IRAK - Page 5

  • Irak : L'armée déjoue une attaque de l'Etat islamique à Khanaqin

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    L'armée irakienne a déjoué, mardi soir, une attaque des jihadistes de Daech au nord du district de Khanaqin dans la province de Diyala.

    Une source sécuritaire a déclaré que les jihadistes de l'Etat islamique ont attaqué un poste militaire dans le village de Shirek, à 10 km au nord de Khanaqin, mais que les éléments ont réagi à l'attaque et les ont forcés à se retirer.

    On ignore s'il y a eu des victimes.

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  • Irak : l'armée de l'air turque bombarde la ville yezidie de Sinjar

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    La cellule des médias de la sécurité confirme que des drones turcs ont effectué des frappes, mardi à 7 heures du soir, au nord de la ville de Sinjar (Shingal), tuant deux personnes qui circulaient à bord d'un véhicule SUV.

    Un autre site a été pris pour cible au même moment dans le village de Bara, au nord du district de Sinjar. On ignore encore le nombre de victimes.

    Rappelons que la population de Sinjar est en majorité Yézidie, une communauté martyrisée par l'Etat islamique.

     

  • Irak : Un engin explosif improvisé a explosé au passage d'un convoi de la coalition internationale près de la base de Taji

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    Une explosion a eu lieu quelques heures après que la coalition internationale ait annoncé son retrait de la base militaire de Taji, située à environ 85 kilomètres au nord de Bagdad, et y a remis sa position aux forces irakiennes.

    Une source sécuritaire irakienne a rapporté qu'un engin explosif improvisé (IED) avait explosé dimanche, dans l'un des véhicules du convoi de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, au nord de la capitale, Bagdad.

    Le capitaine de la police de Bagdad, Hatim Al-Jabri, a déclaré qu '"un engin explosif, posé par des inconnus, avait explosé dans une colonne de véhicules militaires appartenant à la Coalition internationale près de la base militaire de Taji".

    La source a déclaré: "On ne sait pas encore l'ampleur des pertes dans le convoi".

    Il a souligné que les forces de sécurité irakiennes avaient imposé un cordon de sécurité serré autour du site de l'explosion.

    Il n'y a pas eu de commentaire immédiat de la coalition sur l'attentat à la bombe, et aucun parti n'en a encore revendiqué la responsabilité.

    L'explosion survient quelques heures après que la coalition internationale ait annoncé son retrait de la base militaire de Taji, située à environ 85 kilomètres au nord de Bagdad, et remis la position aux forces irakiennes.

    Explosion à Kirkouk visant les cérémonies chiites de l'Achoura 
    4 civils ont été blessés, dimanche, par l'explosion d'un engin explosif près d'un lieu où les chiites étaient rassemblés pour les cérémonies de "Achoura", dans le gouvernorat de Kirkouk dans le nord de l'Irak, selon une source militaire.

    Le premier lieutenant de l'armée irakienne, Hamdan al-Obaidi, a déclaré que des inconnus avaient fait exploser un engin explosif dans la rue principale du quartier de Qadisiyah, au sud de Kirkouk.

    Al-Obeidi a ajouté que "l'explosion avait causé des blessures légères à 4 civils, selon des informations préliminaires", sans plus de détails.

    Les chiites irakiens ont commencé à tenir des conseils funéraires dans un certain nombre de villes du nord, du centre et du sud du pays, pour commémorer la mort de l'Imam Hussein, le troisième imam de l'Ahl al-Bayt, la communauté chiite, ce qui correspond au dixième de Muharram al-Hijri (qui tombe le 29 août cette année).

    Les attaques de militants présumés de l'Etat islamique se sont multipliées ces derniers mois, en particulier dans la zone située entre les gouvernorats de Kirkouk, Salaheddine (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de «Triangle de la mort».

     

  • Irak : L'armée américaine quitte la base de Taji

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    La coalition dirigée par les États-Unis quittera, lundi 24 août, la base aérienne de Taji, en Irak.
    Dans le cadre de l'évacuation de la base, les commandants de la coalition ont livré l'équivalent de 347 millions de dollars d'installations et d'équipements aux forces de sécurité irakiennes.

