Mopti - Page 2

  • Mali : L'armée neutralise 26 terroristes au centre

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    Les forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir neutralisé 26 terroristes dans le centre de Niono, au centre du Mali.

    L'annonce a été faite dans un communiqué publié par la direction de l'information et des relations publiques des armées.

    "Le chef d'état-major général des armées informe l'opinion nationale et internationale que suite à la réaction des FAMa de l'opération Kélétégui à l'embuscade tendue par les terroristes dans l'après-midi du 24 avril 2021, dans le secteur de Sabéré Mbamba, cercle de Niono, une reconnaissance a permis de localiser le groupe terroriste responsable de l'attaque", a indiqué le communiqué.

    "Dans la matinée du 26 avril 2021, ledit groupe a été la cible d'une action combinée FAMa-Barkhane dans le secteur de Alatona", a ajouté la même source, précisant que 26 terroristes ont été neutralisés, deux de leurs véhicules pick-up ont été détruits, et un troisième et une importante quantité d'armes saisis.

    Dans les rangs de l'armée, il n'a été enregistré aucun mort et aucun blessé, selon le communiqué. Le samedi 24 avril, des hommes armés non identifiés avaient attaqué une patrouille de l'opération Maliko du secteur 5 dans le cercle de Niono. Selon un communiqué publié par l'armée malienne sur sa page Facebook, le soldat de première classe Ibrahim Ag Mohamed a été tué dans cette attaque. C'est la troisième attaque enregistrée dans le centre du Mali depuis le début du mois en cours.

    Le 2 avril, une position de l'armée malienne aait été attaquée par des hommes armés dans la localité de Diafaré, située dans la région de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, trois militaires avaient été tués, 17 autres blessés, dont 6 graves et une dizaine d'assaillants neutralisés.

    Le 6 avril, dans la même région de Mopti, une patrouille de l'armée malienne avait été attaquée par d'autres hommes armés dans la localité de Konnan. Un militaire a été tué, quatre autres ont été blessés et une douzaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque. 

    Ces dernières années, le centre du Mali est confronté à un climat d'insécurité en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

  • Mali : un militaire tué et 12 assaillants neutralisés dans une attaque au centre

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    Un militaire malien a été tué et quatre autres ont été blessés, mardi 6 avril, dans l'attaque d'une position des Forces armées maliennes (FAMa) à Konna, dans la région de Mopti, au centre du Mali.

    "Très tôt ce matin, mardi 06 avril 2021, les FAMa ont réagi vigoureusement à une attaque terroriste à Konna", a indiqué l'armée malienne sur site officiel.

    "Cette riposte au poste de Konna a donné un bilan provisoire d'un mort et 4 blessés légers côté FAMa", a précisé la même source, ajoutant que douze corps d'assaillants ont été récupérés, ainsi que des fusils et du matériel de transmission.

    C'est la cinquième attaque enregistrée dans le centre du Mali en moins d'un mois.

    Dimanche dernier, des combats ont opposé des soldats maliens à des hommes armés dans le secteur de Mafuné, dans la région de Ségou. Six assaillants ont été neutralisés et trois soldats maliens ont été blessés, dont un grave, selon un bilan de l'armée.

    Le vendredi 2 avril courant, une attaque a visé un poste militaire de la commune de Diafarabé dans la région de Mopti. Selon un bilan provisoire publié par l'armée, trois militaires ont été tués et dix-sept  autres ont été blessés, dont six graves.

    Une dizaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque. Le samedi 27 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de gendarmerie de Madiakuy, dans la région de Ségou. Un gendarme a été tué dans cette attaque.

    Le jeudi 25 mars, d'autres hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Médina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque. Dans la nuit du mercredi 24 mars, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

  • Mali : l'armée neutralise 6 terroristes dans le centre

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    L'armée malienne a neutralisé six terroristes, dimanche 4 avril 2021, lors d'une offensive menée dans le centre du pays, a rapporté l'état-major des Forces armées maliennes (FAMa) dans un communiqué.

    "Le chef d'état-major des armées informe l'opinion nationale et internationale que suite à des renseignements qui précisaient la présence terroriste dans le secteur de Mafuné à une dizaine de kilomètres de Madiakui dans la région de Ségou, une unité FAMa a été engagée en reconnaissance offensive", a indiqué le communiqué, précisant que "dans sa progression , l'unité a été accrochée à environ 10 kilomètres de Mafuné".

    Six terroristes ont été neutralisés et trois militaires maliens ont été blessés, dont un grave, au cours de l'accrochage, a ajouté la même source.

    Ces dernières semaines, les attaques terroristes se multiplient dans le centre du Mali.

    Vendredi dernier, une attaque a visé un poste militaire de la commune de Diafarabé dans la région de Mopti (centre).

    Selon un bilan provisoire publié par l'armée, trois militaires ont été tués et dix-sept autres  blessés, dont six graves.

    Une dizaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque.

    Le samedi 27 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de gendarmerie de Madiakui, dans la région de Ségou. Un gendarme a été tué dans cette attaque.

    Le jeudi 25 mars, d'autres hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Médina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque.

    Dans la nuit du mercredi 24 mars, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

  • Mali : un gendarme tué dans une attaque au centre

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    Un gendarme malien a été tué, samedi 27 mars 2021, dans une attaque menée par des hommes armés non identifiés dans la région de Ségou, dans le centre du Mali.

