FRANCE - Page 5

  • Liban : Macron annonce une conférence d’aide pour le Liban

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    Le président français est arrivé à Beyrouth jeudi à la mi-journée du jeudi 6 août pour se rendre au chevet des libanais durement touchés tant humainement que matériellement, par la terrible double explosion de mardi.
    Il s’est rendu sur le port de la capitale libanaise, avant de s'entretenir avec les autorités locales et de nombreuses personnalités politiques. Il a rencontré au palais présidentiel, le chef de l’Etat, Michel Aoun, le Chef du gouvernement, Hassan Diab, et le président de la chambre des députés, Nabih Berri.
    Le président français a également rencontré dans un salon de la Résidence des Pins, immédiatement après sa rencontre avec les chefs des partis politiques traditionnels, une trentaine de personnalités parmi lesquelles Karim Bitar, responsable du département de sciences politiques de l’Université Saint-Joseph ; Henri Chaoul, conseiller financier ; Nayla de Freige, PDG du groupe L’Orient-Le Jour et présidente du Festival de Baalbeck ; Salim Daccache, recteur de l’Université Saint-Joseph ; Dominique Eddé, romancière ; Pierre Issa, secrétaire général du Bloc national ; Melhem Khalaf, bâtonnier de l’ordre des avocats de Beyrouth ; Rania Stephan, libraire ; Jean Riachi, banquier ; Sibylle Rizk, journaliste et membre de l’ONG Kulluna Irada ; ou encore François Abisaab, chargé d’affaires de l’ambassade de l’Ordre souverain de Malte au Liban, accompagné d’une délégation de l’Association libanaise de l’Ordre de Malte.

    Une conférence d'aide pour le Liban
    Le président français a annoncé au cours d’une allocution depuis Beyrouth qu'une conférence d’aide pour le Liban sera lancée « dans les prochains jours ».
    Il a également demandé une enquête internationale pour faire toute la lumière sur les circonstances de la double-explosion qui a fait au moins 173 morts et 6 000 blessés dans la capitale libanaise, répondant ainsi à la demande des leaders de partis politiques et d’anciens Chefs de gouvernement ainsi que du Mufti du Liban qui ont réclamé d’ouvrir une enquête internationale.
    « Après avoir vu, entendu, écouté, je ressens une infinie tristesse » a déclaré le chef de l’Etat, assurant qu’ « aujourd'hui et demain, la France sera là et n'abandonnera jamais les libanais ».
    Il a précisé qu’au moins une cinquantaine de français avait été touchée par les déflagrations.
    Emmanuel Macron a garanti vouloir être « là dans la durée, aux côtés de ceux qui aident à reconstruire » et annoncé qu’un « porte-hélicoptère français arriverait jeudi au Liban ».
    « Je ne peux me substituer à un gouvernement souverainement élu » a-t-il toutefois tenu a précisé, faisant savoir qu’il reviendrait « le 1er septembre prochain, pour faire un point d'étape de cet indispensable sursaut ».
    Se qualifiant de « franc, direct, sincère », le président français attend « des autorités libanaises des engagements ».

    En présence de Macron, des habitants du quartier chrétien de Gemmayzé réclament le départ de Michel Aoun, le président libanais
    Des Libanais atteints par l’explosion du port de Beyrouth, on réclamé, jeudi, le départ du président de la République, Michel Aoun et ont scandé des slogans hostiles à la classe politique au pouvoir.
    Cela s’est passé lors d’une visite d’inspection effectuée par le président français, dans la zone de Gemmayzé particulièrement endommagée par la double explosion du port de Beyrouth.
    Les habitants de Gemmayzé ont scandé des slogans revendiquant le départ du président Michel Aoun et dénonçant la classe politique du pays. Les gens ont scandé « Allez, dégagez Michel Aoun » et « Nous voulons nous nourrir et nous voulons vivre ».
    Ils ont également demandé au président français de « ne pas livrer au gouvernement libanais les dons pour la reconstruction et pour la réparation des dégâts générés par la déflagration ».
    Macron a assuré : « Les aides françaises n’iront pas aux mains des corrompus, et seront fournies directement au peuple et aux organisations non-gouvernementales ».
    Et Macron de poursuivre : « Nous livrerons des aides internationales sous les auspices des Nations Unies », relevant que « le Liban a besoin de changement ».

