Lutte contre l'islamisme - Page 2

  • France : Interdire aux Pakistanais l'entrée sur le territoire français

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    "Les manifestations anti-françaises au Pakistan et les déclarations de haine anti-française de son 1er Ministre Imam Khan exigent notre vigilance absolue. Aucun “réfugié”pakistanais ou prétendu tel ne doit arriver en France car le risque d’attentat avec ces fanatiques est réel. Le gouvernement doit expulser les cas douteux", déclare l'homme politique français Jacques Myard.

  • France : Françaises détenues en Syrie avec leurs enfants : la CEDH saisit sa formation suprême

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    La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a annoncé lundi avoir saisi sa formation suprême, la Grande chambre, de deux affaires portant sur le rapatriement de jihadistes Françaises parties rejoindre le groupe Etat islamique en Syrie où elles sont détenues avec leurs enfants.

    La Grande chambre, dont les décisions sont définitives et qui juge les affaires les plus importantes, "tiendra une audience au cours des prochains mois" et rendra sa décision "quelques mois plus tard" encore, a indiqué le service de presse de la CEDH interrogé par l'AFP. Dans les deux affaires qui lui sont soumises, les requérants sont les parents de Françaises parties avec leurs compagnons jihadistes en Syrie où elles ont eu des enfants, précise la CEDH.

    Dans les deux cas, le juge des référés du tribunal administratif de Paris avait rejeté les demandes des requérants d'enjoindre au ministère français des Affaires étrangères d'organiser le rapatriement de leurs filles et de leurs petits-enfants.

    Ces décisions avaient été confirmées en dernier ressort par le Conseil d'Etat, la juridiction administrative suprême en France, en avril 2019 et septembre 2020.

    Les mères et leurs enfants sont désormais détenues dans le camp de réfugiés d'Al-Hol (nord-est de la Syrie) qui rassemble des membres de familles de jihadistes et est administré par les Forces démocratiques syriennes (FDS), conduites par les Kurdes. Les prisonniers du camp d'Al-Hol sont pour la plupart les jusqu'au-boutistes de l'Etat islamique qui ont participé aux derniers combats de  Baghouz.  L'une des deux femmes a quitté la France le 1er juillet 2014 avec son compagnon décédé en février 2018. Ils ont eu deux enfants, nés en Syrie le 14 décembre 2014 et le 24 février 2016, toujours selon la CEDH.

    Devant la justice française, ses parents ont fait valoir que leur fille et leurs petits-enfants "étaient exposés à des traitements inhumains et dégradants et à une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie", précise la Cour.

    La seconde femme a quitté la France début juillet 2015 avec son compagnon pour l'Irak, avant de rejoindre la Syrie où elle a donné naissance à un enfant le 28 janvier 2019.

    Devant la CEDH, qui a décidé de traiter ces affaires "en priorité", les requérants invoquent entre autres les dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme sur l'"interdiction des traitements inhumains ou dégradants".

    Ils font également valoir que le refus de rapatriement est contraire à l'un des protocoles additionnels de la Convention qui stipule que "nul ne peut être privé du droit d'entrée sur le territoire de l'Etat dont il est le ressortissant". Cinq Etats, ajoute la CEDH, ont demandé à intervenir dans la procédure : la Norvège, le Danemark, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique.

    Ce droit a également été accordé à plusieurs organisations dont deux rapporteurs spéciaux des Nations Unies et, pour la France, la Commission nationale consultative des droits de l'Homme et le Défenseur des Droits.

    Quelque 80 Françaises et 200 enfants sont détenus dans des camps du nord-est syrien. Leur éventuel retour en France est largement refusé par l'opinion, mais leurs proches et avocats soulignent que seule la France pourra les juger équitablement. Paris a jusqu'ici rapatrié des enfants au cas par cas (35, majoritairement des orphelins) mais estime que les adultes devraient être jugés sur place, notamment, compte-tenu de la gravité des crimes commis par les jihadistes étrangers sur les populations locales..

  • France : Deux femmes interpellées par la DGSI à Nîmes : elles ont envoyé plusieurs dizaines de milliers d'euros, versés par les allocations familiales à leur sœur jihadiste en Syrie

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    Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sont moins confrontés à des départs en zone irako-syrienne ces dernières années. Si la menace terroriste pèse toujours autant sur la France, les enquêteurs ont néanmoins davantage de temps pour mener des investigations visant les djihadistes français qui sont toujours sur zone, notamment en partageant des informations avec d’autres services de l’État, comme les services sociaux ou les caisses d’allocation familiales.

