Quneitra - Page 2

  • Syrie: trois soldats tués dans une attaque contre leur barrage près du Golan

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    Trois soldats syriens ont été tués dimanche soir par des assaillants non identifiés qui ont pris pour cible leur barrage militaire dans le sud de la Syrie.
     
    L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) n'était pas en mesure d'identifier les responsables de l'attaque qui a eu lieu dans la province de Qouneïtra. Le sud syrien, reconquis en 2018 par le pouvoir de Bachar al-Assad, est régulièrement le théâtre d'attentats visant les forces gouvernementales, souvent menés par d'anciens rebelles antirégime.
     
    "Trois membres des forces du régime ont été tués dans une attaque menée par des assaillants non identifiés", a indiqué à l'AFP  l'OSDH, précisant que les assaillants avait fait exploser une bombe puis utilisé leurs mitraillettes contre un "barrage militaire dans la région de Rouaïhaniya, près de la zone tampon démilitarisée" sur le Golan.
     
    Citant des sources médicales, le quotidien pro-régime Al-Watan a fait état de son côté de deux soldats tués et deux blessés dans "l'attaque d'un groupe terroriste contre un barrage de l'armée" à Quneïtra.
     
    Selon des experts, certaines factions armées du Sud bénéficiaient autrefois d'un soutien du voisin israélien, qui voit particulièrement d'un mauvais oeil l'implantation près de sa frontière de forces pro-régime, notamment celles soutenues par Téhéran ou le Hezbollah libanais.

  • Syrie : Embuscade contre une patrouille du régime dans la province de Quneitra (Sud)

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    Er7StNRXYAM2tx0.jpegSamedi soir, une patrouille de la police et des Forces de Sécurité de l'Intérieur a été prise en embuscade par des hommes armés sur une route près de la ville de Baath (province de Quneitra). Un premier lieutenant a été tué (photo ci-contre) et deux autres blessés. 
     
    Er7TCRJXUAE4Lgf.jpegPar ailleurs, un IED a également tué un combattant des Forces de Défense Nationale (Régiment du Golan) dans la province du Sud (Qasibah).
     
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  • Syrie : Deux soldats du régime tués dans la province de Quneitra

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    La télévision officielle Al-Suriya a déclaré que deux membres de l'armée syrienne avaient été tués par l'explosion d'une bombe posée par des terroristes dans la ville de Khan Arnabeh à Quneitra.

    Des pages locales ont rapporté que les deux bombes ont explosé près du gymnase, à côté de l'unité de conseil de la ville.

    Deux soldats avaient été tués au milieu du mois d'octobre dernier après avoir été ciblés par un engin explosif posé sur la route menant à Tal Ahmar à proximité de la même localité de Khan Arnabeh.

  • Syrie : L'armée israélienne a frappé des cibles de l'armée syrienne et du Hezbollah

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    Dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre, les médias syriens ont rapporté que l'armée israélienne avait frappé des cibles dans la région de Quneitra.

    L'agence SANA écrit que la cible de l'une des attaques était un bâtiment scolaire dans le village d'Al-Hurriya.

    Selon d'autres sources, les frappes ont été menées contre deux cibles de l'armée syrienne et une voiture. Les installations attaquées sont utilisées par l'armée syrienne et les militants du Hezbollah pour recueillir des informations sur les mouvements des Forces de Défense Israéliennes (FDI) dans le Golan.

    Trois combattants pro-iraniens tués dans la frappe israélienne
    Au moins trois combattants d'un groupe soutenu par l'Iran et lié au Hezbollah libanais sont morts en Syrie dans une frappe israélienne nocturne sur la province méridionale de Qouneitra, a indiqué mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    Les trois combattants appartiennent à la "Résistance syrienne pour la libération du Golan" proche du Hezbollah pro-iranien, a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Le groupe avait été créé il y a plus de six ans pour mener des attaques contre la partie occupée par Israël du plateau syrien du Golan, dans le sud de la Syrie.

    Au moins un Syrien figure parmi les trois combattants ayant péri dans le raid israélien, selon l'OSDH, qui n'était pas en mesure de déterminer la nationalité des deux autres. Selon l'agence officielle syrienne Sana, un missile s'est abattu mardi peu après minuit sur une "école" dans un village situé dans la banlieue nord de Quneitra. D'après M. Abdel Rahmane, des combattants de la milice pro-iranienne se trouvaient à l'intérieur de l'établissement. Aux côtés de la Russie, l'Iran, ennemi juré d'Israël, a été un appui essentiel pour le régime de Damas depuis le début en 2011 de la guerre en Syrie.

    Le département d'Etat met à prix la tête du responsable du Hezbollah pour la Syrie et le Yémen
    Le Département d'Etat américain offre une récompense de 5 millions de dollars pour la capture de Haytham Ali Tabataba'i du Hezbollah pour avoir commandé les forces spéciales du groupe en Syrie et au Yémen.

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  • Syrie : Un ancien commandant des rebelles assassiné à Quneitra - Le Hezbollah et les services de renseignement syriens accusés

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    Un attentat à l'engin explosif improvisé (IED) a tué Issa Al-Janati (photo), un ancien commandant rebelle à al-Quneitra, a rapporté Enab Baladi le 19 août.

    Une source proche d'al-Janati a déclaré à l'organe d'opposition que l'attentat à l'IED avait eu lieu près de la maison du commandant dans la ville de Zubaidah, dans la province de Quneitra, le 17 août. Al-Janati est mort après s'être débattu avec des blessures graves, tandis que sa femme a été légèrement blessée.

