Raqqa - Page 3

  • Irak : 300 femmes et enfants étrangers de l'EI transférés à Bagdad avant expulsion vers leur pays

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    Irak 
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    300 femmes et enfants étrangers de l'EI transférés à Bagdad avant expulsion vers leur pays    
    Environ 300 femmes et enfants de jihadistes étrangers capturés à Mossoul, ancienne "capitale" irakienne de l'Etat islamique (Daech), ont été transférés du nord de l'Irak vers Bagdad, "en vue de leur expulsion vers leur pays", a indiqué lundi 20 novembre à l'AFP un responsable.
    "Il s'agit de la deuxième vague et il y en aura encore deux ou trois autres", a précisé à l'AFP Noureddine Qablan, vice-président du Conseil provincial de Ninive. "Au total, plus de 1.200 membres de familles de jihadistes étrangers seront transférés" depuis le centre de rétention de Tel Keif, au nord de Mossoul, vers un centre de rétention de la capitale, a-t-il ajouté.
    Un haut responsable de la sécurité irakienne avait indiqué mi-septembre, à l'arrivée de ces familles à Tel Keif, qu'il s'agissait de 509 femmes et 813 enfants appartenant à 13 nationalités d'Europe, d'Asie et d'Amérique. Une source au sein du gouvernement irakien avait précisé à l'AFP qu'environ 300 femmes étaient de nationalité turque. Selon l'ONG Norwegian Refugee Council (NRC), qui réclame "un accès humanitaire à ces femmes et ces enfants", ils sont surtout originaires de Turquie, d'Azerbaïdjan, de Russie et du Tadjikistan.
    L'avenir des jihadistes capturés ainsi que de leurs familles fait l'objet de débats dans les pays d'origine.
    Les jihadistes français prisonniers en Irak seront jugés en Irak, a par exemple récemment affirmé le ministre français des Affaires étrangères, ajoutant que les enfants seraient traités "au cas par cas".
    En Syrie voisine toutefois, des responsables russes sont venus récupérer mi-novembre 13 femmes et 29 enfants tchétchènes dans la ville de Raqqa, ancienne "capitale" syrienne de l'EI reprise au groupe jihadiste en octobre.

    Jean René Belliard

  • Syrie : Accusations et démentis concernant les relations de la coalition internationale avec Daech

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    Syrie 

    Pour le ministre russe des AE, la présence de l'Iran en Syrie est légitime, pas celle des Etats-Unis
    (De notre correspondant en Russie, Leonid R.)
    Sergueï Lavrov 
     
    Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré aux journalistes que Moscou n'avait pas promis d'assurer le retrait des formations pro-iraniennes de Syrie. 
    Selon lui, la présence iranienne en Syrie à l'invitation du gouvernement légitime est légitime.
    En même temps, il a noté que, du point de vue du Kremlin, c'est la présence des forces américaines en Syrie, en soutien des groupes rebelles, qui est illégitime. 
    Lavrov démentait ainsi la déclaration faite par un haut fonctionnaire du département d'Etat américain, qui, en se référant au mémorandum trilatéral signé par la Russie, les États-Unis et la Jordanie le 8 novembre, avait déclaré que la Russie s'était engagée à obtenir le retrait des forces iraniennes et pro-iraniennes dans le sud-ouest de la Syrie, à proximité du plateau du Golan occupé par Israël. 
    Rappelons que, suite à la visite en Israël du ministre russe de la Défense Sergeï Shoygu, le journal saoudien al-Sharq Al-Awsat avait rapporté des différends entre Jérusalem et le Kremlin sur la présence iranienne à la frontière syro-israélienne. Selon cette source, les dirigeants israéliens auraient appelé la Russie à ne pas autoriser la présence iranienne à moins de 40km de la frontière israélienne. Le ministre russe aurait considéré cette demande israélienne excessive, demandant d'étendre la zone d'exclusion des forces iraniennes et pro-iraniennes  de 5 à 10-15 kilomètres. Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, avait démenti ces informations, affirmant qu'il n'y avait pas eu de désaccord sur la zone tampon.  
     