    C’est de cette façon qu’ils ont identifié deux femmes habitant Nîmes. Elles ont été interpellées ce lundi 15 mars avant d’être placées en garde à vue révèle Le Figaro. Ces deux sœurs aidaient financièrement une troisième partie en Syrie dans les années 2014-2015, à l’époque ou le groupe État islamique (Daech) était en pleine expansion. Radicalisée, cette dernière vit en Syrie avec ses enfants.

    Quelques dizaines de milliers d’euros
    Les policiers ont découvert que cette femme recevait de l’argent de la part de ses deux sœurs. Plus exactement, ils se sont aperçus qu’elle continuait à toucher des allocations familiales. Quelques dizaines de milliers d’euros au total depuis son départ. Ses sœurs lui envoyaient les montants perçus, et en conservaient une partie.

    Les deux mises en cause ont fait part de leur « volonté de soutien familial » mais aussi un « désir de détournement de prestations indues » détaillent nos confrères. Des faits qui constituent également un financement du terrorisme et un détournement de fonds.

    Les enquêteurs ont conclu que ces dernières n’étaient pas radicalisées. Leur garde à vue s’est terminée en fin de semaine dernière et elles seront jugées prochainement par la justice.

    29 interpellations l’été dernier
    En septembre dernier, les policiers ont interpellé 29 personnes lors d’une opération visant un système de cyberfinancement du terrorisme, qui aurait profité à des membres d’Al-Qaïda et du groupe État islamique en Syrie.

    Le parquet national antiterroriste (PNAT) avait indiqué à l’époque dans un communiqué que ce réseau était « actif depuis l’année 2019 et repose principalement sur l’achat, en France, de coupons de cryptomonnaie dont les références ont été transmises par messagerie sécurisée à des djihadistes présents en Syrie, puis crédités sur des plateformes de bitcoins ».

  • France : 25 organisations islamistes demandent que le gouvernement français soit poursuivi pour soutien à l'islamophobie

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    Une coalition mondiale de 25 organisations islamistes a appelé la Commission européenne à tenir le gouvernement français responsable de son soutien à l'islamophobie.

    Dans une pétition adressée à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, les organisations islamistes ont demandé que le gouvernement français soit jugé devant « la justice européenne »; qu'elles accusent d'Imposer des pratiques discriminatoires.

    La coalition comprend 25 organisations islamistes de 11 pays, dont le Conseil représentatif des associations noires en France et le Muslim Human Rights Watch aux Pays-Bas. On trouve également le Conseil central islamique de Suisse et la Ligue islamique des droits de l'homme d'Espagne.

    La coalition a affirmé que la raison de la soumission de la pétition est qu'"il n'y a pas de traitement réel ou efficace au sein du système juridique français pour mettre fin à la persistance d'une islamophobie structurelle et systématique par le gouvernement français".

    "La France a mis en œuvre de nombreuses lois visant à limiter la liberté de croyance et à pénaliser l'affichage de l'appartenance religieuse", indique la pétition.

    Elle a ajouté qu'il y avait un "échec généralisé" dans la mise en œuvre de la législation de la Fédération, en particulier la législation sur les droits de l'homme et la liberté d'expression des convictions politiques en France.

    Les organisations ont estimé que le projet de loi du président français Emmanuel Macron "contre le séparatisme", élaboré après l’horrible assassinat par un islamiste tchétchène du professeur Samuel Paty, se concentrait uniquement sur le resserrement du "contrôle politique, idéologique, religieux et financier sur les sociétés islamiques.

    Le projet de « loi contre le séparatisme « préparé par le gouvernement «Macron» fait l'objet de critiques, telles qu'il cible les musulmans en France, et impose presque des restrictions sur tous les aspects de leur vie, et cherche à montrer certains problèmes qui se produisent rarement comme s'ils étaient un problème chronique.

    La coalition d'organisations islamistes accusent l'Europe d'être islamophobe
    "L'islamophobie est devenue ancrée dans les sociétés européennes", a déclaré Samira Saber de la Saber Legal Services Foundation, qui a déposé la pétition au nom de la coalition.

    Elle a ajouté : "L'islamophobie n'est pas seulement un phénomène répandu et dangereux dans les cercles de droite, mais elle est également enracinée dans le courant dominant des sociétés européennes".

    Elle a souligné que "la France a fourni un exemple de la manière dont les agences gouvernementales légitiment l'islamophobie, à travers des discours de haine visant les musulmans".

    Le militant juridique a également affirmé qu'"il est de la responsabilité de l'Union européenne d'intervenir directement et de toute urgence sur la pétition".

    "Avec ses pouvoirs exécutifs, la Commission européenne doit garantir l'application du droit de l'Union européenne", a-t-elle ajouté.

