Sanaa - Page 2

  • Frontlive-Chrono – Jeudi 16 mai 2019

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    • Egypte : 5 soldats, 47 jihadistes présumés tués dans le Sinaï, annonce l’armée – Abonnés
    • Niger: Les onze militaires disparus après l’embuscade du 14 mai retrouvés morts – Abonnés
    • Syrie : dix civils tués par une roquette sur un camp de réfugiés palestiniens, selon l’ONU – Abonnés
    • Yémen: au moins 6 morts dans un raid de la coalition sunnite sur Sanaa – Abonnés
  • https://www.frontlive-chrono.com - Mercredi 12 décembre 2018

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    Egypte : près de 500 jihadistes présumés tués depuis février, annonce l’armée

     

    Irak: Situation sécuritaire le 12 décembre 2018

     

    Syrie : Erdoğan :  » La Turquie va lancer une opération dans l’est de la Syrie

     

    Syrie : Affrontements entre les forces soutenues par les États-Unis et Daech à Hajin – La coalition a mené 230 frappes aériennes

     

    Yémen: Accord conclu sur l’échange de prisonniers

     
     
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  • Articles parus vendredi 2 novembre 2018 sur https://www.frontlive-chrono.com

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    Egypte: 10 morts 14 blessés dans une attaque contre un bus de fidèles coptes

    Irak: Résumé du jeudi 1er novembre 2018

     

    Irak : Daech affirme affirme avoir tué un militaire français dans le nord de l’Irak

    Pakistan : l’armée met en garde les manifestants qui protestent contre l’acquittement de la Chrétienne Asia Bibi

     

    Pakistan : troisième jour de manifestations contre l’acquittement de la Chrétienne Asia Bibi

    Pakistan: Le « père des talibans » poignardé à mort

     

    Syrie: L’armée gouvernementale bombarde la province d’Idleb – 8 morts

    Yémen : offensive de la coalition sunnite contre l’aéroport de Sanaa tenu par les Chiites houthis

     
     
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  • Yémen : Le Hezbollah affiche son soutien aux Houthis du Yémen.