    La base de Taji a été pendant six ans l'une des bases les plus importantes de la coalition dirigée par les Etats Unis. Jusqu'à 2000 membres du personnel de la coalition ont été basés à Taji. 47.000 soldats irakiens et affiliés ont été entraînés sur cette base par les instructeurs de la coalition.

    Seul bémol, selon nos sources, un véhicule piégé appartenant vraisemblablement à une milice pro-iranienne a été saisi sur le chemin que devait emprunter les forces internationales pendant leur retrait de la base. 

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    Depuis mars, la coalition a quitté les bases de :
    - Al-Qaim
    - K1
    - Qayara
    - Nainawa
    - Taqqadum
    - Abu Ghraib
    - Besmaya

    En 2020, la base de Taji a été la cible de tirs de missiles les
    - 15 janvier
    - 11 mars (3 victimes)
    - 13 juin
    - 27 juillet
    - 15 août

    La valeur du matériel que les États-Unis ont laissé aux forces de sécurité irakiennes après avoir quitté certaines de leurs bases en Irak est :
    - Taji : 347 millions de dollars 
    - Al Qaim : 900 k
    - Qayara : 1 million de dollars
    - K1 : 1,1 million de dollars
    - Al Taqqadum : 3,5 millions de dollars
    - Ninewa : 2,3 millions de dollars

  • Irak : Nouvelle attaque d'un véhicule au service de l'armée américaine

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    Le 21 août, une nouvelle attaque a visé une entreprise irakienne fournissant des services à la coalition dirigée par les États-Unis au sud de la capitale, Bagdad.

    "Un engin explosif improvisé a frappé le véhicule d'une entreprise travaillant pour la coalition dirigée par les États-Unis à Aweerij, au sud de la capitale, Bagdad", a déclaré la cellule de sécurité irakienne dans un communiqué officiel.

    Le véhicule a été complètement détruit et le conducteur, dont l'identité n'a pas encore été révélée, a été tué.

    Le Sabereen News a contredit sur Telegram la déclaration de la Cellule de sécurité des médias. La chaîne, qui est proche des groupes armés chiites, a affirmé qu'un convoi entier de ravitaillement de la coalition dirigée par les États-Unis avait été attaqué avec des IED et des tirs.

    Selon les affirmations de Sabreen News, trois contractuels fidjiens travaillant pour l'armée américaine ont été tués lors de l'attaque.

    La semaine passée, une attaque similaire avait visé un convoi transportant du matériel pour la coalition dirigée par les États-Unis sur la route entre Dhi Qar et Bassorah dans le sud de l'Irak.

    Des groupes chiites irakiens affiliés au Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran seraient à l'origine de ces attaques. Les groupes chiites ont promis d'expulser les forces américaines d'Irak après l'assassinat du commandant de la force al-Qods, le général Qassim Soleimani, et d'Abu Mahdi al-Muhandis, commandant adjoint des unités de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi), au début de cette année.

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  • Irak : Des manifestants mettent le feu aux bureaux du Parlement à Bassora et à des sièges de milices pro-iraniennes à Nasiriya

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    Les manifestants ont lancé des cocktail molotov sur le bâtiment du parlement de Bassora pour dénoncer l'inaction du gouvernement après l'assassinat de deux manifestants. C'est l'incident le plus violent dans la ville du sud depuis que les manifestations ont éclaté en octobre.

    Les manifestants ont incendié le bureau local du parlement et se sont heurtés aux forces de sécurité dans la ville de Bassora, dans le sud du pays, vendredi 21 août.

    Les manifestants s'étaient rassemblés devant le bâtiment pour exiger la démission du gouverneur de Bassorah, Asad al-Eidani, après que deux célèbres manifestants aient été abattus dans la ville la semaine dernière.

    Les manifestants ont brûlé la porte extérieure de l'entrée du complexe pour dénoncer l'inaction du gouvernement.

    Les manifestants ont jeté des cocktail Molotov et des pierres sur la police. Au moins huit membres du personnel de sécurité ont été blessés lors des affrontements, a déclaré un porte-parole de la Haute Commission indépendante des droits de l'homme, un organe semi-officiel.

    Les forces de sécurité ont éteint les incendies et ont pu disperser la foule en tirant à balles réelles en l'air, selon les rapports.