     

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  • Israël/Syrie : En réponse à la tentative de sabotage à la frontière, l'armée de l'air israélienne a frappé des cibles de l'armée syrienne

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    Lundi 3 août, vers 23 heures, les médias syriens ont rapporté que des avions israéliens avaient frappé des cibles dans la région de Quneitra et près de la frontière libano-syrienne, dans le sud du pays. Quelques minutes plus tard, le service de presse des Forces de défense israéliennes a confirmé cette information.
    Le service de presse de l'armée a déclaré qu'en réponse au sabotage à la frontière la nuit précédente, des avions de combat et des hélicoptères de Tsahal ont frappé des cibles de l'armée syrienne dans le sud du pays.
    Les objectifs de cette attaque sont des postes d'observation, des installations de renseignement militaire, des batteries antiaériennes, probablement Pantsir, des postes de commandement.
    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) rapporte que l'armée israélienne a attaqué des cibles militaires dans la région de Red Hill, au sud-ouest de Quneitra. La défense aérienne syrienne aurait tenté d'abattre les missiles israéliens.
    Le service de presse de Tsahal a déclaré que Damas est responsable de toute action hostile depuis le territoire syrien.

  • Libye : la présence d'Ankara et de Moscou se poursuit, l'ANL appelle Washington

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    Alors que le gouvernement de Tripoli, également connu sous le nom de Gouvernement d'accord national (GNA), a observé l'arrivée de 5 avions russes, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a rapporté que 10 000 islamistes radicaux auraient été envoyés de Turquie en Libye. Pendant ce temps, l'Armée nationale libyenne (ANL), dirigée par le général Khalifa Haftar, a envoyé un message à Washington pour demander une intervention "internationale".
    Selon les rapports du GNA, gouvernement dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj, les 5 avions russes sont arrivés le 1er août à la ville côtière de Syrte et à la base de Jufra et, selon le porte-parole de la salle de commandement en charge du front, le brigadier Abdul Hadi Dara, les avions transportaient des mercenaires, des armes et des munitions pour les forces du général Haftar. En outre, a-t-il ajouté, deux avions en provenance de Syrie ont atterri à l'aéroport de Benghazi le 1er août et le 31 juillet, deux vols russes sont arrivés à l'aéroport d'Al-Abraq, dans le district de Derna.
    Déjà en avril dernier, des sources avaient rapporté que Moscou avait envoyé environ 300 combattants de Quneitra, dans le sud de la Syrie, sur les fronts de bataille libyens après un entraînement dans un camp près de Homs. Un rapport du ministère américain de la défense du 16 juillet parle cependant de 800 à 2 500 hommes. Selon les rapports, le régime syrien de Damas et la Russie ont décidé d'envoyer entre 300 et 400 anciens rebelles du gouvernorat syrien de Quneitra, en leur accordant une somme mensuelle de 1 000 dollars. Dans le même temps, la participation russe au conflit libyen est également attestée par la présence de mercenaires appartenant à une société privée, la société Wagner, bien que le Kremlin ait souligné à plusieurs reprises qu'il n'était pas directement responsable.
    Pour sa part, Ankara a également formé des combattants dans ses propres camps en Syrie, avant de les envoyer sur les fronts de bataille libyens pour combattre aux côtés des forces de Tripoli. Ce sont des militants issus des brigades Sultan Murad, un groupe rebelle armé actif dans la guerre civile syrienne, soutenu par la Turquie et aligné sur l'opposition syrienne, Suleyman Shah et al-Mutassim, une faction affiliée à l'Armée syrienne libre, une force rebelle qui vise à renverser le président syrien, Bachar al-Assad. Ankara, selon l'OSDH, garantit à ces mercenaires des passeports turcs, des incitations et un salaire mensuel d'environ 2 000 dollars. Selon les derniers chiffres de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), le nombre de ces militants aurait atteint 17 000.
    Le journal al-Arabiya du 2 août ajoute, sur la base des derniers chiffres fournis par l'OSDH, qu'environ 10 000 "extrémistes", dont 2 500 citoyens tunisiens, sont arrivés en Libye. La question des islamistes radicaux, envoyés par la Turquie, a également été soulevée dans le rapport publié par le ministère américain de la défense. La crainte actuelle, explique al-Arabiya, est qu'en plus du conflit qui perdure, la Libye pourrait devenir un bastion des groupes terroristes vaincus ces dernières années en Syrie et en Irak. De là, les militants extrémistes auraient alors la possibilité de mettre en œuvre leurs plans dans la région du Sahel, dans le Sahara, ainsi qu'en Afrique de l'Ouest et en Europe.
    Pendant ce temps, le GNA et l'ANL, assistés par leurs alliés respectifs, continuent d'alimenter un climat de tension en Libye. Comme l'ont également signalé les Nations unies, le danger est que la crise conduise à un "conflit régional".
    Selon des sources d'al-Arabiya, l'armée de Haftar a envoyé un message à Washington, appelant à une action internationale et, en particulier, au contrôle des voies de communication terrestres et maritimes, pour s'assurer que les forces de Tripoli ne reçoivent pas d'armes et de combattants supplémentaires de l'allié turc. En parallèle, l'ANL a souligné son opposition à toute négociation avec Ankara. Cette décision a été prise après que le général Khalifa Haftar, le général en chef de l'Armée de libération nationale (ALN), ait souligné, dans la soirée du 1er août, la détermination de ses forces à contrer "l'invasion turque".