    Des images trompeuses
    Les télévisions, surtout françaises, ont diffusé des images montrant Macron au milieu d'une foule de Beyrouthins en colère. Le président français se met ainsi en scène comme le sauveur de la nation libanaise. Mais la scène de rue est trompeuse. Tout d'abord, elle s'est déroulée dans le quartier chrétien très francophone et francophile de Gemmayzé et le discours présidentiel à la Résidence des Pins de l'ambassade de France, devant un parterre de personnalités françaises et libanaises.
    Pour l'essentiel, la visite et le discours présidentiels sont restés très massivement hors de l'attention des Libanais, soit parce que la majorité des habitants de Beyrouth sont accaparés par des soucis d'ordre sanitaire (soigner les blessures) et matériels (trouver un abri pour la nuit, des aliments, trouver le moyen d'effectuer les réparations d'urgence), soit pour des raisons confessionnelles et politiques. J'ai interrogé plusieurs amis pour savoir s'ils avaient écouté le président français. Tous, sans exception, m'ont répondu qu'ils ne l'avaient ni écouté ni lu.

    Un pays en crise majeure
    Le Liban souffre de la pire crise économique depuis la fin de la guerre civile (1975-1990), ce qui a enclenché des protestations populaire, le 17 octobre 2019, avec des revendications économiques et sociales.
    Les manifestants avaient contraint, au terme de douze jours de protestations, le gouvernement de Saad Hariri de démissionner. Celui-ci a été remplacé par le cabinet de Diab, depuis le 11 février dernier.
    Les protestataires revendiquent le départ de la classe politique à qui ils font assumer la responsabilité de la « corruption galopante » dans les institutions de l’Etat.

