Mahmoud Abbas - Page 2

  • Le conseil central palestinien appelle l’OLP à suspendre la reconnaissance d’Israël

    Imprimer

    Le conseil central palestinien appelle l’OLP à suspendre la reconnaissance d’Israël

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe)

    Le conseil central palestinien a appelé lundi l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) à suspendre la reconnaissance de l’Etat d’Israël, en réponse à la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.
    Dans un vote intervenu à Ramallah en Cisjordanie occupée, le conseil central de l’OLP a « chargé le comité exécutif de l’OLP  de suspendre la reconnaissance d’Israël jusqu’à ce que ce dernier reconnaisse l’Etat de Palestine dans ses frontières de 1967, annule l’annexion de Jérusalem-Est et cesse ses activités de colonisation« , selon un communiqué.
    Ce vote a recueilli 74 voix pour, 2 contre et 12 abstentions, a constaté un journaliste de l’AFP.
    OLP
    L’OLP est l’organisation internationalement reconnue comme la représentante de tous les Palestiniens et son comité exécutif est la seule instance habilitée à prendre les décisions engageant les Palestiniens dans le cadre du processus de négociation avec Israël.
    En 2015, un vote du conseil central de l’OLP sur la suspension de la coordination sécuritaire avec Israël n’avait pas été suivi d’effet.
    Le conseil central de l’OLP avait été convoqué à titre extraordinaire pour répondre à la décision du président Trump sur Jérusalem, annoncée le 6 décembre. Depuis cette date, 17 Palestiniens et un Israélien ont été tués dans des violences.
    Mahmooud Abbas avait donné le ton dimanche 14 janvier 2018
    Dimanche, le président palestinien Mahmoud Abbas avait donné le ton de la réunion du conseil central de l’OLP, qui s’est déroulée sur deux jours.
    « L’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle« , avait tonné M. Abbas, en référence à la volonté proclamée de M. Trump de présider à « l’accord (diplomatique) ultime » entre Israéliens et Palestiniens.
    Les Palestiniens rejetteront le plan que Washington est censé présenter à une échéance encore indéfinie et toutes les options sont sur la table, avait-il proclamé.
    Les Palestiniens ont gelé les contacts avec l’administration Trump. Le vice-président américain Mike Pence se rendra à Jérusalem la semaine prochaine, mais ne devrait rencontrer aucun dirigeant palestinien.

  • Le conseil central palestinien appelle l’OLP à suspendre la reconnaissance d’Israël

    Imprimer

    Le conseil central palestinien appelle l’OLP à suspendre la reconnaissance d’Israël

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe)

    Le conseil central palestinien a appelé lundi l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) à suspendre la reconnaissance de l’Etat d’Israël, en réponse à la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.
    Dans un vote intervenu à Ramallah en Cisjordanie occupée, le conseil central de l’OLP a « chargé le comité exécutif de l’OLP  de suspendre la reconnaissance d’Israël jusqu’à ce que ce dernier reconnaisse l’Etat de Palestine dans ses frontières de 1967, annule l’annexion de Jérusalem-Est et cesse ses activités de colonisation« , selon un communiqué.
    Ce vote a recueilli 74 voix pour, 2 contre et 12 abstentions, a constaté un journaliste de l’AFP.
    OLP
    L’OLP est l’organisation internationalement reconnue comme la représentante de tous les Palestiniens et son comité exécutif est la seule instance habilitée à prendre les décisions engageant les Palestiniens dans le cadre du processus de négociation avec Israël.
    En 2015, un vote du conseil central de l’OLP sur la suspension de la coordination sécuritaire avec Israël n’avait pas été suivi d’effet.
    Le conseil central de l’OLP avait été convoqué à titre extraordinaire pour répondre à la décision du président Trump sur Jérusalem, annoncée le 6 décembre. Depuis cette date, 17 Palestiniens et un Israélien ont été tués dans des violences.
    Mahmooud Abbas avait donné le ton dimanche 14 janvier 2018
    Dimanche, le président palestinien Mahmoud Abbas avait donné le ton de la réunion du conseil central de l’OLP, qui s’est déroulée sur deux jours.
    « L’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle« , avait tonné M. Abbas, en référence à la volonté proclamée de M. Trump de présider à « l’accord (diplomatique) ultime » entre Israéliens et Palestiniens.
    Les Palestiniens rejetteront le plan que Washington est censé présenter à une échéance encore indéfinie et toutes les options sont sur la table, avait-il proclamé.
    Les Palestiniens ont gelé les contacts avec l’administration Trump. Le vice-président américain Mike Pence se rendra à Jérusalem la semaine prochaine, mais ne devrait rencontrer aucun dirigeant palestinien.

