Forces Démocratiques Syriennes (FDS) - Page 5

  • Syrie : Une dispute privée déclenche plusieurs heures de combats entre les forces pro-régime et les forces de sécurité kurdes à Qamishli

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    Tard dans la soirée du 20 avril 2021, de violents affrontements ont éclaté entre les Forces de défense nationale syriennes (FDN) pro-gouvernementales et les Asayish, l'aile de sécurité des Forces démocratiques syriennes (SDF) soutenues par les États-Unis dans la ville de Qamishli, dans le nord-est de la Syrie.

    Les Asayish ont affirmé que les FDN avaient attaqué l'un de leurs points de contrôle près du district de Tayy dans la ville. Un officier connu sous le nom de Khaled Haji a été tué et quatre autres ont été blessés dans l'incident. Les Asayish ont répliqué en lançant une attaque contre les positions des FDN à Tayy. 

    Les affirmations des Asayish ont été réfutées par le cheikh Mohamad al-Fars, chef de la tribu Tayy à Qamishli, qui a fourni des détails sur ce qui s'est exactement passé.

    Al-Fars a déclaré à l'agence U-News que des membres des 'Asayish avaient ouvert le feu sur le chef des FDN à Tayy alors qu'il conduisait une personne malade à l'hôpital. Le chef des FDN était accusé d'avoir violé un couvre-feu imposé par les FDS dans le cadre de mesures préventives contre la COVID-19.

    Vidéo de Khaled Haji (tué au cours des affrontements) parlant ici du couvre-feu dans le cadre de la crise sanitaire de la Covid-19

    Au cours des affrontements, qui ont duré jusqu'au matin du mercredi 21 avril, les unités Asayish ont capturé un certain nombre de postes des FDN. Quatre membres de la force pro-gouvernementale ont été blessés.

    Les affrontements à Qamishli sont juste entre les Asayish et les Forces de Défense Nationale (FDN - milice pro-régime). Les forces des Forces Démocratiques Syriennes (FDS - kurdes)  et de l'Armée Arabe Syrienne (l'armée du régime) n'ont pas pris part aux combats.

    Les affrontements se sont calmés suite à une intervention de la police militaire russe, qui maintient une base sur l'aéroport de Qamishli. Les FDN et les Asayish seraient actuellement en pourparlers pour désamorcer la crise et rétablir la stabilité à Qamishli.

    Ce ne sont pas les premiers affrontements entre les FDN et les Asayish à Qamishli, mais ce sont les combats les plus violents. La ville, qui est divisée entre les forces gouvernementales et les Forces Démocratiques Syriennes (kurdes), est encore loin d'être stable.

     

  • Syrie : Les Kurdes capturent 6 membres de Daech

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    Les forces Démocratiques Syriennes, dirigées par les forces kurdes et alliées à la Coalition internationale, ont effectué 2 opérations à Deir-Ezzor et Hasakeh qui ont abouti à la capture de 6 membres de Daech.  

    Les opérations ont été coordonnées avec la coalition internationale contre l'Etat islamique.

  • Syrie : 10 membres de l'Etat islamique capturés à Raqqa

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    Les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), une coalition de milices dirigées par les Kurdes et soutenue par les Etats-Unis, a mené un raid une cellule de Daech à Raqqa. 10 terroristes islamistes ont été arrêtés au cours de l'opératin et leurs armes confisquées. La fouille de leur cache a permis de récupérer des renseignements. Cette opération a empêché la cellule de mener les attaques qu'elle avait planifiées pendant le Ramadan.

  • Syrie : Les FDS concluent la première phase de la fouille du camp d'al-Hol et publient les résultats

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    Vendredi 2 avril, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont conclu la première phase de leur opération de sécurité à grande échelle dans le camp d'al-Hol, dans le nord-est de la Syrie.

    L'opération lancée le 28 mars visait à sécuriser le camp, situé dans la partie orientale de la province de Hasakeh. Environ 60 000 personnes, dont des proches de combattants de l'Etat islamique, et des membres présumés du groupe jihadiste y sont détenus.

    Des milliers de combattants des FDS, des forces de sécurité kurdes Asayish et des femmes des Unités de protection du peuple kurde (YPJ)  ont pris part à la première phase de l'opération.

    «Nous nous tenons devant vous aujourd'hui pour annoncer la fin de la première phase de l'opération humanitaire de sécurité, qui a duré cinq jours consécutifs et a été menée de manière professionnelle», a déclaré Ali al-Hassan, un porte-parole d'Asayish, dans un communiqué.

    Al-Hassan a révélé que 125 membres de l'Etat islamique avaient été arrêtés au cours de l'opération. 20 d'entre eux sont des chefs qui commandaient des cellules du groupe et ordonnaient des assassinats à l'intérieur du camp d'al-Hol.

