armée iranienne en Syrie

  • Syrie : Un drone non identifié attaque une base militaire iranienne en Syrie

    Imprimer

    Tard dans la soirée du lundi 27 septembre 2021, un drone non identifié a lancé une attaque au missile sur une base de milices pro-iraniennes au sud de Mayadin, dans la province syrienne orientale de Deir ezZor, près de la frontière irakienne, a rapporté Reuters.

    Les résidents locaux rapportent avoir entendu plusieurs explosions, et l'arrivée es ambulances sur zone.

    Les médias syriens ont rapporté cette attaque aérienne avec un retard important.

    Ni les États-Unis ni Israël n'ont revendiqué la responsabilité de la frappe.

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) rapporte que l'attaque contre la base de militants chiites pro-iraniens a été menée par un drone. 

    Une attaque similaire a eu lieu le 14 septembre. L'opération aurait été menée par l'US Air Force. Mais le Pentagone n'a pas confirmé. L'OSDH n'a pas exclu que la base de militants pro-iraniens ait été attaquée par l'armée de l'air israélienne.

     

  • Syrie : Attaque contre un pétrolier iranien au large de la côte syrienne

    Imprimer

    Une attaque a visé samedi un pétrolier iranien au large de la ville côtière de Banias en Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). C'est l'un des trois pétroliers iraniens qui sont récemment arrivés au terminal pétrolier syrien de Banyas.

    Selon la télévision iranienne al-Alam, deux projectiles auraient été tiré contre le tanker iranien. Le premier missile a apparemment manqué sa cible. Le deuxième a frappé le pont et a causé des dommages. Le navire naviguait sous pavillon panaméen mais transportait du pétrole iranien. Selon des informations non officielles, au moins trois personnes auraient été tuées, dont deux membres de l'équipage.

    L'OSDH n'était pas en mesure de préciser dans l'immédiat s'il s'agissait d'une attaque au drone ou d'un missile. "On ne sait pas non plus s'il s'agit d'une attaque israélienne ou pas", a affirmé à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. "Le pétrolier iranien qui venait d'Iran était à l'arrêt non loin du port de Banias au moment de l'attaque". Il s'agit de la première attaque du genre depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, d'après l'ONG.

    La République islamique d'Iran est un pays allié du régime de Bachar el-Assad en Syrie mais un ennemi d'Israël. Israël cible régulièrement des positions iraniennes en Syrie. Et il y a une dizaine de jours, l'Iran a accusé Israël de "sabotage" dans son usine d'enrichissement d'uranium de Natanz.

    A Damas, le ministère du Pétrole, cité par l'agence officielle Sana, a affirmé que le feu s'était déclaré dans un des réservoirs d'un pétrolier non identifié, touché "vraisemblablement" par une attaque de drone, au large de Banias. "Un incendie s'est déclaré dans l'un des réservoirs (...) après avoir été vraisemblablement la cible d'une attaque au drone" en provenance des eaux territoriales libanaises, a indiqué le ministère dans un communiqué. L'incendie est désormais "maîtrisé".

    Pas d"informations sur d'éventuelles victimes.
    Voisin de la Syrie, Israël a mené depuis 2011 des centaines de frappes, y compris à l'aide de drones, contre des positions du pouvoir syrien et de ses alliés, les troupes iraniennes et des combattants du Hezbollah libanais, un autre ennemi de l'Etat hébreu. Israël dit chercher à éviter que l'Iran ne s'implanter en Syrie. L'armée israélienne n'a que rarement reconnu publiquement ses frappes en Syrie. Jeudi, un officier syrien a été tué près de Damas dans des frappes israéliennes selon l'OSDH, Israël affirmant avoir riposté à un tir de missile tiré de la Syrie et tombé dans le sud du territoire israélien,à 35 km de l installation nucléaire de Dimona.

    La république islamique d'Iran dément que le pétrolier ait été attaqué
    Après avoir rapporté qu'un pétrolier iranien avait été attaqué par deux tirs de drone, les autorités iraniennes ont démenti que le pétrolier ait été la cible d'une attaque. Selon elles, l'incident serait du à une erreur technique.

