Armée Arabe Syrienne (AAS)

  • Liban : Affrontements entre l'armée syrienne et des contrebandiers d'un clan libanais

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    Des affrontements ont éclaté pour le deuxième jour consécutif entre l'armée syrienne et des contrebandiers appartenant à un clan libanais à la frontière syro-libanaise, dans la localité syrienne de Hoch el-Sayyed Ali.

    Lundi soir, les affrontements auraient fait deux blessés parmi les militaires syriens.

    Les habitants ont appelé le clan, originaire de Baalbeck, à résoudre les problèmes après que des balles soient tombées sur la localité de Hoch el-Sayyed Ali. Dans un enregistrement vocal, un homme du clan affirme essuyer des tirs de la part de l'armée syrienne et appelle à l'aide. Selon notre correspondante, l'armée syrienne a dépêché des renforts dans la zone.

    Une ambulance de la Croix-Rouge a été visée par des coups de feu dans le secteur. Elle a par la suite pu regagner son siège dans le Hermel.

    Les violences armées et les tensions sont fréquentes entre les membres de différents clans, actifs dans la contrebande entre la Syrie et le Liban, qui font la loi sur leur territoire et échappent à l'autorité de l'Etat libanais. Toutefois, les affrontements entre un clan et l'armée syrienne sont plus rares.

  • Syrie : L'Etat islamique attaque un convoi militaire syrien dans le désert de Homs - des dizaines de soldats tués

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    L'agence de presse de l'Etat islamique, Amaq, a annoncé, dimanche 29 novembre, que le groupe islamiste radical avait tendu une embuscade à un convoi militaire de l'armée arabe syrienne (AAS) dans l'est de la province de Homs.

    L'embuscade a eu lieu le samedi 28 novembre, à l'ouest de la ville de Sukhnah. Le convoi de l'AAS a été ciblé avec un certain nombre d'engins explosifs improvisés (IED), selon Amaq.

    "Deux chars de combat et un véhicule 4×4 ont été détruits", a ajouté Amaq. "20 soldats de l'armée syrienne qui se trouvaient dans le convoi militaire ont été tués.

    Après l'embuscade, les cellules de Daech ont ciblé deux autres véhicules de l'AAS à l'aide de mitrailleuses lourdes et un IED, toujours dans les environs Sukhnah. Amaq affirme que plusieurs soldats ont été tués ou blessés.

    Les jihadistes venaient probablement du désert de Homs, qui s'étend entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor. Le désert est infesté de terroristes.

    Un jour plus tôt, les forces gouvernementales avaient lancé une nouvelle opération de ratissage dans le sud et l'ouest de Deir Ezzor afin de limiter les activités de l'Etat islamique dans cette région.

    Selon un récent rapport de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les jihadistes de Daech ont tué au moins 95 membres des services syriens dans la région centrale au cours du mois dernier.

    Les forces aérospatiales russes soutiennent les opérations des forces gouvernementales syriennes contre Daech dans la région centrale. Cependant, la situation ne s'y améliore pas et le groupe reste solidement retranché dans la région.

  • Syrie : Les avions russes mènent une nouvelle série de frappes aériennes contre les rebelles islamistes dans le sud de la province d'Edleb

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    Le 29 novembre au matin, une nouvelle vague de frappes aériennes russes a ciblé les positions des rebelles sur le jabal al-Zawiya, dans le sud de la province d'Edleb

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) les avions de guerre des forces aérospatiales russes ont frappé deux positions près de la ville de Mshun. Aucune victime n'a été rapportée.

    L'artillerie de l'armée arabe syrienne a également bombardé un certain nombre de villes et de villages dans le jabal al-Zawiya.

    La région montagneuse est un bastion du groupe islamiste Hay'at Tahrir al-Sham d'Al-Qaïda et de ses alliés, dont le Front National de Libération soutenu par la Turquie. Au début de cette année, des rapports ont révélé que les forces gouvernementales syriennes avaient planifié une opération de grande envergure pour s'emparer de la région.

    Le jabal al-Zawiya est la principale porte d'entrée de l'autoroute stratégique M4, qui relie la ville portuaire de Lattaquié à la ville d'Alep, le centre industriel syrien.

    Au cours des derniers mois, les forces russes ont intensifié leurs opérations contre les rebelles du Grand Edleb. Au début de cette semaine, une série de frappes aériennes russes a ciblé les positions des militants dans le nord de la province de Lattaquié. Ces bombardements répétés pourraient être le signe avant-coureur d'une prochaine opération dans la région.

