Armée Arabe Syrienne (AAS) - Page 5

  • Syrie : L'Armée Arabe Syrienne et les combattants locaux ont repoussé une attaque des forces turques près de Manbij

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    Samedi 3 octobre, de lourds affrontements ont éclaté au d'Alep lorsque des combattants syriens pro-turcs ont lancé une attaque sur des positions militaires près de la ville de Daghilyash, dans la périphérie de la ville d'al-Bab.

    Les positions attaquées étaient occupées par des soldats de l'Armée Arabe Syrienne (AAS) et des combattants du Conseil Militaire de Manbij, la branche locale des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), composées en majorité de Kurdes

    Les forces turques ont bombardé les positions avant de tenter d'avancer vers les zones tenues par les FDS à l'ouest de Daghilyash.

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a déclaré que les miliciens pro-turcs avaient réussi à infiltrer quelques positions avant d'être repoussés par l'AAS et les combattants locaux.

    Un certain nombre de militants, probablement de la soi-disant Armée Nationale Syrienne (ANS), ont été blessés lors de l'attaque manquée. Aucune perte n'a été signalée parmi le personnel de l'AAS ou les combattants locaux.

  • Syrie : 17 Jihadistes de l'Etat islamique tués au cours de violents combats à Raqqa et Deir ez-Zor

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    De violents affrontements entre l'armée arabe syrienne (AAS) et les jihadistes de l'Etat islamique se déroulent en ce moment dans la région centrale du pays.

    Le 2 octobre dernier, les les jihadistes ont attaqué un poste de contrôle de l'armée près de la ville de Resafa, dans le sud de la province de Raqqa. Entre huit et dix membres des forces armées ont été tués au cours de cette attaque, qui a été repoussée.

    Les jihadistes de Daech ont également lancé une attaque sur des positions de l'AAS dans l'ouest de la province de Deir Ezzor. Au moins trois soldats ont été tués. L'attaque a également échoué.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), l'Etat islamique a subi des pertes lors des deux attaques ainsi qu'au cours d'une nouvelle vague de frappes aériennes russes. Au moins 17 terroristes ont été tués, tandis que de nombreux autres ont été blessés.

    Les terroristes ont probablement lancé leurs nouvelles attaques depuis leurs repaires dans le désert de Homs, qui se trouve entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor.

    Le 1er octobre, 11 soldats syriens et 7 terroristes avaient été tués lors d'affrontements dans le sud de la province de Homs et dans le triangle Hama-Alep-Raqqa.

    Les terroristes de Daech tentent désespérément d'étendre leur influence en Syrie centrale au-delà du désert de Homs. L'armée et ses alliés font d'immenses efforts pour contenir le groupe islamiste.

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  • Syrie: 18 combattants tués dans des affrontements entre le régime et l'Etat islamique

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    Au moins 18 combattants du régime syrien et du groupe jihadiste Etat islamique (Daech) ont péri ces dernières 24 heures dans le nord de la Syrie, dans des affrontements entre les deux camps et des raids anti-Etat islamique, selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH.

    L'OSDH a rapporté la mort de sept membres des forces du régime et de onze jihadistes de l'Etat islamique dans le désert de la Badia, au croisement des provinces de Raqqa, d'Alep et de Hama.

    Selon l'OSDH, des raids ont été menés par l'aviation russe --qui soutient Damas-- contre les jihadistes.

    Treize membres du régime et quinze jihadistes avaient péri le 22 septembre dans des combats et bombardements similaires.

    Depuis sa défaite en Syrie en mars 2019, l'Etat islamique mène régulièrement des attaques meurtrières, notamment dans le vaste désert qui s'étend de la province centrale de Homs à celle de Deir Ezzor (est).

    Ces attaques ciblent aussi bien l'armée syrienne et ses alliés que les forces kurdes, longtemps soutenues par Washington dans leur lutte anti-EI.

    L'EI a revendiqué en août l'attentat ayant couté la vie à un général russe et blessé deux militaires près de la ville de Deir Ezzor.

    Et des affrontements féroces début juillet entre les deux camps avaient fait une cinquantaine de morts en 48 heures dans le centre désertique, dont 20 combattants pro-régime et 31 jihadistes.

  • Syrie : L'Armée Arabe Syrienne prépare une offensive au sud de Damas pour chasser les rebelles

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    L'armée arabe syrienne (AAS) se préparerait à prendre d'assaut la ville de Kanakir, où des centaines de miliciens se sont réfugiés.

