Armée russe en Syrie

  • Syrie : Violents combats dans le nord-ouest de la Syrie - des soldats russes auraient été tués

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    Les forces aériennes russes et syriennes ont attaqué les positions des opposants au régime syrien dans les régions montagneuses de la province de Lattaquié situées au nord-ouest de la Syrie. Dans le même temps, les forces gouvernementales ont pilonné à l'artillerie et aux roquettes les unités rebelles.
    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH, les principaux combats ont eu lieu près d'al-Akrad Jableh. 12 partisans du régime ont été tués, 17 blessés. Les pertes des militants se sont élevées à six tués, dont quatre - des membres de Hayat Tahrir al-Sham.
    Selon ces informations, les troupes gouvernementales ont tenté de se faufiler à l'arrière des positions des militants, mais ont été prises en embuscade et forcées de se retirer, subissant de lourdes pertes. Elles ont pu emmener les blessés avec elles.
    Le journal panarabe Al-Quds al-Arabi qualifie les combats comme les plus féroces de ces dernières années. Il affirme que des militaires russes font partie des morts. Des frappes intensives de l'armée de l'air russe sur des zones résidentielles et la mort de civils sont également signalées.
    Selon la publication, le soutien de la Turquie aux militants opérant dans le nord-ouest de la Syrie augmente le risque d'une confrontation russo-turque. Il est également à noter que les médias syriens et russes sont restés muets sur ce qui se passe à Lattaquié.

     

  • Syrie : 18 combattants tués dans des affrontements près d'Edleb

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    Au moins 18 combattants ont été tués lundi 3 août près d'Edleb au cours d'affrontements entre forces pro-régime et jihadistes, malgré une trêve fragile dans cette région du nord-ouest du pays en guerre, a rapporté une ONG.
    Des combats sporadiques ou des tirs d'artillerie continuent de secouer la province d'Edleb et les territoires adjacents, en dépit d'un cessez-le-feu adopté début mars pour cette région qui constitue l'ultime grand bastion jihadiste et rebelle de Syrie. A l'aube, les forces du régime ont ont donné l'assaut à des positions jihadistes dans le secteur du jabal Akrad, dans le nord de la province de Lattaquié, qui jouxte celle d'Edleb, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
    Des groupes jihadistes et rebelles emmenés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l'ex-branche d'al-Qaëda qui domine les zones insurgées, ont bloqué l'assaut et "12 combattants des forces du régime ou leurs alliés ont été tués" et 17 autres blessés, selon la même source. Six jihadistes et rebelles, dont quatre combattants de HTS, sont également morts, a-t-elle ajouté.
    Dans le contexte de ces affrontements, un bombardement de l'armée de l'air russe de la ville de Benniche (Binnish), près de la ville d'Edleb, a tué trois civils d'une même famille de personnes déplacées, selon l'OSDH.
    Les jihadistes et rebelles contrôlent près de la moitié de la province d'Edleb, mais aussi des pans de territoires dans les régions voisines de Lattaquié, Hama et Alep. Le cessez-le-feu – négocié par Moscou, allié du régime, et la Turquie, parrain de groupes jihadistes et rebelles – a été adopté après plusieurs mois d'une offensive meurtrière du pouvoir syrien, soutenu par l'aviation russe. L'offensive, relancée en décembre et accompagnée de frappes aériennes quasi-quotidiennes, a fait au moins 500 morts parmi les civils, selon l'OSDH, et poussé à la fuite près d'un million de déplacés d'après l'ONU.

    Bombardement par l'armée de l'air russe de la ville de Binnish

     