  • L’Afrique objet des convoitises des grandes puissances mondiales et régionales

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    La guerre en Libye a révélé la rivalité entre les grandes puissances (Etats-Unis et Russie) et certaines puissances de second ordre animées par des motivations géo-politico-confessionnelles, comme la Turquie (Frères musulmans), le Qatar (Frères musulmans), les Emirats-Unis et l’Egypte (puissances sunnites), sans oublier la France, pour qui tout ce qui est africain l’intéresse, ou l’Italie qui rêve encore de l’époque de la « mare nostrum ».
    Russie - Afrique
    Dans un article précédent mis en ligne le 5 août, un article intéressant sur les ambitions russes de créer en Afrique un pendant de l’Africom des Etats Unis. C’est la raison pour laquelle, Moscou a négocié l’ouverture de bases militaires avec six pays africains, dont l’Egypte et le Soudan. Ce qui montre que la Russie n’a pas l’intention de baisser les armes en Libye, même dans le cas d’une confrontation armée. La Russie créerait ainsi une "ceinture de bases" qui la préserverait de toute offensive, car attaquer un pays avec une telle présence serait risqué pour quiconque. A noter que c’est la même stratégie qui a été employée par Moscou en Syrie.
La Russie a conclu des accords de coopération militaire avec 21 pays africains depuis 2015, dont l'Égypte, la République centrafricaine, l'Érythrée, Madagascar, le Mozambique et le Soudan. Avant cela, Moscou entretenait des relations similaires avec seulement quatre États sur le continent africain.
la Russie a ensuite secrètement et parfois formellement formé les forces de ces pays, dont 180 soldats en République centrafricaine et une vingtaine de soldats par an au Mali. En parallèle, le Nigeria a signé un accord pour l'achat de 12 hélicoptères militaires, tandis que le Cameroun, l'Afrique du Sud et l'Erythrée font partie des pays qui ont exprimé le souhait d'acheter des avions, des chars et des armes lourdes à la Russie.
En outre, la République centrafricaine, en proie à des années de guerre civile, a signé un accord de coopération militaire avec la Russie, en vertu duquel des conseillers militaires russes seront officiellement présents dans la capitale pour former leurs unités de sécurité à faire face aux menaces des groupes armés et des extrémistes. 
    Turquie - Afrique
    De son côté la Turquie ne cache pas son intention d’expulser la France d’Afrique de l’Ouest. C’est ainsi que le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Çavuşoglu, a annoncé samedi 25 juillet que la Turquie avait signé un accord de coopération militaire avec le Niger lors de sa visite dans la nation africaine, où il a eu des entretiens avec un certain nombre de responsables et discuté des effets de la situation libyenne sur la région.
Au cours de sa visite, Çavuşoglu a rencontré le président nigérien Mahamadou Issoufou dans la capitale, Niamey, et lui a assuré que la Turquie «comprend le mieux les efforts du Niger pour lutter contre le terrorisme» (sous-entendu « mieux que la France »). Il a également déclaré l'intérêt de la Turquie à participer au développement économique de ce pays d'Afrique du Nord, en particulier dans les domaines de l'agriculture, des mines, des transports, de la construction et de l'énergie.
La présence de la Turquie se fait sentir sur tout le continent africain, où se trouvent un certain nombre d'organisations turques, notamment l'Agence turque de coopération et de coordination (TIKA), la Fondation Maarif et l'Institut Yunus Emre, entre autres.
En plus de fournir une tête de pont alternative, une base logistique et une plaque tournante de transport pour les opérations militaires de la Turquie en Libye, l'accord de coopération en matière de formation militaire signé avec le Niger pourrait également servir de moyen de freiner l'influence de la France et de s'opposer aux efforts de l'armée française dans la région du Sahel. 