    La ville, qui est située au sud de Damas, est sous le contrôle de facto de 200 miliciens. qui se cachent dans les terres agricoles de l'ouest ainsi que dans les quartiers civils près des mosquées d'al-Rahmah et d'Omar à l'intérieur de la ville.

    Au cours des derniers jours, les miliciens, qui avaient rejoint le processus de réconciliation en 2016, ont mené un certain nombre d'attaques contre des bâtiments gouvernementaux et le centre de police de la ville. Des membres des services syriens ont également été brièvement détenus.

    Les militants ont affirmé que leurs attaques étaient une réponse à l'arrestation d'une femme recherchée de la ville. Mais en même temps, ils ont lancé des appels sur les réseaux sociaux pour "relancer la révolution" dans la région.

    Le 1er octobre, l'AAS a déployé d'importants renforts, notamment des chars de combat et des véhicules blindés, dans les environs du Kanakir. La ville est assiégée depuis le début des attaques des militants.

    L'armée devrait bientôt lancer une opération dans la ville. Les militants auront alors le choix entre mener une bataille perdue ou l'exil.

  • Syrie : Une attaque de drones prend pour cible l'armée syrienne dans le sud d'Edleb

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    Samedi 25 septembre dans la soirée, des drones ont attaqué les troupes de l'armée arabe syrienne (AAS) dans la partie sud de la région du Grand Edleb.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un certain nombre de drones, lancés par des rebelles, ont frappé les positions de l'armée près des villes de Kafr Battikh et Dadikh. Aucune perte matérielle ou humaine n'a été signalée.

    L'OSDH affirme qu'il s'agit de la deuxième attaque de ce type cette semaine. La première attaque a visé les troupes syriennes à al-Jub al-Hamar, dans le nord-ouest de la province de Hama, il y a quelques jours.

    "Les factions (rebelles) travaillent au développement de drones et à l'entraînement du personnel pour les utiliser au cas où les forces du régime tenteraient d'avancer [dans le Grand Edleb]", peut-on lire dans le rapport de l'OSDH.

    Le groupe Hay'at Tahrir al-Sham, anciennement affilié à Al-Qaida, qui contrôle le Grand Edleb, serait à l'origine d'une série d'attaques de drones qui ont visé les forces russes et les troupes de l'AAS au cours des deux dernières années. La majorité des attaques du groupe jihadiste s'est soldée par un échec complet.

    Ces attaques constituent une violation flagrante du cessez-le-feu dans le Grand Idlib. Le cessez-le-feu, qui a été mis en place le 5 mars, semble être sur le point de s'effondrer.

  • Syrie : Nouvelle vague de frappes aériennes contre l'Etat islamique dans le centre de la Syrie

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    Vendredi 25 septembre, les avions de guerre des forces aérospatiales russes (VKS) ont effectué une nouvelle vague de frappes aériennes sur les positions occupées par les islamistes de Daech dans le centre de la Syrie.

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a rapporté que ces frappes aériennes intenses avaient visé encore une fois le triangle Hama-Alep-Raqqa. L'OSDH n'a fourni aucune information sur les pertes du groupe terroriste.

    Plusieurs avions de guerre russes ont ciblé à tour de rôle les positions de l'organisation [Daech] dans le triangle Hama-Alep-Raqqa, dans le cadre d'une série de frappes aériennes et des combats entre les jihadistes et les forces du régime dans la région désertique d'Al-Badia, peut-on lire dans le rapport de l'OSDH.

    La veille, une vague similaire de frappes aériennes avait pris pour cible les terroristes de Daech et leurs caches dans le triangle Hama-Alep-Raqqa. Ces frappes aériennes étaient probablement une réponse à une attaque récente du groupe terroriste.

    Au cours des dernières semaines, les terroristes de Daech ont intensifié leurs activités dans le triangle Hama-Alep-Raqqa. Les islamistes se faufilent dans la région depuis le désert de Homs tout proche.

    Les forces gouvernementales syriennes et le VKS semblent déterminés à repousser les jihadistes de l'Etat islamique hors de la région. S'il est possible d'y parvenir en quelques semaines, la sécurisation du désert de Homs prendra probablement beaucoup plus de temps.

  • Syrie : Les différends russo-turcs vont exploser à Idlib

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    L'Agence officielle turque Anadolu a publié une longue analyse détaillant l'étendue du différend russo-turc dans la région syrienne d'Edleb. Elle dénonce la tentative de Moscou d'exploiter le différend entre Ankara et l'Union européenne en Méditerranée orientale pour faire pression sur la Turquie en Syrie.