  • Syrie : L'Iran équipe ses forces armées dans l'est syrien avec de l'artillerie russe à guidage laser

    Imprimer

    L'Iran a équipé ses forces armées dans le gouvernorat oriental de Deir Ezzor avec des obus d'artillerie guidée par laser 2K25 Krasnopol de fabrication russe, a rapporté Annahar al-Arabi le 10 mars, citant un certain nombre de sources syriennes.

    Selon le média basé à Beyrouth, les forces soutenues par l'Iran dans le sud de Deir Ezzor ont récemment reçu une cargaison d'obus guidés par laser.

    Les forces soutenues par l'Iran se seraient entraînées sur l'utilisation du système Krasnopol près de la ville de Sabikhan. Environ 70 combattants ont suivi le cours.

    La plupart des canons d'artillerie de 152 mm peuvent tirer les obus Krasnopol 2K25 qui sont guidés par un laser semi-actif. Le projectile a une portée de 20 km et peut atteindre ses cibles, qui peuvent être éclairées depuis le sol ou des airs, avec une précision extrême.

    Le système de Krasnopol avait déjà été repéré avec les forces iraniennes en Syrie. Une vidéo montrant des conseillers militaires iraniens tirant plusieurs obus de Krasnopol 2K25 sur des positions de rebelles à Alep avait été mise en ligne plus tôt cette année.

    Le système d'arme à guidage de précision sera probablement utilisé par les forces soutenues par l'Irani pour neutraliser les repaires et les équipements des cellules de l'Etat islamique dans l'ouest de Deir Ezzor.

    La capacité de l'Iran à fournir des systèmes de pointe à ses forces à Deir Ezzor est un coup dur pour Israël. Cela signifie que Tel Aviv n'a pas réussi à arrêter les expéditions d'armes iraniennes vers la Syrie.

    Vidéo de description

  • Iran : Le Mossad est au centre de Téhéran, avertit Netanyahu

    Imprimer

    Le Premier ministre  israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé que le Mossad était au centre de Téhéran, pour espionner le programme nucléaire iranien. Il a présenté les plans nucléaires secrets de l’Iran.

    Le Mossad a assassiné le scientifique nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh
    Ce n'est pas la première fois que le Mossad mène des opérations en Iran. Le père des réacteurs nucléaires iraniens, le scientifique  Mohsen Fakhrizadeh, a été tué en novembre près de Téhéran, à l'aide d'une arme pesant une tonne, introduite clandestinement en Iran par les services secrets israéliens. (Mossad), après avoir été démantelé et transporté en plusieurs parties.

    20 agents du Mossad pour exécuter l'opération 
    Selon Reuters un groupe de plus de 20 agents, comprenant des citoyens israéliens et iraniens, a tendu une embuscade au scientifique Fakhrizadeh après l'avoir épié pendant 8 mois.

    Les médias iraniens ont rapporté que Fakhrizadeh, 59 ans, était décédé à l'hôpital après que des hommes armés l'aient abattu dans sa voiture.

    Peu de temps après sa mort, l'Iran a accusé Israël, et le ministre des Affaires étrangères Muhammad Javad Zarif a écrit sur Twitter que l'Iran disposait "d'indications sérieuses sur le rôle joué par Israël

    Le Mossad a utilisé une arme lourde sophistiquée
    Le Jewish Chronicle - qui est le plus ancien journal juif du monde - a déclaré que le Mossad avait installé des armes automatiques sur une camionnette, indiquant que l'arme - qui était contrôlée par des agents à distance tout en surveillant la cible - était extrêmement lourde, parce qu'elle contenait une bombe qui a détruit les preuves après le meurtre. "

    Le rapport du journal indique que l'Iran «a secrètement estimé qu'il faudrait 6 ans» avant qu'un successeur de Fakhrizadeh soit opérationnel, et que sa mort «allait prolongé la période nécessaire à l'Iran pour construire une bombe nucléaire d'environ 3,5 mois. à deux ans.

    ll a ajouté que l' attaque avait été menée par «Israël seul, sans intervention américaine», mais il a précisé que les responsables américains avaient été préalablement informés de l'opération.

