Armée américaine en Irak

  • Irak : Explosion à la frontière irako-koweitienne près d'un convoi de matériel militaire pour l'armée américaine

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    Dans la nuit du 10 au 11 août, la chaîne de télévision Al-Arabiya a rapporté qu'une explosion s'était produite près d'un convoi militaire américain sur le territoire d'une base située à la frontière irako-koweitienne.
    Peu de temps après, le site Internet du journal koweïtien Al-Raiyi, citant une source militaire irakienne, a signalé qu'un engin explosif avait explosé près d'un convoi avec du matériel militaire pour l'armée américaine.
    Aucune victime n'a été signalée. On ignore l'étendue des dommages.
    Le commandement des opérations conjointes américain a nié que les forces américaines aient été attaquées au point de passage de Jirishan.
    La milice Ashab Ahl Al-Kahf soutenue par l'Iran et affiliée à la coalition de milices chiites irakiennes Hashd al-Chaabi, a confirmé que trois de ses membres s'étaient infiltrés dans la base et y avaient placé un engin explosif, ce qui a entraîné la destruction d'un certain nombre de véhicules sur la base.

  • Irak : La zone verte de Bagdad visée par un missile Katyusha

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    Le système de défense anti missile américain Sea Ram, installé à l'intérieur de la "zone verte" fortement fortifiée, au milieu de la capitale irakienne, Bagdad, a répondu à une attaque de missiles à l'aube du mercredi 5 août.
    Les sirènes ont retenti à l'intérieur de l'ambassade américaine (située dans la zone verte); pour que le personnel gagne les abris, tandis qu'un missile Katyusha était détruit par le système de défense anti missile.
    Peu après, l'armée irakienne a annoncé la découverte de sept roquettes Katyusha avec des plates-formes dirigées vers la zone verte.
    Les attaques de missiles, principalement par des militants irakiens pro-iraniens contre des cibles comprenant des diplomates et des soldats américains, se répètent depuis des mois.
    La «zone verte» comprend le siège des institutions gouvernementales et des missions diplomatiques, y compris l'ambassade américaine, qui a fait l'objet d'attaques répétées de missiles.
    La fréquence de ces attaques a augmenté depuis l'assassinat du commandant iranien de la «Force al-Qods», Qassem Soleimani, et du chef de l'organisation irakienne de «Hashd al-Chaabi», Abu Mahdi Al-Muhandis, lors d'un raid aérien américain à Bagdad le 3 janvier.
    Depuis octobre 2019, l' Irak a été le théâtre de plus de 30 attaques visant les intérêts militaires et diplomatiques américains.
    Washington accuse les brigades irakiennes du «Hezbollah» et d'autres factions proches de l'Iran d'être derrière les attaques.

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  • Irak : Deux roquettes visent l'aéroport de Bagdad

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    Deux roquettes ont visé jeudi soir l'aéroport de Bagdad, où sont postés des soldats américains, a annoncé l'armée irakienne, la 39e attaque de ce type depuis octobre en Irak où Etats-Unis et Iran se disputent l'influence.
    Les deux projectiles de type Katyusha n'ont pas fait de victime ni de dégâts, poursuit le communiqué de l'armée.
    Selon le communiqué de l'armée, les deux roquettes Katyusha ont été lancées à partir de deux endroits différents dans la région de Radwaniyah près de l'aéroport international de Bagdad.
    Comme les précédents, ces tirs n'ont pas été revendiqués, même si Washington pointe du doigt les pro-Iran depuis des mois.
    Les tensions entre Washington et Téhéran, ennemis jurés qui se disputent l'influence en Irak, ont dégénéré ces derniers mois et l'assassinat début janvier du général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien à Bagdad a failli donner lieu à un conflit ouvert.
    Depuis, l'Irak s'est doté d'un nouveau gouvernement, qui passe pour plus pro-Américain, et les tirs de roquettes -qui ont tué trois Américains et un Britannique ces derniers mois- ont connu une accalmie, avant de reprendre en juin.
    Le Premier ministre Moustafa al-Kazimi doit se rendre prochainement à Washington, qui a toujours plusieurs milliers de soldats en Irak malgré une décision d'expulsion votée par le Parlement irakien mais jamais mise en application par le gouvernement.

