Macron - Page 2

  • Grèce/Turquie : Erdogan a déclaré que la flotte turque avait répondu au bombardement grec du navire d'exploration

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    Le président turc Erdogan a affirmé qu'il y avait eu une attaque contre le navire de recherche turc Oruc Reis, et que la Turquie vait réagi. "Nous leur disons, n'osez même pas attaquer notre navire Oruc Reis ou vous allez payer un très lourd tribut pour cela."
    Il a ajouté que la marine turque avait répondu à l'attaque du navire de recherche Oruk Reis, qui explore des gisements de gaz dans les eaux contestées de la mer Méditerranée.
    Erdogan n'a fourni aucune information supplémentaire.
    Rappelons qu'à la veille des médias grecs ont fait état d'une collision mineure de navires de guerre grecs et turcs, qui n'a entraîné aucun dommage.
    Plus tôt jeudi, le président français a annoncé qu'il enverrait des forces supplémentaires dans la région pour soutenir la Grèce.
    La France a déployé temporairement deux avions Rafale et deux bâtiments de la marine nationale en Méditerranée orientale sur fond de tensions entre la Grèce et la #Turquie autour de l’exploitation gazière, a annoncé jeudi 13 août le ministère français des armées.
    Jeudi matin, 13 août, le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et la frégate La Fayette ont conduit un exercice en mer avec la Marine grecque. Une première illustration concrète du renforcement de la coopération en Méditerranée orientale entre les armées grecque et française.

  • Liban : De hypothèses et des questions après la double explosion du port de Beyrouth

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    La double explosion survenue sur le port de Beyrouth n'a pas manqué de soulever de multiples questions et de remettre à nouveau en cause l'autorité de l'Etat. Le climat de suspicion, de rivalité et de contradictions internes est revenu, cette fois, à un rythme sans précédent. Les citoyens libanais n'ont simplement plus confiance dans leurs dirigeants. Cette désaffection du public envers la classe politique touche tous les politiciens. Car lorsqu'il y a de nombreux morts, les gens ne font plus de distinction religieuse ou politique en ce qui concerne les responsables.

    Les divisions confessionnelles entretenues par la classe politique hors de propos
    Parmi les leçons les plus importantes figurent également celles qui découlent de la large solidarité avec le peuple libanais, aux niveaux régional et international, de telle sorte qu'elles rendent hors de propos les divisions confessionnelles qu'entretient toujours la classe politique libanaise.

    La question de l'attribution des emplois publics
    L'incurie autour de la question du stockage des 2750 tonnes de nitrate d'ammonium a naturellement posé la question de la distribution des emplois publics sur des critères politiques ou confessionnels. Comment les autorités chargées du stockage de matières chimiques aussi dangereuses que le nitrate d'ammonium ont elles pu les conservers pendant plusieurs années dans le quartier n ° 12 du port. On sait que le directeur général des douanes libanaises s'était adressé à la justice pour demander le transfert ou le retour du stock de nitrate d'ammonium. Ré-exportez ces grandes quantités de nitrate d'ammonium ou éliminez-le de n'importe quelle manière, avait-il demandé. La question posée tout naturellement par le directeur des douanes s'est elle perdue dans les méandres procéduraux, toujours est il qu'aujourd'hui l'absence de réponse adéquate suscite les soupçons et les accusations, dans un climat politique particulièrement tourmenté dû à l'absence totale de confiance dans les dirigeants, les sectes et les élites politiques.