    Le porte-parole a reconnu que la menace de l'Etat islamique est toujours présente dans le camp. Il a appelé la communauté internationale à soutenir le travail des FDS pour sécuriser le camp.

    «Bien que nous ayons arrêté de nombreuses cellules dormantes du camp, y compris des commandants, le danger n'est pas encore terminé», a déclaré al-Hassan. «La communauté internationale doit considérer le camp d'al-Hol comme un dilemme international, et elle doit trouver des solutions appropriées qui verraient tous les États récupérer leurs citoyens résidants au camp.»

    Les FDS n'ont fourni aucun détail sur le moment où ils pourraient lancer la deuxième phase de l'opération de sécurité dans le camp d'al-Hol.

    L'opération ne mettra pas fin à l'influence de l'Etat islamique dans le camp d'al-Hol, comme le SDF lui-même l'a reconnu. Pourtant, la situation dans le camp s'améliorera probablement à court terme.

  • Syrie : 125 "membres" de l'Etat islamique arrêtés dans le camp d'Al-Hol

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    Les forces kurdes en Syrie ont annoncé vendredi avoir arrêté 125 membres présumés du groupe Etat islamique (Daech) à l'issue de leur opération dans le camp de déplacés d'Al-Hol, récemment secoué par une série de meurtres et d'incidents sécuritaires.

    Les Forces démocratiques syriennes (FDS) et la police kurde des Assayish ont lancé dimanche une opération sécuritaire à Al-Hol, véritable cité de tentes où vivent près de 62.000 personnes, en grande majorité des femmes et des enfants, dans le nord-est de la Syrie en guerre. En cinq jours, "125 membres des cellules dormantes de l'Etat islamique ont été arrêtés", a annoncé vendredi le porte-parole des Assayish, Ali al-Hassan. Parmi eux se trouvent une vingtaine de "responsables" des cellules à l'origine d'assassinats ayant eu lieu dans le camp, a précisé le porte-parole lors d'une conférence de presse depuis la localité d'Al-Hol, retransmise par plusieurs chaînes de télévision. Depuis le début de l'année, "plus de 47 meurtres" ont été perpétrés dans le camp, a indiqué M. Hassan.

    Al-Hol accueille les femmes et les enfants étrangers de jihadistes de l'Etat islamique, mais aussi des familles syriennes et irakiennes. L'ONU a maintes fois mis en garde contre une détérioration de la situation sécuritaire à Al-Hol, secoué par des tentatives d'évasion et des attaques contre des gardes et des employés d'ONG.

    "De nombreux éléments de l'Etat islamique ont infiltré" le camp d'Al-Hol en se faisant passer "pour des civils dans le but d'y mener leurs activités et de se réorganiser", selon M. Hassan. Malgré les arrestations, "le danger n'a pas encore été éliminé", a-t-il averti. 

  • Syrie : Les rebelles pro-turcs déjouent une attaque de deux femmes kamikazes à Afrin, une ville syrienne sous contrôle turc

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    Jeudi 1er avril, l'Armée Nationale Syrienne (SNA), un groupe de rebelles pro-turcs, a déjoué un attentat suicide au cœur de la zone d'Afrin, occupée par la Turquie, dans le nord de la Syrie.

    Les unités de sécurité de l'ANS ont appréhendé deux femmes kamikazes qui se déplaçaient dans le centre-ville d'Afrin dans un SUV Hyundai Santa Fe. Les femmes portaient des ceintures explosives, qui ont été démontées par des démineurs appelés sur place.
    Al-Mohrar, un média affilié à l'ANS, a affirmé que les deux kamikazes étaient affiliés aux Forces Démocratiques Syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes.

    Les unités de protection du peuple et d'autres factions des FDS sont connues pour avoir mené des attaques à Afrin. Cependant, ces forces n'effectuent pas d'attentats suicides, ce qui suscite le doute quant à l'exactitude des accusations.

    Les attentats-suicides pourraient être liés à l'Etat islamique, dont les cellules sont connues pour être actives dans les zones occupées par la Turquie dans le nord et le nord-est, y compris Afrin.

    Afrin connaît un état d'anarchie depuis que la région a été occupée par l'armée turque et ses alliés syriens au début de 2018. Ankara n'a pas encore fait de sérieux efforts pour sécuriser la zone.

    Deux vidéos impressionnantes de l'arrestation des deux femmes kamikazes


  • Syrie : Dernières nouvelles du camp d'al-Hol

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    La fouille du camp par les unités des Forces Démocratiques Syriennes (Kurdes) à la recherche des membres de l'Etat islamique et d'armes se poursuit.

    Les unités des FDS ont arrêté huit membres importants de Daech. Parmi eux, le deuxième responsable de l'Etat islamique dans le camp. Un dénommé "Abu Karar".

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