    Objectif : Empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires
    Netanyahu a ajouté: Nous avons fait d'autres choses que je ne divulguerai pas. Il a déclaré : "dans mon rôle de chef du gouvernement israélien, "je m'engage à empêcher l'Iran d'accéder aux armes nucléaires pour menacer la région et l'Etat juif."

    Israël interdit et interdira le stationnement de forces iraniennes en Syrie
    Benjamin Netanyahu a souligné les efforts de l'armée israélienne pour empêcher l'implantation des forces iraniennes en Syrie.

    Pour le Premier ministre israélien la "politique israélienne envers l'Iran est claire ". Il ajoute à titre de menaces: "Si l'Iran tente de nous attaquer, nous l'attaquerons, ou nous le devancerons en l'attaquant." Nous savons que les bases militaires iraniennes en Syrie sont dirigées contre nous.

    Netanyahu admet avoir ordonné des frappes aériennes en Syrie
     "J'ai demandé à l'armée israélienne d'empêcher à tout prix le stationnement de forces iraniennes en Syrie, et vous voyez que régulièrement nous bombardons en Syrie". Il s'agit d'un aveu rare de l'implication d'Israël dans le bombardement régulier de la Syrie depuis des années.

    Il a poursuivi :: Nous prenons de larges mesures, élargissons le cercle afin d'empêcher l'Iran d'atteindre ses objectifs, et nous avons frappé ses capacités.

    Netanyahu veut plus de soutien américain
    Netanyahu a exprimé l'espoir que "les États-Unis se joindront à Israël" et a ajouté: "J'ai eu un appel du président américain, Joe Biden, qui est un de mes amis depuis 40 ans, et il a renouvelé son engagement à empêcher l'Iran. d'accéder aux armes nucléaires".

    Le Mossad a également exécuté  Abu Muhammad al-Masri, un dirigeant d'Al-Qaïda à Téhéran
    Les forces spéciales israéliennes ont également assassiné Abdullah Ahmed Abdullah, surnommé Abu Muhammad al-Masri, le deuxième homme de l'organisation Al-Qaïda. Des responsables du renseignement américain ont confirmé vendredi qu'il avait été tué dans la capitale iranienne, Téhéran, en août dernier, par des agents israéliens. , selon le journal New York. Times ".

    Le FBI avait mis Al-Masry sur la liste des terroristes les plus recherchés des États-Unis.

    Accusé d'avoir tué des Américains
    Selon le FBI, Al-Masry était accusé d'avoir assassiné des citoyens américains en dehors des États-Unis et d'avoir comploté pour tuer des citoyens américains en dehors des États-Unis.

    Al-Masry est accusé d'avoir lancé une attaque contre une installation fédérale, qui a tué des gens, et d'avoir comploté pour tuer des Américains et détruire des bâtiments et des biens immobiliers appartenant aux États-Unis. Al-Masry était également accusé d'avoir comploté pour détruire les installations de la Défense nationale américaine.

    Une prime de 10 millions sur la tête d' Abu Muhammad Al-Masry
    Le site Internet du FBI a indiqué que le dirigeant d'al-Qaïda portait plusieurs pseudonymes. Outre Abu Muhammad al-Masri, il se faisait également appeler Saleh, Abu Maryam, Abu Muhammad et Abdullah Ahmad Abdullah Ali.

    Et selon les descriptions du site, Al-Masry est né vers 1963 en Egypte. Il avait les cheveux et les yeux foncés.

    Le FBI avait annoncé une récompense pouvant aller jusqu'à 10 millions de dollars pour quiconque fournirait des informations qui permettraient d'arrêter al-Masry.