  • Irak: attaque de missiles sur la base aérienne de Taji et explosions au camp "Speicher

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    Des explosions ont secoué le camp Speicher, qui abrite les forces américaines et irakiennes, dans la province de Salaheddine, lundi soir.
    La cellule des médias de la sécurité a annoncé que «les équipes de défense civile éteignaient un incendie qui a éclaté après deux explosions sur la base aérienne du martyre Majid Al-Tamimi à Salaheddine». Les explosions sur la base aérienne Speicher auraient eu lieu dans un dépôt d'armes appartenant à la coalition de milices chiites pro-iraniennes, al-Hashd al-Chaabi. 
    Peu avant les explosions sur le camp Speicher, la base militaire de Taji, qui abrite également des soldats américains et qui est située au nord de Bagdad, a été attaquée par un missile.
    La cellule des médias de la sécurité a confirmé que la base de Taji avait été attaquée par 3 roquettes Katyusha, ajoutant que «les roquettes avaient atterri sur des emplacements occupés par les forces militaires irakiennes.
    La cellule a confirmé que les roquettes avaient été lancées depuis la région de Saba El-Bour, où sont installées plusieurs factions pro-iraniennes. Le premier missile a atterri sur le quinzième escadron de l’armée de l'air irakienne et a causé des dommages importants à un hélicoptère. Le deuxième missile est tombé sur un emplacement d'artillerie et un atelier de montage de canons, causant des dommages matériels, tandis que le troisième missile est tombé sur le deuxième escadronde l’armée de l'air, mais il n’a pas explosé.
    La cellule a souligné que les forces de sécurité iraquiennes sont à la recherche des personnes impliquées dans ces attaques pour les traduire en justice.
    De son côté, la chaîne irakienne "Alsumaria" a cité une source sécuritaire qui a confirmé qu'aucune victime humaine n'avait été enregistrée parmi les forces présentes sur place.
    Personne n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Des hélicoptères américains ont été vus survolant la base après qu'elle ait été ciblée.
    5 000 soldats américains environ sont encore déployés sur des bases militaires à travers l'Irak , dans le cadre de la coalition internationale pour combattre l'Etat islamique.
    Les attaques contre les Américains se sont multipliées depuis le meurtre du commandant du Corps des gardiens de la révolution iranien, Qassem Soleimani, et du chef de l'Organisation de mobilisation populaire irakienne (Hashd al-Chaabi), Abu Mahdi Al-Muhandis, lors d'un raid aérien américain à Bagdad le 3 janvier.
    Un camion chargé de roquettes Katyusha a été saisi en mars dernier
    Un camion chargé de roquettes Katyusha a été saisi visant le camp de Taji en mars dernier. Les roquettes étaient destinée à une attaque du camp Taji.
    À la suite des attaques de missiles, les forces américaines se sont retirées de 7 sites et bases militaires à travers l'Irak au cours des derniers mois pour se redéployer.
    Les dernières frappes ont coïncidé avec la reprise du dialogue américano-irakien, auquel certaines factions pro-iraniennes se sont opposées.
    Depuis octobre 2019, l'Irak a été le théâtre d'une trentaine d'attaques visant les intérêts militaires et diplomatiques américains, mais les attaques de missiles sont devenues plus rares ces derniers mois.

  • Irak : Des miliciens chiites pro-iraniens utilisent désormais des manpads contre les drones américains

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    L'organisation chiite pro-iranienne Ashab ahl al-Kahf (AK) a annoncé le 24 juillet dernier que ses combattants avaient abattu un drone de l'armée américaine au-dessus de la province de Salaheddine, dans le nord de l'Irak.
    "Nous confirmons avoir abattu un drone de l'armée américaine qui avait décollé d'une des bases militaires de la région pour effectuer une sortie de reconnaissance et d'espionnage en Irak, et plus précisément dans l'espace aérien de Salaheddine", annonce une déclaration du groupe.
    AK a déclaré que le drone avait été abattu avec une "nouvelle arme". Le groupe promet que le drone ne serait pas le dernier à être abattu par ses combattants.
    Le groupe a partagé deux photos de l'incident. Une des photos montre le lancement de ce qui semble être un missile anti-aérien, probablement un système de défense aérienne portatif (Manpad). L'autre montre le site présumé où le drone s'est écrasé.
    Le mois dernier, des combattants d'Ashab Ahl al-Kahf (AK) avaient déjà abattu un drone de l'armée américaine au-dessus de la province occidentale d'al-Anbar. Un deuxième drone avait ciblé et tué deux fermiers locaux qui tentaient de récupérer l'épave du drone abattu.
    L'AK, qui est apparu en août 2019, a intensifié ses attaques contre les forces américaines en Irak. Le groupe et de nombreuses autres factions pro-iraniennes ont juré de pousser les troupes américaines hors du pays après l'assassinat du commandant adjoint des unités de mobilisation populaire Abu Mahdi al-Muhandis et du commandant des forces iraniennes al-Qods, le major général Qassim Soleimani, au début de l'année.