    Un contexte particulièrement lourd des relations entre Israël et le Liban qui suscite les suspicions
    A cela s'ajoute une situation particulièrement tendue entre le Hezbollah et Israël, qui a naturellement soulevé la question de l'éventuelle responsabilité de l'Etat hébreu. Ce à quoi, Israël n'a pas tardé à nier son implication dans la double explosion. Mais cela ne suffira pas à écarter les soupçons, notamment en raison des déclarations israéliennes précédentes, du regain de tension récent suite à la mort d'un responsable du Hezbollah près de Damas et les menaces de représailles de la milice chiite libanaise. A cela s'ajoute la multiplication des explosions mystérieuses qui secoue l'Iran et qui serait due, selon de nombreux observateurs, à une cyber-guerre menée par Israël contre l'Iran, grâce à l'utilisation de moyens de haute technologie, capables de détruire à distance les dépôts d'armement du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran, les sites nucléaires et autres installations stratégiques.
    Le climat de tension entre le Liban et le Hezbollah d'un côté, Israël de l'autre entretient , l'état de polarisation politique au sein de l'État libanais et contribue à paralyser la capacité du gouvernement libanais, quel qu'il soit, d'appliquer la loi et de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les citoyens et sauvegarder leurs intérêts, quand il faudrait rétablir l'autorité de l'Etat face au Hezbollah et à ses alliés.

    Le Hezbollah
    Laisser 2750 tonnes de nitrate d'ammonium dans un simple hangar sur le port de Beyrouth, était faire prendre un risque énorme pour tout le Liban. Mais c'était également un risque énorme pour le Hezbollah.
    Ce parti a commis une erreur en s'insérant profondément dans les équations gouvernementales et en mélangeant sa légitimité constitutionnelle en tant que parti représentant la communauté chiite libanaise avec la recherche d'une légitimité révolutionnaire, se déclarant champion de la lutte contre Israël, entraînant du même coup le Liban dans une spirale d'affrontements avec l'Etat hébreu.
    Et c'est précisément en justifiant la nécessité de se protéger contre ses ennemis, que le Hezbollah s'est mis à mettre progressivement en place une politique de favoritisme et de corruption à tous les niveaux, éliminant des postes clés tous ceux qui pouvaient éventuellement lui être hostiles.
    Et aujourd'hui, certains se demandent si le Hezbollah n'a pas directement ou indirectement tout fait pour laisser sur place ce stock de nitrate d'ammonium, au risque de laisser des adversaires profiter de l'opportunité pour créer une catastrophe et jeter le discrédit sur le Hezbollah.

    Soutien de la France au peuple libanais - pas à la classe politique
    Pendant sa visite au Liban, Jeudi 6 août, le président français a pris bien soin de faire la différence entre la solidarité de la France avec le peuple libanais et les relations avec les représentants de l'Etat, la présidence et le gouvernement. Il a mis en garde: le Liban continuera de souffrir si les réformes ne sont pas mises en œuvre.
    On sait que c'est la France qui a créé l'entité libanaise au lendemain de la Première Guerre mondiale, en la séparant des terres syriennes pour des raisons connues de tous. La France, un siècle après la création du Liban, se considère toujours comme la «mère gracieuse» du Liban, ou le «pays frère», comme l'a dit le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, après le désastre de la double explosion du port. Mais pourquoi la France s'implique-t-elle autant, sept décennies après avoir quitté le Liban en tant que puissance mandataire ?
    Parce que les Français viennent de découvrir qu'il faut s'attendre à ce que l'Etat libanais va tout faire pour protéger les suspects si l'hypothèse d'un acte criminel derrière la double explosion se trouve confirmée. Paris ne peut accepter qu'on brouille les cartes, ne serait-ce que par amitié pour le peuple libanais. C'est pourquoi il demande un changement de comportement de la classe dirigeante.

    Le Pacte de 1943 en question
    Mais tout changement suppose la remise question du Pacte de 1943, qui a assuré, depuis l'indépendance du Liban de la France, une cohabitation des sectes grâce à une division constitutionnelle des pouvoirs. Mais le Pacte de 1943 a également empêché la classe politique d'évoluer, de se moderniser, les dirigeants au sein de chacune des communautés confessionnelles étant plus enclins à conserver leur prérogatives, leurs clientèles plutôt que de s'intéresser à l'avenir du Liban en tant que nation.