     

  • Syrie : Les forces iraniennes se retirent du point de passage de Boukamal, fuyant Daech et les raids israéliens

    Imprimer

    Des sources syriennes ont affirmé que les forces iraniennes et leurs milices affiliées soutenant les forces du président Bashar Al-Assad se sont retirées de Boukamal, à la frontière irako-syrienne.

    Selon ces sources,  les frappes américaines presque quotidiennes sur les forces iraniennes qui se trouvent à cet endroit sont à l'origine du retrait. Les avions américains et israéliens ont lancé des raids et des frappes quotidiennement sur les positions iraniennes. Par ailleurs,  il semble que le danger ait augmenté avec l'accélération du rythme des attaques menées  par les membres de l'Etat islamique dans le désert syrien. Les forces iraniennes ont donc décidé d'évacuer la zone. 

    Téhéran s'attend à ce que la fréquence des raids américains augmente encore après la victoire de Joe Biden, tout le monde s'attendant à ce que le nouveau président américain adopte un nouveau style et de nouvelles méthodes différents de la politique menée par Donald Trump dans le traitement du dossier syrien. On peut ajouter que Téhéran souhaite également présenter une image de «bonne volonté» vis)-à-vis du nouveau président américain.

    De son côté, le président américain Joe Biden aurait l'intention de revenir à l'accord nucléaire avec l'Iran, mais avec de nouvelles conditions concernant le dossier des missiles iraniens et la présence iranienne dans certains pays, dont la Syrie et l'Irak.

    L'Iran a eu du mal à faire pression sur Damas et Bagdad pour qu'ils ouvrent le poste frontière de Boukamal et c'est la raison pour laquelle il s'était empressé de prendre le contrôle de cette région frontalière pour faire passer son personnel et ses armes. 

    Comme on l'a déjà indiqué précédemment, les forces russes ont remplacé les forces iraniennes, tandis que le cinquième corps, soutenu par la Russie, a commencé à se déployer en plusieurs endroits sur la frontière syro-irakienne près de la ville de Boukamal.

    Les forces du Cinquième Corps ont pris le contrôle de plusieurs positions occupées jusqu'ici par les milices pro-iraniennes, telles que «Harakat Hezbollah al-Nujaba, le Hezbollah irakien et al-Abd», suite à  un accord russo-iranien dont les caractéristiques n'ont pas été clairement annoncées et dont la mise en oeuvre a commencé il y a une semaine avec l'ouverture d'un QG des forces russes dans la ville de Boukamal. Les forces russes occupent le bâtiment de l'hôtel touristique au centre de la ville de Boukamal, après plusieurs tentatives qui avaient été repoussées par les milices iraniennes qui contrôlent la ville.

  • Syrie : L'armée israélienne frappe des cibles militaires iraniennes et syriennes

    Imprimer

    Mercredi soir 18 novembre, les forces de défense israéliennes ont attaqué des installations militaires en Syrie appartenant à la force iranienne al-Qods et à l'armée syrienne, a rapporté le service de presse de Tsahal.

    L'armée israélienne a annoncé avoir ciblé le "quartier général iranien" en Syrie, un "site secret" accueillant des "délégations de hauts responsables iraniens", la 7e division de l'armée syrienne et des batteries de missiles sol-air.

    Selon la déclaration de Tsahal, l'attaque a été menée en réponse au placement d'engins explosifs à la frontière avec Israël. Selon les renseignements israéliens, le sabotage a été préparé par des militants syriens, agissant sous la direction des Iraniens.

    "Ce que l'Iran et la Syrie ont fait: ils ont mis des engins explosifs improvisés près de la ligne Alpha pour frapper les troupes israéliennes. Ce que nous avons fait: nous venons de frapper des cibles de la Force iranienne Qods et des forces armées syriennes en Syrie", a écrit l'armée d'Israël sur Twitter.

    Le commandement de l'armée israélienne souligne que la responsabilité de toute tentative d'actions hostiles depuis le territoire syrien incombe au régime de Bachar al-Assad.

