Armée burkinabé

  • Burkina Faso : 9 morts dont 6 supplétifs de l'armée dans une attaque dans le nord et 22 civils tués dans le nord-ouest 

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    Neuf personnes, dont six combattants volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée), ont été tuées samedi  2 juin 2022, dans une attaque contre le village de Namissiguima situé dans le nord du Burkina Faso, a annoncé lundi soir le gouverneur de ladite région David Valentin Ouédraogo, dans un communiqué.

    Le communiqué indique que la population du village de Namissiguima a été la cible d'une attaque, perpétrée le 2 juillet 2022 dans la soirée, par des hommes armés non identifiés.

    Le bilan après le ratissage des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) fait état de neuf morts, à savoir six Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) et trois civils, selon la même source.

    Cette attaque a également causé d'importants dégâts matériels et du bétail a aussi été emporté par les assaillants, précise le communiqué.

    Tout en condamnant "cette barbarie", le gouverneur a invité une fois de plus les populations à la vigilance et à la collaboration avec les forces de défense et de sécurité dans le cadre de la lutte contre l'insécurité.

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    22 civils tués dans le nord-ouest
    Dans la nuit de dimanche à lundi, une autre attaque a fait 22 morts parmi les civils contre la commune rurale de Bourasso dans le Nord-ouest du Burkina Faso, selon le gouvernement.
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    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 million de déplacés internes.

  • Burkina Faso : une douzaine de "terroristes" neutralisés

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    L'armée burkinabè a tué, dans des frappes aériennes à Tongomayel dans la province du Soum (Sahel), une douzaine de "terroristes" dont "l'influent" chef Tidiane Djibrilou Dicko, responsable de plusieurs embuscades meurtrières et de l'attaque terroriste contre le village de Silgadji qui a coûté la vie à une quarantaine de personnes, en janvier 2020, a rapporté lundi 30 mai 2022, l’Agence d’information du Burkina (AIB, officielle).
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    Selon la même source qui cite l’armée, les militaires burkinabè ont pilonné le 26 mai 2022, "un groupe terroriste" qui s'apprêtait à mener une nouvelle attaque sur l'axe Bourzanga-Namsiguia, un convoi qui venait de ravitailler la ville de Djibo.

    "Douze terroristes ont été tués dont l'influent chef Tidiane Djibrilou Dicko", a indiqué l’AIB qui rappelle qu’en juin 2021, le "leader terroriste" avait quitté les rangs de l'État islamique au grand Sahara (EIGS) pour rejoindre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM).

    Tidiane Djibrilou Dicko est connu pour avoir mené, le 25 janvier 2020, une attaque contre son village natal Silgadji (30km de Bourzanga), tuant une quarantaine de personnes.

    Son groupe est également responsable de plusieurs embuscades meurtrières sur l'axe Bourzanga-Djibo.

    Des sources sécuritaires locales ont confirmé ces frappes aériennes dans la région du Sahel burkinabè.

    Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

    Samedi dans la soirée, l'armée burkinabè a annoncé avoir neutralisé au moins 39 "terroristes" entre jeudi et vendredi, lors de plusieurs actions offensives dans la région de la Boucle du Mouhoun (Nord-ouest).

  • Burkina Faso : 39 "terroristes" neutralisés et deux soldats tués dans le Nord-ouest

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    Au moins 39 "terroristes" ont été neutralisés et deux soldats burkinabè tués dans des "actions offensives" menées par les forces de défense et de sécurité burkinabè, dans la région de la Boucle du Mouhoun (Nord-ouest) entre jeudi 26 et vendredi 27 mai 2022, a annoncé samedi soir, l'armée dans un communiqué.

    Le communiqué indique que les Forces armées burkinabè, en coordination avec les forces de sécurité intérieure, ont conduit plusieurs actions offensives dans le but de mettre hors d’état de nuire les "groupes terroristes" qui sévissent dans les environs de Nouna et de Solenzo dans la région de la Boucle du Mouhoun.
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    Ces actions, qui ont combiné actions terrestres et interventions aériennes, ont notamment permis "de neutraliser au moins 9 terroristes" dans la journée du 26 mai 2022 dans les environs de Bourasso (Province de la Kossi, région de la Boucle du Mouhoun).

    Le 27 mai 2022, un accrochage est intervenu entre une unité en reconnaissance offensive et un groupe d’individus armés à hauteur de la même localité, selon la même source.

    "La vigoureuse riposte des éléments a mis hors de combat au moins 30 terroristes", a précisé le communiqué ajoutant que plusieurs matériels de combat ont également été récupérés.

    Du côté de l'armée burkinabè, on déplore la mort de deux soldats et de 17 autres blessés évacués et pris en charge.

    Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

  • Burkina Faso : 11 personnes, dont 3 supplétifs de l'armée, tuées dans le Sahel

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    Onze personnes, dont trois volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les combattants supplétifs de l'armée), ont été tuées dimanche 22 mai, dans une double attaque contre deux localités de la province du Seno dans le Sahel burkinabè, a annoncé lundi soir le gouverneur de la région, le lieutenant-colonel Rodolphe Sorgho, dans un communiqué.

    Sorgho a expliqué dans son communiqué que les villages de Tikaledji et de Demniol, dans le département de Gorgadji (province du Séno), ont fait l'objet "d'attaques terroristes" par des individus armés non identifiés, dimanche.
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    "Le bilan provisoire des attaques fait état malheureusement de onze civils tués, dont trois Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP)", a-t-il précisé.