  • Syrie : L'Armée Arabe syrienne (AAS) soutenue par les forces aérospatiales russes à la poursuite des jihadistes de Daech dans le centre de la Syrie

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    L'armée arabe syrienne (AAS) et ses alliés mènent une nouvelle opération contre les cellules de l'Etat islamique dans la région centrale du pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Les forces pro-gouvernementales retissent une vaste région située entre l'ouest de Deir Ezzor, le sud de Raqqa et l'est de Homs et de Hama.

    Selon l'OSDH, les forces aérospatiales russes soutiennent l'opération de ratissage. Rien que le 25 novembre, les avions de guerre russes ont effectué au moins 16 frappes aériennes contre les membres de l'Etat islamique et leurs caches dans le sud de Raqqa et l'est de Hama.

    "L'OSDHa affirme qu'il y a des décès des deux côtés. 19 soldats du régime et des miliciens alliés ont été tués, tandis que les jihadistes ont eu 14 tués", a déclaré l'OSDH dans un rapport du 26 novembre. "Le nombre de morts devrait augmenter, car certains blessés sont dans un état grave".

    Au cours du second semestre de cette année, les terroristes de Daech ont intensifié leurs attaques contre les forces gouvernementales dans la région centrale. La plupart des attaques du groupe ont visé le triangle Hama-Alep-Raqqa. L'ouest de la province de Deir Ezzor, ainsi que l'est de la province de Homs, ont également été visés.

    La SAA et ses alliés ont mené plusieurs opérations similaires au cours des derniers mois. Toutes ces opérations ont connu un succès très limité. Les terroristes de l'Etat islamique se sont habitués aux tactiques militaires syriennes. Cela représente un sérieux défi pour les forces gouvernementales.

  • Syrie : Huit combattants pro-Iraniens tués dans des frappes israéliennes

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    Au moins huit combattants étrangers rattachés à des milices pro-iraniennes, ont été tués dans des raids aériens nocturnes menés par Israël en territoire syrien, a rapporté mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Les nationalités des combattants n'étaient pas connues dans l'immédiat, selon l'Observatoire. Les frappes ont visé notamment une position et un dépôt d'armes des forces iraniennes et de leur allié libanais, le mouvement du Hezbollah entre Damas et Quneitra.

    L'OSDH ajoute que le nombre de morts est susceptible d'augmenter car il y a des personnes gravement blessées.

    Les plus gros dégâts ont été infligés aux forces pro-iraniennes dans la région de Jabal al-Mani. Le quartier général de la milice «Résistance syrienne pour la libération du Golan», situé dans la zone de déploiement de la 90e brigade de l'armée syrienne, a été attaqué. Des attaques ont été lancées contre des cibles près du village de Ruhaina. Des frappes de Tsahal ont également été signalées sur des cibles proches des localités d'Al-Adliya, Al-Kharjilah et Dir Ali (près de Kiswah).

    Le journal syrien Al-Ouatan écrit que l'attaque israélienne visait des cibles sur la colline d'al-Mani, au sud de Quneitra.

    La télévision d'État syrienne affirme que certains des missiles israéliens ont été interceptés.

    Il s'agit de la 36e frappe de Tsahal contre des cibles en Syrie en 2020).

    L'armée de l'air israélienne a également largué des tracts dans le sud de la Syrie mettant en garde contre les activités de l'Iran et du Hezbollah.

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  • Syrie : Onze forces gouvernementales ont été tuées dans une embuscade de l'Etat islamique dans l'est du pays

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    Onze membres des forces gouvernementales syriennes et militants pro-régime ont été tués mercredi 18 novembre dans des affrontements avec l'État islamique (Daechà dans le gouvernorat de Deir Ezzor, à l'est du pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Général Bachir Ismaïl.jpegLe général de brigade Bashir Ismail (photo ci-contre) fait partie des personnes décédées au cours de l'embuscade. Il commandait le 137ème Régiment. Il était originaire de la province de #Tartous, une place-forte de la communauté alaouite à laquelle appartient Bachar al-Assad..

    L'OSDH a rapporté que les jihadistes "ont dressé une embuscade à un convoi des forces du régime qui menaient des opérations de ratissage dans la campagne orientale de Deir Ezzor", provoquant de violents affrontements entre les deux parties.

    Les affrontements, au sud d'Al-Mayadin, ont entraîné la mort de 11 membres des forces gouvernementales et miliciens pro-régime et en ont blessé 17 autres, selon l'observatoire, qui n'a pas précisé les pertes au sein de l'organisation islamiste.