  • Liban : Macron annonce une conférence d’aide pour le Liban

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    Le président français est arrivé à Beyrouth jeudi à la mi-journée du jeudi 6 août pour se rendre au chevet des libanais durement touchés tant humainement que matériellement, par la terrible double explosion de mardi.
    Il s’est rendu sur le port de la capitale libanaise, avant de s'entretenir avec les autorités locales et de nombreuses personnalités politiques. Il a rencontré au palais présidentiel, le chef de l’Etat, Michel Aoun, le Chef du gouvernement, Hassan Diab, et le président de la chambre des députés, Nabih Berri.
    Le président français a également rencontré dans un salon de la Résidence des Pins, immédiatement après sa rencontre avec les chefs des partis politiques traditionnels, une trentaine de personnalités parmi lesquelles Karim Bitar, responsable du département de sciences politiques de l’Université Saint-Joseph ; Henri Chaoul, conseiller financier ; Nayla de Freige, PDG du groupe L’Orient-Le Jour et présidente du Festival de Baalbeck ; Salim Daccache, recteur de l’Université Saint-Joseph ; Dominique Eddé, romancière ; Pierre Issa, secrétaire général du Bloc national ; Melhem Khalaf, bâtonnier de l’ordre des avocats de Beyrouth ; Rania Stephan, libraire ; Jean Riachi, banquier ; Sibylle Rizk, journaliste et membre de l’ONG Kulluna Irada ; ou encore François Abisaab, chargé d’affaires de l’ambassade de l’Ordre souverain de Malte au Liban, accompagné d’une délégation de l’Association libanaise de l’Ordre de Malte.

    Une conférence d'aide pour le Liban
    Le président français a annoncé au cours d’une allocution depuis Beyrouth qu'une conférence d’aide pour le Liban sera lancée « dans les prochains jours ».
    Il a également demandé une enquête internationale pour faire toute la lumière sur les circonstances de la double-explosion qui a fait au moins 173 morts et 6 000 blessés dans la capitale libanaise, répondant ainsi à la demande des leaders de partis politiques et d’anciens Chefs de gouvernement ainsi que du Mufti du Liban qui ont réclamé d’ouvrir une enquête internationale.
    « Après avoir vu, entendu, écouté, je ressens une infinie tristesse » a déclaré le chef de l’Etat, assurant qu’ « aujourd'hui et demain, la France sera là et n'abandonnera jamais les libanais ».
    Il a précisé qu’au moins une cinquantaine de français avait été touchée par les déflagrations.
    Emmanuel Macron a garanti vouloir être « là dans la durée, aux côtés de ceux qui aident à reconstruire » et annoncé qu’un « porte-hélicoptère français arriverait jeudi au Liban ».
    « Je ne peux me substituer à un gouvernement souverainement élu » a-t-il toutefois tenu a précisé, faisant savoir qu’il reviendrait « le 1er septembre prochain, pour faire un point d'étape de cet indispensable sursaut ».
    Se qualifiant de « franc, direct, sincère », le président français attend « des autorités libanaises des engagements ».

    En présence de Macron, des habitants du quartier chrétien de Gemmayzé réclament le départ de Michel Aoun, le président libanais
    Des Libanais atteints par l’explosion du port de Beyrouth, on réclamé, jeudi, le départ du président de la République, Michel Aoun et ont scandé des slogans hostiles à la classe politique au pouvoir.
    Cela s’est passé lors d’une visite d’inspection effectuée par le président français, dans la zone de Gemmayzé particulièrement endommagée par la double explosion du port de Beyrouth.
    Les habitants de Gemmayzé ont scandé des slogans revendiquant le départ du président Michel Aoun et dénonçant la classe politique du pays. Les gens ont scandé « Allez, dégagez Michel Aoun » et « Nous voulons nous nourrir et nous voulons vivre ».
    Ils ont également demandé au président français de « ne pas livrer au gouvernement libanais les dons pour la reconstruction et pour la réparation des dégâts générés par la déflagration ».
    Macron a assuré : « Les aides françaises n’iront pas aux mains des corrompus, et seront fournies directement au peuple et aux organisations non-gouvernementales ».
    Et Macron de poursuivre : « Nous livrerons des aides internationales sous les auspices des Nations Unies », relevant que « le Liban a besoin de changement ».