La France est très critique des activités de la Turquie dans et autour de la Méditerranée orientale et a affiché son soutien à la Grèce et à l'Égypte ces derniers temps. Il est clair que la Turquie a bien l'intention de perturber et si possible de saper les intérêts français dans la région à titre de représailles.

     

     

     

  • Niger : La Turquie signe un accord de coopération militaire avec le Niger pour gêner la France

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    Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Çavuşoglu, a annoncé samedi 25 juillet que la Turquie avait signé un accord de coopération militaire avec le Niger lors de sa visite dans la nation africaine, où il a eu des entretiens avec un certain nombre de responsables et discuté des effets de la situation libyenne sur la région.
    Au cours de sa visite, Çavuşoglu a rencontré le président nigérien Mahamadou Issoufou dans la capitale, Niamey, et lui a assuré que la Turquie «comprend le mieux les efforts du Niger pour lutter contre le terrorisme». Il a également déclaré l'intérêt de la Turquie à participer au développement économique de ce pays d'Afrique du Nord, en particulier dans les domaines de l'agriculture, des mines, des transports, de la construction et de l'énergie.
    Dans le cadre de la coopération de la Turquie avec l'Afrique, l'agence Anadolu a rapporté que le gouvernement turc a fait don de millions de dollars pour le développement des infrastructures sur le continent et a parrainé des centaines d'étudiants africains.
    La présence de la Turquie se fait sentir sur tout le continent, où se trouvent un certain nombre d'organisations turques, notamment l'Agence turque de coopération et de coordination (TIKA), la Fondation Maarif et l'Institut Yunus Emre, entre autres.
    Çavuşoglu a commencé sa visite au Niger le 21 juillet, rencontrant le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l'Intégration africaine et des Nigériens de l'étranger, Kalla Ankourao, ainsi que le Premier ministre Brigi Rafini.
    Plusieurs protocoles et accords ont été signés entre la Turquie et le Niger, notamment dans les domaines de la livraison de marchandises, de l'aide financière, de la formation militaire et de la jeunesse et des sports.
    Cavusoglu a commenté ses entretiens avec le président nigérien Issoufou Mahamadou sur le renforcement des relations entre les deux pays.
    «Avec le président, nous avons également évalué la coopération [bilatérale] contre le terrorisme. Nous avons vu comment l'Afrique en général et en particulier le Niger et la région du Sahel sont affectées par le terrorisme.
    Les pays de la région sont affectés par la situation fragile en Libye déchirée par la guerre, juste au nord du Niger, a-t-il dit, ajoutant que la Libye avait également été discutée lors de la réunion.
    La Turquie a également un accord de formation militaire avec la Somalie, qui sert de base à une importante présence militaire turque permanente et à une base opérationnelle dans le pays.
    En plus de fournir une tête de pont alternative, une base logistique et une plaque tournante de transport pour les opérations militaires de la Turquie en Libye, l'accord de coopération en matière de formation militaire signé avec le Niger pourrait également servir de moyen de freiner l'influence de la France et de s'opposer aux efforts de l'armée française dans la région du Sahel. La France est très critique des activités de la Turquie dans et autour de la Méditerranée orientale et a affiché son soutien à la Grèce et à l'Égypte ces derniers temps. Il est clair que la Turquie a bien l'intention de perturber et si possible de saper les intérêts français dans la région à titre de représailles.