  • Syrie : bombardements et tensions du Nord au Sud

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    Les forces du régime syrien fidèles au président Bachar al-Assad ont tiré sur le gouvernorat d'Edleb, au nord-ouest du pays, des dizaines de missiles. Au même moment, à Daraa, dans le sud de la Syrie, des attaques de groupes inconnus ont également fait des victimes parmi les forces gouvernementales et leurs alliés.
    Au nord, les forces de Bachar al-Assad, assistées par Moscou, ont bombardé des villages et des petites villes dans la région de Jabal al-Zawiya au sud d'Edleb, y compris Kansafra et al-Fateera, causant des dégâts matériels. La population locale a du à nouveau quitter ses foyers, en raison des offensives répétées et de l'épidémie croissante du coronavirus. Assad a envoyé des renforts supplémentaires, affirme un rebelle syrien, faisant craindre une nouvelle opération militaire, probablement en collaboration avec Téhéran.
    Edleb représente le dernier bastion encore sous le contrôle des forces rebelles et est au centre d'une violente offensive depuis avril 2019.
    Le 5 mars, le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, avaient conclu un accord de cessez-le-feu dans la région, visant à encourager le retour des personnes déplacées et des réfugiés. Depuis lors, cependant, il y a eu des violations sporadiques du cessez-le-feu, qui semblent s'être intensifiées ces dernières semaines.
    Face à ce scénario, les organisations humanitaires locales ont mis en garde contre une éventuelle escalade militaire dans la région du Nord-Ouest, qui pourrait entraîner de nouvelles vagues de déplacement, alors que la menace de la pandémie de coronavirus n'a pas encore été éradiquée.
    Le sud de la Syrie n'est pas non plus exempt de tensions. Ces tensions concernent principalement la région de Daraa, connue pour avoir été le berceau de la révolution en Syrie, qui a débuté le 15 mars 2011 et se poursuit toujours. C'est notamment ici que des adolescents avaient écrit sur un mur l'un des premiers slogans anti-régime, comme "C'est votre tour, Docteur", en référence au président syrien Assad.
    Selon les rapports d'al-Araby al-Jadeed du 27 juillet, environ 10 membres de l'armée syrienne et des groupes d'opposition ont été tués et au moins 10 autres blessés au cours de plusieurs attaques de groupes armés inconnus dans différentes parties de la région de Daraa. La première, qui s'est produite tard dans la soirée du 26 juillet, visait la neuvième division de l'armée d'Assad, tandis qu'une autre attaque a eu lieu à l'aube du 27 juillet au domicile de l'ancien chef de l'Armée Syrienne Libre, l'un des groupes d'opposition armés composés d'anciens membres et volontaires des forces armées syriennes.
    Le gouvernorat de Daraa, officiellement contrôlé par le régime syrien depuis 2018, est le théâtre d'attaques et de meurtres quotidiens visant des membres du régime et ses alliés, ainsi que des personnes engagées dans des "groupes de réconciliation". Le Bureau des droits de l'homme des Nations unies a également déclaré avoir reçu des rapports de violations par des membres étatiques et non étatiques, y compris des exécutions, des détentions arbitraires et des disparitions forcées.
    L'accord de cessez-le-feu à Daraa, Quneitra et Soueida, auquel les États-Unis, la Russie et la Jordanie ont également participé, remonte à juillet 2017. Les combattants et les familles des rebelles ont ensuite évacué la région en juillet 2018, après des semaines de violents bombardements, suivis d'un accord de reddition avec le régime syrien et la Russie. Contrairement aux autres régions environnantes, qui sont revenues, avec le temps, aux mains du régime, l'armée d'Assad n'a pas déployé ses forces dans la région, s'appuyant sur les alliés sur place pour assurer la sécurité de la province. De nombreux combattants de l'opposition sont cependant restés dans le gouvernorat, gardant le contrôle de vastes zones rurales dans le sud, l'est et l'ouest. Certains coopèrent avec les institutions de l'État, d'autres ont rejoint le contingent de l'armée soutenue par la Russie.

  • Syrie : Violents tirs de l'artillerie russe et lancement de roquettes contre des positions militantes dans le Grand Edleb