    Des images trompeuses
    Les télévisions, surtout françaises, ont diffusé des images montrant Macron au milieu d'une foule de Beyrouthins en colère. Le président français se met ainsi en scène comme le sauveur de la nation libanaise. Mais la scène de rue est trompeuse. Tout d'abord, elle s'est déroulée dans le quartier chrétien très francophone et francophile de Gemmayzé et le discours présidentiel à la Résidence des Pins de l'ambassade de France, devant un parterre de personnalités françaises et libanaises.
    Pour l'essentiel, la visite et le discours présidentiels sont restés très massivement hors de l'attention des Libanais, soit parce que la majorité des habitants de Beyrouth sont accaparés par des soucis d'ordre sanitaire (soigner les blessures) et matériels (trouver un abri pour la nuit, des aliments, trouver le moyen d'effectuer les réparations d'urgence), soit pour des raisons confessionnelles et politiques. J'ai interrogé plusieurs amis pour savoir s'ils avaient écouté le président français. Tous, sans exception, m'ont répondu qu'ils ne l'avaient ni écouté ni lu.

    Un pays en crise majeure
    Le Liban souffre de la pire crise économique depuis la fin de la guerre civile (1975-1990), ce qui a enclenché des protestations populaire, le 17 octobre 2019, avec des revendications économiques et sociales.
    Les manifestants avaient contraint, au terme de douze jours de protestations, le gouvernement de Saad Hariri de démissionner. Celui-ci a été remplacé par le cabinet de Diab, depuis le 11 février dernier.
    Les protestataires revendiquent le départ de la classe politique à qui ils font assumer la responsabilité de la « corruption galopante » dans les institutions de l’Etat.

  • Niger: Attaque sanglante contre la base militaire d’Inatès – 73 soldats tués, 12 blessés et plusieurs portés disparus

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    PAR JEAN-RENÉ BELLIARD  LE 