    Saber a souligné que "la France a violé la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les règlements interdisant la discrimination, la xénophobie, le racisme, la protection des minorités et les droits des enfants".

    La loi contre le séparatisme proposée après la décapitation d’un professeur par un islamiste radical
    La coalition a appelé le président de la Commission européenne "à intervenir pour ne pas permettre la création d'un précédent qui nuirait non seulement aux musulmans mais aussi à d'autres sociétés en France".

    La pétition indiquait que "le gouvernement français a profité du meurtre d'un professeur de français, Samuel Paty, pour promouvoir un agenda raciste, discriminatoire et anti-islamique".

    Le 16 octobre 2020, la police française a annoncé avoir abattu un islamiste Tchétchène qui avait tué un enseignant pour avoir montré à ses élèves des caricatures «offensantes» du prophète Mahomet

    La pétition ajoute que, suite à cette affaire, la police française a jusqu'à présent mené 51 descentes violentes contre des centres islamistes

    La coalition a déposé une plainte auprès du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, le 18 janvier, au sujet des mesures anti-musulmanes systématiques en France.

    Le 16 février, l'Assemblée nationale de France (première chambre du Parlement) a approuvé le projet de loi  «contre le séparatisme» après avoir changé son nom pour celui de  «Principes de promotion du respect des valeurs de la République».

    En vertu de ce projet de loi, le contrôle des associations et le financement des activités religieuses seront renforcés.

    Le gouvernement affirme que son objectif est de « renforcer les principes de la république» face à plusieurs dangers, dont le premier est «l'extrémisme islamique». Le projet de loi a été approuvé en première lecture, avec l'approbation de 347 députés, contre 151 refus, tandis que 64 se sont abstenus.

     

  • France : A Trappes, un professeur menacé pour avoir dénoncé les islamistes

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    Didier Lemaire (photo ci-dessus) est professeur de philosophie à Trappes depuis vingt ans. Enfin : était, car il a décidé de partir, d’être « exfiltré », selon ses propres mots confiés au Point. En effet, depuis novembre, celui qui a défendu les principes républicains et la liberté d’expression et dénoncé l’obscurantisme islamiste affirme aller faire cours sous escorte policière. « Je suis sous escorte depuis le mois de novembre. Chaque fois que je monte en voiture, je vérifie que mes portières sont bien fermées, que je ne suis pas suivi. Je ne veux pas vivre dans la peur. Je n’attends plus qu’une chose : mon exfiltration. »

    Un constat terrifiant sur une « ville perdue »
    Didier Lemaire a été un témoin engagé et lucide de l’évolution de sa ville et dresse un bilan particulièrement sombre : « Il y a vingt ans, tout a commencé pour moi avec l’incendie de la synagogue en octobre 2000. Après ça, il n’y a plus eu de juifs à Trappes. Maintenant, ce sont les athées et les musulmans modérés qui partent. Les intégristes sont en train de réussir leur processus de purification. C’est effrayant ! Tout s’accélère, en deux ans, j’ai vu plus de transformation chez les jeunes et dans l’espace public que ces dix-huit dernières années. Aujourd’hui, les atteintes à la laïcité sont collectives et très bien organisées. » Il ajoute : "Nous ne sommes plus en état de paix, nous sommes face à des ennemis". 

    Un maire contesté et invalidé
    Didier Lemaire a également dénoncé  la responsabilité du nouveau maire de Trappes, Ali Rabeh.
    « Le maire colporte dans la ville des accusations mensongères et haineuses qui me désignent en tant que cible potentielle. Il m’a traité d’islamophobe et de raciste. […] Cette pensée est une arme de guerre idéologique et c’est de la calomnie. C’est surtout un procédé dégueulasse, après ce qui est arrivé à Samuel Paty (le professeur décapité par un illuminé tchétchène). Il me jette en pâture et me met en danger. C’est absolument irresponsable de la part d’un élu de la République. Je demande aux partis, communiste, Génération.s, La République en marche et Europe Écologie Les Verts, de désavouer ses propos. »

    Il se trouve que ce maire contesté a aussi fait l’objet d’un recours après son élection en juin dernier. Et, ce mardi 2 février, le tribunal administratif de Versailles a annulé l’élection d’Ali Rabeh à la tête de la ville. Ali Rabeh a fait appel de la décision.
    La Justice reproche à Ali Rabeh d’avoir continué, durant le premier confinement, à mener des actions de solidarité (distribution de masques, de colis alimentaires…) avec Cœurs de Trappes, association qu’il présidait à l’époque, et de s’en être servi pour les besoins de sa campagne électorale. Des actions non intégrées à son compte de campagne. 