    Le gouverneur a ajouté que les forces de défense et de sécurité appuyées des volontaires pour la défense de la patrie poursuivent les opérations de ratissage de la zone.

    Tout en condamnant "cette barbarie", Sorgho a invité les populations à la vigilance et à développer des réflexes sécuritaires en tout temps et en tout lieu.

    Ces attaques sont intervenues le lendemain de la riposte de l'armée burkinabè à l'attaque contre le détachement militaire de Bourzanga (Centre-Nord), au cours de laquelle une quarantaine de "terroristes" ont été neutralisés, selon l'armée.

    L'armée burkinabè qui a bénéficié d'un soutien aérien de la France à travers l'opération Barkhane, affirme avoir infligé de lourdes pertes "à l'ennemi" et récupéré un important lot de matériels.

  • Burkina Faso: cinq militaires tués dans une attaque, au moins 30 "terroristes" neutralisés

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    Cinq soldats burkinabè ont été tués et au moins 30 "terroristes" neutralisés, samedi 21 mai, dans une attaque perpétrée par "plusieurs assaillants" contre le détachement militaire de Bourzanga dans le Centre-Nord du Burkina Faso, a annoncé l'armée dans un communiqué.

    Des individus armés non identifiés "venus en très grand nombre" ont attaqué samedi, le détachement militaire de Bourzanga dans la province du Bam, région du centre-Nord du Burkina Faso, a indiqué l'armée qui affirme que ses forces "ont vigoureusement riposté" à cette attaque.

    "Les terroristes lourdement équipés ont dû battre en retraite face à la puissance de feu des soldats du détachement et à l'intervention de l'aviation", selon l'armée qui précise que le bilan provisoire établi fait état d'"au moins 30 terroristes abattus".

    En plus de l'armement - individuel et collectif - des munitions, des motos (une trentaine) et des moyens de communication ont été récupérés, un véhicule blindé et des pickup armés, utilisés par les terroristes pour attaquer la base ont été également saisis, selon le communiqué.

    Dans les rangs de l'armée burkinabè, "cinq militaires ont été mortellement atteints et dix autres ont été blessés au cours des combats", révèle l'armée.

    "Dans leur débandade, plusieurs terroristes, dont certains blessés, se sont fondus à la population civile pour tenter d'échapper à la poursuite des militaires", toujours selon le communiqué qui précise que les opérations de ratissage et de sécurisation se poursuivent dans la zone.
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    Jeudi, 11 soldats avaient été tués et au moins 15 "terroristes" neutralisés dans une attaque contre un détachement militaire dans la province de la Kompienga, dans l'est du Burkina Faso.

    Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.
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  • Burkina Faso: 11 soldats tués dans une « attaque complexe » contre un détachement militaire dans l'Est

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    Onze soldats burkinabè ont été tués jeudi 19 mai 2022, dans une attaque armée « complexe » contre le détachement militaire de Madjoari dans l'Est du Burkina Faso, a annoncé l'état-major général des armées dans un communiqué. La base est tombée à un moment entre les mains des terroristes.

    « Une attaque complexe (tirs d’obus suivis de tirs directs sur la base) a visé le détachement militaire de Madjoari situé dans la province de la Kompienga, région de l’Est ce jeudi 19 Mai 2022 », indique le communiqué de l'armée burkinabè.

    La même source précise que « 11 soldats ont perdu la vie au cours de cette attaque » et « au moins 20 militaires blessés par les éclats d’obus ou par des projectiles, ont été pris en charge par les services de santé ».

    L'armée burkinabè précise que l’intervention aérienne a permis de « neutraliser au moins 15 terroristes qui tentaient de s’échapper après l’attaque ».
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    Dans un autre incident, ce même jeudi 19 mai, des éléments armés ont tiré à la Kalachnikov sur un car de transport à l'entrée de Seytenga.
    Le car avait quitté Dori en direction du Niger. Il ne s'est pas arrêté lors des tirs et réussi à rejoindre Seytenga. Malheureusement, on déplorait la mort d'un enfant tandis que plusieurs autres passagers étaient blessés.
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    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

  • Burkina Faso : 11 éléments des forces de défense et de sécurité tués dans deux attaques

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    Onze éléments des forces de défense et de sécurité burkinabè – deux militaires, cinq gendarmes et quatre supplétifs de l’armée- ont été tués jeudi, dans deux attaques attribuées à des groupes terroristes dans le Nord et le Centre-nord du Burkina Faso, a annoncé l’armée dans un communiqué.

    La première attaque a visé une patrouille du détachement militaire de Sollé à une dizaine de kilomètres de Sollé, dans la province du Loroum (nord) faisant deux morts dans les rangs de l’armée et quatre parmi les volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l’armée), a précisé la même source.
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    Des éléments de l’Unité spéciale d’intervention de la gendarmerie nationale (USIGN) en opération ont, par ailleurs, riposté à une embuscade tendue par des terroristes à Ouanobia dans la province du Sanmatenga (Centre-nord).

    " 5 éléments ont malheureusement perdu la vie au cours de cet incident. Les blessés, au nombre de 9, ont été évacués et pris en charge", précise l’armée.
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    "Côté ennemi, une vingtaine de corps de terroristes ont été dénombrés lors des opérations de sécurisation. De l’armement, des munitions, des moyens roulants et de communication ont également été détruits ou récupérés", a ajouté le communiqué.