    "Nous espérons que le message est bien clair et qu'il est inacceptable pour le régime syrien de permettre, de tolérer et de faciliter l'usage par les forces iraniennes de la Syrie comme rampe de lancement pour des attaques contre Israël", a ajouté M. Conricus, précisant que les frappes s'étendaient de la frontière à la périphérie de Damas.

    Une source militaire syrienne a déclaré dans un communiqué: «Vers 3 h 11 ce jour-là, l'ennemi sioniste a lancé une agression aérienne en direction du Golan syrien occupé sur la région sud, et nos défenses aériennes l'ont affronté et ont détruit un certain nombre de missiles.

    L'agence d'État syrienne SANA a confirmé que des forces de défense aérienne avaient été déployées pour repousser l'attaque israélienne. Il est allégué que plusieurs missiles ont été abattus par la défense aérienne syrienne.

    Au moins dix combattants, parmi lesquels cinq Iraniens de la force al-Qods et quatre miliciens chiites libanais, ont été tués, selon des sources à Téhéran. La Force al-Qods est une unité d'élite des gardiens de la révolution iraniens chargée des opérations extérieures.

    Les frappes israéliennes ont visé deux positions de la défense antiaérienne de l'armée syrienne, près de l'aéroport de Damas et au sud-ouest de la capitale, a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Les bombardements ont aussi visé des positions et des entrepôts d'armes et de munitions des forces iraniennes et pro-iraniennes près de la capitale, notamment dans les environs de Sayyidah Zeinab et Kiswah.

    A noter que la Russie refuse de fournir une couverture aérienne aux forces iraniennes.

    Images des objectifs visés :

    1697672.jpg

    Vidéo de la frappe israélienne

  • Syrie : Un général russe appelle à la réduction de la présence iranienne en Syrie:

    Imprimer

    Chvarkov.jpgAncien chef du centre russe pour la réconciliation des belligérants en Syrie, le lieutenant général Sergueï Chvarkov (photo) s'est opposé à l'expansion de la présence iranienne sur le sol syrien, rapporte RIA Novosti.

    "Une nouvelle pénétration à grande échelle de l'Iran en Syrie créera un certain nombre d'obstacles assez sérieux à l'avancement des réformes et au développement du processus politique en Syrie et entraînera des complications dans les relations avec Israël, les États-Unis, la Turquie et les pays arabes sunnites", a déclaré le chef militaire.

    Chvarkov estime que la présence iranienne compliquera également le financement étranger de projets de reconstruction de la Syrie, compliquera le règlement politique et le retour des réfugiés chez eux. Le général note que l'assistance russe et iranienne ne suffira pas à résoudre ces problèmes.

    Chvarkov a ajouté que les activités de l'Iran empêcheront également la levée des sanctions américaines contre la Syrie.

    On a noté depuis quelque temps de plus en plus de signes d'un conflit d'intérêts entre Russes et Iraniens en Syrie. Dans ce contexte, l'ancien commandant des milices pro-russes, Muhammad al-Masri, a été tué début septembre dans la province de Daraa, dans le sud-ouest de la Syrie.

    Le journal Al-Sharq al-Awsat a affirmé qu'il avait été tué par les autorités syriennes et qu'il ne s'agissait pas de la première tentative d'assassinat de miliciens pro-russes sur le terrain. Une tentative précédente avait eu lieu le 20 juin, lorsqu'un engin explosif avait été placé à bord d'un bus transportant des soldats d'une unité pro-russe revenant d'une base d'entraînement russe à proximité de Lattaquié. 12 soldats ont été tués et25 blessés.

    Chvarkov,, cité par le journal, a déclaré qu'en juin, al-Masri avait été arrêté par les autorités syriennes, mais que la partie russe avait obtenu sa libération.

    Selon les analystes cités par al-shark al Awsat, l'élimination du chef de l'unité pro-russe est à inscrire dans le cadre de la lutte d'influence entre la Russie et l'Iran dans le sud-ouest de la Syrie, une région stratégique en raison de sa proximité avec Israël. D'autres pensent que les meurtres sont le résultat de l'anarchie dans la région provoquée par les affrontements larvés entre Russes et Iraniens.