     

  • Irak : Un convoi logistique de l'armée américaine attaqué

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    Les médias irakiens ont publié sur les réseaux sociaux un clip vidéo montrant l'attaque par des hommes armés non identifiés d'un convoi de camions des forces américaines transportant du matériel logistique en provenance du port de Bassorah. L'attaque a eu lieu sur la route dans la zone d'Al-Najmi entre Samawah et Diwaniya dans le sud du pays.
    Les hommes armés non identifiés à bord de deux véhicules ont forcé le convoi composé de trois camions à s'arrêter, puis ils ont fait descendre les chauffeurs, tous irakiens, avant d'incendier les camions", a déclaré un policier du gouvernorat d'Al-Diwaniya.
    Les camions transportaient des denrées alimentaires, de l'équipement et des véhicules militaires légers Humvees".
    Il s'agissait d'un convoi de soutien logistique de l'ambassade américaine à Bagdad.
    Les attaquants se sont échappés avant l'arrivée des forces de sécurité qui ont conduit les chauffeurs au siège de la police de Diwaniya pour recueillir leurs déclaration.
    Les États-Unis accusent les factions armées irakiennes liées à l'Iran d'être à l'origine d'attaques répétées de missiles visant son ambassade dans la "zone verte" et les bases militaires où ses soldats sont déployés, ainsi que d'autres forces de la coalition internationale en Irak.
    Les factions armées chiites, y compris les Kataëb Hezbollah liées à l'Iran, ont menacé de viser les positions des forces américaines en Irak, si elles ne se retiraient pas conformément à la décision du Parlement de mettre fin à la présence militaire dans le pays.




     

  • Frontlive-Chrono du 24 janvier 2020 - Dernières nouvelles du Moyen Orient, d'Afrique du nord et du Sahel

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    forward_2.gifIrak: Quatre collaborateurs d’une ONG française, trois Français et un Irakien, disparus lundi à Bagdad

    Quatre collaborateurs d’une ONG française, trois Français et un Irakien, sont portés disparus depuis lundi à Bagdad, a annoncé vendredi l’organisation française concernée, SOS Chrétiens d’Orient. Les quatre hommes ont « disparu aux alentours de l’ambassade de France », a déclaré à Paris Benjamin Blanchard, le directeur général de l’ONG, qui vient en aide aux chrétiens orientaux….

    Irak : six manifestants antigouvernementaux tués à Bagdad

    Vendredi soir, des sources médicales irakiennes ont annoncé que le bilan des morts à Bagdad était de 6 morts et 54 blessés, dont 2 personnes tuées sur la place al-Kilani au centre de la capitale irakienne. Des affrontements intermittents ont également eu lieu entre les forces de sécurité et les manifestants sur la « route Muhammad…

    Mali: 2 soldats français blessés dans une explosion revendiquée par un groupe djihadiste

    Deux soldats français de l’opération Barkhane ont été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au Mali jeudi 23 janvier. L’explosion s’est produite au passage de leur camion ravitailleur dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, a annoncé jeudi soir l’état-major français. L’attaque a rapidement été revendiquée par par le Groupe…

    Turquie: Deux « conspirateurs » de l’état-major général condamnés à la prison à vie

    Vendredi 24 janvier, deux anciens hauts fonctionnaires militaires – l’ancien chef adjoint de l’état-major général de la Turquie Muharrem Köse et l’ancien officier d’état-major général Hayrettin Kaldırimçı – ont été condamnés à la prison à vie en Turquie. Selon la chaîne de télévision Haberturk et l’agence RIA Novosti, ils ont été reconnus coupables d’avoir participé…