    Accusations 
    Moscou accuse la Coalition d'entraver les avions russes à Boukamal, et dénonce une « interaction » avec Daech
    Le ministère russe de la Défense a accusé, mardi 14 novembre, l'aviation de la coalition de vouloir empêcher les frappes des avions de l'armée de l'air russe dans la région de Boukamal, afin d'assurer une sortie sécurisée des terroristes. Il l'a aussi accusé de laisser fuir Daech vers les zones qu'elle contrôle.  
    Le ministère russe affirme que les Américains font semblant de combattre le groupe Etat islamique (Daech) en Syrie et leurs avions ont même tenté d'empêcher des frappes russes contre des positions jihadistes près de la ville de Boukamal.
    Le ministère parle de "preuves formelles démontrant que les Etats-Unis, tout en faisant semblant de mener une lutte sans concession contre le terrorisme international pour le bien de la communauté internationale, fournissent dans les faits une couverture aux unités de l'Etat islamique".  
    L'armée russe a utilisé des images de jeux vidéo comme "preuves irréfutables"
    L'armée russe a publié mardi des images présentées comme des preuves "irréfutables" que les Etats-Unis "couvrent" le groupe Etat islamique... rapidement dénoncées par des activistes et utilisateurs des réseaux sociaux comme contenant une capture d'écran d'un jeu vidéo.
    Sur ses comptes officiels sur Twitter et Facebook et un communiqué reçu par l'AFP, le ministère de la Défense avait publié des images aériennes en noir et blanc prises selon lui le 9 novembre à la frontière irako-syrienne.
    Ces dernières étaient censées fournir "la confirmation irréfutable que les Etats-Unis, tout en simulant pour la communauté internationale une lutte implacable contre le terrorisme, assurent une couverture à des unités de l'Etat islamique", selon le ministère dans son communiqué.
    Mais l'ONG Conflict Intelligence Team (CIT), suivi par de nombreux internautes, a rapidement rapproché l'une de ces images avec le jeu vidéo de guerre "AC-130 Gunship Simulator: Special Ops Squadron".
    Selon CIT, d'autres images proviennent de vidéos diffusées par le ministre irakien de l'Intérieur en 2016, montrant des bombardements de jihadistes par son aviation. Les images en cause ont rapidement été supprimées par l'armée russe, qui a ensuite assuré à l'agence publique RIA-Novosti qu'il s'agissait d'une "erreur" de la part d'un employé civil.
    Le jeu vidéo 
    La "preuve irréfutable" du ministère russe de la défense 
    L'armée russe, qui intervient en Syrie en soutien au régime de Bachar el-Assad a plusieurs fois accusé Washington de faire le jeu de l'EI en Syrie, l'accusant en octobre de "faire semblant" de combattre les jihadistes afin de "compliquer" l'avancée des troupes gouvernementales.
    En juin, plusieurs médias avaient affirmé que Vladimir Poutine avait montré à Oliver Stone, lors d'entretiens avec le réalisateur américain, une vidéo présentée comme étant des avions russes bombardant la Syrie alors qu'il s'agissait de frappes américaines en Afghanistan datant de 2013. Le Kremlin avait démenti.
     