  • Israël adopte une loi visant à compliquer le partage de Jérusalem

    Imprimer

    Le Parlement israélien a adopté mardi 2 janvier 2018 un projet de loi visant à compliquer le passage sous souveraineté palestinienne de certaines zones de Jérusalem dans le cadre d’un futur accord de paix.
    Le texte, approuvé à 64 voix contre 51, balaie encore plus les espoirs d’une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien, moins d’un mois après la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.
    L’adoption de cette loi intervient quelques jours après le vote du comité central du Likoud –parti de droite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu– d’une résolution demandant à ses parlementaires de pousser en faveur de l’annexion des colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 50 ans.
    Proposée par une députée du parti nationaliste religieux Foyer juif (Beit Yehudi), la loi adoptée mardi prévoit que toute cession aux Palestiniens de ce qu’Israël considère comme faisant partie de Jérusalem nécessitera un vote à la majorité des deux-tiers des députés. Elle permet également de modifier la définition « municipale » de Jérusalem, certains secteurs de la ville pouvant ainsi « être déclarés comme des entités séparées« , selon un communiqué du Parlement.
    Israël occupe Jérusalem-Est et la Cisjordanie depuis la guerre de 1967. Il a ensuite annexé Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. L’Etat hébreu considère l’ensemble de Jérusalem comme sa capitale tandis que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. La question de Jérusalem est un des problèmes les plus épineux du conflit israélo-palestinien.
    « Nous avons garanti l’unité de Jérusalem« , a tweeté après le vote le ministre de l’Education Naftali Bennett, chef du Foyer juif (Beit Yehudi).  « Le mont des Oliviers, la Vieille ville et la cité de David resterons nôtres à jamais« , a-t-il ajouté, faisant référence à des lieux situés dans la partie palestinienne de Jérusalem, dont le quartier de Silwan. Dov Khenin, un député de l’opposition, a estimé que cette nouvelle loi devrait être appelée « la loi pour empêcher la paix » et craint qu’elle ne provoque « un bain de sang« .
    Vives réactions des Palestiniens
    Pour le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, les Israéliens prennent de telles décisions parce qu’ils bénéficient du soutien des Etats-Unis. « L‘administration américaine adopte les positions de l’occupation« , a-t-il affirmé à la radio, assurant que les Palestiniens allaient « se battre contre les tentatives américaines et israéliennes d’imposer des solutions« .
    Annoncée le 6 décembre, la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël rompt avec des décennies de diplomatie américaine et internationale et continue à causer l’émoi dans les Territoires palestiniens.
    Pour le président palestinien Mahmoud Abbas, les Etats-Unis ne peuvent plus jouer leur rôle historique de médiateur de paix. Lundi, il a déploré que la Maison Blanche ait « refusé de condamner les implantations de colonies israéliennes ainsi que les attaques systématiques et les crimes de l’occupation israélienne contre le peuple de Palestine« .
    Pour Nabil Abou Rudeina (photo ci-contre), porte-parole de l’Autorité Palestinienne (AP), la loi sur Jérusalem-Est est une déclaration de guerre. Abou Rudeina.jpg
    Abou Rudeina a déclaré, mardi 2 janvier 2018, que les résultats du vote à la Knesset prouvaient qu’Israël avait quitté le processus de règlement politique du conflit et tentait maintenant d’imposer sa décision aux Palestiniens.
    Le porte-parole de Mahmoud Abbas a également noté que la déclaration de Donald Trump et les décisions de la Knesset ne sont pas valables. « Nous ne permettrons pas à Israël d’aborder seul les questions concernant l’avenir de toute la région« , a-t-il déclaré.
    pour Abou Rudeina Israël et les Etats-Unis «poussent la région vers l’abîme».

     

     

    Pour plus d'informations consultez notre site web : Frontlive-Chrono

  • Cisjordanie : Un Palestinien tue trois Israéliens à l'entrée de la colonie de Har Adar en Cisjordanie avant d'être abattu