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    Bassora, qui produit une part importante du pétrole irakien, a été secouée par des protestations anti-gouvernementales de grande envergure sur la corruption depuis octobre 2019.

    Reham Yacoub.jpegReham Yacoub (photo), une militante respectée qui avait participé aux marches d'octobre, a été abattue par des hommes armés non identifiés à Bassora mercredi 19 août. Sa mort est survenue quelques jours seulement après que le militant Tahseen Oussama ait été abattu, provoquant des manifestations de rue.

    Suite à ces meurtres, le Premier ministre irakien Mustafa al-Kadhimi a licencié le chef de la police de Bassora et les chefs de la sécurité nationale et a lancé une enquête sur ces violences.

    A noter que l'agence officielle iranienne Mehr avait qualifié Reham Yacoub d'"agent américain contre l'Axe de la résistance" .

    Manifestations violentes à Nasiriyah
    Des manifestations ont également eu lieu dans la ville de Nasiriyah, la capitale de la province de Dhi Qar.

    jeudi soir, une explosion s'était produite au milieu des manifestants sur la place Haboubi de la ville. Deux manifestants ont été blessés. En réponse, le vendredi matin, les manifestants ont mis le feu et détruit les locaux du parti Dawa et ceux du parti chiite Hikma. Ils ont également utilisé des «bulldozers» pour démolir le siège de partis pro-iraniens, le QG de la brigade "Badr" et la milice chiite "Asa'ib Ahl al-Haq.

    Les manifestants ont expliqué "nous utiliserons la violence" aussi longtemps que le Premier ministre Kadhimi ne trouvera pas les tueurs comme nous l'avons fait pour le gouvernement d'Abdul Mahdi (ancien premier ministre).

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  • Sénégal : La même quantité du produit chimique qui a explosé à Beyrouth trouvée à Dakar

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    Environ 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium, le même produit chimique qui a causé l'explosion de Beyrouth le 4 août, ont été découvertes dans le port de Dakar au Sénégal, rapporte l'Agence France Presse.

    Les autorités locales ont déclaré que 3.050 tonnes de nitrate d'ammonium étaient arrivées dans le port de Dakar, qui se trouve à côté de la ville densément peuplée, et étaient en route vers le Mali.

    Selon une déclaration des autorités du port, environ 350 tonnes de ce produit chimique hautement explosif ont déjà été transportées au Mali.

    Cependant, les livraisons ont été interrompues après la fermeture des frontières de l'État enclavé à la suite d'un coup d'État militaire mardi.

    Le propriétaire non identifié de la substance a depuis été invité à réexporter le produit chimique depuis le port de Dakar, craignant que le produit chimique ne provoque, s'il est mis à feu, des ravages similaires à ceux de Beyrouth.

    Selon l'AFP, le propriétaire du nitrate d'ammonium a proposé de stocker le produit chimique en dehors de Dakar, mais l'offre a été rejetée par le ministère sénégalais de l'environnement, qui a déclaré que la substance devait être retirée du pays.

    En début de semaine, le gouvernement sénégalais a annoncé des plans pour surveiller et sécuriser le stockage de produits chimiques dangereux dans le pays, afin d'éviter une catastrophe comme l'explosion de Beyrouth.

    Craignant que la catastrophe de Beyrouth ne se reproduise ailleurs, les gouvernements du monde entier ont ordonné des contrôles sur le stockage des produits chimiques dangereux dans les ports situés à proximité des villes.

    À ce jour, des rapports ont fait surface, alléguant que près de 5 000 tonnes de nitrate d'ammonium étaient stockées dans le port d'Aden au Yémen, bien que le gouvernement et les autorités portuaires aient rejeté ces affirmations.

    A la suite de la catastrophe de Beyrouth, le gouvernement irakien a ordonné un examen des stocks de produits chimiques dangereux dans tout le pays. Au cours de cet examen, un stock de nitrate d'ammonium a été découvert à l'aéroport international de Bagdad. Le gouvernement a déclaré par la suite qu'il avait retiré la substance en toute sécurité de la plate-forme de transport de la capitale.

    Entre-temps, l'Australie, l'Inde et le Royaume-Uni ont tous admis avoir des dépôts de nitrate d'ammonium.

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