Houthis - Page 5

  • Dans le sud-est du Yémen, des militants ont fait sauter un oléoduc

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    Des militants non identifiés ont fait exploser un oléoduc dans la province de Shabwah, dans le sud-est du Yémen, selon une source de l’administration provinciale.
    « Des militants ont fait sauter un oléoduc à la jonction de la ville de Rudum dans le sud-est (province) de Shabwa, s’étendant du secteur pétrolier S2 dans la ville d’al-Aqla au secteur Iyaz dans le district de Jardan au nord d’Atak (ville), et de là au district al-Namshiya, qui est adjacent à un port pétrolier sur la mer d’Oman, » a indiqué la source.
    La source a ajouté que les forces de sécurité locales prenaient des mesures pour poursuivre les militants qui avaient fait exploser le pipeline.
    Le conflit politique et militaire au Yémen entre le gouvernement et les insurgés houthis du mouvement chiite Ansar Allah se poursuit depuis 2014. Depuis mars 2015, le gouvernement est soutenu par la coalition militaire arabe dirigée par l’Arabie saoudite. En décembre 2018, les parties au conflit au Yémen se sont réunies pour la première fois depuis plusieurs années à une table de négociation organisée sous les auspices de l’ONU à Stockholm. Ils sont parvenus à un certain nombre d’accords importants, notamment sur l’échange de prisonniers, un cessez-le-feu dans la ville portuaire de Hodaida sur la mer Rouge et son transfert par les Houthis aux Nations Unies.

  • Irak : trois Français condamnés à mort pour appartenance à l’Etat islamique

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    Trois Français ont été condamnés à mort dimanche pour appartenance au groupe Etat islamique (EI), a indiqué à l’AFP un magistrat de la cour de Bagdad qui les a jugés, un verdict inédit pour des ressortissants de ce pays.
    Il s’agit de Kévin Gonot, Léonard Lopez et Salim Machou, arrêtés en Syrie par une alliance arabo-kurde anti-EI avant d’être transférés avec neuf autres Français en Irak en février. Selon la loi irakienne, ils ont 30 jours pour faire appel.
    Jusqu’ici, trois Français ont déjà été reconnus coupables d’avoir rejoint l’EI en Irak: Mélina Boughedir, 27 ans, Djamila Boutoutaou, 28 ans, et Lahcène Gueboudj, 58 ans, ont tous été condamnés à la prison à perpétuité, ce qui équivaut à 20 ans de détention en Irak.
    Kévin Gonot, 32 ans, est né à Figeac dans le sud-ouest de la France. Il a été arrêté en Syrie avec son demi-frère Thomas Collange, 31 ans, sa mère et son épouse, une nièce des frères Fabien et Jean-Michel Clain qui ont revendiqué les attentats de novembre 2015 avant d’être tués récemment en Syrie.
    Kévin Gonot affirme que son père, qui avait également rejoint l’EI selon ses « aveux » publiés par la justice irakienne, a été tué à Raqqa, ancienne « capitale » de l’EI en Syrie.
    Entré illégalement en Syrie via la Turquie selon ses dires, il a d’abord rejoint le Front al-Nosra (ex-branche d’Al-Qaïda en Syrie) avant de prêter allégeance au « calife » de l’EI Abou Bakr al-Baghdadi.
    Celui qui se faisait appeler Abou Sofiane au sein de l’EI a indiqué avoir été blessé au ventre lors de la bataille de Kobané, en Syrie, en 2015.
    Il a assuré au juge avoir ensuite été transféré à Mossoul, la « capitale » de l’EI en Irak de 2014 à 2017 pour y être hospitalisé et non pour y combattre.
    En France, il a déjà été condamné en son absence à neuf ans de prison, selon le Centre d’analyse du terrorisme (CAT) à Paris.

    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono du dimanche 26 mai 2019

    • Burkina: 3 morts dans une nouvelle attaque contre une église – Abonnés
    • Irak : trois Français condamnés à mort pour appartenance à l’Etat islamique – Lire l’article
    • Irak : Derniers incidents de sécurité – Abonnés
    • Yémen : les houthis annoncent une attaque au drone contre l’aéroport saoudien de Jizane – Abonnés
  • France: Attaque de Lyon du 24 mai 2019 - Mise à jour des informations

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    Dernières informations
    Rappelons les faits: Le 24 mai, à Lyon, à l’angle de la rue Victor Hugo et de la rue Sala, près de la boulangerie « La Brioche dorée », une explosion a retenti.
    Elle a été provoquée par un engin explosif qui se trouvait dans une boîte qui, deux minutes avant, avait été projetée sur le bord de la route par un cycliste. Le moment a été enregistré par des caméras de vidéosurveillance.
    Actuellement, la police recherche un suspect. Son identité est établie, mais non révélée. Il s’agit d’un homme de 30 à 35 ans. Il portait un pull noir, un bermuda clair et des lunettes noires au moment des faits.
    Du TATP, un explosif artisanal instable aurait été utilisé parle terroriste, selon l’enquête. Le dispositif contenait des billes et des clous et était télécommandé. La police aurait trouvé la trace d’ADN d’une personne sans qu’on sache si elle pourra faire avancer l’enquête.
    Les personnes qui achèteraient les composants chimiques pour fabriquer du TATP sont systématiquement (en théorie ) fichés. Mais il est plus difficile de repérer les individus dans le cas de très petites quantités de produits, ce qui peut expliquer la faible puissance de l’engin.

    Nouvelles photos du terroriste (pas vraiment de meilleure qualité):

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