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    Hassan Nasrallah, le chef du groupe militant chiite libanais Hezbollah, a récemment exprimé son soutien à l’insurrection Houthi soutenue par l’Iran au Yémen.
    Bien que ses déclarations aient mis en colère les pays du Golfe et embarrassé les dirigeants du Liban, alliés des saoudiens , elles se sont révélées populaires auprès de la base chiite.
    Dans son discours du 29 juin, Nasrallah a rendu un hommage particulièrement vibrant aux Houthis. « Moi, et tous mes frères et la résistance dans le monde… devrions nous incliner en hommage à ces combattants », a-t-il dit, avant d’ajouter : « J’ai honte de ne pas être parmi vous. »
    Le gouvernement yéménite, soutenu par la Coalition arabe, a réagi avec indignation. Le ministre yéménite des Affaires étrangères Khaled Al Yamani a écrit à son homologue libanais Gebran Bassil pour se plaindre que Nasrallah  » intervenait de manière flagrante dans les affaires intérieures [du Yémen] « .
    A la mi-août, deux mois après que la Coalition arabe ait lancé une offensive majeure pour reprendre le port yéménite de Hodeidah, le Hezbollah a poussé encore plus loin sa démonstration de solidarité lors de ses commémorations annuelles de la guerre de 2006 contre Israël.
    Quelques jours plus tard, une réunion entre une délégation des Houthis et Nasrallah a été rendue publique pour la première fois. Selon Farea Al Muslimi, membre associé de Chatham House, un Think Tank sur les affaires internationales basé au Royaume-Uni, des réunions avaient déjà été organisées, mais elles avaient eu lieu  » sous la table « .
    Le porte-parole des Houthis, Muhamad Abdulsalam, était à la tête d’une délégation, qui comprenait Abdel Malek El Ejri, membre du bureau politique des Houthis, et Ibrahim Al Dailami, directeur du réseau TV du groupe, Al Masirah.
    L’objectif principal de la visite, a déclaré M. Al Ejri, était de remercier Nasrallah pour son soutien au peuple yéménite.
    En mars 2015, l’Arabie saoudite est entrée en guerre avec plusieurs États arabes pour empêcher l’Iran de gagner de l’influence par l’intermédiaire des Houthis, qui avaient fait des progrès stratégiques dans le pays en capturant la capitale, Sanaa, et d’autres centres de population yéménite.
    L’analyste politique libanais Lokman Slim, connu pour ses positions anti-Hezbollah, a déclaré que « la visite elle-même n’était qu’une séance photo« . Son véritable objectif était de faire comprendre aux Saoudiens que le Liban était devenu une « base arrière pour les Iraniens et les Houthis« .
    Son analyse a été partagée par le ministre d’État des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, M. Anwar Gargash, qui a envoyé un tweet : « Le Liban ne peut pas être une base logistique ou politique pour les Houthis. Ignorer [cela] ne fera qu’exacerber ses répercussions« .
    Les autorités libanaises n’ont pas réagi à la visite des Houthis malgré la désapprobation publique du Premier ministre Saad Hariri à l’égard des activités politiques du Hezbollah en dehors du Liban, en particulier en Syrie, où sa puissante milice combat aux côtés des forces du Bachar Al Assad depuis six ans.
    Les relations entre le Hezbollah et les Houthis – deux groupes chiites – sont mutuellement bénéfiques, selon les analystes.
    « Pour les membres du Hezbollah, la guerre au Yémen est simple : elle s’inscrit dans la continuité de la lutte historique entre sunnites et chiites« , déclare madame Hanin Ghaddar, chercheur de Friedmann invitée à l’Institut de Washington.
    « De plus, parler du Yémen est une façon d’éloigner le débat sur la Syrie, une guerre avec laquelle les gens perdent patience. »
    Le Hezbollah, qui agit en tant qu' »intermédiaire » au nom de l’Iran pour renforcer les capacités des Houthis, est un « pari sûr » pour les rebelles soutenus par Téhéran, déclare M. Al Muslimi.
    « Le rêve des Houthis est d’imiter le Hezbollah et de faire partie d’un gouvernement [yéménite] tout en se maintenant comme milice. Abdel Malik Al Houthi [le chef du mouvement] brandit même le doigt comme Nasrallah dans ses discours« . Pourtant, alors que le Hezbollah vise à devenir une puissance régionale, les ambitions des Houthis se limitent aux frontières yéménites.
    La nature de leur relation a fait l’objet de vifs débats. Mme Ghaddar dit qu’elle a personnellement interviewé des combattants du Hezbollah qui lui ont dit qu’ils étaient allés au Yémen. En juin dernier, la Coalition arabe aurait tué huit membres du Hezbollah.
    La milice chiite le nie. « La relation entre Ansar Allah (nom officiel du mouvement Houthi) et le Hezbollah est purement politique« , a déclaré Samir Hassan, un analyste libanais proche du Hezbollah.
    « La visite a été l’occasion pour les Houthis de présenter leur cas à un parti politique qui a de la sympathie pour leur cause« .
    Les manifestations de solidarité du Hezbollah avec les Houthis constituent également une tentative de l’Iran de ne pas être mis à l’écart si un accord avec les Saoudiens venait à être conclu, selon M. Al Muslimi. « L’Iran craint que tout accord entre les Houthis et les Saoudiens se fasse à leurs dépens. »
    Pas plus tard que l’année dernière, le porte-parole des Houthis, Muhamad Abdulsalam, a déclaré à un journal saoudien que son groupe était prêt à négocier avec le Royaume. Un « chemin de paix » est possible, a-t-il dit, ajoutant que  » les assurances et la compréhension saoudiennes » les avaient convaincues de participer aux pourparlers de paix au Koweït, qui ont échoué quelques mois plus tard.
    « Il y a eu des tentatives [récentes] d’accord entre l’Arabie saoudite et les Houthis« , reconnaît M. Ejri. « Mais elles ne sont pas encore claires« . L’ambassade saoudienne à Beyrouth n’a pas répondu à une demande de commentaires.
    Après l’échec des pourparlers de paix parrainés par l’ONU à Genève la semaine dernière, les combats autour de Hodeidah, que les Houthis contrôlent depuis 2014, se sont intensifiés. Plus de 70 combattants rebelles ont été tués alors que les Houthis reculaient devant l’avancée des troupes yéménites.
    Au fur et à mesure que la guerre se prolonge, le principal allié des Houthis, l’Iran, pourrait être contraint de reconsidérer ses interventions à l’étranger en raison des sanctions américaines supplémentaires prévues un peu plus tard cette année.
    Mais, comme le souligne Mme Ghaddar, si ces nouvelles restrictions poussent les modérés à quitter le pouvoir à Téhéran, le Corps des gardiens de la révolution islamique consolidera son pouvoir et les Houthis auront peut-être plus d’argent iranien que jamais auparavant à leur disposition.