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    Le 26 juillet, d'intenses tirs d'artillerie et de roquettes ont visé des positions de rebelles syriens dans la région du Grand Edleb, au nord-ouest de la Syrie.
    Les bombardements ont visé les villes de Deir al-Akrad, Barzah, Khidr, Kafr Didan, al-Alia et Kabani au nord de la province de Lattaquié, ainsi que les villes d'Ain La Rose, Almaouzrah, Fatterah, Kansafra, Sufuhon, Fleifel et al-Halubi au sud de la province d'Edleb.
    Iba'a, l'organe 'de presse du groupe jihadiste syrien Hay'at Tahrir al-Sham (HTS), affirme que les forces russes ont effectué ces frappes depuis le camp militaire de Jurin, dans le nord-ouest de la province de Hama, et une base à al-Jub al-Ahmar, dans le nord de Lattaquié. Habituellement, ce sont les forces spéciales russes qui effectuent de telles frappes en réponse à des violations du cessez-le-feu.
    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, ces frappes ont tué un membre du mouvement Ahrar al-Cham, soutenu par la Turquie.
    La veille, trois militants du HTS et du Front National de Libération avaient été tués et sept autres blessés lorsque l'Armée Arabe Syrienne (AAS) avait pilonné leurs positions dans le sud d'Edleb.
    Des rapports récents révèlent que l'AAS et ses alliés prévoient de lancer prochainement une opération terrestre dans le Grand Edleb en raison des violations répétées du cessez-le-feu par les rebelles dans la région. Le HTS et ses alliés se préparent à faire face à toute attaque de l'armée du régime.

  • Syrie : Le drapeau russe est hissé à Boukamal, à la frontière irakienne où des positions pro-iraniennes sont souvent attaquées

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    La semaine dernière, les forces du 5e Corps d'assaut des volontaires de l'armée syrienne et de la police militaire russe sont arrivées dans la région de Boukamal, dans l'est syrien, près de la frontière irakienne, et ont hissé le drapeau russe
    Les soldats du 5e corps et la police militaire russe sont logés dans des bâtiments où se trouvaient auparavant des militants du Hezbollah et d'autres milices pro-iraniennes. Les combattants des milices chiites pro-iraniennes ont, elles, quitté Boukamal.
    La zone de Boqamal, où les Iraniens ont construit un nouveau poste frontière entre l'Irak et la Syrie, ainsi que de nombreuses installations militaires, ont été soumises à plusieurs reprises à des frappes aériennes. Les médias arabes ont déclaré que ces attaques avaient été menées par l'armée de l'air israélienne et la coalition occidentale. L'apparition de l'armée russe dans cette zone peut s'expliquer par le désir de Moscou de limiter l'influence de l'Iran dans l'est de la Syrie. Mais le même temps, cela pourrait créer de sérieux problèmes dans l'éventualité de nouvelles attaques aériennes israéliennes contre des cibles militaires iraniennes à Boukamal.

     

  • Syrie : Frappe d'un drone turc près d'un poste de l'armée russe - 2 soldats russes blessés

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    Deux soldats russes et un militaire du régime syrien ont été blessés, alors qu'ils inspectaient le site d'une attaque à proximité d'un ancien poste des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) utilisé par l'armée russe, dans le sud de Darbasiyah, dans la province de Hassaké. Une première attaque avait eu lieu à cet endroit lorsque la nouvelle attaque s'est produite, blessant le personnel russe. renouvelé les bombardements au même endroit, quelques heures après la première attaque. Les militaires blessés ont été conduits dans un hôpital local.
    Il convient de noter que l'ancien poste des FDS est désormais un parc pour véhicules.
    Il est possible que l'attaque du drone turc soit une réponse au bombardement de l'armée de l'air russe de la ville d'al-Bab, occupée par les forces turques et leurs alliés syriens.

  • Syrie : Trois militaires russes blessés dans un attentat contre un convoi Russo-Turc sur l'autoroute M-4

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    Trois militaires russes ont été légèrement blessés par un engin explosif improvisé (IED) le long de la route M-4 à proximité de la ville d'Ariha. Des membres de l'équipage d'un véhicule turc ont également été blessés, a déclaré le Centre russe de réconciliation des belligérants en Syrie.
    Le Centre accuse des terroristes d'être à l'origine de l'explosion contre une patrouille conjointe des forces russes et turques.
    "Trois militaires russes ont été légèrement blessés. Il y a des blessés parmi l'équipage de la voiture blindée turque. Toutes les victimes ont été rapidement évacuées de la zone. Les troupes russes ont été amenées à la base aérienne de Khmeimim, où elles ont reçu tous les soins médicaux nécessaires. Leur vie n'est pas en danger", selon le rapport.

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