    BBC 
    La BBC accuse la coalition de collusion avec Daech à Raqqa - Les Américains réfutent toute responsabilité
    La coalition dirigée par les Etats-Unis pour combattre l'Etat islamique (Daech) a démenti les accusations selon lesquelles elle aurait conclu un accord avec les jihadistes de l'Etat islamique pour permettre à des centaines de ses membres de fuir Raqqa, l'ancienne capitale de l'EI. 
    La BBC avait publié un long communiqué, lundi 13 novembre, accusant la coalition de fermer les yeux sur "l'accord secret" avec les forces alliées (en fait, les Forces Démocratiques Syriennes, une coalition arabo-kurde) qui ont permis aux combattants de l'EI et à leurs familles de s'échapper de Raqqa en convoi le mois dernier. 
    Le gouvernement britannique a déclaré mardi que "l'arrangement avait été conclu par des partenaires locaux pour réduire les pertes civiles" dans la ville, qui a été reprise par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) soutenues par la coalition le 17 octobre. 
    Le porte-parole du Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a déclaré que l'accord n'avait pas été conclu en toute confidentialité. 
    "C'était une solution locale à un problème local. La Coalition n'était pas entièrement d'accord, mais a respecté la décision de notre partenaire", a-t-il dit. 
    Le mois dernier, la coalition a publié une déclaration pour annoncer l'évacuation  mais avait pris soin de souligner que les FDS avaient conclu l'accord. 
    "L'arrangement a été conçu pour minimiser les pertes civiles et exclut prétendument les terroristes étrangers de Daech alors que les gens piégés dans la ville continuaient de fuir la chute imminente de la soi-disant capitale de Daech", indique le communiqué. 
    "Nous ne tolérons aucun arrangement permettant aux terroristes de Daech d'échapper de Raqqa sans faire face à la justice, et de refaire surface ailleurs", a-t-il ajouté. 
    Selon le rapport d'enquête de la BBC, l'accord a permis à certains des membres les plus eminents de l'EI et à des douzaines de combattants étrangers de s'échapper avec des armes et des munitions et de s'échapper aussi loin que la Turquie. 
    Le rapport est basé sur des entreviews avec des chauffeurs qui ont transporté les militants en toute sécurité dans un convoi de camions, d'autobus et de véhicules de l'EI. La BBC a présenté des images montrant les camions chargés d'hommes armés.
     
    Vidéo (langue anglaise) du programme de la BBC affirmant que près de 4.000 membres de Daech et les membres de leur famille ont été autorisés par les FDS à quitter Raqqa. Par deux fois, le journaliste mentionne que parmi les jihadistes étrangers, les derniers "durs à cuire" à résister à Raqqa, se trouvaient des Français. A la fin du film, on entend clairement une femme jihadiste dire en langue française qu'ils allaient retourner en France pour la "vengeance" ("for the day of reckoning", traduit le journaliste anglais) :
      

    Jean René Belliard

    ptolemee@belliard74.com

  • Syrie : Les Kurdes ont remis à la Russie des familles des jihadistes tchétchènes

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    Syrie 
    Les Kurdes ont remis à la Russie des familles des jihadistes tchétchènes
    (De notre correspondant en Russie, Leonid R.)
    Les autorités kurdes du nord de la Syrie ont remis aux représentants de la Fédération de Russie des femmes et des enfants de jihadistes tchétchènes de l'État islamique.
    Ils avaient été capturés pendant les combats de Raqqa. 
    Au total, 13 femmes et 29 enfants ont été remis à la Russie. Ce sont tous des citoyens de la Fédération de Russie.
    Selon les Kurdes, aucun d'entre eux n'a pris part aux hostilités. 
    Des milliers de citoyens de pays européens, y compris des Russes, se sont battus dans les rangs de Daech.
    L'écrasante majorité des jihadistes originaires de la Fédération de Russie sont originaires du Caucase du Nord. Beaucoup de dirigeants du groupe islamiste étaient originaires du Caucase 
    Rappelons qu'un nombre important d'étrangers a été capturé par l'armée irakienne au cours des combats pour Mossoul. On estime à 1400 le nombre de femmes et d'enfants des jihadistes de Daech détenus par les forces irakiennes.
    Ils sont gardés dans un camp situé au sud de Mossoul. 
    La majorité des personnes détenues dans ce camp sont originaires de Turquie.
    Cependant,il y a parmi elles  un nombre important de citoyens d'États de l'ex-URSS : Russes, Azerbaïdjanais, Kirghizes, Ouzbèkes. 