    L'agence a déclaré : "Les informations en provenance du terrain à Edleb indiquent que l'accord de Moscou, conclu entre les Russes et les Turcs en mars dernier, et avant lui les accords d'Astana, sont en jeu et font face à une situation difficile, car il se passe à peine un jour sans que les accords soient violés par les forces du régime.

    Des sources locales ont rapporté que les avions de combat russes ont lancé des raids sur les montagnes et les environs des villes de Harbanoush et Sheikh Bahr dans l'ouest de la province d'Edleb.

    En outre, les forces du régime de Bashar al-Assad ont pilonné aux missiles la partie méridionale de la province d'Edleb, ciblant les zones d'al-Bara, Deir Sunbul, Bainin, Harashha, Kansafra, Sufuhn, al-Fatira, al-Halfa et Falifel, en violation des accords de cessez-le-feu.

    Selon "Anadolu", le principal point de désaccord entre la Turquie et la Russie tourne autour de la route internationale M4, dont Moscou veut accélérer son ouverture pour entamer un processus d'échange commercial. Moscou exige en plus le retrait des forces turques du sud de l'autoroute et demande qu'elles se confinent à une bande de 35 km de profondeur le long de la frontière turque.

    L’agence a ajouté : "Alors que la Turquie veut régler le sort des zones de sécurité prévues dans l'accord de" Sotchi", et dans lesquelles le régime syrien a pénétré à la fin de 2019 et au début de 2020, la Russie insiste sur la stabilisation du statu quo après la prise de contrôle d'une partie de ces zones par les forces du régime.

    Anadolu poursuit : "La Russie semble très insatisfaite des répercussions de la loi César (les États-Unis imposant des sanctions au régime syrien et à ses collaborateurs). En effet, la Russie explique qu'il est urgent d'ouvrir les routes principales qui forment les bouées de sauvetage des diverses régions, pour réduire les effets de la loi César sur les mouvements commerciaux, en particulier pour l'économie du régime de Bachar al-Assad.

    Selon l'article d’Anadolu, la Russie cherche à étendre son rôle dans la province d'Edleb, en particulier dans les zones adjacentes à l'autoroute M4, invoquant des menaces pour la sécurité des patrouilles conjointes.

    "La région orientale de l'Euphrate est l'un des dossiers les plus complexes entre les deux parties", a déclaré l'agence Anadolu. "Alors qu'Ankara attend de mettre en œuvre ce qui était stipulé dans le mémorandum de" Sotchi ", qui comprenait le retrait des organisations kurdes des zones frontalières, Moscou reste immobile comme d'habitude et ne tient pas ses promesses."

    Anadolu a ajouté: "En effet, Moscou recherche un consensus avec les Etats-Unis d'une part, et les organisations kurdes séparatistes d'autre part, sans prendre en compte les préoccupations sécuritaires turques dans le nord-est de la Syrie".

    Elle ajoute que le sort des régions de Tel Rifaat et de Manbij dans la province d'Alep est toujours suspendu aux négociations, la Turquie exigeant que la Russie s'acquitte de ses obligations dans les accords précédents exigeant le transfert des deux zones aux factions de l'opposition syrienne (pro-turque).

    Les 15 et 16 septembre, la capitale turque, Ankara, a été le théâtre de rencontres entre les parties turque et russe, au niveau des délégations techniques, militaires, politiques et de sécurité, sur les mécanismes de contrôle des conditions sur le terrain à Edleb, en plus du dossier libyen.

    Parallèlement à ces discussions, une réunion a eu lieu au ministère turc des Affaires étrangères entre les deux parties sur la Syrie et la Libye. Elle a réuni des responsables des ministères de la défense, des affaires étrangères et des services de renseignement des deux pays. Un premier round de rencontres avait déjà eu lieu à Moscou, il y a deux semaines.

    Des sources russes ont rapporté que Moscou avait tenté de persuader Ankara de réduire la présence militaire turque à Edleb, de retirer les armes lourdes de la région et de réorganiser la situation liée à l'activité des postes d'observation turcs.

    Les médias russes ont rapporté que la partie turque avait rejeté la demande de la Russie de réduire le nombre de postes d’observation, mais a exprimé sa volonté de discuter des mécanismes de retrait d’une partie des armes lourdes d’Edleb et de ses environs.

    Ces réunions ont coïncidé avec une escalade militaire sur le terrain dans la province d'Edleb, matérialisée par le retour des frappes aériennes, notamment russes, sur la zone de désescalade, l’organisation par le régime syrien de manifestations contre les postes d’observation de l’armée turque situés dans une zone géographique contrôlée par les forces du régime.