    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono le lundi 17 septembre 2018 - (Abonnement à partir de 12€/mois - voir détails sur le site)

    • Afghanistan: At least 27 security personnel killed as Taliban launches attacks in three provinces – Log in
    • Iraq: Troops Deployed to Turkish Border; 20 Killed or found dead in Iraq on Sunday 16 September 2018 – Log in
    • Libya: Tripoli, GNA is thinking of a police service for Mitiga airport – Log in
    • Syria: Putin announces agreement with Erdogan to create a “demilitarized zone” in Idleb – Log in
    • Syria: Since April, Israeli air strikes in Syria have killed113 Iranian soldiers according to the SOHR – Log in
    • Yemen: 7 civilians killed in air strike – Log in
    • Yemen: Hezbollah is flaunting its support for Yemen’s Houthis – Log in
  • Frontlive-Chrono du 20 mai 2018

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    Articles parus sur Frontlive-Chrono le 20 mai 2018

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    • Arabie saoudite: A propos de la mort du prince héritier Mohammad Ben Salmane – Abonnés
    • Gaza: Les chars de Tsahal ont tiré sur la position du Hamas dans le sud de la bande de Gaza – Abonnés
    • Libye: Démantèlement de deux bombes près à exploser à Tripoli – Abonnés
    • Syrie: Des combattants de Daech évacués d’une enclave près de Damas, indique l’OSDH – Abonnés
    • Yémen: Les rebelles chiites houthis ont tiré un missile balistique sur une base de radars saoudienne – Abonnés
    • Yémen: Les forces saoudiennes détruisent des bases de missiles balistiques des Houthis – Abonnés

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  • Frontlive-Chono du 1er mars 2018

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    FRONTLIVE CHRONO 
    Jeudi 1er mars 2018  
     
    Cher abonné à Frontlive-Chrono
    Toujours une situation désespérée pour les civils dans la Ghouta orientale. voir  Frontlive-Chrono pour les détails.
     
    Allemagne : perpétuité pour l'auteur d'une attaque islamiste meurtrière au couteau - Details
    France : Mort possible d'une figure du jihad français, proche de Merah - Details
    Libye : Le gouvernement d'union nationale (GNA) envoie des troupes à Sabha pour séparer deux tribus - Details
    Mali : tensions interethniques à Gao depuis plusieurs jours - Details
    Somalie : Attentat suicide près de la capitale somalienne - Details
    Syrie : Résumé des activités militaires en Syrie le 1er mars 2018 - Details -

    Syrie : Médias: L'armée turque se prépare à prendre d'assaut les banlieues d'Afrin - Details -

    Syrie : Les USA ont implanté 20 bases militaires en Syrie, selon Moscou - Details
    Yemen : Les forces pro-gouvernementales poursuivent leur progression au centre du pays - Details
    Jihad mondial : Daech se développe et s'adapte à ses défaites en Syrie et en Irak - Details
    Jean René Belliard
    Groupe Ptolémée : +33757910350 

     

  • Rien ne va plus dans la péninsule arabique : Grandes puissances, faites vos jeux !

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    Rien ne va plus dans la péninsule arabique : Grandes puissances, faites vos jeux !