    Jean René Belliard

    ptolemee@belliard74.com

  • Syrie : Raqqa : Accord des FDS pour l'évacuation des jihadistes syriens et étrangers

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    Syrie 
    Raqqa
    Raqqa : Accord des FDS pour l'évacuation des jihadistes syriens et étrangers
    Des combattants étrangers de l'Etat islamique (Daech) ont pu quitter la ville syrienne de Raqqa à la faveur d'un accord conclu la veille, a indiqué dimanche 15 octobre un responsable local, alors que l'ancien bastion jihadiste est sur le point de tomber.
    "Une partie des combattants étrangers a quitté" la ville, a déclaré Omar Allouche, un haut responsable du Conseil civil de Raqqa, interrogé sur l'accord d'évacuation annoncé samedi. Il n'a pas confirmé combien de jihadistes ont quitté la ville samedi, ou encore leur destination.
    Par ailleurs, un groupe de combattants syriens de l'EI a également évacué Raqqa dans la nuit de samedi à dimanche, emmenant avec eux des civils pour s'en servir de boucliers humains. "Le dernier groupe de combattants est parti durant la nuit", a dit à Reuters Mostafa Bali, un porte-parole des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), la coalition arabo-kurde qui assiège la ville avec l'appui des forces de la coalition menée par les Etats-Unis.
    Samedi, M. Allouche avait indiqué à l'AFP qu'un accord avait été trouvé pour l'évacuation des jihadistes syriens et étrangers de Raqqa. Cet accord a été négocié par les chefs tribaux de la région de Raqqa, qui disent vouloir éviter un "bain de sang" lors de l'assaut contre le dernier réduit de l'EI. Le groupe jihadiste ne contrôle plus qu'environ 10% de la ville.
    La coalition internationale emmenée par Washington, qui soutient les combattants anti-jihadistes engagés dans la bataille, avait auparavant annoncé le départ d'un "convoi" de Raqqa après un accord d'évacuation, sans évoquer le sort des jihadistes syriens et assurant que les combattants étrangers seraient exclus de l'accord.
    Le Conseil civil de Raqqa est une administration locale mise en place par les FDS engagées à Raqqa.
    3.000 civils ont pu fuir Raqqa avant l'assaut final
    Plus de 3.000 civils ont réussi à fuir Raqqa, où restent encore des familles de combattants jihadistes, a indiqué à l'AFP un porte-parole des FDS.
    "Plus de 3.000 civils ont fui (Raqqa) samedi soir en vertu d'un accord et ont rejoint des zones contrôlées par les Forces démocratiques syriennes (FDS)" , a déclaré Talal Sello, un de leurs porte-parole. "Il n'y a plus de civils à Raqqa", à l'exception des membres des familles de jihadistes, a-t-il ajouté.
    Il reste 200 à 300 "jusqu'au-boutistes" de Daech à Raqqa, selon les FDS
    Talal Selo a également indiqué, dimanche 15 octobre, qu'il restait à Raqqa 200 à 300 combattants de l'Etat islamique (Daech), presque tous étrangers, après l'évacuation des combattants syriens et de la quasi totalité des civils qu'ils retenaient.
    Les FDS ont annoncé peu après avoir lancé "l'assaut final" contre le dernier réduit des jihadistes.
     