    Il est à noter que les discussions sur la réduction de la présence turque sont intervenues peu de temps après que Moscou et Ankara aient organisé des exercices militaires conjoints à Edleb.

    Yevgeny Polyakov, chef adjoint du centre de coordination dans la zone de désescalade d'Edleb, a déclaré que les soldats russes et turcs avaient mené des manœuvres conjointes pour s’entraîner à lutter contre le terrorisme, notamment pour repousser les attaques des groupes armés sur les convois militaires.

    Les exercices comprenaient des moyens de renforcer la coopération et la coordination lors de la conduite des patrouilles et de mobiliser un soutien en cas d'attaque d'une patrouille, y compris les actions à entreprendre en cas de bombardement et d'évacuation du personnel et du matériel.

    L'Institut américain d'études sur la guerre "ISW" s'attendait à ce que la Russie et ses alliés lancent une nouvelle offensive contre les régions du sud d'Edleb.

    L'institut a déclaré, dans un rapport, que Moscou et Ankara avaient négocié un accord prévoyant un retrait partiel de la Turquie de la région d'Edleb, ce qui aurait conduit la Turquie à retirer des centaines de ses forces des villes du sud d'Edleb dans la région de Jabal Al-Zawiya, au début du mois.

    Il a ajouté que le retrait aurait été fait sous le prétexte d'un redéploiement lié aux conflits entre la Turquie et la Grèce en Méditerranée. Pour l’institut, c’était une indication qu'une attaque des forces d'Assad dans la région était imminente.

    L'institut a poursuivi en affirmant que la Turquie aurait réduit la fréquence de ses convois logistiques militaires à trois convois seulement en 13 jours. Pour l’institut, c’était une autre indication qu'une reprise du conflit était imminente.

    Mais contrairement à ce qu’a indiqué l’institut américain, l'armée turque a continué d'envoyer des renforts militaires. Deux convois militaires sont ainsi entrés en Syrie, à l'aube du samedi 19 septembre, par le passage militaire de Kafrlossin. Le convoi comprenait un grand nombre de chars et de véhicules militaires, des camions chargés de blocs de ciment et du matériel logistique. Il a gagné la quatrième zone de désescalade située au nord-ouest. Il s’agissait de renforts que la Turquie envoie continuellement en Syrie pour soutenir ses avant-postes et ses bases militaires.

    L'armée turque a établi plusieurs nouveaux postes militaires dans la région, dont le plus récent est la base militaire de Tal Al-Raqim dans le nord de la province de Lattaquié. Ce dernier poste a été établi le 9 août, portant le nombre de points d’observation et de bases militaires turcs dans la région d’Edleb à 68.

    112 convois militaires turcs sont entrés dans la région d’Edleb au cours des cinq derniers mois.

    Ces renforts comprenaient des chars, des véhicules blindés, des canons de campagne lourds, des systèmes anti-aériens ATILGAN et des systèmes anti-aériens de moyenne portée MIM23-HAWK. Ils ont gagné le camp d'Al-Mastouma, l'aéroport de Taftanaz et Tal Nabi Ayyub.

    Anadolu a déclaré que la présence militaire turque dans le nord-ouest de la Syrie est devenue une source de préoccupation pour les Russes, qui aspirent à monopoliser la carte syrienne et à la garder exclusivement pour eux.

    Il a également précisé que Moscou souhaitait utiliser l'état de tension extrême dans la région de la Méditerranée orientale pour faire pression sur la Turquie afin qu'elle réduise sa présence militaire en Syrie.

    "Moscou veut créer une atmosphère pour les élections désespérées pour la survie du régime d'Assad, à la mi-2021, en imposant de nouvelles conditions à la Turquie", a déclaré l'agence turque. "Les Russes n'ont aucune objection à ce que la Syrie devienne un État voyou isolé internationalement, comme l'Iran et la Corée du Nord. "

    Mais, ajoute-t-elle : "Contre les intérêts impérialistes expansifs des Russes, la situation en Syrie constitue un problème de sécurité stratégique affectant la stabilité de la Turquie et la sécurité de ses citoyens. Il est déraisonnable pour la Turquie d'accepter les exigences russes, d'autant plus que les terroristes armés l'entourent de toutes parts, donc le problème pour la Turquie est une question d'existence et de survie.

    L'agence turque a conclu en disant : « Si Moscou est intéressée par un partenariat stratégique bénéfique à long terme avec Ankara, alors les Russes doivent cesser d'exploiter les circonstances exceptionnelles actuelles en Méditerranée orientale, et ne pas répéter et ne pas mettre le couteau sous la gorge de ses partenaires.