  • France : Un incendie s'est déclaré à Nantes dans la cathédrale des Saints Pierre et Paul; l'incendie criminel n'est pas exclu

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    Le samedi 18 juillet, un incendie s’est déclaré dans la ville de Nantes dans la cathédrale des Saints Pierre et Paul, l’une des plus grandes cathédrales gothiques de France. Selon diverses estimations, de 60 à 100 pompiers sont arrivés sur les lieux. Il leur a fallu environ trois heures pour maîtriser le feu. Trois sources d'ignition ont été enregistrées: une au niveau d'un grand orgue et deux à droite et à gauche de la nef.
    Vraisemblablement, nous parlons d'incendie volontaire, rapporte France info .
    "Les dégâts sont concentrés sur le grand orgue, qui semble avoir été complètement détruit», a déclaré le directeur général des pompiers Laurent Verlai lors d'un briefing devant la cathédrale. Celle-ci avait été fermée en 1972 en raison d'un incendie et rouverte en 1985.
    Un suspect détenu par la police
    Aux dernières nouvelles, un suspect aurait été arrêté. Il s'agit d'un réfugié rwandais servant comme bénévole au diocèse de Nantes. L'homme avait été chargé de fermer la cathédrale vendredi soir 17 juillet. Les enquêteurs veulent l'interroger sur certains éléments de son emploi du temps. On sait que le visa de ce réfugié venait d'expirer. 
    Suite : Samedi 25 juillet : Le suspect avoue
    Une semaine après l'incendie dans la cathédrale de Nantes (ouest de la France), un bénévole rwandais du diocèse est passé aux aveux et a été placé en détention provisoire dans la nuit de samedi à dimanche pour "destructions et dégradations par incendie".
    "Mon client a coopéré", a affirmé au quotidien Presse-Océan l'avocat du mis en examen, Me Quentin Chabert. "Il regrette amèrement les faits et évoquer cela a été pour lui une libération. Mon client est aujourd'hui rongé par le remords et dépassé par l'ampleur qu'ont pris les événements", assure-t-il.
    L'homme "a reconnu, lors de l'interrogatoire de première comparution devant le juge d'instruction, avoir allumé les trois feux dans la cathédrale: sur le grand orgue, le petit orgue et dans un panneau électrique", a précisé le procureur de la République de Nantes Pierre Sennès au quotidien.
    Cet homme de 39 ans, qui était chargé de fermer la cathédrale la veille de l'incendie, a été mis en examen "des chefs de destructions et dégradations par incendie et placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention", a indiqué dans un communiqué le procureur.
    Le recteur de la cathédrale de Nantes, le père Hubert Champenois, avait expliqué la semaine dernière que le bénévole était un "Rwandais, venu se réfugier en France il y a quelques années".
    Selon le recteur, le bénévole est "servant d'autel" et il le connaissait "depuis quatre ou cinq ans". "J'ai confiance en lui comme en tous les collaborateurs", avait-il expliqué à l'AFP.
    L'incendie de la cathédrale de Nantes, survenu 15 mois après celui de Notre-Dame de Paris, a suscité une vive émotion chez les Nantais, dont certains ont conservé le souvenir d'un précédent incendie de l'édifice, le 28 janvier 1972.
    L'édification de cette cathédrale, de style gothique flamboyant, a duré plusieurs siècles (de 1434 à 1891).
    Le bénévole avait été placé en garde à vue le 18 juillet quelques heures après l'incendie et l'ouverture de l'enquête, puis remis en liberté le lendemain soir. Les enquêteurs souhaitaient l'interroger car après l'incendie aucune trace d'effraction n'avait été constatée sur les accès à l'édifice dans lequel trois points de départ de feu avaient été constatés.
    "Trois points de feu"
    Dans le cadre de cette enquête, "plus de trente personnes" ont été entendues et une vingtaine d'enquêteurs de la police judiciaire ont été mobilisés, avec notamment le renfort du laboratoire central de la préfecture de police de Paris, afin de déterminer la cause de l'incendie, selon le procureur.
    Le bénévole a été de nouveau interpellé et placé en garde à vue samedi matin, puis présenté dans la soirée au parquet de Nantes, qui a ouvert une information judiciaire, avant d'être mis en examen et placé en détention provisoire.
    Il encourt "une peine de 10 ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende", a précisé le procureur Sennés.
    L'enquête avait révélé l'existence de trois points de feu distincts dans la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul. "Entre le grand orgue, qui est sur la façade au premier étage et les autres feux, vous avez quasiment toute la distance de la cathédrale. Ils sont quand même à une distance conséquente les uns des autres", avait relevé le jour de l'incendie le procureur.
    L'alerte avait été donnée le 18 juillet vers 07H45 par des passants qui avaient vu des flammes sortant de la cathédrale. Il a fallu environ deux heures aux sapeurs-pompiers pour circonscrire le feu qui a notamment détruit un tableau d'Hippolyte Flandrin du XIXe siècle et le grand orgue.
    En dehors du grand orgue dont "très peu, voire pas du tout d'éléments seront sauvables", selon Philippe Charron, responsable du pôle patrimoine à la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), "la plupart des oeuvres ont été sauvées" et sont remisées "notamment dans le château de Nantes".
    "On va compter en semaines la mise en sécurité du site, (...) en mois l'investigation qui va se faire pierre par pierre" et, concernant la durée du chantier de reconstruction précédé d'une phase d'études, "là, l'unité sera plutôt l'année", a estimé M. Charron.
    L'État "prendra toute sa part" dans la reconstruction, a promis le Premier ministre Jean Castex, venu à Nantes féliciter les sapeurs-pompiers le jour de l'incendie.