    Jean René Belliard

     

  • SYRIE : L'armée syrienne a lancé l'assaut d'al-Mayadin (sud-est de Deir ez-Zhor)

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    Syrie 
    Mayadin
    L'armée syrienne a lancé l'assaut d'al-Mayadin (sud-est de Deir ez-Zhor)
    L'Etat islamique a perdu une grande partie des vastes régions conquises en Irak et en Syrie en 2014. Elle vient de perdre Hawija, le dernier grand centre urbain qu'elle contrôlait encore en Irak. 
    Mais il contrôle toujours plus de la moitié de la province de Deir ez-Zhor : les villes de Mayadin et Boukamal, les quartiers-Est de la capitale provinciale éponyme, des régions dans l'est et le sud de la province ainsi que de vastes zones désertiques.
    L'armée syrienne a commencé l'assaut d'al-Mayadin, une puissante place-forte de l'EI
    Le 6 octobre, l'Armée Arabe Syrienne (AAS) et ses alliés auraient commencé l'assaut de la ville de Mayadin où l'Etat islamique a transféré depuis des mois une grande partie des structures de commandement et de propagande qui se trouvaient à Raqqa, selon les renseignements américains.
    Les forces gouvernementales seraient entrées dans la partie occidentale de Mayadin et auraient saisi les silos à grains, l'hyper-marché, la boulangerie, le quartier Savami al-Galyal  et le château de Rahbah. L'offensive a été appuyée par les tirs de l'artillerie syrienne et d'intenses raids aériens de l'armée de l'air russe.  
    Des affrontements très violents ont également lieu dans le sud de la ville où les soldats de l'AAS ont pris le contrôle des fermes Al-Chablis et Al-Madfaiyya.
    Les jihadistes de Mayadin reçoivent des renforts, des armes et des munitions à partir du territoire irakien par la ville frontalière de Boukamal.
    Les unités mobiles de Daech tentent également de contrer les forces gouvernementales par de violentes contre-attaques dans le secteur de Deir ez-Zhor et le long de l'autostrade Palmyre-Deir ez-Zhor, la principale voie d'approvisionnement des forces gouvernementales engagées dans les combats dans la province de Deir ez-Zhor. 
     
    Axe de l'assaut 
    Sites occupés par l'AAS 
    14 civils fuyant les violences tués par des raids russes
    Quatorze personnes dont des enfants ont été tuées par des frappes russes dans la province de Deir ez-Zhor.  
    Elles "traversaient le fleuve de l'Euphrate sur des radeaux de fortune", a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), en attribuant les frappes à la Russie.
    Elles fuyaient le village de Mahkane, au sud de Mayadine. Elles étaient en train de traverser le fleuve Euphrate sur des radeaux de fortune lorsqu'elles ont été prises pour cibles par les avions de guerre russes.  
    L'aviation russe a intensifié ses raids dans la région de Mayadin au cours des derniers jours.
    Mercredi 4 octobre, 38 civils ont été tués dans des raids russes à Deir ez-Zor, selon l'OSDH.
    Jeudi 5 octobre le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s'est dit "préoccupé" par les centaines de civils tués en Syrie, soulignant que le pays connaissait son "plus fort pic" de violences depuis la bataille d'Alep en 2016. 
    L'armée russe a été plusieurs fois accusée d'avoir fait des victimes civiles dans ses frappes mais elle dément régulièrement, assurant cibler les "terroristes", en référence aux jihadistes.
      
    Sukhnah 
    Toujours de violents combats sur l'axe Palmyre-Deir ez-Zhor 
    Situation le 6 octobre
    Les jihadistes de Daech  ont  poursuivi leurs efforts pour encercler la ville stratégique d'as-Sukhnah sur l'autoroute Palmyre-Deir ez-Zhor et ont même capturé Jabal Tuntur.
    Par contre, l'armée syrienne aurait réussi à repousser une attaque des jihadistes sur la partie de l'autostrade entre as-Sukhnah et Palmyre. Les es groupes d'assaut mobiles de l'Etat islamique ont mené leurs attaques avec le soutien de "tecnicals", véhicules 4X4 équipés d'armes lourdes, mitrailleuses, canons ou lance-missiles antichars. Les
    combats, très intenses, sont toujours en cours. 
    La situation compliquée pour les forces gouvernementales sur l'autostrade Palmyre-Deir ez-Zhor  pourrait avoir un impact sur l'offensive menée actuellement contre les jihadistes retranchés à al-Mayadin.
     
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