    L'Etat islamique est toujours très présent dans le vaste désert syrien, s'étendant de la partie orientale des provinces de Homs et Hama jusqu'aux frontières irakiennes, en passant par les provinces de Raqqa, Deir Ezzor et Alep.

    L'activité de l'Etat islamique a augmenté ces derniers temps dans la partie orientale de la province de Deir Ezzor, imposant le paiement de la zakat aux habitants de l'une des villes de la région.

    Depuis le désert, les jihadistes lancent des attaques de temps en temps contre les positions des forces du régime, ciblant parfois des installations pétrolières et gazières. Les affrontements se renouvellent sans cesse entre les deux parties et les avions russes interviennent fréquemment pour soutenir les forces du régime au sol.

    Depuis mars 2019, dans la région désertique de la Badia, l'observatoire a documenté la mort au combat de plus de 980 membres des forces du régime et de 140 combattants de groupes pro-iraniens qui combattent aux côtés des forces de Bachar al-Assad, ainsi que de plus de 530 militants pro-régime.

    Les analystes et les experts militaires confirment que l'élimination du «califat» ne signifie pas que le danger de l'organisation islamiste a disparu avec sa capacité à déplacer ses éléments cachés dans les zones d'où elle a été expulsée du désert syrien.

    Ils mènent souvent des enlèvements, des attentats à l'explosif, des attentats suicides et des assassinats qui visent à la fois des cibles civiles et militaires. Les Forces Démocratiques Syriennes, une coalition en majorité kurde, est également la cible des attaques dans l'est de Deir Ezzor.

  • Syrie : L'armée israélienne frappe des cibles militaires iraniennes et syriennes

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    Mercredi soir 18 novembre, les forces de défense israéliennes ont attaqué des installations militaires en Syrie appartenant à la force iranienne al-Qods et à l'armée syrienne, a rapporté le service de presse de Tsahal.

    L'armée israélienne a annoncé avoir ciblé le "quartier général iranien" en Syrie, un "site secret" accueillant des "délégations de hauts responsables iraniens", la 7e division de l'armée syrienne et des batteries de missiles sol-air.

    Selon la déclaration de Tsahal, l'attaque a été menée en réponse au placement d'engins explosifs à la frontière avec Israël. Selon les renseignements israéliens, le sabotage a été préparé par des militants syriens, agissant sous la direction des Iraniens.

    "Ce que l'Iran et la Syrie ont fait: ils ont mis des engins explosifs improvisés près de la ligne Alpha pour frapper les troupes israéliennes. Ce que nous avons fait: nous venons de frapper des cibles de la Force iranienne Qods et des forces armées syriennes en Syrie", a écrit l'armée d'Israël sur Twitter.

    Le commandement de l'armée israélienne souligne que la responsabilité de toute tentative d'actions hostiles depuis le territoire syrien incombe au régime de Bachar al-Assad.

    "Nous espérons que le message est bien clair et qu'il est inacceptable pour le régime syrien de permettre, de tolérer et de faciliter l'usage par les forces iraniennes de la Syrie comme rampe de lancement pour des attaques contre Israël", a ajouté M. Conricus, précisant que les frappes s'étendaient de la frontière à la périphérie de Damas.

    Une source militaire syrienne a déclaré dans un communiqué: «Vers 3 h 11 ce jour-là, l'ennemi sioniste a lancé une agression aérienne en direction du Golan syrien occupé sur la région sud, et nos défenses aériennes l'ont affronté et ont détruit un certain nombre de missiles.

    L'agence d'État syrienne SANA a confirmé que des forces de défense aérienne avaient été déployées pour repousser l'attaque israélienne. Il est allégué que plusieurs missiles ont été abattus par la défense aérienne syrienne.

    Au moins dix combattants, parmi lesquels cinq Iraniens de la force al-Qods et quatre miliciens chiites libanais, ont été tués, selon des sources à Téhéran. La Force al-Qods est une unité d'élite des gardiens de la révolution iraniens chargée des opérations extérieures.

    Les frappes israéliennes ont visé deux positions de la défense antiaérienne de l'armée syrienne, près de l'aéroport de Damas et au sud-ouest de la capitale, a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Les bombardements ont aussi visé des positions et des entrepôts d'armes et de munitions des forces iraniennes et pro-iraniennes près de la capitale, notamment dans les environs de Sayyidah Zeinab et Kiswah.

    A noter que la Russie refuse de fournir une couverture aérienne aux forces iraniennes.

    Images des objectifs visés :

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    Vidéo de la frappe israélienne