    "Ce jour samedi, 27 Mars 2021 vers 08h30 la Brigade Territoriale de Mandiakuy a été attaquée par des terroristes ", a indiqué un communiqué de l'armée malienne publié samedi soir.

    Un gendarme a été tué et des pertes en matériels ont été enregistrées, a précisé la même source.

    C'est la troisième attaque armée enregistrée dans le centre du Mali en moins d'une semaine.

    Jeudi, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Medina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti.

    Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Lien permanent Catégories : MALI, Mopti, Ségou, Sévaré 0 commentaire
  • Mali : un militaire tué dans une attaque à Mopti

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    Un militaire malien a été tué et deux autres blessés, jeudi, dans une attaque armée à Mopti, dans le centre du Mali, a indiqué l'armée malienne dans un communiqué.

    "Le poste de sécurité de Medina Coura une localité située dans la commune urbaine de Mopti, a été attaqué par des hommes armés le jeudi 25 Mars 2021", précise le communiqué publié vendredi soir.

    Un militaire a été tué et deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque, a précisé la même source, ajoutant qu'une section de la gendarmerie a été envoyée sur les lieux.

    Cette attaque, non encore revendiquée, est la deuxième enregistrée au centre du Mali en moins d'une semaine.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens.combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits inter-communautaires.

    La semaine dernière, le premier ministre de transition Moctar Ouane a effectué une visite de 72 heures dans cette région du Mali où il a discuté des questions de sécurité et de développement avec les populations et les autorités locales.

  • Mali : Deux personnes tuées dans une attaque au centre

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    Deux personnes ont été tuées et une autre a été blessée, dans la nuit de mercredi à jeudi, dans une attaque au centre du Mali.

    "Tard dans la nuit du 24 au 25 mars, la base de Sekou Bolly, située entre le village de Diondori et la ville de Sévaré, a été attaquée par les djihadistes de la Katiba du Macina", a rapporté "Larmes des pauvres", un mouvement des cyberactivistes de défense des droits de l'homme et de monitoring sur la situation sécuritaire dans le centre du Mali.

    Deux éléments de la base ont été tués et un troisième a été blessé, a ajouté la même source.

    La base de Sekou Bolly est située à la périphérie de Sévaré, à une quinzaine de kilomètres de la ville de Mopti, au centre du Mali. Elle a été créé dans le cadre du processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) de l'Accord pour la paix et le réconciliation au Mali. Cette base abrite des jeunes combattants peuls ayant quitté les groupes terroristes.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à un climat d'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

    La semaine dernière, le premier ministre de transition Moctar Ouane a effectué une visite de 72h dans cette région du Mali où il a discuté des questions de sécurité et de développement avec les populations et les autorités locales.

  • Mali: des jihadistes tuent 9 civils dans le centre du pays

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    Dimanche 28 février 2021,  9 civils ont été tués lors d'une attaque dans la région de Mopti, au centre du Mali. Les responsables locaux soupçonnent que les responsables soient des djihadistes.

    Selon les rapports de l'agence de presse internationale Reuters, les assaillants ont attaqué les villages de Gorey, Simikanda et Djamnati, voyageant dans des véhicules tout-terrain et armés de mitrailleuses. 

    Yacouba Kassogue, l'adjoint au maire de Doucoumbo, une ville située à proximité des lieux attaqués, a rapporté que lors de l'offensive, les djihadistes présumés ont incendié certaines propriétés et volé du bétail appartenant aux villageois. Le maire de Bankass, une municipalité rurale de Mopti, Moulaye Guindo, a déclaré que, à son avis, les mêmes hommes armés qui ont mené l'assaut contre le poste de contrôle militaire près de la ville de Bandiagara, le 25 février, étaient responsables. 

    Le centre du Mali, habité par de nombreuses communautés différentes, a été mis à l'épreuve lorsqu'un groupe armé, affilié à al-Qaïda, s'est infiltré dans la région en 2015. Les djihadistes ont exploité les conflits inter-ethniques, les frustrations des communautés locales dues au banditisme croissant, à la corruption du gouvernement et à la concurrence pour les ressources, telles que la terre et l'eau.

    Les violences perpétrées dans le centre du pays sont à replacer dans un tableau plus large, à savoir celui de la crise au Mali, qui a débuté en 2012. Cette année-là, les séparatistes de l'ethnie Touareg, alliés aux combattants affiliés à al- Qaïda, ont lancé une rébellion, prenant le contrôle du nord du pays. Cependant, al-Qaïda a rapidement profité de la rébellion des rebelles touaregs pour s'emparer des grandes villes du nord. Le 10 janvier 2013, des groupes islamistes ont été chassés par les troupes françaises, avec l'aide des forces maliennes et des soldats d'autres pays africains, grâce à la mission Serval.

    Ce dernier a été remplacé, le 1er août 2014, par l'opération conjointe Barkhane, dirigée par la France et impliquant les soldats dits du G5 Sahel, en provenance du Burkina Faso, du Tchad, de la Mauritanie, du Mali et du Niger. Malgré cette opération militaire, des groupes liés à l'État islamique et à al-Qaïda se sont  implantés dans les régions du centre et du nord du pays, menant régulièrement des raids contre l'armée et les civils.

    Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), plus de  deux millions de personnes  dans la région du Sahel ont dû fuir leur foyer en raison de la violence perpétuelle. La région est confrontée à une crise en raison du nombre élevé de personnes déplacées à l'intérieur du pays, dans lesquelles les femmes et les enfants sont les catégories les plus touchées.