    Imprimer
    Israël-Cisjordanie-Gaza  
    Cisjordanie
    Un Palestinien tue trois Israéliens à l'entrée de la colonie de Har Adar en Cisjordanie avant d'être abattu
    (De notre correspondant en Israël, Nathan R.)
    Un Palestinien, armé d'un pistolet, a tué trois Israéliens, mardi 26 septembre, à l'entrée d'une colonie de Cisjordanie avant d'être abattu, dernière en date d'une multitude d'attaques du même genre depuis deux ans.
    A 07h26, alors que des employés palestiniens se soumettaient aux contrôles israéliens pour entrer dans la colonie de Har Adar, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Jérusalem, et commencer leur journée de travail, le comportement d'un homme, mêlé au groupe des employés palestiniens, a suscité les soupçons des gardes qui lui ont ordonné de s'arrêter, a rapporté la police israélienne.
    Pistolet ČZ 83 9mm Browning
    L'homme a sorti un pistolet ČZ 83 9mm Browning de sous sa chemise et ouvert le feu à une distance de 3 ou 4 mères les gardes qui se trouvaient dans une guérite vitrée. Le sergent Solomon Gavria, un garde des frontières (Magav) de 20 ans, originaire de Beer Yakov et deux gardes privés, Youssef Ottman, 25 ans du village d'Abou Ghosh, et Ou Arish, 25 ans du village d'Har Adar ont été tués par les tirs du Palestinien. Les forces de sécurité riposté, tirant plusieurs fois sur le terroriste. L'assaillant est mort un peu plus tard de ses blessures. Un quatrième israélien a été transporté à l'hôpital Adasa Ein Kerem à Jérusalem dans un état grave.
    La colonie de Har Adar
    Har Adar est une colonie aisée et jusqu'alors paisible d'environ 4.000 habitants, située en Cisjordanie, territoire occupé par l'armée israélienne depuis cinquante ans. Elle jouxte le territoire israélien et est située en-deçà de la barrière de sécurité qu'Israël a construite pour se protéger des attaques palestiniennes.
    "C'est un endroit calme", dit Steve Leibowitz, résident de Har Adar. "On a l'impression d'être en Israël même. Je n'ai pas fermé ma porte à clé depuis des années. Maintenant, je vais le faire".
    Identité de l'assaillant
    L'assaillant a été identifié comme Nur Nimar Mahmoud Ahmad Jamal (37 ans), un habitant de Beit Surik, un des villages palestiniens qui font face à Har Adar.
    Il disposait d'un permis de travail israélien, comme des dizaines de milliers de Palestiniens qui vont chaque jour travailler en Israël ou dans les colonies, attirés par des salaires plus élevés.
    Nimer al-Jamal, 37 ans, n'avait pas d'antécédent au regard de la sécurité israélienne mais souffrait de "lourds problèmes personnels" et auteur de violences domestiques, selon la sécurité intérieure israélienne (Shin Beth). Sa femme l'avait quitté pour fuir en Jordanie et laissé seul avec leurs quatre enfants.
    Peu avant de passer à l'acte, vers six heures du matin, Jamal avait envoyé un message SMS à sa femme, lui demandant
    pardon et lui dire qu'elle n'avait pas à se blâmer pour allait se passer.  
    On ne sait pas, à ce stade de l'enquête si Jamal était seul ou s'il appartenait à un groupe terroriste. Les enquêteurs cherchent également à savoir s'il avait servi dans la police palestinienne, une supposition qui expliquerait pourquoi il était en possession d'une telle arme.  
    Sanctions israéliennes
    Selon une pratique israélienne commune, "la maison du terroriste sera démolie", a annoncé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, "les permis de travail de toute la famille élargie du terroriste sont révoqués".
    Crainte pour la période des fêtes juives
    La succession des grandes fêtes juives en septembre et octobre, avec Yom Kippour et Souccot, fait chaque année redouter aux services israéliens un regain de tensions, notamment autour de l'ultra-sensible esplanade des Mosquées à Jérusalem.
    Le ministre de la Sécurité intérieure, Gilad Erdan, a déclaré qu'Israël devait interdire l'entrée des colonies aux travailleurs palestiniens pendant la période en cours des fêtes juives. Il s'agit de maintenir "les frictions au plus bas", a-t-il expliqué.
    Les dirigeants israéliens accusent l'Autorité Palestinienne
    Les responsables israéliens, M. Netanyahu en tête, ont tous accusé l'Autorité Palestinienne (AP) du président Mahmoud Abbas d'entretenir un climat de haine alors que l'administration Trump cherche les moyens de renouer les fils rompus du dialogue entre Israéliens et Palestiniens.
    Jason Greenblatt, émissaire du président américain impliqué dans les discussions, est annoncé cette semaine en Israël pour un déplacement à la fois diplomatique et privé.
    "J'attends d'Abou Mazen (Mahmoud Abbas) qu'il condamne (l'attaque) et ne cherche pas à la justifier", a dit M. Netanyahu.
    Le mouvement islamiste palestinien Hamas salue l'attaque
    Le mouvement islamiste palestinien Hamas a salué l'attaque comme un "acte de vengeance pour les crimes de l'occupant contre notre peuple et les violations israéliennes" sur l'esplanade des Mosquées.
    L'envoyé spécial de l'ONU pour le Proche-Orient, Nikolay Mladenov, a jugé "déplorable" la réaction du Hamas et pressé "toutes les parties" de condamner la violence.
    Des efforts de paix voués à l'échec en raison de la poursuite des violences
    Israël, Jérusalem et les Territoires palestiniens restent en proie aux violences même si, quasiment quotidiennes à partir de l'automne 2015, elles se sont faites plus sporadiques ces derniers mois.
    Le calme apparent régnant en Cisjordanie est "précaire", mettait en garde récemment le patron du Shin Beth Nadav Argaman.
    352 morts depuis le 1er octobre 2015
    Les violences ont causé la mort d'au moins 295 Palestiniens ou Arabes israéliens, 50 Israéliens, et sept étrangers depuis le 1er octobre 2015, selon un décompte de l'AFP.
    Vidéo de la police israélienne :
    Vidéo :

     

  • Cisjordanie : heurts lors d'une journée dédiée aux grévistes de la faim

    Imprimer
    Cisjordanie : heurts lors d'une journée dédiée aux grévistes de la faim
     

    Des heurts ont opposé vendredi 28 avril des Palestiniens aux soldats israéliens à travers la Cisjordanie lors de la journée hebdomadaire de mobilisation, dédiée aux grévistes de la faim dans les prisons israéliennes.

    Lire la suite