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    Décidément, l’Arabie saoudite n’arrive plus à se faire respecter par les Émirats de la Péninsule arabique. Signe, sans doute,  que cette puissance régionale est minée de l’intérieur, malgré l’arrivée fracassante sur les scènes nationale et régionale du prince Mohammed Ben Salmane, le nouvel homme fort du pouvoir saoudien.
    Le Qatar s’était déjà émancipé de l’influence saoudienne
    Malgré le blocus imposé par Riyad au Qatar, celui-ci résiste aux pressions économiques de ses voisins de la Péninsule arabique. Ce que reprochent le pouvoir saoudien aux Qataris, c’est qu’ils aient cherché à s’émanciper de sa tutelle. Doha a volontairement profité des révolutions de ce qu’on a appelé, un peu vite, le « printemps arabe » pour chercher à gagner en puissance et se poser en rival de Riyad. La chaîne de télévision qatarie al-Jazeera a été mise au service de tous les mouvements des Frères musulmans qui, à l’époque du déclenchement de ce vaste mouvement de contestation, représentait la seule véritable force politique dans nombre de pays arabes.  Et si le Qatar tient tête, c’est qu’il a trouvé en la Turquie, autre championne de la cause des Frères musulmans, un allié de poids. Le divorce entre Riyad et Doha est une aubaine pour Recep Tayyip Erdogan, le président turc, qui se voit tout d’un coup autorisé à aménager une base militaire turque dans le Golfe arabo-persique.
    Les Emirats arabes unis infligent un nouveau camouflet à l’Arabie saoudite
    Mais aujourd’hui, c’est d’un nouveau camouflet à la puissance saoudienne dont il s’agit. Voilà que ce petit Emirat a l’intention de créer au Yémen une république du Yémen du sud dont il pense qu’elle lui serait inféodée.  En effet, depuis dimanche 28 janvier 2018, les indépendantistes sudistes, armés par les Émirats arabes unis, se sont dressés contre le pouvoir du président Abd Rabbo Mansour Hadi, reconnu comme l’autorité légitime du Yémen par la communauté internationale avec la ferme intention de chasser les forces de Hadi hors d’Aden et de sa région pour fonder une nouvelle République du Yémen du Sud, comme celle-ci a existé entre 1967 et 1990.
    L’action de la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite est un échec
    Voila bientôt trois ans que la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite intervient sans succès au Yémen pour défaire une rébellion chiite (houthis) aidée par l’Iran, la puissance rivale de l’Arabie saoudite.  Il est clair que l’Arabie saoudite est incapable d’imposer sa loi à l’ensemble du Yémen face à une rébellion chiite déterminée, très bien organisée et très bien armée. Le royaume saoudien ne dispose tout simplement pas du personnel suffisant pour entreprendre une intervention au sol.
    Le prince héritier Ben Salmane a bien tenté de former une « alliance militaire islamique anti-terroriste » (lire anti-chiite) mais il n’a reçu que des refus polis des puissances qui disposaient de forces militaires nombreuses, comme le Pakistan et l’Egypte, qui auraient pu, éventuellement, engager sur le terrain un personnel nombreux..
    Quant aux forces locales alliées, elles sont trop fragiles et trop peu fiables en raison du jeu entre tribus, hommes forts (zouama) et rivalités de toutes sortes.
    Le président Abd Rabbo Mansour Hadi, réfugié en Arabie saoudite, ne contrôle même pas la ville d’Aden où son gouvernement s’est réfugié, n’arrive pas à progresser le long de la mer rouge pour prendre le port d’al-Hudaydah, piétine dans la province de Marib pour progresser vers Sanaa et est mis en échec dans ses tentatives de dégager la garnison gouvernementale encerclée dans la ville de Taëz.
    Le constat devient évident : l’action de la coalition internationale ne mène nulle part, sauf à mener une guerre sans fin dans ce pays désertique et pauvre parmi les pauvres.
    Ce constat, les autorités émiraties ont du le faire et trouver qu’il était temps de tirer leur épingle du jeu. Depuis des mois, ils ont armé et entraîné une force sudiste, soi-disant pour lutter contre les chiites houthis et contre les groupes jihadistes qui prospèrent dans le pays, al-Qaïda dans la Péninsule arabique (AQPA) et l’Etat islamique.
    Pourquoi les Emirats arabes unis prennent-ils le risque de s’affronter à Riyad ?
    Pour les Emirats, l’enjeu en vaut la chandelle. Si l’offensive des indépendantistes sudistes réussies, ils savent pouvoir compter sur l’alliance émiratie. En contrepartie, les Émirats auront à disposition le port d’Aden, éminemment stratégique là où mer rouge et océan indien se rencontrent.  Il ne reste plus qu’à convaincre le sultanat d’Oman de rester neutre, ce qu’il aspire de toute façon à être pour faire passer des convois terrestres ou maritimes entre les Emirats et le port d’Aden.
    Grandes puissances : Faites vos jeux !
    Les grandes puissances ne peuvent rester à l’écart de l’énorme partie de poker qui est en train de se jouer dans la région.  Les pays occidentaux, Etats-unis en tête, disposent de bases militaires et de centres de commandement dans toute la région, Arabie saoudite, Qatar, et Emirats arabes unis. La Russie est restée absente de cette région, malgré ses efforts pour entamer un dialogue « apaisé » avec les monarchies de la Péninsule arabique. Mais Moscou n’a certainement pas oublié que l’éphémère République du sud Yémen survivait grâce à l’assistance économique de l’Union soviétique. Si, donc, une république du sud Yémen revoit le jour, il est probable que ses dirigeants se tournent à nouveau vers Moscou pour bénéficier de son aide politico-économique. Après Tartous en Syrie, les Russes pourraient très vite disposer d’une nouvelle base à Aden et entamer par la même occasion un dialogue fructueux avec les Emirats arabes unis. Grandes puissances, faites vos jeux !

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