    Une vague d’indignation et de soutien, et le silence complice de beaucoup
    Sur la Toile, les messages d’indignation et de soutien au professeur menacé affluent, essentiellement de la part de personnalités de droite, qui soulignent en particulier cette phrase : « Beaucoup d’enfants sont élevés dans la haine de la France. On n’a plus beaucoup de temps avant que ça dégénère. »

    Communiqué de l'académie de Versailles

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  • France : Neuf mosquées fermées par le ministère de l'intérieur

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    Neuf salles de prières ou mosquées ont été fermées ces dernières semaines en France, a annoncé vendredi 15 janvier le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
     
    "Parmi les 18 lieux de culte qui étaient particulièrement surveillés à ma demande, neuf ont pu être fermés", a-il écrit sur Twitter. "Nous menons une action déterminée contre le séparatisme islamiste", a ajouté le ministre, qui avait annoncé le 2 décembre une "action massive" et des contrôles contre "76 mosquées".
     
    Sur les neuf salles de prières et mosquées fermées, huit l'ont été pour des raisons administratives, dont cinq pour non-conformité aux normes de sécurité. Elles sont en majeure partie situées en région parisienne, a dit l'entourage du ministre à l'AFP, confirmant une information du journal Le Figaro. Le ministre inclut dans son comptage la mosquée de Pantin, fermée en novembre pour six mois, notamment pour avoir relayé une vidéo qui avait mis en cause, avant son assassinat, Samuel Paty, le professeur décapité dans un attentat islamiste en octobre dernier. D'autres mosquées, à Lunel (Hérault, sud) et Marseille (sud-est), ont par ailleurs fait l'objet de "procédures judiciaires" et de "contrôles fiscaux", selon le même source.
     
    Au total, "34 contrôles" ont été effectués ces dernières semaines dans des lieux de culte musulmans. Le projet de loi "confortant le respect des principes de la République", aussi appelée loi contre les séparatismes, sera soumis aux députés à partir de lundi en commission spéciale à l'Assemblée nationale, avant un débat dans l'hémicycle à partir du 1er février. Le ministre de l'Intérieur doit réunir samedi matin les responsables des trois principaux courants du Conseil francais du culte musulman (CFCM) pour tenter d'apaiser les divisions internes au sujet du projet de réforme de l'islam de France.
     
    Le gouvernement avait lancé mi-novembre, en marge du projet de loi sur les séparatismes, un délicat chantier de réforme et d'encadrement des institutions musulmanes, pour garantir, face à la pression des discours extrémistes, un islam jugé plus respectueux des valeurs de la République.

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  • France : "Action massive" contre le séparatisme visant "76 mosquées"

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    Le ministre français de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé mercredi soir le lancement, dans les "prochains jours", d'une "action massive et inédite contre le séparatisme" visant "76 mosquées".

    "Conformément à mes instructions, les services de l'Etat vont lancer une action massive et inédite contre le séparatisme", écrit le ministre de l'Intérieur sur Twitter. "76 mosquées soupçonnées de séparatisme vont être contrôlées dans les prochains jours et celles qui devront être fermées le seront", ajoute-t-il.

    M. Darmanin a adressé à l'ensemble des préfets une note le 27 novembre leur détaillant l'action à mener, selon des informations du quotidien Le Figaro confirmées à l'AFP par l'entourage du ministre.

    Dans ce document, le ministre cible 76 lieux de culte, 16 en région parisienne et 60 dans le reste de la France, à contrôler. Sur ces 76 lieux de culte, 18 vont être visés par des "actions immédiates" à la demande du ministre de l'Intérieur, qui peuvent aller jusqu'à la fermeture.

    Selon les informations du Figaro, confirmées par le ministère à l'AFP, sur ces 18 "cibles", trois se trouvent en Seine-Saint-Denis: l'une a ignoré une décision de fermeture prise par le maire de la commune, une deuxième fermée en 2019 a continué à organiser des prières et la troisième a été visée par un avis défavorable de la commission de sécurité, sans que l'État vérifie la fermeture effective de la mosquée.

    Sur les 15 autres lieux, cinq sont situés en grande couronne parisienne ou à proximité immédiate de la région Île-de-France et 10 ailleurs en France.

    L'annonce de cette opération intervient quelques jours avant que le Conseil des ministres examine mercredi prochain un projet de loi "renforçant les principes républicains" qui vise à lutter contre "les séparatismes" et l'islamisme radical.

    Le président français Emmanuel Macron avait publié début novembre dans le quotidien britannique Financial Times une tribune pour expliquer que "la France se bat contre le séparatisme islamiste, jamais contre l'islam".