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    L’armée nigérienne a subi ses plus lourdes pertes depuis qu’elle est confrontée au défi jihadiste, lors de l’attaque mardi du camp d’Inates, localité située à quelques kilomètres de la frontière malienne, dans la région de Tillabéri.
    « Malheureusement, on déplore le bilan suivant: 73 militaires tués, 12 blessés, des portés disparus, et un nombre important de terroristes neutralisés », selon un communiqué du ministère de la Défense, lu à la télévision nationale.
    « Les combats », qui ont duré trois heures, ont été « d’une rare violence combinant des tirs d’artillerie et l’emploi de véhicules kamikaze par l’ennemi », a ajouté le ministère.
    Des centaines de « terroristes » sont arrivés, vraisemblablement du Mali, en plusieurs colonnes composées de plusieurs dizaines de motos et de véhicules, dont des blindés, a encore précisé le ministère
    Les jihadistes ont pilonné le camp à l’aide d’obus, et beaucoup de victimes sont décédées dans des explosions de dépôts de munitions et de carburant., a précisé le ministère.
    L’ampleur inédite des pertes subies a été ressentie jusqu’au sommet de l’Etat, alors que le président français Emmanuel Macron devait accueillir samedi ses homologues du Sahel pour « re-clarifier le cadre et les conditions politiques » de l’intervention militaire française dans la région.
    « Le président de la République, chef suprême des armées, Issoufou Mahamadou, a interrompu sa participation à la Conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique qui se tient à Assouan en Égypte, pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à Inatès », a indiqué la présidence sur twitter. Il présidera jeudi une réunion du Conseil national de sécurité, a-t-elle ajouté.
    De son côté, le président français a annoncé reporter la conférence sur le Sahel à janvier 2020.
    Cette attaque est la plus meurtrière depuis le début de l’offensive jihadiste au Niger, en 2015. Au-delà de ce pays, c’est tout le Sahel – en particulier le Mali, le Niger et le Burkina -, qui est visé par les assauts de plus en plus audacieux de groupes islamistes armés, en dépit de la présence des militaires français de la force antiterroriste Barkhane. Pour rappel, le lundi 9 décembre, une autre attaque avait visé le poste militaire d’Angando, près de Tillia, dans la région voisine de Tahoua, toujours à la frontière malienne. Elle s’est soldée par la mort de 3 soldats et 14 terroristes selon un communiqué du gouvernement.
    Face à la dégradation de la situation, le gouvernement avait décidé, à l’issue d’un conseil des ministres le mardi 10 décembre, de proroger pour une période de trois mois, l’état d’urgence décrété en 2017 dans plusieurs départements des régions de Tillabéri et de Tahoua.
    Cette mesure accorde des pouvoirs supplémentaires aux forces de sécurité sur les théâtres des opérations, dont celui d’ordonner des perquisitions de nuit comme de jour dans un domicile. En outre, elle limite les déplacements dans les espaces concernés.
    Depuis octobre, il est aussi formellement interdit aux organisations humanitaires de se rendre dans certaines zones sans escorte militaire.
    De son côté, le Mali a été frappé par un automne sanglant, lors duquel plus de 140 soldats ont été tués, provoquant un véritable traumatisme.
    Le Burkina avait perdu 24 militaires en août, dans un assaut contre la base de , également près de la frontière malienne.
    Base d’Inatès
    Inates se situe au coeur d’une région en proie à la contrebande et aux trafics. La base militaire y avait déjà été ciblée le 1er juillet quand 18 soldats nigériens y avaient perdu la vie, dans une attaque revendiquée par l’Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS).
    Macron demande « davantage de clarté » sur le rôle de la France au Sahel
    Cette attaque survient alors que le président français Emmanuel Macron avait invité les présidents du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et de la Mauritanie à le retrouver le 16 décembre à Pau, dans le sud-ouest de la France.
    M. Macron souhaitait davantage de « clarté » de la part de ses homologues sahéliens sur la présence française au moment où celle-ci suscite une contestation grandissante, avec notamment des manifestations antifrançaises. Une partie de l’opinion publique sahélienne attribue la dégradation sécuritaire à la présence même des troupes étrangères.
    En novembre, l’état-major burkinabè avait même mis en garde les avions français qui survoleraient intempestivement son territoire.
    Le président français attend de ses hôtes qu’ils « assument » publiquement auprès de leurs opinions le fait que les soldats français sont au Sahel à la demande des pays concernés, et non pas pour des « visées néocoloniales ».
    C’est une « condition nécessaire » et il tirera les conséquences si elle n’est pas remplie, a-t-il ajouté.
    Mais l’invitation de l’ancienne puissance coloniale a sonné comme une « convocation », selon plusieurs experts, qui regrettent qu’Emmanuel Macron n’ait pas fait preuve de plus d’écoute et de partage.

  • Frontlive-Chrono du 23 juillet 2018

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    Frontlive-Chrono du lundi 23 juillet 2018

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  • Frontlive-Chono 28 February 2018

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    FRONTLIVE CHRONO 
    Wednesday 28 February 2018  
     
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    Jean René Belliard
    Groupe Ptolémée : +33757910350 

     

  • Frontlive-Chono du 28 février 2018

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    FRONTLIVE CHRONO 
    Mercredi 28 février 2018  
     
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    Quatre nouveaux soldats de l'ONU (Minusma) tués au Mali. Voir Frontlive-Chrono pour les détails.
     
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