     


    TV live :

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  • Frontlive-Chrono – samedi 2 et dimanche 3 mai 2020

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    Cachemire : 5 membres de l’armée indienne, dont un colonel, un major et 3 autres officiers/soldats tués par des indépendantistes kashmiri.

    Cinq membres d’une équipe de contre-insurrection de l’armée, dont le commandant du 21e bataillon des Rashtriya Rifles, et un sous-inspecteur de police ont été tués au combat lors d’une rencontre avec des membres des Kashmiri Freedom Fighters à Handwara, au Jammu-et-Cachemire, samedi. Deux assaillants ont également été tués au cours de l’opération de recherche lorsque…Login abonnés


    Syrie : Un officier des services de renseignement syriens et un membre du Hezbollah assassinés à Daraa

    Les forces du régime ont ciblé à l’artillerie et aux mitrailleuses lourdes la ville de Kansafra, et les villages de Sfuhen, Al-Ftera et Fulayfel dans le secteur de Jabal Al-Zawiyah dans la province d’Idlib. Plusieurs roquettes ont été tirées par les forces pro-régime, peu après minuit, ciblant des positions à Jabal Al-Zawiyah. Par ailleurs, un…Login abonnés


    Libye: la Turquie continue de transférer des combattants syriens en Libye

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé samedi la mort de 26 combattants syriens pro-turcs en Libye au cours des derniers jours, lors de combats aux côtés des forces d’Al-Wefaq (Gouvernement d’Accord National – GNA) sur plusieurs axes en territoire libyen Le bilan des morts parmi les miliciens des factions pro-turques atteint désormais 249…Login abonnés


    Egypte : 18 djihadistes tués dans le Sinaï

    Le ministère égyptien de l’Intérieur a rapporté que 18 combattants du groupe terroriste Vilayat Sinai, affilié à l’Etat islamique, ont été tués au cours d’une opération anti-terroriste menée dans le nord-est de la péninsule du Sinaï. « Les services de sécurité avaient reçu des informations selon lesquelles des terroristes utilisaient une maison située dans la ville…Login abonnés


    Syrie : Chaos en Syrie

    Al-Bab : De violents combats ont éclaté entre des factions soutenues par la Turquie à Al-Bab, suite à un différend sur des opérations de contrebande De violents affrontements ont éclaté entre « Jabhat Al-Shamiya » et la « Groupe Hamzah », près du point de passage d’Al-Sukkariyah dans la ville d’Al-Bab, dans le nord-est de la province d’Alep. Selon…Login abonnés


    Irak : 12 miliciens chiites tués dans des attaques de l’Etat islamique

    Douze combattants tribaux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires chiites intégrée aux forces régulières irakiennes, ont été tués tôt samedi par des jihadistes de l’Etat islamique au nord de Bagdad, ont annoncé les troupes irakiennes qui enregistrent leurs pertes les plus lourdes depuis des mois. « Six combattants ont d’abord été tués par des tirs de…Login abonnés


     

    France : Mort d’un légionnaire étranger blessé le 23 avril au Mali

    Le brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du 1er REC (Régiment étranger de Cavalerie)  blessé le 23 avril au Mali lors d’une « opération contre les groupes armés terroristes » est décédé des suites de ses blessures vendredi à l’hôpital militaire de Clamart, a annoncé samedi la présidence de la République française. Dans un communiqué, l’état-major des armées a…Login abonnés


     

  • Frontlive-Chrono du mardi 28 avril 2020

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    Un kamikaze de l’État islamique portant une ceinture explosive s’est fait exploser mardi alors qu’il tentait de pénétrer dans le quartier général des services de renseignement de Kirkouk. L’explosion a fait quatre blessés parmi les membres des services de renseignement. « Au total, quatre membres des services de renseignement ont été blessés lors de l’attaque », a…Login abonnés


    Syrie : Une voiture piégée explose dans la ville d’Afrin – Au moins 10 personnes tuées

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a rapporté qu’une explosion a frappé la ville d’Afrin, contrôlée par la Turquie, au nord-ouest d’Alep cet après-midi. L’explosion a été causée par la détonation d’une voiture piégée sur la route de Raju. La mort d’au moins 10 personnes a été confirmée. Plus tôt ce matin, une autre…Login abonnés


    Liban : Nuit de violence à Tripoli, à Beyrouth et d’autres localités – Décès d’un manifestant blessé par balle à Tripoli

    Un manifestant blessé lundi soir par balle lors d’une manifestation qui a dégénéré en affrontements avec l’armée à Tripoli, au Liban-Nord, est décédé dans la nuit de lundi des suites de ses blessures, alors que près d’une quarantaine de personnes, manifestants et militaires, ont été blessés lors de ces affrontements nocturnes. Sur Facebook, Fatima Samman,…CLogin abonnés


    Mozambique : le gouvernement admet la présence de l’Etat islamique

    Un automobiliste a blessé deux motards de la police lundi en les percutant volontairement en marge d’un contrôle routier en banlieue parisienne, et a invoqué « la situation » en Palestine dans ses premières déclarations après son interpellation. Dans sa voiture, les enquêteurs ont retrouvé un couteau et une « lettre expliquant son geste », a indiqué le parquet…Login abonnés


     

  • France : un homme blessé par la police après avoir brandi un couteau et crié « Allah Akbar »

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