres du PKK
    De son côté, le ministère turc de la Défense a annoncé la neutralisation de quatre membres du PKK dans la région de Metina, dans le nord de l’Irak.

    Selon un communiqué du ministère diffusé lundi 16 août, les combattants kurdes ont été neutralisés par l’armée de l’air turque.

     

  • Irak : Un civil tué lors de combats entre le PKK et l'armée turque au Kurdistan irakien

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    Un civil a été tué vendredi 13 août par "des tirs de l'armée turque" lors d'affrontements avec les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la région du Kurdistan irakien, a affirmé un responsable local à l'AFP.

    L'homme tué vendredi à l'aube se trouvait dans sa ferme dans le village de Dashish lorsqu'il a été "victime d'un coup de feu tiré par l'armée turque", a expliqué Serbest Sabri, directeur du district de Kani Masi, situé dans la province de Dohouk, frontalière de la Turquie.

    La veille, un soldat turc avait été tué par des tirs d'obus dans cette même région autonome du Kurdistan irakien où le PKK, considéré comme une organisation "terroriste" par Ankara, dispose de bases arrières. Ankara avait imputé l'attaque au groupe rebelle.

    "L'un de nos héroïques soldats a été grièvement blessé lors d'une attaque au mortier menée par des terroristes du PKK contre l'une de nos bases. Il a été transporté à l'hôpital, où il n'a pas pu être sauvé", a déclaré le ministère turc de la Défense dans un communiqué. "Nous avons immédiatement riposté et d'après nos premières informations, trois terroristes ont été neutralisés", a ajouté le ministère, précisant que l'attaque s'était produite dans une zone proche de la frontière turque.

    La Turquie, qui a de facto installé une dizaine de bases militaires depuis 25 ans au Kurdistan irakien, bombarde régulièrement dans les montagnes du nord de l'Irak des bases arrières du PKK, qui livre depuis 1984 une sanglante guérilla sur le sol turc ayant fait plus de 40.000 morts. Ankara mène depuis le 23 avril une nouvelle campagne militaire, aérienne et parfois terrestre, contre le groupe rebelle. En juin, toujours au Kurdistan, des drones de l'armée turque avaient bombardé un camp de réfugiés kurdes de Turquie, tuant deux civils et un commandant du PKK.

    Le PKK, qui refuse de reconnaître le gouvernement kurde irakien et milite pour un Kurdistan unifié à cheval sur la Syrie, la Turquie, l'Irak et l'Iran, est autant l'ennemi d'Ankara que d'Erbil, capitale du Kurdistan irakien.

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a été invité à participer à un sommet régional organisé à Bagdad à la fin du mois d'août avec d'autres dirigeants, mais on ignore encore s'il s'y rendra et si les opérations militaires turques dans le nord de l'Irak seront au menu des discussions.